Projet de création d’un centre d’hébergement et de restauration touristique

Dans une large mesure, Madagascar, grâce à son classement hiérarchique de quatrième (4e ) grande île mondiale, attire les touristes internationaux et constitue une destination touristique privilégiée à l’échelle du bassin Sud Ouest de l’Océan Indien. Parmi les cinq (05) îles composant le Comité de l’Océan Indien, Madagascar est la plus grande, en termes de superficie. Le secteur tourisme est l’un des secteurs pourvoyeurs de devises étrangères pour notre économie nationale. La particularité des sites touristiques, la capacité de la population et des infrastructures à l’accueil des visiteurs font que Madagascar offre une détente de 160000 touristes chaque année selon l’Office National du Tourisme de Madagascar en temps normal . Aux touristes internationaux, s’ajoutent les touristes locaux qui rendent visitent avec leur famille. Cependant, il est encore difficile d’avoir une statistique exacte de l’affluence de ces visiteurs. Chaque années 2500 touristes étrangers rendent visite dans la partie Sud Est de l’île. L’exode rural est inhérent aux malgaches. En particulier le groupe ethnique « Antesaka » qui fait essentiellement l’objet de la présente étude. Ce projet est à la fois intéressant et délicat. Il est ainsi intéressant car actuellement où le tourisme prend une dimension aussi bien internationale que locale, il est synonyme d’atmosphère de paix, d’échange commercial normal et d’une économie viable pour la société d’accueil. En outre, il est délicat car l’afflux massif des nombreux touristes dans la société d’accueil requiert une mise en place d’infrastructures convenables et pérennes dignes de cette appellation.

Présentation du projet

Ce projet est original de par sa forme et son fond dans une région où l’organisation touristique se trouve dans sa phase de démarrage. Etant un tourisme de découverte, un écotourisme et un tourisme balnéaire, cela suppose une envergure spacieuse. La part de marché de ce projet doit être grande pour qu’il se pérennise.

Caractéristique du projet

Situé dans une commune urbaine de zone tropicale, l’exposition au soleil et au vent d’Alizé est importante. La baignade marine et d’eau douce donne une détente. La participation à une randonnée est attrayante. Ce projet correspond à la capacité d’accueil de cette localité.

Définition et nature du projet
Le présent projet se définit par l’organisation du système d’accueil aux touristes qui passent leur séjour à Ankininimpanjakana. Le tourisme est le fait de se déplacer de chez soi (domicile) vers une destination précise (zone d’accueil). L’entrée et la sortie des touristes tant nationaux qu’internationaux doivent être entretenues : contrôlées et surveillées. Cette mise en valeur nécessite une participation effective de tout un chacun : population locale, autorité administrative, agents de sécurité, hôteliers et restaurateurs, etc. Sur le plan administratif et juridique, le statut de ce centre est le suivant :
– Dénomination : LA PLAGE
– Statut juridique : SARL (Société A Responsabilité Limitée)
– Siège Social : Ankininimpanjakana
– Capital Social : 284 422 000 Ariary .

Le choix de cette dénomination convient à la situation géographique de ce littoral Sud où la plage est dorée, étendue et est paisible. A part la capacité d’accueil de l’hôtel et du restaurant, l’environnement immédiat telle que la plage pour se détendre, pratiquer les sports, faire des rêves chimériques,…attirent les touristes. La plage constitue le second haut lieu du tourisme dans cette contrée.

But et objectif du projet

Ce projet vise le développement du secteur tourisme dans la région Sud – Est en général et à Ankininimpanjakana en particulier. Le maximum d’effort pour y parvenir doit être déployé d’une manière cohérente, c’est-à-dire en conjugaison avec les autres secteurs socioéconomiques. Ce qui sous – entend la conception des buts et objectifs suivants : D’une part, sur le plan social, l’offre d’emploi et l’émancipation culturelle de la population active locale constituent l’un des objectifs majeurs de ce projet. L’échange socioculturel commence par le contact entre les individus. Qui dit échange dit aussi offre mutuelle entre les acteurs. Les touristes en tant que tels ont leur niveau de développement, entre autres, la participation à l’augmentation du volume financier communal qui se manifeste par le « bain de langue » : on parle avec la langue d’autrui. Le fait de s’allonger sur la plage, le tannage, le piétonnage sur le sable donnent une sensation d’utilité physiologique, sanitaire d’une partie de l’environnement au lieu de l’utiliser autrement. Cette utilité conduit à la conception d’un projet au gardiennage de la plage. Ce qui pousse à l’offre d’emploi. Les touristes achètent souvent des objets de souvenir qui incitent à la créativité artisanale. D’autre part, dans le domaine économique, la création d’un centre d’hébergement et de restauration dépend des ressources locales. La transaction se fait par la vente et l’achat. Chaque partie prenante tirera la meilleure partie des ses efforts. La restauration fonctionne à l’aide des matières premières locales ; par exemple, les fruits de mer, les poissons, les légumes, les céréales, etc…. L’achat de ces matières pousse les paysans à intensifier la mise en valeur de leur sol. Somme toute, ces activités se rencontrent au niveau de l’organisation des services dans ce centre. L’autorité administrative et les simples salariés jouent respectivement leurs rôles tout en considérant la place de l’union dans une unité d’hébergement. Cette machine administrative, opérationnelle, regroupe les individus disposant leurs propres talents et particularités, d’où la nécessité de l’organisation administrative sur le tas.

Intérêt du projet

La mise en place d’une infrastructure telle que l’hôtellerie et la restauration témoigne le concours à l’urbanisation. Ce site adopte un plan d’urbanisme tel que la mise en quinconce des bungalows avec un espacement bien précis, le respect du « Plan en damier » ou « Plan échiquier » où les voies d’accès constituent des axes. Les parcelles et les lots contenant les constructions suivant la norme de l’ISO (International System Organization) ; c’est-à-dire les ISO : 9 000, 9 001, 9 002 qui gèrent les constructions internationales. De ce fait, l’occupation légale de cet espace communal, du domaine public, justifie le concours à l’embellissement urbain d’un milieu rural. C’est une sorte de civilisation sous le tropique. Faire sortir les paysans locaux d’un milieu rural pour une vie citadine est un défi méritoire. Depuis plusieurs siècles, la majorité de la population vivaient dans un atmosphère rustique, traditionnel ; mais à partir de cette installation, une nouvelle ère va s’ouvrir. Les matériels utilisés, les regroupements et la mise en contact des individus de différentes cultures forment une volonté d’ouvrir une ère d’excellence. La valeur ajoutée créée par ce projet peut engendrer de produit d’exploitation pouvant pallier le niveau de manque à gagner au niveau financier. Ce produit créera un excédent brut d’exploitation astronomique au fil des années. D’où une amélioration du rendement et de la performance en toute efficacité et efficience du projet.

Localisation du projet 

Historique du projet 

Le District de Vangaindrano en général et la zone qui fait l’objet du présent projet en particulier est un théâtre du mouvement migratoire qui se manifeste par l’émigration et l’immigration. La seule question qui se pose est : « Comment sédentarise – t – on ces voyagistes ? ». Ils n’ont pas les pieds ancrés sur la terre ferme ; ils bougent tous les temps avec des bagages à main vers d’autres horizons, d’autres univers.

La sédentarisation tant temporaire, saisonnière soit – elle est importante à tel point que la mise en valeur socio-économique est utile. Cette réflexion intéressante nous a conduits à une conception de la création d’un centre apte à abriter ces compagnons des routes. En effet, une ville charnière comme Vangaindrano, une étape entre le Nord et le Sud à mi – chemin entre un pôle d’attraction touristique (Fort-dauphin) et « un poumon économique » (Tamatave) peut former une ville relais où le séjour des touristes est compris en trois (03) jours et une semaine (07 jours) en moyenne voire plus selon le motif du déplacement. Néanmoins, la mise en place d’un centre hôtelier engage une somme colossale. La bonne gestion appliquée à la lettre et à bon escient amène à une rentabilité, si et seulement si, l’on sache à équilibrer la dépense et la recette et vice versa. Loin d’être un fruit du hasard, plutôt voulant s’engager au professionnalisme nous avons conçu ce projet tout en sachant que son organisation nécessite une sérénité en la matière. On ne joue qu’à des millions ou à des milliards d’Ariary : c’est une somme astronomique et, comment la gère et administre – t – on ce type de projet ? À coup sûr, nous avons procédé à sa conception tout en espérant sa réalisation au beau fixe et à temps réel.

Genèse du projet

Du fil en aiguille et faisant suite à ce que nous avons décrit dans le paragraphe précédente (2.1), l’existence d’espace libre, aménageables, et des acteurs touristiques dans cette zone nous a poussé d’aller plus loin à l’analyse de tous les paramètres fondamentaux nécessaires à l’étude de ce projet. De nos enquêtes auprès des informateurs et interlocuteurs, les recherches bibliographiques effectuées, nous affirmons que ce projet est faisable, rentable et viable. En effet nous avons considéré les cofacteurs ci-après, à savoir :
– Le temps pour effectuer le travail et le service
– La compétence du personnel du projet et les collaborateurs
– l’adéquation des matériels utilisés
– La disponibilité des ressources de financement et leur accessibilité.
Cette considération a été basée sur la qualité et la quantité de services indispensables et exploitables. A la constatation et à la conception s’ajoute la méthodologie correspondant aux objectifs escomptés. L’occupation majeure rationnelle de l’espace à bâtir a un premier ordre d’importance.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE I : Présentation du projet
Section 1 : Caractéristique du projet
Section 2 : Localisation du projet
CHAPITRE II : Etude de marché et aspect marketing du projet
Section1 : Analyse du marché cible
Section 2 : Stratégie marketing
Section 3 : Politique marketing à adopter.
DEUXIEME PARTIE : FAISABILITE DU PROJET
CHAPITRE I : Technique du projet
Section 1 : Principes
Section 2 : Les caractéristiques du tourisme local
CHAPITRE II : Capacité d’accueil envisagée
Section 1 : Effectifs envisagés par local
Section 2 : Les autres activités et services offerts envisagés
CHAPITRE III : Etude organisationnelle
Section 1 : Organisation et ressource
Section 2 : Organigramme
Section 3 : Chronogramme.
TROISIEME PARTIE : EVALUATION DU PROJET
CHAPITRE I : Coûts des investissements et financements
Section 1 : Investissements
Section 2. Amortissement
Section 3. Financement du projet
CHAPITRE II. Etude de faisabilité
Section 1. Compte de gestion
Section 2. Les comptes de résultats prévisionnels
Section 3. Bilans prévisionnels
Section 4. Tableau de flux net de trésorerie
CHAPITRE III. EVALUATION DU PROJET
Section 1. Evaluation financière du projet
Section 2. Analyse des ratios
Section 3 : Les impacts du projet
Section 4 : Le cadre logique
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES

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