Représenter la France à la cour des tsarines Les deux ambassades de Joachim-Jacques de La Chétardie de 1739 à 1744

Le marquis Joachim-Jacques de La Chétardie (1705-1758) est un personnage haut en couleur, passionnément dévoué à la personne et aux intérêts de son Roi, dont la vie mouvementée aurait pu laisser une trace éclatante dans l’Histoire, et qui finalement est resté dans l’ombre pour avoir échoué dans ses grandioses projets. Pourtant, l’historiographie s’est assez peu intéressée à lui, et seul Pekarski lui a consacré il y a cent cinquante ans un ouvrage spécifique , mais qui a en fait le double inconvénient de n’être disponible qu’en russe et de contenir essentiellement des traductions dans cette langue d’extraits de sa correspondance. Les auteurs germanophones sont peut-être ceux qui l’ont « serré » de plus près, mais le personnage reste difficile à cerner et, comme souvent, les témoignages contemporains pèchent par la partialité de leurs auteurs et, par exemple, l’ « Ode consolatoire dédiée au marquis de La Chétardie », anonyme mais féroce, ne prétend pas à l’objectivité.

Le rôle pourtant de cet ambassadeur, auprès de la tsarine Anna Ivanovna, puis de la régente Anna Leopoldovna, et enfin auprès de l’impératrice Élisabeth a été important. « Il joua en Russie une comédie d’intrigue qui est une des plus étranges qui se soient jamais déroulées sur la grande scène du monde . Il ne se proposa rien moins que d’assurer à son Roi l’alliance de la Russie au moyen d’une révolution ». À l’issue de plusieurs années de travail, nous devons reconnaître qu’il reste de nombreuses zones d’ombre dans la compréhension du parcours de ce personnage, pétri de qualités (et de défauts), et l’on reste décontenancé devant la trajectoire fulgurante de ce jeune homme de petite noblesse, né orphelin de père, qui n’a été soutenu ni par une mère frivole, ni par une parentèle rare et désargentée, et qui a quand même, parallèlement à une brillante carrière militaire, mené des missions diplomatiques prestigieuses, et tenté, presque avec succès, de modifier la politique française en Europe orientale, qui, aux temps de Richelieu, de Mazarin et de Louis XIV, avait essentiellement ignoré la Russie, et qui la considérait comme une ennemie depuis la grande guerre du Nord et celle de Succession de Pologne. Il a été l’apôtre, à la vérité un peu brouillon, d’une alliance étroite successivement avec la Prusse et avec l’empire des tsars, mais ses maximes n’ont pas rencontré beaucoup d’écho, ni à Versailles ni à Petersbourg. Ces zones d’ombre se teintent d’un halo de mystère quand on observe qu’il est un des rares ambassadeurs de son temps à ne pas disposer d’une rubrique dans le dossier « Personnel », consulté aux Archives des Affaires Étrangères. A la disette historiographique, s’ajoute ainsi une relative jachère archivistique.

A priori, le marquis paraissait être un personnage truculent. La rumeur publique (et plusieurs historiens éminents, de Raxis de Flassan jusqu’à Rambaud et Leroy Ladurie) lui ont prêté un tempérament de feu ; il aurait été en effet l’amant de la tsarine à Petersbourg et celui de la maîtresse du roi de Sardaigne à Turin ; il y avait là de quoi fouetter l’imagination et considérer qu’il avait transformé ses séjours diplomatiques en ambassades, pour le coup, tout à fait « extra-ordinaires ». Pourtant, ces « extra » eux-mêmes, dont les rumeurs semblent avoir été largement répandues dans les chancelleries à son époque, du moins pour l’aventure slave, sont sujettes à caution ; nous montrerons que sa liaison avec Élisabeth repose essentiellement sur une lettre de l’ambassadeur de Prusse, et celle avec la comtesse de Saint-Germain sur bien moins encore. Ici à nouveau, nous n’avons pu déchirer entièrement le voile de mystère qui enveloppe le souvenir de ses missions.

De sa précoce entrée dans l’armée, nous déduisons que sa formation a dû être brève. Le fait d’avoir été bien fait de sa personne (un des plus beaux hommes de son temps selon le dictionnaire encyclopédique de Bruxelles), élégant causeur, fringant cavalier, hôte prodigue, et alerte danseur suffit-il à expliquer ses succès ? Nous inclinerions à penser que oui, et même à ajouter que son caractère un peu frivole et creux est responsable de ses échecs. Il s’est beaucoup trompé dans ses analyses, tant en sous-estimant notablement les forces et ressources de la Russie qu’en évaluant très imparfaitement le caractère de la princesse Élisabeth, qu’il a successivement crue trop timorée pour réaliser un coup d’État, puis susceptible de céder aux Suédois des territoires conquis par son père, et enfin incapable de  maintenir ni la capitale ni l’héritage de celui-ci. Il s’est aussi inquiété de l’absence de « chef » pour conduire son « parti ». C’est pour ces raisons qu’il s’est convaincu de l’indispensabilité de coordonner une invasion suédoise avec l’entreprise de ladite princesse afin que les troupes scandinaves « donnent la main » à ses partisans, qui auraient, pensait-t-il, grand besoin d’être secourus par elles. C’est dans cet esprit qu’il avait fixé le 22 janvier 1742 pour « faire éclater » lesdits partisans, date qui a dû être in extremis avancée de plus d’un mois en raison de la décision d’Ostermann d’éloigner les gardes, principaux soutiens de la princesse, en les envoyant sur le front finnois. En attendant, l’ambassadeur suppliait la princesse de contenir ses fidèles jusqu’au jour où il apparaîtrait comme le deus ex machina de la révolution planifiée par ses soins.

CARRIERE JUSQU’AU COUP D’ETAT D’ELISABETH

Les années de formation

La guerre de succession de Pologne, vue de Berlin

La fonction d’ambassadeur avait un lustre tout particulier, et Bassompierre, qui l’avait remplie à plusieurs reprises au siècle précédentnt, la magnifiait ainsi : « La plus éminente qualité qu’un prince puisse donner à son sujet est celle d’ambassadeur, parce que toutes les autres sont sous lui, mais celle-ci est comme égale à lui, et représente non seulement sa personne particulière, mais encore sa dignité… les personnes des ambassadeurs sont sacrosaintes . » Elle était principalement dévolue à des militaires, car, comme l’écrira en 1756 Philippe Auguste de Sainte-Foy, chevalier d’Arcq dans  La noblesse militaire ou le patriote français opposé à la noblesse commerçante : « noblesse et service militaire ne font qu’un ». L’inconvénient de ce recrutement tenait à la difficulté pour ces nobles d’épée de se soumettre à un système d’apprentissage hiérarchique . Wicquefort, de son côté, considère comme indispensables pour un ambassadeur « l’avantage de la naissance, les biens de la fortune, les vertus acquises, et … un mérite fort extraordinaire ».

Auparavant, le jeune marquis avait gravi les échelons de la hiérarchie militaire, puisque de capitaine en février 1730 il passait colonel au régiment du Tournaisis en mars 1734, époque où il avait pris un congé de ses fonctions diplomatiques en Prusse pour reprendre la carrière des armes. En effet, dès le mois de mars 1732 Chauvelin, secrétaire d’État des Affaires étrangères, et garde des Sceaux , rédige un mémoire pour La Chétardie, afin de lui exposer la situation à la cour de Berlin, « qui est sa vraie destination », sans cependant lui fixer de date d’arrivée dans cette capitale. Dans un premier temps, en effet, ce jeune novice devra aller humer l’air de Londres (1727) où il fut fort apprécié, notamment du roi de la Grande-Bretagne, puis de La Haye, « ce voyage pouvant ne pas être inutile au service du Roi » . C’est le 2 juillet 1732 que le jeune ministre arriva à Berlin, tout en poursuivant son activité militaire , et le 19 mars 1733 qu’il présenta ses lettres de créance à FrédéricGuillaume.

Ce poste est tout à fait emblématique et même, si nous pouvons nous permettre ce clin d’œil, « représentatif » d’une ascension fulgurante, tant l’ambassadeur est par essence, « par le luxe de sa table, par le charme de ses manières, par la somptuosité de ses équipages, par l’éclat de ses fêtes »… le modèle social du XVIIIe siècle. Roland Mousnier tempère : « les diplomates sont un groupe d’hommes exquis et raffinés, mais capables de tout ». L’ambassadeur doit aussi diffuser le goût français en matière de littérature, théâtre, arts, jeu, conversation, gastronomie et mode. Callières n’écrivait-il pas déjà : « Une bonne table facilite le moyen de savoir ce qui se passe, lorsque des gens du pays ont la liberté d’aller manger chez l’ambassadeur, et la dépense qu’on y fait est non seulement honorable mais encore très utile à son maître lorsque le négociateur la sait bien mettre en œuvre. C’est le propre de la bonne chère de concilier les esprits, de faire naître de la familiarité et de l’ouverture de cœur entre les convives et la chaleur du vin fait souvent découvrir des secrets importants » ?

Il semble avoir assez bien réussi dans cette première mission, et les gazettes anglaises signalent qu’il a été bien reçu, tant par le roi que par la reine à Monbijou. En effet, si, les deux premières années, il alterna les tentes militaires et les lambris de Potsdam, dès qu’il devint colonel (1734), il ne quitta plus Frédéric-Guillaume, le « roi-sergent », jusqu’en 1738, ce qui est déjà une performance quand on connaît l’humeur acrimonieuse et le caractère querelleur de ce souverain. Il réussit même l’exploit de se faire apprécier à la fois par le monarque et par son fils le prince royal Frédéric, dont les points de convergence étaient peu nombreux. Il fut parfaitement conscient de ce succès et il s’en glorifiera encore huit ans plus tard dans une lettre à Fleury (« Quoiqu’il fût établi qu’on ne pouvait plaire [à FrédéricGuillaume] et être agréable au prince royal, je conciliai l’un et l’autre »), et se targuera même, probablement non sans raison, d’avoir converti le jeune Frédéric et d’en avoir fait « l’un des plus fermes alliés de Sa Majesté ». Nous avons une lettre de 1736, par laquelle le prince royal recommande très vivement son ami intime M. de Lamothe-Fouqué, qui sera un glorieux gouverneur de Glatz en 1745, et qui n’est encore que capitaine dans le régiment du prince d’Anhalt : Frédéric le désigne à l’attention bienveillante de La Chétardie en ces termes : « Je vous envoie ci-joint une lettre du capitaine Fouqué, vous priant de vouloir bien lui accorder ce qu’il vous demande, en faveur de ce caractère d’honnête homme que vous lui connaissez, et de l’amitié que je lui porte ; vous m’obligerez beaucoup par là et je serais charmé de trouver à mon tour quelque occasion de vous faire plaisir, étant, avec bien de l’estime, M, votre bien affectionné ami ».

Il faut quand même rappeler que, dès son instruction de 1732, Chauvelin soulignait que « le jeune Prince… est dans des sentiments tout différents de ceux de son père ». Malgré son inexpérience diplomatique, et bien qu’il ne fût pas impliqué dans les traités les plus importants, le travail de sape quotidien de l’ambassadeur parvint à miner l’influence des ministres impériaux et singulièrement celle de Seckendorff, envoyé de l’empereur Charles VI (et, cependant, fervent protestant) et des deux généraux prussiens Borcke et Grumbkow qui ramenaient toujours le monarque à l’allégeance impériale malgré ses déboires et insatisfactions, notamment au sujet de ses ambitions sur les domaines de Berg et Juliers, qu’il convoitait très vivement. Lors de son arrivée en 1732, La Chétardie décrira le roi de Prusse comme « l’esclave de l’empereur ». Ledit roi de Prusse, réputé parcimonieux, écrit le 26 août à Seckendorff : « il m’a porté ses lettres de créance, je n’ai pu me dispenser de l’inviter à dîner ». Pourtant, d’une part, le général-ministre Grumbkow n’était pas insensible aux ducats de la France (ni à ceux de l’Autriche) et, d’autre part, les relations de FrédéricGuillaume avec l’empereur Charles VI s’étaient dégradées dès juin 1732, après leur entrevue en Bohême, au château de Kladrub, entrevue qui fut « le tombeau de leur amitié », selon Podewils, qui, après avoir été envoyé au Danemark et en Suède, avait été promu par FrédéricGuillaume au conseil secret des Finances, avant d’être chargé par Frédéric II de la responsabilité des Affaires étrangères .

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIÈRE PARTIE CARRIERE JUSQU’AU COUP D’ETAT D’ELISABETH
Chapitre 1 – Les années de formation
A – La guerre de succession de Pologne, vue de Berlin
B —La question des duchés de Berg et Juliers
C – Retour en France
D – Nomination et voyage pour Petersbourg
E —Premiers pas à la cour de Russie ; procès et exécutions sauvages
Chapitre 2 — L’installation à Petersbourg ; rôle pendant la fin du règne d’Anna Ivanovna
A — La Chétardie et son environnement
1. Caractère et relations
2. Conflits en Amérique et en Europe
3. Isolement de La Chétardie et mutisme des ministres russes
B –La guerre et la paix avec la Turquie
1. La guerre russo-turque
2. Suites de la paix de Belgrade
C – Les derniers mois du règne d’Anna Ivanovna
1. Menaces de guerre avec la Suède et tentatives de contrefeux
2. Naissance et décès à la cour de Russie
Chapitre 3 — Rôle du marquis de La Chétardie jusqu’à la déclaration de guerre de la Suède
A — La Chétardie et les régences
1. La Russie sous la férule de Biren
2. Gouvernement de Munnich et premières démarches de la princesse Élisabeth
3. Difficultés rencontrées dans le cérémonial
B –Début de la guerre de succession d’Autriche et son retentissement en Russie
1. Modification de l’attitude française vis-à-vis d’Élisabeth et des Suédois
2. Déclenchement de la guerre de succession d’Autriche
3. Hésitations diplomatiques
4. Activités extradiplomatiques de La Chétardie
5. Évocation du rappel de l’ambassadeur
6. Disgrâce de Munnich
7. Inflexion de la politique française jusqu’à la bataille de Mollwitz
C – La marche à la guerre entre Russie et Suède
1. Ambitions matrimoniales du prince de Conti
2. Relations de La Chétardie et de l’ambassadeur turc
3. Rôle de La Chétardie dans les préliminaires de la guerre russo-suédoise
Chapitre 4 — Préludes au coup d’État d’Élisabeth
A —La situation se dégrade
B –L’audience tant espérée
1. L’audience proprement dite
2. L’aide financière à la princesse Élisabeth
C – Les débuts de la guerre en Europe centrale et sur la frontière russo-suédoise : la bataille de Wilmanstrand
1. Premières escarmouches bavaroises sur le Danube
2. La bataille de Wilmanstrand
3. Recherches d’alliances de la part de la Russie et situation de La Chétardie
D – Grandes manœuvres diplomatiques et militaires : la prise de Prague
1. Palinodies et retournements d’attitude des principaux protagonistes
2. La prise de Prague
DEUXIEME PARTIE LE COUP D’ETAT ET SES SUITES
Chapitre 5 —La prise de pouvoir par Élisabeth
A —Le coup d’État
1. Portrait de la tsarine ; ses premières réformes
2. Rôle effectif du marquis de La Chétardie dans le « putsch »
3. Attitude avantageuse et popularité de La Chétardie après le coup
B –Répercussions internationales de la révolution de Russie
1. Portraits de Bestoutcheff
2. Premiers contacts épistolaires entre les souverains de France et de Russie
C – De Petersbourg à Moscou : grandeur et décadence de l’influence française
1. Attitude avantageuse et importance de La Chétardie APRÈS le coup
2. La roche tarpéienne est près du Capitole
3. Évolution de la situation militaire en Bohême et en Italie
4. La tsarine assoit son autorité (et sa réputation de clémence)
5. Couronnement de Charles VII et arrivée de Pierre de Holstein à Petersbourg
D – Le refus de la médiation de la France
1. Dégradation de la situation de La Chétardie
2. Rejet par les ministres russes de la médiation française
3. L’ambassadeur demande son rappel
4. Échec des négociations de Nolken
Chapitre 6 — Déclin de la position française
A —Le contexte européen jusqu’au deuxième traité de Breslau
1. Les batailles de Chotusitz et de Sahay
2. Le traité de Breslau
3. Les conséquences de la défection prussienne pour La Chétardie
4. Visite du maréchal de Saxe
5. Préparatifs de départ et « testament diplomatique » de La Chétardie
B –Les derniers « combats » de La Chétardie à Moscou
1. Situation à Prague
2. Défaites et capitulation suédoises
Victoires diplomatiques, militaires… et galantes ( ?)
4. La retraite de Prague
5. Passation des pouvoirs entre La Chétardie et d’Allion
Chapitre 7 — Retour du marquis et derniers mois de la politique de Fleury
A — Un voyage difficile
B –Mort du cardinal Fleury
TROISIEME PARTIE L’INTERMÈDE
Chapitre 8 — Guerre et pourparlers jusqu’à l’affaire Botta
A –Les premiers échecs de D’Allion et la désignation de Pierre de Holstein comme successeur au trône de toutes les Russies
1. Manœuvres de d’Allion
2. Nomination de Pierre de Holstein comme successeur au trône de Russie
B –Manœuvres des Anglais et de leurs alliés jusqu’à la paix d’Abo
1. Règlement de la question dynastique en Suède
2. Le traité d’alliance anglo-russe
3. Forces en présence avant la bataille de Dettingen
4. Voltaire diplomate
5. La lettre de Carteret à Dickens
6. La bataille de Dettingen et le traité de Hanau
7. Le traité de Worms
8. La révolte des Dalécarliens et la paix d’Abo
C – L’affaire Botta
Chapitre 9 — Activités de La Chétardie avant sa deuxième ambassade
A — Rencontres, entretiens et correspondance depuis la France
1. Conceptions « révolutionnaires » de La Chétardie sur la politique française dans le Nord
2. Décision de renvoyer La Chétardie en Russie. Ses instructions
3. Médiocre perspective d’accueil faite par d’Allion à son successeur
B –Activités diplomatiques et militaires en Europe
1. Le bal des alliances
2. Manœuvres navales
3. Déclarations de guerre
C – Le retour du marquis prodigue
1. Un voyage tumultueux et des rencontres royales
QUATRIÈME PARTIE LA DEUXIÈME AMBASSADE DU MARQUIS DE LA CHETARDIE
Chapitre 10 —Un séjour difficile
A –Empoignade avec d’Allion et intrigues souterraines
B –Affaire Stackelberg
C – Mariages princiers en Russie et en Suède
D – Les débuts de la future Catherine II à Moscou
E –Activité désordonnée de La Chétardie à Moscou
Chapitre 11 – La catastrophe finale
A —L’expulsion du marquis
B –D’Allion nommé pour remplacer son successeur
C – Maladie du Roi et attitude de La Chétardie en France
D – Relations de voyage
E –Retentissement de la disgrâce de La Chétardie dans les pays tiers
Chapitre 12 Fin de carrière
A — Engagement dans les guerres d’Italie et de Provence
B –Nomination comme ambassadeur à Turin
C – Dernières années et décès
CONCLUSION

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