Projet de creation d’un multisevice informatique

A l’heure où l’on parle de plus en plus l’évolution technologique, plus particulièrement, dans le domaine informatique, les gens sont devenus très opérationnels et peuvent effectuer des multiples tâches. L’informatique tient une place importante dans le processus de développement d’un pays. L’accès à l’information contribue largement à l’épanouissement de l’individu et permet ainsi de remplir les conditions sociales nécessaires à une croissance économique soutenue et durable. L’utilisation des technologies de l’information et de la communication constitue sans nul doute un facteur de gain d’efficacité au niveau des organisation de diverse nature que ce soit en terme de productivité qu’en terme de compétitivité.

Selon le rapport du forum mondial économique de Davos, Madagascar, à l’instar de l’ensemble de l’Afrique, fait encore partie des pays qui ont du mal à combler le fossé numérique entre le Nord et le Sud. Selon le classement mondial en matière de TIC établi par le Forum, Madagascar se situe au 87ème rang juste derrière le Nigeria. Le trie de tête des pays africains, les seuls figurant dans le Top 50, est constitué par Tunisie (31ème), l’Afrique du Sud (34ème) et Maurice (47ème). Le classement établie par le Forum économique mondial de Davos l’a été sur la base de plusieurs critères : politique gouvernemental, législations sur les télécoms, pénétration et l’utilisation d’Internet, nombre d’ordinateur par habitant. Cent quatre pays ont été pris en considération.

PRESENTATION GENERALE DU PROJET

Généralité sur l’informatique 

Quand on parle d’informatique, on pense souvent ordinateur. Pourtant, l’informatique existe depuis plus longtemps. Il s’agit avant tout de méthode de technique pour améliorer le calcul. Ensuite sont apparus les manipulations non calculatoires, et la recherche l’information automatisée. Dans l’histoire très ancienne d’informatique fut la création du premier calculateur mécanique aux XVIème au XVIIème siècle, passa ensuite au première machine programmable en 1725 par Basile Bouchon et cette invention fut perfectionner d’abord en 1728 par Jean Baptiste Falcon et dans le dernier temps en 1933 par Charles Bablage.

Aux XXème siècle, notamment avant la seconde guerre mondiale apparurent les calculateurs analogiques (les ordinateurs analogiques) qu’ils fussent mécanique ou électrique étaient considérés comme le dernier cri de la technologie et beaucoup pensaient qu’ils seraient le futur de l’informatique. Ces ordinateurs analogiques utilisaient des qualités, telles que la tension, le courant ou la vitesse de rotation des axes, pour représenter les nombres. Ainsi, ils devaient être programmés manuellement à chaque nouveau problème. Leurs avantages par rapport aux premiers ordinateurs numériques étaient leur capacité à traiter des problèmes plus complexes avec une certaine forme de parallélisme.

L’ère des ordinateurs modernes commença avec les grands développements de la seconde guerre mondiale. Les circuits électriques, tube sa vide, condensateurs et relais remplacèrent leurs équivalents mécaniques et le calcul numérique remplaça le calcul analogique. Les ordinateurs conçus à cette époque forment la première génération d’ordinateur.

Vers 1954, les mémoires magnétiques (tores de ferrite pour la mémoire vive, bades, ensuite disque amovibles puis fixes pour la mémoire de masse) supplantèrent toute autre forme de stockage et étaient dominantes au milieu des années 1970. De nombreuses machines électromécaniques furent construites avec des capacités diverses. Elles n’eurent qu’un impact limité sur les constructions à venir.

En 1937, Georges Stibtz construisit le premier circuit binaire, un ordinateur : le Model K.K, pour Kitchen. En effet, il construit sont appareil dans sa cuisine. En 1938, Konrad Zuse commença la construction des premières séries – Z, furent les précurseurs de nombreuses avancées technologiques telles que l’arithmétique binaire et les nombres en virgule flottante.

En 1950, naquit le premier ordinateur soviétique, le MESM (MECM en russe, small Electronic Calculating Machine), sous la direction de Serger Alexcvich Lebeder à l’institut d’Electrotechnologie de Kiev. Il était composé de 6 000 tubes à vide, consommait 25 kw et réalisait 3000 opérations par seconde.

En février 1951, le premier modèle de Ferranti Mark I, version commerciale du Manchester Mark [et premier ordinateur commercial de l’histoire est vendu. Quatre mois plus tard, P. Eckert et J. Manchly de Remington Rand commercialisèrent l’UNIVAC (Universal Automatic Computer).

En avril 1952, IBM produit son premier ordinateur, l’IBM 701 pour la défense américaine et la même année la production des ordinateurs du réseau SAGE.

En juillet 1953, IBM lance l’IBM 650 ordinateur scientifique comme tous ceux séries 600 (son successeur sera le 1620).

En avril 1955, l’IBM lance l’IBM 704, premier ordinateur commercial capable de calculer sur les nombres à virgules flottante.

De 1956 à 1963 : deuxième génération. La deuxième génération d’ordinateur est basée sur l’invention du transistor en 1947. Cela permit de remplacer les fragiles et encombrants tube électronique par un composant plus petit et fiable. Les ordinateurs composés de transistors sont considérés comme la deuxième génération et ont dominé l’informatique dans la fin des années 1950 et le début des années 1960. Malgré l’utilisation de transistors et de circuits imprimés, ces ordinateurs étaient encore encombrants et seulement utilisables par les université, gouvernements et grandes sociétés.

De 1963 à 1971 : Troisième génération Des micromodules microscopiques rassemblent sur quelques mm2 des circuits transistorisés complets. Ces circuits miniatures possèdent deux niveaux d’intégration : soit LSI (Large Scale Integration) on VLSI (Very Scale Integration) qui améliorent les capacités et la rapidité. Les avantages sont essentiellement un temps de conception et de mise au point réduit, un prix de revient inférieur, une plus grande surface d’aptitude aux modification, une meilleure fiabilité et un entretien plus facile. Cette génération permet l’emploi de nouveaux langages simplifiés. Dans les années1970 IBM a sorti une série de mini-ordinateur.

De 1971 à nos jours : Quatrième génération Une définition non universellement associe le terme de quatrième génération à l’invention du microprocesseur par Marcium Hoff. En pratique et à la différence des autres changements de génération, celui-ci constitua plus une évolution (presque passée inaperçue) qu’une révolution : les circuits s’étaient miniaturisés de plus en plus depuis l’invention du circuit intégré, ils continuaient simplement à le faire comme par le passé. C’est pour cette raison que certains considèrent que les générations sont devenues des questions de type de logiciel :
• Première génération : codage machine direct en binaire
• Deuxième génération : langage assembleur
• Troisième génération : langage évolué (Fortrum, COBOL, Simula, APL, etc)
• Quatrième génération : langage évolués de deuxième génération comme Pascal et C++ dit « structurées », apparition des langages « Objets » et langages d’interrogation de très haut niveau comme SOL.

Le 15 Novembre 1971, Intel dévoile le premier microprocesseur commercial, le 4004. Il a été développé pour Buscicom, un constructeur japonais.

Au Sicol 1973 est apparu un micro-ordinateur allemand. Le DIEHL Alphatronic. Il comprenait une unité centrale équipée d’un 8008 (4 ko extensible à 16 ko), d’un lecteur enregistreur de mini magnétique et d’une imprimante à boule IBM. Il ne comportait pas d’écran. La programmation en mini basic était visualisée sur un mini imprimante (bande papier en rouleau).

En janvier 1975, sort l’Altaire. Développé par des amateurs, frustrés par la faible puissance et le peu de flexibilité des quelques ordinateurs en kit existant sur le marché à l’époque, ce fut certainement le premier ordinateur personnel en kit produit en masse. Il était le premier ordinateur à utiliser en processeur Intel 8080.

L’Altaire inaugura le bus S-100. C’est l’Altaire qui inspira le développement de logiciels à Bill Gates et Paul Allen, qui développèrent un interrupteur BASIC pour cette machine. Cette même année sortira aussi l’IBM 5100, machine totalement intégrée avec son clavier et son écran, qui se contente d’une prise de courant pour fonctionner. Toujours en 1975, le fabricant de terminaux programmable TRW se rend compte que son terminal Datapoint 2200 à disquette (de huit pouces) est un ordinateur si on l’équipe d’un langage évolué (BASIC) et d’un système d’exploitation (CP/M), et commence à le commercialise comme tel, en inventant le premier réseau local pour micro : ARC net. L’Apple II sortit en 1977. malgré son prix élevé (environ 100$), il prit rapidement l’avantage sur les deux autres machines lancées la même année, le TRS-80 et le Commodore PET, pour devenir le symbole du phénomène de l’ordinateur personnel. D’une très grande qualité, l’Apple II avait de gros avantages techniques sur ses concurrents : il avait une architecture ouverte, un lecteur de disquettes, et utilisait des graphismes en couleur. Grâce à l’Apple II, Apple domina l’industrie de l’ordinateur personnel entre 1977 et 1983.

En 1978, devant le succès de l’Apple II, IBM décida de rénover avec le marché de l’ordinateur personnel.

En coût 1981 sortit l’IBM PC (Personnal Computer). Il utilisait un processeur Intel 8080 tournant à 4,77 Mhz et pouvait faire tourner trois systèmes d’exploitations différents : PC-DOS, CP/M-86 et PC/IX. L’UCSD p-Système sera également utilisable, mais non supporté par IBM. Microsoft s’est réservé, contre réduction de la facture à l’IBM, le droit de commercialisation, sa propre version du PC-DOS pour d’autres ordinateurs de marque non-IBM et qui sera nommée le MS-DOS.

En 1982 Intel lança le 80286, et IBM le PC/AT basé dessus. C’est à cette époque que le PC devint l’architecture dominante sur le marché des ordinateurs personnels. Seul le Macintosh d’Apple continuer à défier l’IBM PC et ses clones, qui devinrent rapidement le standard.

En 1983, Apple lance le Lisa, le premier ordinateur personnel doté d’une interface graphique. Le Lisa utilisait un processeur Motorola 68000, un disque dur de 5 Mo deux lecteurs de disquettes de 1Mo de RAM. Son interface graphique s’inspirait de celle de Xerox Star. Malgré son caractère révolutionnaire pour l’époque, ce fut un échec commercial, principalement à cause de son prix élevé (10 000$) et de sa relative lenter.

Le 22 Janvier 1984, Apple lance le Macintosh, le premier micro-ordinateur à succès utilisant une souris et une interface graphique. Il reprenait plusieurs caractéristiques du Lisa, comme le processeur Motorola 68000, mais pour un prix bien plus abordable : 2 500$, grâce à l’abandon de quelques fonctionnalités du Lisa, comme le multitasking. Il était fourni avec plusieurs applications utilisant la souris, comme Mac Paint et Mac Write.

Malgré ses nombreuses innovations dans le domaine, Apple perdit peu à peu des parts de marché pour se stabiliser à environ 4µ% des ventes d’ordinateur dans les années 2000. et ce, malgré le gigantesque succès de l’iMAC, premier ordinateur conçu par des designers, qui s’écoula à plus de six millions d’exemplaire, en faisant le modèle d’ordinateur personnel le plus vendu au monde. Parallèlement, le PC compatible s’imposa de plus en plus au grand public avec des assembleurs tel que Hewlett Packard, Compaq, Dell ou NEC.

Dans cette quatrième génération, les puces contiennent plusieurs milliers de transistors, une seule peut avoir la puissance de calcul d’un ordinateur moyen des années 60 qui occupait une pièce entière. La répartition des coûts machine / logiciel d’une organisation subit une énorme modification, en effet en 1970 elle était la suivante : matériel 50% logiciel 50%. En 1994, elle devient : matériel 5% logiciel 95%.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE I : PRESENTATION GENERALE DU PROJET
Section 1 : Généralité sur l’informatique
Section 2 : Caractéristique du projet
CHAPITRE II : ETUDE DE MARCHE ET ASPECT MARKETING
Section 1 : Description du marché cible
Section 2 : Etude de marché dans la région d’exploitation
Section 3 : Stratégie et Politique marketing envisagée
DEUXIEME PARTIE : ETUDE DE FAISABILITE TECHNIQUE ET ORGANISATIONNELLE DU PROJET
CHAPITRE I : TECHNIQUE DE REALISATION
Section 1 : Ressources à mettre en place
Section 2 : Caractéristique de l’approvisionnement
CHAPITRE II : CAPACITE DE SERVICE ENVISAGE
Section 1 : Capacité de service à réaliser
Section 2 : Dépenses en matières consommables
Section 3 : Prévision de service et les chiffres d’affaires prévisionnels
CHAPITRE III : ETUDE ORGANISATIONNELLE
Section 1 : Structure organisationnelle
Section 2 : Description des tâches principales de chaque responsable
Section 3 : Chronogramme
Projet de création d’un multiservices informatique dénommé « Sambirano Muci » dans la ville d’Ambanja
TROISIEME PARTIE : ETUDE FINANCIERE ET EVALUATION DU PROJET
CHAPITRE I : ETUDE FINANCIERE
Section 1 : Coût des investissements
Section 2 : Besoin en fonds de roulement initial
Section 3 : Etats financiers prévisionnels
CHAPITRE II : EVALUATION FINANCIERE DU PROJET
Section 1 : Evaluation financière suivant les outils d’évaluation
Section 2 : Evaluation financière suivant les critères d’évaluation
Section 3 : Evaluation économique et sociale
Section 4 : Cadre logique du projet
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES

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