Solutions pratiques sur la Gestion Phytosanitaire Intégrée

Piégeage au champ des mouches de fruit

   Le matériel utilisé dans cette recherche provenait du gouvernement américain. Il comprend trois types de piège (Fig.2) selon l’insecte à étudier tels que trécé pour Cryptophloebia, le piège jackson et le Mac phail dont le type d’insecte cible dépendaitde l’attractif employé. En raison de l’insecte cible, le piège Jackson a été le plus utilisé et il a constitué presque la totalité des pièges installés. Chaque piège comprend trois éléments : le corps, l’attractif et l’insecticide. Les types de corps utilisé étaient les suivants:
• un carton résistant aux intempéries pour le piège jackson et le piège trécé ;
• un gobelet de couleur jaune pour le piège Mac Phail ;
• une bouteille en plastique d’une capacité de 1,5l pour l’adaptation du Mac Phail. La pourriture de fruit de letchi et gestion phytosanitaire intégrée Le piège bouteille (Fig. 3) est pourvu de 4 ouvertures situées sur sa partie haute non courbée. Ces ouvertures, de forme carrée dont le coté est de 3 cm environ, facilitent la diffusion de phéromone, d’une part, et la pénétration des mouches, d’autre part.Pour tous les types de pièges, à l’exception du trécé, les attractifs para-phéromones sont placés dans un panier en plastique (Fig. 4) pour servir leur accrochage moyennant un bout de ficelle. Un système d’accrochage fait en fil de fer ou en ficelle assure la fixation sur l’arbre. La pourriture de fruit de letchi et gestion phytosanitaire intégrée Le piège trécé est utilisé à titre d’essai pendant cette recherche puisque l’étude s’est focalisée sur l’implication des mouches de fruit dans la pourriture du letchi. Le torula, non sélectif sous forme de comprimé, était le seul appât alimentaire utilisé durant le piégeage. Il est employé soit avec les pièges Mac Phail, soit avec lespièges bouteilles dans les plantations au sein desquelles les produits sont certifiés biologiques. Pour chaque piège, trois comprimés de torula sont dissous dans 300mld’eau puis la solution est versée dans la bouteille. L’insecticide utilisé a une forme de bandelette de dimension 5mm*2mm (Fig.4b) qui contient comme matière active du 2, 2-dichlorovinyl dimethyl. Il est employé avec les pièges bouteilles utilisant le trimedlure et le méthyle eugénol comme attractif. Toutefois, les pièges jackson et trécé, dotés d’un plancher adhésif au niveau de la partie inférieure du corps n’avaient pas besoin d’insecticide pour étouffer les insectes. Nous avons utilisé d’autres petits matériels pour le suivi des pièges et la conservation des mouches de fruit capturées :
• des flacons,
• de l’alcool 90° dilué à 70° pour la conservation des insectes capturés
• des carnets de bord pour l’enregistrement de la capture,
• des « masking type » pour la traçabilité,
• des « cutters »pour effectuer les ouvertures sur les bouteilles,
• des boîtes en plastique

Collecte des fruits avariés et des fruits mis en « bag »

  Pour la collecte, les boîtes d’incubation sont utilisées au début, du fait de leur disponibilité et de leur faculté de ménager les fruits collectés contre l’écrasement si lacollecte est importante. Mais une fois que les boîtes sont utilisées à l’incubation et par commodité, l’emploi d’un sachet en plastique dans laquelle nous avons placé un coton imbibé d’eau pour obtenir une sorte de chambre humide avant l’incubation proprement dite, est adopté.Par ailleurs, des fruits mis en « bag » et des fruits témoins sont aussi recueillis et incubés auprès de Verger de Madagascar. Les sacs utilisés en « bagging » sont faits en tissu ou en papier spécial conçu à cet effet.

Identification des agents causals de la pourriture

  L’observation des fruits collectés se réalisait à trois niveaux selon l’avancementde l’incubation. D’abord, pour séparer les fruits présentant des attaqués d’insecte aux autres fruits collectés, une observation à l’œil nu suffisait alors que les autres observations nécessitaient l’utilisation d’une loupe binoculaire et d’un microscope optique. L’observation sous binoculaire est obligatoire pour chaque fruit incubé en vue de prélever les émergences de champignon. Les prélèvements s’effectuaient sous binoculaire puis les échantillons pris ont été placé entre lame et lamelle dans lesquelles nous avons mis le colorant bleu lactique en vue d’individualiser les organes des champignons : mycélium, spores, conidies prélevés. L’identification des champignons s’opérait sous microscope optique à grossissement 40fois.En vue d’assurer l’identification des champignons et des insectes observés, plusieurs documents traitant la mycologie et les ravageurs de letchi d’une façon exhaustive ont été consultés de manière permanente durant la période d’observation. Des récents ouvrages comme ceux de ROGER et al, édité en 1998, et de VAYSSIERES, paru en 1996, ont été utilisés en passant par des anciennes encyclopédies comme celle de BOURIQUET. Le classement des différents agents identifiés a été basé selon leurs fréquences d’observation en faisant le rapport entre le nombre d’observation des agents de la pourriture identifié et le nombre total de fruit incubé.

L’infestation en mouche de fruit des zones piégées

  L’analyse de la variance de capture des mouches de fruit au sein de la Savonnerie tropicale a montrée, avec un seuil de confiance à 95%, qu’il a une différence significative entre les trois sites puisque F4 ratio calculé, égale à 25,084, est supérieur à F0, 05 lu sur la table qui est égale à 0,0015 (Annexe 18).Par conséquent, le niveau d’infestation dechaque zone est différent si nous nous référons au nombre de mouche de fruit capturée,.Ainsi, le sous site Mahasoa de la Savonnerie Tropicale et celui d’Ambalabe de la zone de Brickaville présentent une infestation très élevée au cours de la période de surveillance par rapport aux autres sites dont la capture était peu importante.Au contraire, le Verger Malgapro est considéré comme zone zéro infestation de sorte que la capture est néant durant la période de suivi. Cette absence peut être liée aux conditions du milieu parmi lesquelles le vent est un facteur à considérer car les mouches de fruit craignent les vents forts (FAO et IAEA, 2003) qui en existe permanence dans la plantation. Par conséquent, le relief peut être aussi pris en compte car il a une influence surla force du vent. En effet, le Verger Malgapro se trouve un terrain plus ou moins plat à une hauteur presque équivalent du niveau de la mer et se situe dans la partie sud de Tamatave où la direction du vent s’orient pendant les mois de janvier et février.

Présence de mouche de fruit au champ

   Seul Dacus est présent dans les plantations pendant la maturation de letchi alors que Ceratitis n’est capturé qu’à partir du mois de janvier. Dacus n’est pas classé parmi les insectes de quarantaine dans le PRA et sa présence est accentuée dans le site où il y a association de plusieurs arbres fruitiers. Ceci est approuvé par la capture dans le site Mahasoa. Dans les autres sites de la Savonnerie Tropicale où la culture est presque homogène, la capture est faible tout au long de la période de piégeage. D’où la conduite culturale a aussi une influence dans le niveau de prévalence dans les sites étudiés. D’autre part, pour Ceratitis, la maturation des goyaves de Chine influe beaucoup son existence au champ puisqu’il a une grande affinité envers ce fruit sucré n’ayant pas une coque assez coriace nécessitant un appareil buccal puissant de la larve pour la percer. De plus, les Ceratitis ne sont pas des mineurs de fruit car leur stade larvaire s’effectue dans le sol ou sable. Ceci justifie l’augmentation de la capture dans les trois sites de la Savonnerie Tropicale et dans tous les sites du réseau de surveillance. Cette augmentation pourrait aussi être expliquée par la période de maturation des autres fruits tropicaux (Annexe 20) à savoir le carambole et les agrumes qui font parties des fruits hôtes des Ceratitis.

Les responsables de la pourriture lors de l’incubation

  Aucune mouche de fruit n’est sortie des fruits de letchi incubés issus de la collecte du« bagging. ». Ainsi, les mouches de fruit n’ont aucun rôle dans la pourriture des fruits de letchi. En revanche, sur la goyave de chine l’attaque des mouches de fruit : Ceratitis est confirmée par le résultat de l’incubation. En effet, la coque du letchi étant assez coriace pour les mouches de fruit tandis qu’aux alentours du stade de maturation des fruits elle est vulnérable à l’attaque des papillons appartenant au genre Cryptophloebia qui sont pourvus d’un appareil buccal de type broyeur. D’où, les mesures de protection pré-récolte et postrécolte, doivent être adoptées pour préserver les fruits contre les insectes de quarantaine afin de rassurer les importateurs. Cryptophloebia est classé dans le « Pest Risk Analysis » ou PRA comme insecte présentant un grand risque pour l’agriculture et l’environnement américain. Il est aussi présent dans les îles de l’Océan Indien et en Afrique du Sud (Bradley, 1952 et Quilici et al. ,1988) et a une large gamme de plante hôte notamment des arbres fruitiers. Le champignon Colletotrichum gloeosporides n’a pas été observé tout au long de nos travaux de laboratoire au profit du Gloeosporium sp. La pourriture due à l’anthracnose est peu importante dans la zone d’intervention, ceci était déjà affirmé par des études effectuées par Centre Technique Horticole de Tamatave (C.T.H.T.) en 2005. L’anthracnose existe déjà aux États-Unis d’Amérique (USDA, 2006) et dans le monde entier mais il est plus abondant dans les zones tropicales et subtropicales que dans les régions tempérées. Donc, il n’est pas un élément clé dans l’exportation de letchi frais même si dans les autres parties de la plante son attaque pourrait être plus importante. En outre, dans le PRA établi par l’USDA, il ne fait pas partie des microorganismes présentant un risque élevé pour l’Agriculture américaine. D’autre part, d’après leur importance durant les observations, les champignons saprophytes devraient être pris en considération même s’ils ne sont pas l’agent causal de la pourriture dans nos hypothèses car ils ont une importance sur les maladies de conservation qui peuvent se présenter pendant le transport. La pourriture d’origine physiologique, principal cause de la pourriture, est due soit à une carence en élément fertilisant, entre autre le calcium (FAO, 2002/2004), pendant le stade de développement du letchi ; soit à une dessiccation suite à la succession d’une fortepluviosité suivie d’une période sèche bien marquée. Effectivement, ce changement brusque des conditions du milieu induit un stress hydrique de la plante. D’une façon plus poussée, ces troubles conduisent à une perte considérable, par craquelure des fruits sur pieds. En outre, le réchauffement planétaire favorise le changement brusque de climat et c’était le cas à Tamatave durant la période de collecte des fruits car il y a eu une diminution flagrante de la précipitation pendant la période de collecte par rapport à celle de l’année précédente (Annexe 21).La carence en calcium est due à élimination facile des composés calciques solubles du sol par suite d’un lessivage intense (RENAUT, 1958) provoqué par une pluviométrie très élevée qui est la caractéristique de cette région (Tableau 1, page 7).

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Lutte préventive
Mise au point du piège trécé D’après le résultat de l’incubation, le piégeage des Borer Cryptophloebia doit être intensifié au même degré que celui des mouches de fruit. Ainsi, le piège trécé doit être intégré dans le système de surveillance pour la mise en place de la zone protégée.
Protection des fruits Vue la nuisibilité du Cryptophloebia aux fruits de letchi, il est donc primordiale de les protéger pour éviter la contamination et de satisfaire l’exigence des importateurs, entre autre les Américains. La solution plus pratique y afférente est l’emplacement d’une barrière physique empêchant l’accès de ces papillons aux fruits, elle est  proposée par l’USDA/APHIS et le résultat de l’incubation des fruits mis en « bag » ou sac confirme son efficacité.Pour la protection de l’arbre entier, cette barrière est assurée par une grande voile appelée « screen » en anglais (Fig. 27). Néanmoins, cette dernière n’est adaptée que pour les arbres de petites tailles moins de 3m de haut qui n’existe pas encore à Madagascar. Si la protection n’intéresse que les grappes porteuses de fruit,l’utilisation d’un sac en tissu ou en papier spécial conçu à cet effet s’avère efficace (Fig.28). En outre, d’après l’incubation, le « bagging » n’a pas un effet négatif au niveau de la qualité des fruits (Annexe 22). D’autre part, l’état des fruits mis en « bag » est fonction de leur récolte de sorte que les conditions dans le bag favorisent le dépérissement des fruits si ces derniers sont très mûrs. D’où, le nombre de fruit cassé et déformé dans le « bag » est largement supérieur à celui du témoin dans notre cas.L’avantage de cette lutte préventive, s’il se pratique dans les zones de zéro prévalence, est que les fruits sont exportés à l’état frais sans aucun traitement post-récolte. Donc, l’installation d’un réseau de surveillance dans les différentes zones productrices est primordiale.Mais, l’inconvénient de la barrière physique réside dans le coût de l’installation. En effet, il demande une main d’œuvre très élevée engendrant une augmentation du coût de production. Certes, chez les petits producteurs dont les pieds de letchi dépassent souvent 10m de hauteur, l’installation des « bag » s’avère difficile mais à l’aide d’une échelle de type artisanale toutes les grappes seront accessibles.
Amélioration du mode d’emplacement des pièges L’installation suivant un quadrillage de la plantation avec un maillage compris entre 50 à 250m de coté selon son envergure (Fig.29) permet de localiser les parcelles les plus infestées dans un site donné. Pour ce nouvel emplacement, les différents pièges, y compris le trécé, sont placés à l’interconnexion des lignes du quadrillage. Ensuite, en dépit des caractéristiques des plantations de type traditionnel, le groupement des petits producteurs se trouvant dans une même zone afin d’avoir un bloc d’aires géographiques bien limité est nécessaire pour appliquer ce nouveau mode d’installation. En fait, si le quota demandé par le marché américain est important, l’intégration de ces petits producteurs serait la seule issue pour satisfaire cette demande.
Intervention pré-récolte pour les producteurs Les éléments palliatifs aux dégâts provoqués par le trouble physiologique et la carence en calcium sont les interventions pendant la période critique du stade phénologique de l’arbre. L’irrigation d’appoint ou l’installation d’un système d’irrigation goutte à goutte à partir des points d’eau se trouvant dans la plantation est nécessaire pour éviter le stress hydrique. Puis, la pratique de sous couverture végétale permet aussi d’améliorer l’humidité relative du sol en augmentant la capacité de rétention en eau du sol, d’une part, et en améliorant la structure du sol, d’autre part. L’épandage de la fumure d’entretien s’avère utile pour la restitution des éléments exportés par la récolte et réduire les dégâts. Mais ceux-ci étant trop coûteux pour les petits producteurs puisqu’ils nécessitent beaucoup d’investissement au fur et à mesure que le nombre de pieds augmente.
Intervention post-récolte pour les exportateurs Plusieurs types de traitement sont proposés par l’USDA via le document PRA (Annexe 23). Mais il a imposé comme traitement obligatoire, sauf pour les produits venant des zones zéro infestation et ayant été protégés par le « bagging » ou le « screening », letraitement à froid pour la conservation pendant le transport et la fumigation par bromure deméthyle pour annihiler de l’expédition les organismes nuisibles. Certes, un bon triage contribue à éliminer les fruits attaqués lorsque l’infestation est avancée mais les œufs posés sur la coque de letchi ne sont pas visible à l’œil nu. D’où le letchi exporté doit seulement provenir des zones de production sous contrôles ou protégées et que le traitement par fumigation est primordial pour diminuer le risque d’introduction de ces insectes de quarantaines. Les précautions suivantes permettent de minimiser l’infestation au champ.
Réduction du niveau de prévalence Pour les zones à niveau de prévalence élevé, deux types de solutions peuvent être adoptées pour diminuer l’infestation (FAO et IAEA, 2003) :
• Suppression :C’est l’application des différents processus pour atteindre un niveau de faible prévalence d’une zone à savoir : utilisation d’insecte stérile (SIT : Sterile Insect Technique), contrôle biologique et technique de diminution de la population mâle (MAT : Male Annihilation Technique). Ces processus visent à réduire la population de mouches de fruits et limiter les dommages et les propagations.
• Éradication : C’est l’application des différents processus analogues aux précédents pour atteindre un niveau de zéro prévalence d’une zone c’est-à-dire l’élimination totale des mouches de fruit. D’autre part, pour maintenir un niveau convenable de prévalence, l’exclusion est la solution adéquate. C’est l’application des processus pour minimiser les risques d’introduction ou de réintroduction des mouches de fruit dans une zone zéro prévalence.
Restriction de la zone de commercialisation aux États-Unis d’Amérique Tout en continuant la surveillance phytosanitaire au champ ainsi que la protection dès le stade de nouaison de l’arbre, l’obtention de l’agrément américain pour l’exportation de letchi frais ne serait plus qu’une question de temps. Pourtant, la limitation de la zone de commercialisation des letchis malagasy dans les États ayant une température inférieure à 20°Faraday constitue aussi un élément de la Gestion Phytosanitaire Intégrée. Elle réduit le risque de développement des éventuels œufs des insectes de quarantaine survivant aux traitements entrepris.
Extension des vergers La seule solution pratique pour suivre de près la qualité et la traçabilité de la production est de faire un verger. Effectivement, l’espace à défricher ne manque pas dans la partie orientale de la grande île pour étendre la surface qu’il occupe. Cependant, l’insuffisance des moyens constitue un goulot d’étranglement pour les petits producteurs fournissant 90% de la quantité exportée d’en pratiquer cette conduite de culture. De plus, la plantation de type traditionnelle n’est appropriée qu’aux différents entretiens pour garder la qualité des produits d’une manière constante.

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Table des matières

Introduction
1. Situation actuelle de la filière letchi
1.1. Caractéristiques de l’exportation du letchi malagasy
1.1.1. Variation de la quantité exportée
1.1.2. Certification du produit
1.1.3. Transport
1.1.4. Marché européen
1.1.5. Marché américain
1.2. Caractéristiques de la filière
1.2.1. Atouts
1.2.2. Contraintes
1.3. Problématique
1.4. Présentation de la zone d’étude
1.4.1. Zone d’étude
1.4.2. Caractéristiques de la zone (GTDR/CLT, 2004)
1.4.3. Raisons du choix de la zone
2. Matériels et Méthodes
2.1. Principes
2.2. Matériels
2.2.1. Piégeage au champ des mouches de fruit
2.2.2. Collecte des fruits avariés et des fruits mis en « bag »
2.2.3. Incubation des fruits collectés
2.2.4. Observation des échantillons
2.3. Méthodes
2.3.1. Mode d’emplacement des pièges
2.3.2. Suivi de la capture
2.3.3. Localisation de la zone protégée pour la G. P. I.
2.3.4. Collecte par échantillonnage de fruit avarié
2.3.5. Incubation des fruits collectés
2.3.6. Identification des agents causals de la pourriture
3. Présentation de résultats
3.1. Le réseau de surveillance
3.2. Niveau d’infestation
3.2.1. Sous-sites protégés du site Savonnerie Tropicale
3.2.2. Sites protégés
3.3. Insectes capturés
3.4. Types de fruits avariés collectés
3.5. Les organismes nuisibles et les champignons pathogènes observés après l’incubation
3.5.1. Insectes nuisibles observés
3.5.2. Champignon pathogène observé
3.5.3. Champignons saprophytes observés
3.5.4. Importance des agents de la pourriture
3.6. Efficacité du « bagging »
4. Analyses et Discussions
4.1. L’infestation en mouche de fruit des zones piégées
4.2. Présence de mouche de fruit au champ
4.3. Les responsables de la pourriture lors de l’incubation
4.4. Corrélation entre l’insecte capturé et l’insecte observé lors de l’incubation
4.5. Vérification des hypothèses
4.6. Importance de la Gestion Phytosanitaire Intégrée
4.6.1. Zone de faible prévalence
4.6.2. La rentabilité de l’installation de la (GPI)
4.7. Solutions pratiques sur la Gestion Phytosanitaire Intégrée
4.7.1. Lutte préventive
4.7.2. Amélioration du mode d’emplacement des pièges
4.7.3. Intervention pré-récolte pour les producteurs
4.7.4. Intervention post-récolte pour les exportateurs
4.7.5. Réduction du niveau de prévalence
4.7.6. Restriction de la zone de commercialisation aux USA
4.7.7. Extension des vergers
4.8. Solutions pour l’amélioration de la filière letchi
4.8.1. Augmentation d’intervention des opérateurs envers les producteurs
4.8.2. Amélioration variétale
Conclusion
Bibliographies
Webiographies
Annexes

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