Risques des Inondation.

Risques des Inondation.

Procédés de protection des agglomérations contre les inondations II.1. Au niveau des espaces urbains

Parfois, les interventions de l’homme peuvent aggraver les dommages causés par une inondation. Cependant, l’aménagement des cours d’eau a tendance à rendre la rivière uniforme : tracé rectiligne, profil large et peu profond…
Pour lutter contre les préjudices causés par les inondations, des opérations sont proposées pour faciliter l’évacuation des eaux, elles visent à :

Limiter les submersions par

L’entretien des cours d’eau

Les atteintes causées par les inondations confirment l’intérêt d’un entretien régulier, où les embâcles risquent de se former en cas de crue au niveau des ouvrages de franchissement (telles les ponts), aggravant l’inondation des terres riveraines et détériorant les ouvrages (pont, voies ferrées…).
L’entretien des cours d’eau englobe l’enlèvement de la végétation présente dans le lit mineur et surtout l’enlèvement des embâcles.
Photo II.1 : le jet des remblais dans les cours d’eau aboutit à des inondations liées aux embâcles (oued Zeramna prêt de la zone industrielle -Skikda -août 2005) (BOULGHOBRA – 2006)

Limiter l’érosion

Limiter l’érosion permet d’éviter des modifications très importantes de la rivière après une crue et la création d’embâcles qui occasionnent de nombreux dégâts et favorisent l’apparition de “vagues”. Plusieurs techniques sont utilisées :

Les enrochements :

Ils sont posés ou fixés le long des berges particulièrement soumises à l’érosion. Cette méthode est couramment utilisée dans les zones urbanisées et offre un bon niveau de protection
Photo II.2 : Enrochement à Thuir (la trencade – France). (BOULGHOBRA – 2006)

Les techniques végétales :

Il s’agit de planter de la végétation pour stabiliser les berges. En comparaison avec les techniques habituelles de l’ingénierie civile, on peut accorder aux techniques végétales un certain nombre d’avantages :
• Régulation du cycle hydrologique (favorisation de l’infiltration et écrêtement des pointes des crues).
• Excellente intégration paysagère des ouvrages de stabilisation dans le milieu.
• Absence de perturbation dans les échanges entre le lit mineur et la nappe phréatique, à plus grande échelle entre le cours d’eau et ses zones humides et milieux annexes.
• Participation à l’autoépuration du cours d’eau par absorption d’éléments nutritifs ou polluants et filtration d’apports sédimentaires. Ce filtre se réalise essentiellement par les essences herbacées et buissonnantes, qui par la densité de leurs tiges aériennes, piègent les particules en transport dans les eaux.
• Résistance souple opposée aux contraintes hydrauliques, permettant de mieux dissiper l’énergie. (DUGLAS – 2004)

Les épis :

Un épi est un talus en enrochement de faible hauteur, enraciné à la berge et établi transversalement par rapport au cours d’eau. Il constitue un obstacle à l’écoulement de l’eau et provoque différents types de coursant.
L’espacement entre les épis dépend de la largeur de la rivière, de leur longueur et de leur nature. Théoriquement, pour qu’un système d’épis soit efficace, il faut que l’écart entre deux épis successifs soit de l’ordre d’une fois et demie (1,5) leur longueur.

Protection des édifices contre les crues :

Pour protéger les structures riveraines contre les inondations, il faut recourir à quelques techniques de base :
• Rehausser les fondations au-dessus du niveau de crue, en utilisant un remblai ou des pieux.
• Enduire le pourtour de la structure de murs étanches en béton, ou l’entourer d’un talus.
• Placer les transformateurs électriques et téléphoniques ainsi que les systèmes mécaniques au-dessus du niveau de crue.
• Pour les nouvelles constructions, il faut surélever le bâtiment au-dessus du niveau de la crue centennale en rehaussant les terrains autour.

Aménagements en versant avant le lit du cours d’eau

Les aménagements sur les versants ont plusieurs avantages sur le ruissellement de crue est sur l’érosion. Leur implantation en zone rurale se fait en fonction de la topographie en repérant sur la carte topographique, les zones de ruissellement importante et les biefs secs, et étudier la faisabilité des aménagements. En zone urbanisée la réalisation de nombreux espace de stockage de différentes natures dont leur nombre influence relativement le volume l’eau ruisselé.

Changement d’occupation de sol

Le changement de type de culture de certain champs et pairies et le reboisement sont des techniques qui favorisent la stabilité de sol contre l’érosion et ralentir le ruissèlement et par conséquence laminer les crues, l’effet de réduction de ruissellement n’est pas illimité lorsque ils tombent de grands volumes dans des courtes durées. (BESSON 2007).

Banquettes

La technique des banquettes est de doubles objectifs, la lutte contre l’érosion et la réduction de ruissellement en favorisant l’infiltration due à la diminution de pente. Leurs effet est considérable dans la défense et la restauration de sol.La banquette mécanique se divisée en quatre zones (figure II.1) :
1. Le fossé large reçoit les eaux de ruissellement de l’impluvium.
2. Le talus reçoit la pluie et un apport latéral des eaux fossé.
3. L’impluvium à l’amant du fossé ; zone cultivé entre les bourrelets, qui ne reçoit plus que la pluie moins le ruissellement.
4. La zone de l’impluvium à l’aval et proche du bourrelet qui pourrait recevoir un appoint d’eau par drainage à travers le bourrelet des grosses averses.
Tableau II.1 : Banquette en fonction de pente et type de culture.

Banquettes pour épandage des crues

Ce type de travaux aura le but de limiter l’intensité du ruissellement et par conséquent de l’érosion. Il se réalise en inversant la pente de certaines banquettes à partir du cours d’eau, sur lequel un petit barrage de dérivation (seuil en gabion) est construit.
Ce barrage – sorte de barrage de rétention – alimente les banquettes au moyen de canal calibré ou buse. Et de là, il régularise l’écoulement du cours d’eau, et rend les crues plus étendues dans le temps.

Travaux de correction torrentielle sur les lits des Oueds

Le réseau de banquette ne fait que favoriser l’infiltration des eaux pluviales, donc mieux drainer la surabondance hydrologique, et étendre les crues.
Cependant, en cas d’orages violents, les cours d’eau débitent une quantité d’eau supérieure à celle qui s’infiltre. Pour cela, les travaux de la correction des cours d’eau s’avèrent complémentaires. Ils aboutissent à freiner graduellement l’écoulement en construisant une série de digues successives au long du cours d’eau.
Le nombre des digues à construire est donné selon la formule :
N = L. PH−I
• L : longueur du ravin (m).
• P : pente moyenne du lit.
• H : hauteur moyenne des digues (1 à 4 mètres).
• I : pente de compensation (pente inter – digue, elle est inférieur à la pente initiale du lit de ravin).
I = . .( − )  0.076.0.06252. 2. 2
• f : Coefficient de frottement des matériaux.
• b : Longueur du caillou (m).
• d : Densité du caillou.
• p : Densité de l’eau boueuse (varie de 1 à 1,8).
• K : Coefficient torrentiel.
• C : Coefficient dépendant des parois de la digue.
• R : Rayon hydraulique moyen du ravin (m).
Figure II.2 : Correction torrentiel. (BESSON 2007).

Le reboisement :

En plus de leur rôle à développer le volet écologique et touristique, les forets ont un rôle considérable dans la conservation de sol et des eaux. Le volume intercepté de pluies est non négligeable et contribue dans le ralentissement de la montée de crue et en opposé on doit conserver les forets existantes contre le déboisement (un fort accroissement de ruissellement a été observé après des coupes sélectives des forets (BRUIJNZEL 1999).
Le taux d’infiltration sous un couvert végétal naturel non modifié est généralement élevé et le ruissellent est un phénomène relativement rare sauf dans le cas de pluie exceptionnellement violente.

Aménagement en lit mineur

Correction torrentiel

Selon la pente, les rivières se classifient en trois types, dans les rivières torrentielles et les torrents la vitesse d’écoulement est très élevée et provoque le transport des sédiments par la force de l’eau de lave torrentielle, pour diminuer cette vitesse on utilise les travaux de correction torrentiel qui consistent à implanter des digues le long du cours d’eau.

Barrage écrêteur :

Le barrage écrêteur a pour but l’écrêtement des crue, et parfois à vocation multiple, son principe de fonctionnement est stocker temporairement un certain volume dans le lit du cours d’eau de façon à diminuer le débit de crue en aval selon le schéma suivant (SERRE – 2005)
Figure II.3 : Schéma de fonctionnement de barrage écrêteur (DUGLAS – 2004)
Par un pertuis de fond dimensionné de façon qu’il permet l’écoulement ordinaire et de crues fréquentes et limiter le débit en aval selon les enjeux à protéger contre l’inondation. En cas de crue qui dépasse la capacité de pertuis, le barrage se remplit progressivement et se vide lentement par le pertuis en fin de crue. En cas ou la crue est très forte et le volume d’eau dépasse la capacité de stockage du barrage, le débit excédent s’évacue par le déversoir de sécurité.

Création des zones d’expansion de crue

Le principe est proche de celui de barrage écrêteur. Il consiste à aménager un rétrécissement d’une section sur le cours d’eau afin d’augmenter la ligne d’eau en amont et si nécessaire de construire des remblais barrant le lit majeur. Le fonctionnement de tél aménagement est plus proche du fonctionnement naturel.
Les champs d’expansion doivent prendre en considération la nature juridique des espaces aménagés afin d’indemniser les propriétaires ou les exproprier.
Ce type d’aménagement n’a que peu d’impact sur la vie aquatique de la rivière et sur son fonctionnement (DUGLAS 2004).

Ouvrages de stockage en dérivation.

Contrairement au fonctionnement naturel des champs d’expansion, ce type d’ouvrage est alimenté par dérivation de cours d’eau par un ouvrage de prise et un chenal d’amené. Les bassins de stockage sont creusés dans le terrain naturel ou par construction de digues. Selon la topographie, ils peuvent être aménagés en plusieurs bassins en cascade qui se remplissent successivement de l’amont vers l’aval par déversement.Le schéma de fonctionnement de ces ouvrages est montré dans la (figure II.4) suivante.L’ouvrage n’entre en jeu que lorsque la crue dépasse une certaine hauteur. En cas de crue exceptionnelle un dispositif de sécurité limite les débits déversés pour protéger les bassins de sur verse.

Digue de protection contre les inondations

Les digues de protection contre les inondations sont des ouvrages dont au moins une partie est construite en élévation au dessus du niveau du terrain naturel et destinés à contenir épisodiquement un flux d’eau afin de protéger des zones naturellement inondables.
Les digues de protection contre les inondations constituent le deuxième grand type de digues. On trouve ces digues essentiellement le long des cours d’eau, parfois positionnées directement en contact avec la berge, ou éloignées de plusieurs mètres, ou plus (quelques centaines de mètres), de celle-ci (Figure. II.5) (SERRE- 2005).
Il existe un type particulier de digues de protection contre les inondations : les digues de ceinture. Elles ont la particularité d’entourer, totalement ou partiellement, une zone à enjeux (ville, village, hameau…) en se rattachant à flanc de coteau.
Figure II.5 : Positionnement de la digue par rapport aux cours d’eau
Il s’agit d’aménagement longitudinal le long des berges qui sert à protéger de l’inondation des zones où sont présents des enjeux importants (habitations, zones commerciales industriels….etc).
Les digues sont des ouvrages dont au moins une partie est construite au dessus du niveau du terrain naturel destinés à contenir le flux d’eau dans les périodes de crue de protéger les zones inondable (SERRE – 2005).
Figure II.6 : Schéma de digue (SERRE 2005).
Le fonctionnement hydraulique d’une vallée endiguée peut être décrit comme suit :
• A la montée de crue, la rivière déborde de son lit.
• La digue limite les crues relativement fortes mais elle surélève la ligne d’eau là où la présence des digues conduit à rétracter sensiblement la largeur de lit naturel.
• Dans le cas des fortes crues, le rôle des digues est limité et la vallée sera complètement inondée.
Figure II.7 : Vallée endiguée (Martiaux 2001).

 Caractéristiques des digues de protection contre les inondations

Fonctionnement d’un système endigué

On peut décrire le fonctionnement hydraulique d’une vallée endiguée (Figure II.7) de la façon suivante :
• Lors d’une crue, la rivière déborde de son lit mineur et inonde progressivement le lit majeur endigué (SERRE – 2005)
• l’endiguement limite l’emprise de l’inondation pour les crues faibles et moyennes, mais il surélève la ligne d’eau là où la présence des digues conduit à rétrécir sensiblement la largeur du lit naturel (c’est très souvent le cas dans la traversée des villes)
• l’écrêtement (phénomène qui amortit les débits maximaux par inondation d’espaces en lit majeur) est, de ce fait, limité lors des crues courantes
• les zones protégées par des digues peuvent, dans certains cas, être inondées par le remous du fleuve à sa jonction avec un affluent, ou par les ruissellements issus de bassins versants latéraux dont les exutoires au fleuve se trouvent saturés, ou encore par remontée de la nappe phréatique
• on aménage parfois des déversoirs qui permettent
1. de protéger la digue contre le déversement.
2. l’écrêtement de la crue en permettant l’inondation d’une zone à enjeux limités
• pour les crues extrêmes, l’ensemble de la vallée est inondée, soit à la suite du fonctionnement des déversoirs, soit par des ruptures de digues ; le fleuve ou la rivière recouvrent ainsi l’ensemble de leur lit majeur, comme en l’absence de protections.
Photo II.4 : Digue enroché (FAURE 2004)

Mesure pour réduire la vulnérabilité 

Face à ce constat, il faut agir sur la réduction de la vulnérabilité des enjeux, c’est-à-dire sur la limitation des éventuels dommages : on parle de mitigation. Celle-ci concerne notamment les biens économiques : les constructions (privées et publiques), les bâtiments industriels et commerciaux, ceux nécessaires à la gestion de crise, les réseaux de communication, d’électricité, d’eau, de communication, etc.
La mitigation suppose notamment la formation des divers intervenants (architectes, ingénieurs en génie civil, entrepreneurs etc.) en matière de conception et de prise en compte des phénomènes naturels (climatiques et géologiques), ainsi que la définition de règles de construction. Leur application doit par ailleurs être garantie par un contrôle des ouvrages. Cette action sera d’autant plus efficace quand tous les acteurs concernés, c’est-à-dire également les intermédiaires tels que les assureurs et les maîtres d’œuvre, y seront sensibilisés.
Si l’État et les communes ont des responsabilités dans ce domaine, les propriétaires, locataires ou plus simples citoyens, peuvent contribuer à se protéger efficacement et diminuer leur propre vulnérabilité. Pour cela, il est primordial que chacun connaisse au préalable le phénomène auquel il est exposé, en s’informant sur sa description, l’accident possible et les dommages potentiels.
Les mesures de réduction de la vulnérabilité ont pour but de mitiger les conséquences néfastes de l’inondation. Ces mesures sont multiples, ils doivent être précédés par la délimitation des zones à risque et la détermination des enjeux (Meriaux – 2001)

Délimitation des zones à risque :

La délimitation des zones à risque est liée à la capacité hydrologique du bassin versant et la capacité hydraulique à transporter le débit de crue, ainsi que à la distribution des enjeux dans le lit majeur. On distingue généralement plusieurs zones de crues selon les périodes de retour.

Détermination des enjeux

Toutes les personnes ou leurs biens peuvent êtres classés comme des enjeux. Ils sont définis par leurs importances socioéconomiques. On cite les suivants :
• Habitations.
• Locaux à évacuation difficile (Les hôpitaux, les garderies d’enfant, les écoles primaires, les foyers de personnes âgées ou déficience intellectuelle).
• Locaux de stockage de matières toxiques.

Réduire la gravité des crues torrentielles

La prévention en matière de crues torrentielles consiste à effectuer des travaux de correction active ou passive pour réduire le transport solide en provenance du lit et du bassin versant.
Enfin, l’entretien des cours d’eau (curage régulier, entretien des rives et des ouvrages, etc.) est une nécessité pour éviter l’aggravation des inondations. Cet entretien est à la charge du propriétaire, c’est- à-dire l’État ou les collectivités territoriales et leurs regroupements pour les cours d’eau domaniaux et les propriétaires riverains pour les cours d’eau non domaniaux. Dans certains cas de carence, la commune peut se substituer aux propriétaires privés.

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Table des matières

Introduction générale
Chapitre I : Risques des Inondation.
I. Du risque inondation à l’analyse de l’aléa
I.1 Les inondations : ampleur, définitions et notion de risque
I.1.1 Les inondations dans le monde
I.1.2 Les inondations en Algérie
I.2 Définition et genèse du phénomène d’inondation
I.3 La plaine alluviale
I.4 Contexte des inondations de la gestion des risques
I.5 Evaluation du risque d’inondation
I.5.1- L’aléa
A- Composante fréquentielle de l’aléa
B- Composante spatio-temporelle de l’aléa
I.5.2- La vulnérabilité
I.5.3 Orthogonalité de la composante vulnérabilité du risque
I.6 Typologie des risques d’inondation
I.6.1 Le risque d’origine pluvial
I.6.2 Le risque fluvial
I.6.3 Le risque torrentiel
I.7 Genèse des crues et réponse hydrologique
I.8 Mesure de gestion du risque d’inondation
I.9. Interaction hydrologie-inondation
I.9.1 Objectif de l’étude hydrologique
I.9.2 Les processus hydrologiques
I.9.3 Analyse des précipitations
I.9.3.1 Temps de concentration TC
A- Formule de Giandotti
B- Formule de Kirpich
1.9.3.2 Coefficient de ruissellement Cr
I.9.3.3 L’intensité moyenne d’une averse
I.9.3.4 La Période de retour
I.9.3.5 Courbes Intensité – Durée – Fréquence (IDF)
A-Utilisation des courbes IDF
I.9.4 Pluie maximale probable (PMP)
I.9.4.1 Définition
1.9..4.2 Approches pour le calcul d’une PMP
A- La méthode physique
B- La méthode statistique
I.9.5 Risque Hydrologique
I.9.6 Analyse des crues -Temps de concentration et débits maximaux
I.9.6.1 Evaluation des débits d’inondation
A- La formule de Mallet et Gautier
B- La formule Rationnelle
I.9.6.2 Evaluation du volume de la crue
1.9.6.3 Hydrogramme de crue
I.9.7 Genèse des crues et réponse hydrologique
I.9.8 Les étapes d’une étude Hydrologique
I.9.8.1 Recueil de données de base
I.9.8.2 Etude de caractéristiques climatiques
I.9.8.3 Etude de précipitations
I.9.8.5 Etude des débits superficiels
I.9.8.6 Etude des crues maximales
I.10 Etude de Laminage de la crue
I.10.1 Objectif
I.10.2 Transformat ion ou laminage de crues
I.10.3. Transformation de la pluie en Hydrogramme de crue
I.10.4 Modélisation de la transformation pluie-débit
I.10.5 Présentation de quelques modèles du laminage des crues
I.10.5.1 Modèle de Puls
I.10.5.2 Modèle de Kotcherine
I.10.5.3 Modèle de Muskingum
A-Principe
I.10.5.4 Modèle de Muskingum- Cunge
I.11 Conclusion
Chapitre II : Procédés de protection des agglomérations contre les inondations
II.1. Au niveau des espaces urbains
II.1.1. Limiter les submersions par
I1.1.1 L’entretien des cours d’eau
II.1.1.2 Limiter l’érosion
II.1.1.3 Les enrochements
II.1.1.4 Les techniques végétales
II.1.1.5 Les épis
II.1.2. Protection des édifices contre les crues
II.2. Aménagements en versant avant le lit du cours d’eau
II.2.1. Changement d’occupation de sol
II.2.2. Banquettes
II.2.3. Banquettes pour épandage des crues
II.2.4. Travaux de correction torrentielle sur les lits des Oueds
II.2.4.1 Le reboisement
II.2.5. Aménagement en lit mineur
II.2.5.1 Correction torrentiel
II.2.5.2 Barrage écrêteur
II.2.5.3 Création des zones d’expansion de crue
II.2.5.4 Ouvrages de stockage en dérivation
II.3 Digue de protection contre les inondations
II.3.1. Caractéristiques des digues de protection contre les inondations
II.3.1.1 Fonctionnement d’un système endigué
II.4 Mesure pour réduire la vulnérabilité
II.4.1. Délimitation des zones à risque
II.4.2 Détermination des enjeux
II.4.3 Réduire la gravité des crues torrentielles
II.5. Modélisation hydraulique des inondations
II.5.1. Le concept de modèle hydraulique
II.5.2. La physique d’un modèle hydraulique : les équations à résoudre
II.5.3 Typologie de Modèles
II.5.3.1 Les modèles bidimensionnels
II.5.3.2 Les modèles monodimensionnels (1D)
II.5.3.3 Les modèles 1D-casier
II.5.4. Paramètres des modèles hydrauliques
II.5.4.1 Condition initiale et conditions aux limites
II.5.4.2. Le coefficient de rugosité
II.5.4.3. Les lois d’ouvrages
II.5.5. La détermination des paramètres d’un modèle hydraulique
II.5.8. Conclusion
Chapitre III : Etude Hydrologique
III.1 Introduction
III.2 Contexte Géographique
III.3 Contexte Topographique
III.4 Contexte géologique et stratigraphique
III.4.1- Schéma géologique
III.4.2 Stratigraphie
III.5 Situation Climatique
III.5.1 Température
III.5.3 Le vent
III.5.4 Pluviométrie
III.6 Sols et végétation
III.7 Bilan de ressources en eau
III.7.1 Bilan des eaux potable
III.7.2 Bilan d’assainissements
III.8 Historique d’aménagement dans le périmètre de Ghazaouet
III.8.1 Travaux réalisés depuis la création du périmètre
III.8.1.1 Période de 1944 à 1969
III.8.1.2 Période de 1970 à 1991
III.9 Caractéristiques physiques et leur influence sur l’écoulement des eaux
III.10 Caractéristiques géométriques du bassin versant de l’oued Ghazouana
III.10.1 La surface du bassin versant
III.10.2 La forme
III.10.3 Le relief
A- La courbe hypsométrique
B- Altitudes caractéristiques
C- Rectangle équivalent
D- L’indice de pente ip
E- L’indice de pente global I􀭥
F- Dénivelée spécifique
G- La pente moyenne du bassin versant
H- Densité de drainage
I- Fréquence des cours d’eau
J- Coefficient de Torrentialité
K- Temps de Concentration
L- Le coefficient de ruissellement
III.11 Etude des bassins versants d’oueds (Tlata et Taima) composant le bassin versant d’oued Ghazouana
III.11.1 Etude des deux Bassins versants (Oued Tlata et Oued Taima)
A- Les caractérist iques géométriques de deux bassins versants
B- Organisation du réseau hydrographique
C.- Courbe hypsométrique
III.12 Analyse des données pluviométriques
III.12.1 Caractéristiques de la station pluviométrique
III.12.2 Précipitations moyennes annuelles
III.12.3 Calcul des précipitations moyennes sur un bassin versant
A- Méthode de la Moyenne arithmétique
III.12.4 Critiques et homogénéisation des données pluviométriques
A-Contrôle de fiabilité des séries
III.12.5 Variation des précipitations moyennes annuelles à la station de Ghazaouet
III.12.5.1 Précipitation moyenne saisonnière (1971-2010)
III.12.5.2 Précipitation moyenne mensuelle (1971-2010)
III.13 Analyse statistique des précipitations
III.13.1 Précipitations moyennes annuelles
III.13.2 : Les précipitations maximales journalières
III.13.3 Choix de la loi d’ajustement
III.13.3.1 Ajustement de la série pluviométrique à la loi de GUMBEL
III.13.4 Pluies de courte durée du bassin versant d’oued Tlata
III.14 Etude des apports au niveau d’oued Tlata
III.14.1 : Apports liquides
III.14.1.1 : Apport moyen interannuel (A􀭫􀭭􀭷)
A- Formule de DERY
B- Formule de MEDINGUER
C- Formule de COUTAGNE
D- Formule de SAMIE
III.14.2 : caractéristiques de l’écoulement
A- Module de l’écoulement (Me)
B- Module de l’écoulement relatif ou spécifique (M0)
C- Lame d’eau écoulée
D-Coefficient de l’écoulement
E-Coefficient de variation
III.14.3 Evaluation des apports solides
III.15 Etude des débits
III.15.1 Débits moyens annuels mesurés à la station d’oued Tlata
III.15.2 :Analyse statistique des débits moyens annuels à la station de Ghazaouet
III.15.2.1 : Ajustement à la loi Log Normale
III.15.3 Corrélation entre les précipitations moyennes annuelles et les débits moyens annuels
III.16 Débit maximal annuel de l’Oued Tlata (1980-1981 à 2009-2010)
III.16.1 Ajustement de la loi de Gumbel aux crues
III.16.2 Détermination des Débits fréquentiels de crue
III.16.3 Intervalle de Confiance
III.16.4 Hydrogrammes des crues
III.17 Conclusion
Chapitre IV : Aménagement du Bassin Versant
IV.1 Introduction
IV.2 Méthodes de l’aménagement hydraulique proposé pour la protection de la ville de Ghazaouet contre les inondations
IV.2.1 Types d’aménagements Hydrauliques proposés au niveau de l’Oued Tlata et oued Taima
IV.2.2 Types d’aménagements Hydrauliques proposés au niveau de l’Oued Marsa
IV.3 Aménagement au niveau de l’oued Tlata
IV.3.1 Principes de fonctionnement du barrage écrêteur
IV.3.2 Objectif du barrage écrêteur
IV.4 Justification de l’emplacement de la digue
IV.4.1 Variante 01
IV.4.2 Variante 02
IV.4.3 Conclusion
IV.5 Dimensionnement hydraulique d’un barrage écrêteur de crues
IV.5.1 Dimensionnement de la digue
IV5.1.1 Situation Topographique de la digue
IV.5.1.2 La Courbe caractéristique de remplissage
IV.5.1.3- Envasement de la digue (volume mort)
IV.5.1.4 Calcul de la régularisation
IV.6 Laminage des crues
IV.6.1 Présentation du Logiciel HEC-HMS Laminage de crues
IV.6.1.1 Interface du logiciel
IV.6.1.2 Caractéristique du Logiciel HEC-HMS
IV.6.1.3 Fonctionnement
A-Fenêtre Barrage
B-Fenêtre Hydrogramme
C-Fenêtre Résultat
IV.6.2 Simulation de HEC-HMS
IV.6.3 Etude des variantes
IV.6.4 : Hydrogramme d’entrée et de sortie du barrage de l’oued Tlata
IV.6.5 Conclusion
IV.7 : Dimensionnement Hydrotechnique de la digue
IV.7.1 Cote des plus hautes eaux
IV.7.2 Cote de la crêté de la digue
IV.7.3 La Revanche
IV.8 Justification de la digue
IV.8.1 Digue homogène avec écran vertical drainant en sable
IV.8.2 Digue en terre homogène compacte
IV.8.4 Hauteur de la digue
IV.8.5 Largeur en crête
IV.8.6 La base du barrage
IV.9 Le pertuis de fond
IV .9.1 Détermination les caractéristiques du pertuis et du canal sous remblai d’un barrage écrêteur
IV.9.1.1 Détermination de la section du pertuis
IV.10 Aménagement complémentaires au niveau de l’oued Tlata et l’oued Ghazouana
IV.10.1 Protection des berges contre l’inondation
IV.10.2 Changement de morphologie de la rivière
IV.10.3 Gabionnage
IV.10.4 Banquettes
IV.10.5 Correction torrentielle
A- Cas des petites ravines
B-Correction par fixation biologique
C-Correction par des diguettes en pierres sèches
D-Correction par des seuils en maçonnerie
IV.11 Quelques règles supplémentaires proposées pour l’aménagement du bassin versant de l’oued Tlata
IV.12 Etude hydraulique
IV12.1 L’objectif de l’étude Hydraulique
IV.12.2 Problématique
IV.12.3 Présentation de HEC-RAS
IV.12.4 Création de la rivière
IV.12.5 Calcul de lignes d’eau HEC-RAS
IV.12.6 Fonctionnement
IV.12.7 Géométrie du cours d’eau simulé
IV.13 Présentation de l’oued Ghazouana :
IV.13.1 Géométrie de l’oued
IV.14 Principaux éléments topographiques pour HEC-RAS
IV.14.1 Calage et validation
IV.14.2 Etude de Variation des débits dans l’oued Ghazouana
IV.14.3 Simulation et résultats
IV.14.3.1 Apport de la modélisation pour le diagnostic du risque
IV.4.4 Etude des variantes
IV.14.4.1 Variante 01 : Débit sans aménagement Q = 337.54 (m3/s)
IV.14.4.2 Variante 02 : Débit qui passe par l’évacuateur de crue (Débit laminé)
IV.14.4.3 Variante 03 : Débit qui passe par l’évacuateur de crue et la galerie
IV.15 Cartographie et l’Alea inondation
IV.16 Conclusion
Conclusion Générale
Références Bibliographiques

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