SCENOGRAPHIE ET STRATEGIES DE DENONCIATION DE LA COLONISATION DANS UNE VIE DE BOY

ENONCIATION

   Le dictionnaire des sciences du langage de de Frank NEUVEU nous donne la définition d’Émile BENVENISTE (1974) selon laquelle l’énonciation est « la mise en fonctionnement de la langue au moyen d’un acte individuel d’utilisation » Un acte pris en charge par un énonciateur donné, dans un cadre spatio-temporel donné et destiné à un Co-énonciateur (ou énonciataire) donné. Le produit de cet acte d’énonciation est l’énoncé, qui peut être décrit comme un fragment d’expérience linguistiquement structuré, actualisé dans une situation d’énonciation et constituant une réalisation individuelle d’un système d’expression commun à tous les locuteurs d’une même langue. Dominique MAINGUENEAU, la lui considère comme « le mouvement qui transforme les unités linguistiques en énoncés. »

La scène englobante

   La scène englobante correspond à ce qu’on entend communément par « type de discours » quand on reçoit un texte, on doit être capable de déterminer s’il relève du type de discours religieux, politique, philosophique etc. Elle permet de définir le statut des partenaires dans un certain espace de pragmatique. Tout énoncé littéraire est rapporté à une scène englobante, dont on sait en particulier qu’elle permet que son auteur soit pseudonyme, que les états des choses qu’elle pose soient fictifs. L’auteur peut aussi publier son œuvre sous son vrai nom. C’est le cas de l’œuvre de notre corpus une vie de boy. Ainsi, lorsqu’on prend l’initiative d’interpréter une œuvre littéraire en se plaçant sous l’angle de la « scène englobante » l’on est obligé de s’intéresser essentiellement aux normes d’écriture, de réception et de diffusion qui la régissent, aux différents points sur lesquels l’auteur interpelle le lecteur et à la finalité en fonction de laquelle le texte est organisé. En effet, la littérature autorise des récits fictifs développant des intrigues avec des personnages et des lieux imaginaires, mais qui mettent en interaction des personnes réelles (acteurs-lecteurs). Dans l’énonciation littéraire, ces derniers, de manière tacite, acceptent le partage d’un canal de communication fictionnel. C’est pour cette raison que les écrivains, par le biais de leurs romans, de leurs pièces de théâtre, de leurs recueils de poèmes, etc en dépit du statut fictionnel de ces œuvres, là parviennent à communiquer avec leurs lecteurs et à agir sur leurs âmes et sur leurs esprits. Dans la lignée, une vie de boy, puisqu’il se situe dans la « scène englobante » littéraire, développe une énonciation qui implique l’auteur Ferdinand Oyono s’adressant à son public de lecteurs avec une intention affichée d’agir sur ces derniers. En effet, la relation qu’Oyono établit entre lui et son lecteur est une relation interpellatrice fondée sur la construction des émotions et placée sous le mode de l’alerte, étant entendu que son programme argumentatif dans ce roman vise à sensibiliser les populations pour qu’elles s’élèvent contre la domination des noirs par les blancs en demandant l’indépendance. Toutefois, la « scène englobante ne suffit à spécifier les activités verbales puisqu’on n’a pas affaire à du littéraire, du politique ou du philosophique non spécifié. Une œuvre est en effet énoncée à travers un genre de discours déterminé, qui lui-même a un niveau supérieur, participe de la scène englobante littéraire ». Ici l’on peut parler de scène générique.

La scénographie

  Contrairement à la « scène englobante » et à la « scène générique » qui sont appréhendées de l’extérieur du texte, la »scénographie » est une donnée interne à celui-ci. Dominique MAINGUENEAU la définit dans son ouvrage intitulé : Le discours littéraire, paratopie et scène d’énonciation, Edition Armand Colin, Paris 2004 p192 comme la scène construite par le texte et à travers laquelle le lecteur se voit assigner une place. « Le lecteur se trouve ainsi pris dans une sorte de piège, puisqu’il reçoit d’abord le texte à travers sa scénographie et non à travers la scène englobante et à sa scène générique, reléguées au second plan mais qui constituent en fait le cadre de cette énonciation. C’est dans la scénographie, à la fois condition et produit de l’œuvre, à la fois « dans »l’œuvre et ce qui la porte, que se valident les statuts d’énonciateur de co-énonciateur, mais aussi l’espace (topographie) et le temps (chronographie) à partir desquels se développe l’énonciateur. »(page) La première scène dans laquelle le lecteur d’un roman est invité à prendre place est la « scène englobante » associée à la « scène générique ». Cette première entrée dans l’œuvre est d’une grande portée pragmatique puisqu’elle imprime une direction d’interprétation au texte, à l’intention du lecteur. Cependant, la « scène englobante » et la « scène générique » se situent presque à l’extérieur de l’œuvre, or il faut l’appréhender de l’intérieur : ce qu’on fait en entrant par la scénographie que le lecteur est réellement confronté MAINGUENEAU la définit comme étant la « scène d’énonciation » qu’implique l’œuvre, le cadre que montre le discours littéraire. C’est à cette scène construite au fur et à mesure que le texte se déroule, le lecteur est confronté. Le Dictionnaire d’analyse du discours de Patrick CHARAUDEAU et de Dominique MAINGUENEAU analyse le concept de scénographie en ces termes : « Un discours impose sa scénographie d’entrée de jeu, mais d’un autre coté l’énonciation en se développant s’efforce de justifier son propre dispositif de parole. On a donc affaire à un processus en boucle : en émergeant la parole implique une certaine scène d’énonciation, laquelle, en fait se valide progressivement à travers cette énonciation même. La scénographie est aussi à la fois ce qui fait le discours et ce que ce discours engendre ; elle légitime un énoncé qui en retour doit la légitimer, doit établir que cette scénographie dont vient la parole est précisément la scénographie requise pour raconter une histoire, dénoncer une injustice, présenter sa candidature à une élection etc. Outre une figure d’énonciateur et une figure corrélative de co-énonciateur, la scénographie implique une chronographie (un moment) et une topographie (un lieu) dont prétend surgir le discours ». Après avoir tiré la quintessence d’une telle assertion, nous considérons que la scénographie renvoie au processus de validation du discours, par la mise en place par le texte lui-même, d’un cadre énonciatif qui crée les conditions de surgissement de la parole et autorise son déploiement avec toute la dose de crédibilité nécessaire à l’attente de sa visée illocutoire. Le roman de notre corpus illustre bien une telle réflexion puisqu’il met en place une « scénographie » sous la forme d’un journal intime dans lequel le narrateur Toundi Ondoua Joseph par l’usage de monologue intérieur, informe sur les péripéties de sa vie de boy à la mission catholique et chez le commandant ; le chef des blancs de Dagan. Dans son œuvre intitulée une vie de boy, Ferdinand Oyono nous traduit le journal intime d’un enfant du Cameroun, Toundi, qui se met au service des blancs afin de fuir à la cruauté de son père. L’évolution du personnage principal est flagrante lorsque l’on se penche sur le vocabulaire qu’il emploie. Dès le début du livre, le lecteur est frappé par la différence de registre entre l’introduction du texte qui se trouve être en fait la fin de l’histoire, et le début du premier cahier de Toundi. Certes, le journal commence alors que Toundi est enfant. Le vocabulaire employé montre une ignorance totale du monde des blancs. En effet, lorsqu’il décrit le père Gilbert pour la première fois, Toundi déclare à la page 16 « je ne m’y était rendu que pour approcher l’homme blanc aux cheveux semblables à une barbe de mais,habillé d’une robe de femme, qui donnait de bons petits cubes sucrés aux petits noirs » Au contraire, lorsqu’il décrit son père et sa case, il emploie des termes bien précis car habitué à cet environnement « Le bruit des pilons annonçait notre repas du soir. Je revins doucement derrière notre case et regardai à travers les lézardes du mur de terre battue » (20) Lorsqu’il s’engage comme le boy du père Gilbert, Toundi, qui vit dans un monde totalement différent, emploiera toujours ce vocabulaire enfantin et naïf pour décrire ce qui l’entoure et lui arrive. De ce fait, il ne semble pas comprendre les abus qu’il vit et sur lesquels est basée la société coloniale française au Cameroun. Cependant, la description enfantine de ces abus force le lecteur à faire face aux inégalités et à l’exploitation des noirs comme à la page 24 « je suis son boy, un boy qui sait lire et écrire, servir la messe, dresser le couvert, balayer sa chambre, faire son lit… je ne gagne pas d’argent. » Cet état de naïveté est présent dans le texte jusqu’à la fin du premier livre. Ce qui manque vraiment un changement en Toundi, et du fait cause une modification de son vocabulaire, est l’épisode de la bastonnade, lorsqu’il se rend compte de cette cruauté envers les noirs mais aussi de l’hypocrisie du monde des blancs en lui-même « je me demande devant de pareilles atrocités, qui peut être assez sot pour croire encore à tous les boniments qu’on nous débite à l’Église et au Temple… »(115) Toundi perce à jour les excuses mises en avant pour justifier la colonisation comme la religion et la civilisation, en dénonçant ces deux domaines en particulier. Et qui, mieux qu’un boy qui vit avec les blancs pourrait dénoncer cela ? Ce changement de registre, qui passe à un niveau supérieur, donne plus de poids aux arguments de Toundi, cassant les stéréotypes que les blancs ont envers les noirs, les imaginant enfantins et incapables de penser ou de raisonner par eux-mêmes. La voix de Toundi s’élève dès son enfance pour dénoncer le monde des blancs, et la différence de registre de langue entre les deux cahiers de son journal souligne la cruauté de la colonisation de deux façons différentes : tout d’abord l’inconscience de Toundi amène le lecteur à prendre conscience de la situation. Puis, c’est au tour de Toundi cette fois-ci de dénoncer lui-même la colonisation. La mort tragique du personnage principal est la « dernière touche » de cette dénonciation. Tout en analysant le vocabulaire utilisé dans l’œuvre, il est aussi intéressant de se demander pourquoi Ferdinand Oyono a décidé de traduire ce journal intime en français, langue des colonisateurs. S’il est vrai que l’auteur a cherché à faire réagir le lecteur par lui-même, sans avoir à lui mettre la condamnation sous les yeux dans le premier cahier, la dénonciation n’en devient que plus puissante puisqu’il met le lecteur francophone, dont font partie les français, face aux conséquences de leurs actes au Cameroun. Au premier abord donc, une vie de boy peut être un déconcertant de par la simplicité de son vocabulaire. Cependant, et comme nous venons de le démontrer, cette simplicité cache en fait une dénonciation de la colonisation. Le changement de registre de langue ne fait que renforcer cette idée. De plus, le fait que Ferdinand Oyono ait décidé de traduire ce journal intime en français met le lecteur face aux conséquences de la colonisation, si bien mise face à ses contradictions grâce à Toundi.

La violence verbale

   Il serait judicieux d’apporter un éclairage sur le vocable « verbal » afin de mieux poursuivre notre analyse. Du latin verbalis qui signifie ce qui se fait de vives voix, ce mot est attribué à l’homme seul usager de la parole. La violence verbale se traduit par des injures, des cris menaçants, des propos dévalorisants, un ton autoritaire, des injonctions, l’interruption de celui qui parle, par des reproches acerbes, des chantages, des interdictions, des paroles humiliantes, etc. Cette forme de violence ne laisse pas des traces corporelles, mais affecte ceux qui l’exercent élèvent souvent la voix pour intimider et assouvir sa colère : « si tu esquives encore, c’est que tu peux coucher avec ta grand-mère ma mère ! » Ainsi, Toundi est victime de la violence verbale dont son père est l’acteur. Celui-ci use de ces termes pour imposer sa volonté. Voilà pourquoi il touche une partie sensible de la culture africaine qui porte un respect souverain aux anciens. Face à ces propos, Toundi est obligé d’obéir à son père. La violence verbale se traduit par la production de propos malveillants et vexants. Dans son ouvrage, Oyono l’a mise en exergue pour souligner les dommages et souffrances qu’elle a engendrés à l’époque coloniale. La violence verbale peut s’exercer avant ou après la violence physique, soit simultanément avec cette dernière ou seule. Elle est très destructive, car elle ronge peu à peu l’estime de soi d’une personne. La violence verbale se présente sur plusieurs formes que nous tenterons de déterminer chez Oyono. Oyono a beaucoup mis en relief la violence verbale dans son ouvrage. Toundi et ses compatriotes sont victimes de violence verbale, à la résidence du commandant elle est exercée sur les employés indigènes et la population du quartier des noirs de Dagan. Même dans la communauté ecclésiale dirigée par les prêtres, les fidèles subissent ce type de violence. La violence verbale se manifeste sous de multiples formes auxquelles nous allons nous intéresser en tirant des exemples dans le roman d’Oyono en guise d’illustrations. « Va te saouler chez toi, imbécile ! » page 28. (Le père Vandermayer au catéchiste) « Ta gueule ! » page 71 (Le commandant s’adresse à Toundi) « Espèce d’idiot ! » page 154 (Le commandant s’adresse à Toundi) « Espèce de fainéant ! » page 111. (La femme du commandant à Baklu le blanchisseur) « Espèce de sommeilleux !… » Page 111. (La femme du commandant à Baklu le blanchisseur) Les énoncés précédents ont une forme de violence verbale, appelée injure. Cette dernière atteint la personne et blesse son statut moral. Chez Oyono, les victimes de ces injures sont les indigènes, pauvres et moins considérés par le colonisateur. En effet, Toundi et ses compatriotes se soumettent à ces propos dévalorisants, à leur corps défendant. En fait à cette période, ils étaient sous la domination des blancs, qui étaient craints par les Africains. Une telle forme de violence met en veilleuse l’intégrité du genre humain, et nous tous sommes victimes soit acteurs de celle-ci dans le quotidien de notre vie. Cette forme de violence passe par des mots de mépris qui réduisent la personne à néant, l’individu se sent rejeté et inutile. Il est alors inévitable qu’il ressente une amertume qui pourrait dégrader son état physique. Les lexies utilisées par Oyono pour traduire la maltraitance possèdent une connotation humiliante et nous voyons bien que l’acteur de ces formes de violence met en exergue son statut de supériorité à l’encontre de la victime. « Si tu me volais, je t’écorcherais la peau. » page 34. (Le commandant s’adresse à Toundi) « Il faut qu’il ait son châtiment…. » page 184 (Le chef des gardes s’adresse au garde) Ici, nous constatons que les mots employés ont la notion de menace faite à l’endroit d’une personne dont le but est de l’obliger à obéir à des recommandations. Ceci est une forme d’instrumentalisation de la personne et dont l’acteur a le pouvoir de manier à sa guise. La menace est aussi une forme de violence verbale qui affecte et désoriente tout homme qui en est victime. À l’exemple de Toundi, Oyono met en relief ici la loi du plus fort, car les faibles sont souvent les plus vulnérables. Ainsi, Toundi et ses compatriotes dans la résidence du commandant subissent une domination raciale qui ne concourt pas à son droit à l’épanouissement. La menace crée un état de tension et maintient la victime dans une situation de peur et d’insécurité. « Elle traita le cuisinier de vieux macaque, se fit menaçante. » page 112 (La femme du commandant) « Avouez donc, bandits ! Criait M.Moreau. » page 114. (Le régisseur de prison s’adresse aux indigènes en les bastonnant) Traiter quelqu’un de tous les noms jusqu’à l’état animal « le vieux macaque » entre dans la mouvance de la violence verbale. Ainsi la colonisation décrite par Oyono nous dévoile les méfaits de ce système. L’Europe qui se faisait obligation de porter la civilisation et les lumières de la foi à un peuple qui, selon elle, en est dépourvu échoue une partie de sa mission par les scènes de violences inouïes infligées aux Africains. La violence verbale qui se manifeste ici par des noms qui rabaissent la dignité de l’homme, « bandits » en est un. Elle entrave l’épanouissement de l’individu. De ce fait, celui-ci ne jouit pas de la beauté de la vie, car sa personnalité est quelque part bafouée. Dans la société, les femmes sont celles qui le plus souvent, usent de la violence verbale. Serait-il de s’affirmer devant une situation alarmante et sans solution ? La violence verbale s’exerce dans les familles, dans les rues, dans certains rassemblements et même dans les lieux professionnels et d’études qui devraient être des espaces de compétence et de courtoisie. Ce type de violence se manifeste par des paroles ou encore des commentaires irrespectueux dans l’intention de nuire à l’individu ciblé. Si elle se traduit par des injures, le plus souvent, l’acteur choisit de toucher les points les plus vulnérables afin susciter des sentiments de colère, de peur, de désagrément chez la victime. Tous nous avons une ou plusieurs fois subi ou commis, contre la société un acte de violence verbale. Il arrive que nous condamnions d’une part cette irritation alors que, d’autre part, nous l’exerçons farouchement. Que dire quand des hommes religieux, eux qui devraient sauvegarder l’intégrité humaine, se laissent vaincre par cette forme de violence ? C’est dans cette optique qu’Oyono donne un exemple patent lorsque le père Vandermayer use de propos malveillants à l’endroit de ses fidèles coupables : « il les fait mettre nu dans son bureau touten répétant dans un mauvais Ndjem : « quand tu as baisé tu n’as pas eu honte devant Dieu ? » N’est-ce pas là un véritable paradoxe qui prouve l’insaisissable force brutale qui nous anime tous ? En vérité la violence verbale affecte tout homme, et tout l’homme et peut le conduire à adopter des comportements et des actes irresponsables. Certes, elle ne laisse pas de marques visibles, mais s’imprime dans le for intérieur de l’être et peut durer toute une vie. À côté de ce type de violence se présente un autre : la violence physique.

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Table des matières

INTRODUCTION
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE ET METHODOLOGIQUE
I.1 Problématique
I.1.1 Contexte et justification
I.1.2 Question de Recherche
I.1.3 Objectifs
I.1.4 Hypothèses
I.2- REVUE DE LITTÉRATURE
I.3. METHODOLOGIE
I.3.1 CADRE THEORIQUE ET CONCEPTIONNEL
I.3.1 CADRE THEORIQUE
I.3.2 CADRE CONCEPTIONNEL
I.4. Présentation du corpus
I.4.1. L’auteur
I.4.2. L’œuvre
CHAPITRE II : SCENOGRAPHIE DE DENONCIATION
II.1. Énonciation et scène d’énonciation
II.2.Les trois scènes
II.2.1. La scène englobante
II.2.2. La scène générique
II. 2. 3. La scénographie
II. 3. Les scènes validées et de dénonciation
CHAPITRE III. STRATEGIES DE DENONCIATION DE LA COLONISATION
III.1. Stratégies liées à la violence et au langage
III. 1. 1. Définition de la violence
III. 1.2. La violence verbale
III. 1. 3. La violence physique
III.1. 4.La violence psychologique
III. 2.Les stratégies liées à la rhétorique et la polyphonie
III. 2.1.La rhétorique : l’éthos
III.2.1.1.L’éthos selon ARISTOTE
III.2.1.2. L’éthos selon BENVENISTE et DUCROT
III. 2.1.3. L’éthos selon MAINGUENEAU
III. 2.1.4 L’éthos dans une vie de boy
III.2.2. La Polyphonie et le dialogisme
III.2.2.1.Définition et théories de la polyphonie
III.2.2.2. Le dialogisme
III.2.2.3 Dialogisme et Polyphonie dans une vie de boy
III.2.2.4.La voix de l’Auteur, la voix du narrateur et la voix du peuple
III.3.1. La satire et l’ironie au service de la subversion
III.3.2.L’ironie, la satire et la subversion dans une vie de boy
III.3.3. Le contraste
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE

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