PROJET DE CREATION D’UN CENTRE DE PRODUCTION DE SEMENCE RIZ

Nature du projet

                 Il s’agit d’un projet agricole, spécialisé dans la production de semence, particulièrement du riz d’une façon moderne et rationnelle. Il projette d’améliorer ses productions sur le plan qualitatif que quantitatif. Ce projet est intéressant pour le développement rural à Madagascar. En tant qu’établissement sémencier, elle est régie par la loi n°94-038 relative à la législation sémencière et dont la création du centre est agrée par le Ministre chargé de l’Agriculture. Il est à signaler que 2 personnes associés pourraient constituer une SARL, et les apports en numéraires ou en natures doivent être libéré intégralement dès la constitution de la société. C’est une Société commerciale même si elle est constituée pour un projet civil (article 3 de la loi du 07 mars 1925). Ce projet à but lucratif qui a son siège à Fianarantsoa, constitue un palier pour orchestrer le redressement économique régional et national. En effet, toute création d’un projet quelconque, source de revenu engendre une participation effective à la contribution de la confection du tissu économique national et réalise la politique socio-économique.

Politique de distribution

               La distribution c’est l’ensemble des moyens et opération permettant de mettre les biens de l’entreprise à la disposition des acheteurs. Le choix d’un canal de distribution est une décision très délicate selon la définition du marketing MIX principalement pour les deux raisons suivantes :
– la distribution est un élément peu élastique, il est souvent très difficile à changer rapidement la politique de distribution si les circonstances l’exigent ;
– la distribution est un élément autonome par rapport à la société.
Des différentes stratégies de distribution sont valables mais nous souhaitons appliquer un circuit direct, c’est-à-dire vente auprès des riziculteurs qui permet un rapprochement du producteur avec les clients et facilite les échanges ainsi que la satisfaction des attentes. Parfois on adopte le circuit long par l’intermédiaire de détaillants pour approvisionner les paysans dans les autres régions.

La préparation du sol

                  On délaisse la pratique de la pépinière immergée en rizière pour effectuer des semis à sec jardiné (afin d’obtenir une levée rapide, un développement raçinaire plus important et plus de robustesse dans les tiges). La pépinière gagne à se trouver à proximité des rizières pour écourter l’indisposition des plants au repiquage et diminuer le coût de transport des plants. Peu importe la fertilité du sol de l’endroit, vu que les plants n’ont pas à s’y nourrir, les plants n’utilisent en effet que les réserves contenues dans sa graine durant les 15 premiers jours de végétation. Il est bon de pratiquer des planches de 1 m à 1,20 m de largeur comme en jardinage. Bien affiner l’état de surface des planches de pépinière et les arroser très copieusement avant le semis (afin d’apporter une importante réserve d’eau dans le sol).

La conduite de l’eau

            Une lamelle d’eau permanente asphyxie les racines du riz, par conséquent limite le nombre de talles. Aussi convient-il de maintenir le sol seulement humide. Des rizières sableuses conservent mal l’eau et supportent difficilement la sécheresse. Il vaut mieux leur apporter un filet d’eau fréquemment. En rizière argileuse (boue grasse et collante), des fentes momentanées de 1 cm de retrait sur 10 cm de profondeur ne sont pas dommageables. En rizière tourbeuse (marécageuse) une sécheresse de 8 ou 15 jours avec des profondes crevasses n’est provoque aucun dégât : l’eau n’est pas loin en dessous. Trois mois exactement après le semis en pépinière (c’est-à-dire entre 90 et 95 jours), la rizière habituellement humide mais sans nappe d’eau reçoit alors une lame d’eau permanente de 3 à 4 cm d’épaisseurs (2 largeurs de doigts) jusqu’au moment où les premiers épis chargés commencent à s’incliner. Dès lors assécher complètement la rizière.

Budget de trésorerie

               Le budget de trésorerie est important pour la gestion de disponibilité. On recourt au placement financier si la trésorerie est importante. Il faut chercher de financement si elle déclare défaillante.
Exemple : escompte d’effet, découvert bancaire, emprunts à court terme
Les entrées ou encaissements comprennent le cash-flow positif ou marge brut d’autofinancement (MBA) et l’emprunt à long et moyen terme sur l’investissement. Les sorties ou décaissements nous renseignent sur le cash flow négatif et les remboursements des emprunts sur l’investissement. Avant de présenter le compte de trésorerie prévisionnel à long terme, on va établir des cash-flow prévisionnel pendant 5 ans.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE I : PRESENTATION DU PROJET
Section 1 : Situation géographique de la commune
1-1 – Localisation
1-2 – Donnés physiques
1-2-1 : Le sol
1-2-2 : Le climat
1-3-1-Principales activités économiques
1-3-2- Le marché existant
1-4 -Problématiques environnementales spécifiques de la zone du projet
Section 2 : Raisons d’être
2-1 – Les différentes structures de production de semence
2-2 – Le système utilisé par les producteurs
2-3 -La production du riz et les principaux problèmes
Section 3 : Caractéristiques du projet
3-1 -Nature du projet
3-2 – But et objectif
3-3 -Intérêts du projet
CHAPITRE II : ETUDE DE MARCHE
Section 1 : Analyse de la demande
1-1- Clientèles cibles
1-2- Situation générale de la demande
Section 2 : Analyse de l’offre
2-1- Identification du produit
2-2- Caractéristique du marché
2-3- Le prix de vente
2-4- Analyse de la concurrence
2-5- Estimation de l’offre
Section 3 : Stratégie marketing envisagée
3-1- La politique du produit
3-2- La politique de prix
3-3- Politique de distribution
3-4- La politique de promotion et de communication
CHAPITRE III: THEORIE GENERALE SUR LES OUTILS D’EVALUATION
Section 1: La Valeur Actuelle Nette :VAN
Section 2: Le Taux de Rentabilité Interne TRI
Section 3 : Le Délai de Récupération des Capitaux Investis DRCI
Section 4 : L’Indice de Profitabilité IP
DEUXIEME PARTIE : CONDUITE DU PROJET
CHAPITRE I : TECHNIQUE DE PRODUCTION UTILISEE
Section 1 : La production rizicole
1-1- Botanique
1-2- La semence
Section 2 : Les facteurs édapho-climatiques
Section 3 : Les techniques culturales
3-1- La pépinière
3-1-1 –La préparation du sol
3-2-2 – La préparation de semence
3-2 – La rizière
3-2-1 – La préparation des rizières
3-2-2 – La fertilisation
3-2-3- L’arrachage
3-2-4- Le repiquage
3-2-4-1- La cordes
3-2-4-2- Le repiquage proprement dit
3-2-5- L’entretien
3-2-5-1- Le sarclage
3-2-5-2- Le traitement phytosanitaire
3-2-6- La conduite de l’eau
3-2-7- L’arrachage des hors types
Section 4 :La récolte et post récolte
4-1- La récolte
4-2- Le post récolte
4-2-1- Le séchage
4-2-2- Le stockage
Section 5 : Les ressources nécessaires
5-1- Les moyens financier
5-2- Les moyens matériels
5-3- Les moyens humains
CHAPITRE II : CAPACITE DE PRODUCTION ENVISAGEE
Section 1 : La production envisagée
1-1- La performance attendue
1-2- Le chiffre d’affaires prévisionnels
Section 2 : Les aspects quantitatifs et qualitatifs des produits
2-1- Les aspects quantitatifs
2-2- Les aspect qualitatif
Section 3 : Les différents facteurs de production
3-1- Les normes appliquées
3-2 – Les matériels d’agriculture de démarrage
CHAPITRE III : ETUDE ORGANISATIONNELLE
Section 1: La structure organisationnelle et les attributions de chaque responsable
1-1- La structure organisationnelle
1-2- Les attributions de chaque responsables
Section 2 : La gestion des personnels
2-1- La politique d’emploie
2-2- La politique de rémunération
Section 3 : Le chronogramme de production ou calendrier de réalisation
TROISIEME PARTIE : ETUDE FINANCIERE
CHAPITRE I : LE MONTANT DES INVESTISSEMENTS ET LES COMPTES DE GESTION
Section 1 : Les investissements nécessaires
1-1- Les frais d’établissement
1-2- Les terrains
1-3- Les matériels
1-3-1- Les instruments d’aménagement
1-3-2- Les instruments d’entretien
1-3-3- Les matériels de transport
1-3-4- Les mobiliers de bureau
1-4- Les constructions
1-5- Les installations d’eau et électricité
Section 2 : Les tableaux des amortissements
Calcul préparatoire
2-1- Le frais d’établissement
2-2- Les mobiliers de bureau
2-3- Les instruments d’aménagement
2-4- Les instruments d’entretien
2-5- Les matériels de transport
2-6- Les constructions
Section 3 : Le fonds de roulement initial
3-1- Les ressources à long terme
3-1-1- L’apport personnel
3-1-1-1- L’apport en nature
3-1-1-2- L’apport en numéraire
3-1-2- L’emprunt à moyen terme
3-2- Les emplois à long terme
Section 4 : Le plan de financement
4-1- Le crédit d’investissement
Section 5 : Le tableau de remboursement des dettes
5-1- Mode de calcul
Section 6 : Les comptes de gestion
6-1- Les charges
6-1-1- Les charges d’exploitations
6-1-2- Les autres achats
6-1-3- Les charges externes.
6-1-4- Les dotations aux amortissements
6-1-5- Les frais de conditionnement
6-1-6- Les frais financiers
6-2- Les comptes des produits
CHAPITRE II : ANALYSE DE RENTABILITE ET ETUDE DE FAISABILITE
Section 1 : Le compte de résultat prévisionnel
Section 2 : Le plan de trésorerie
2-1- Définition
2-2- Budget de trésorerie
2-3- Le cash-flow prévisionnel
2-4- Le compte prévisionnel de trésorerie
Section 3 : Les grandeurs caractéristiques de gestion
3-1- Généralités
3-2- Le tableau des grandeurs caractéristiques de gestion
CHAPITRE III- EVALUATION ET IMPACT DU PROJET 
Section 1- Evaluation économique
1-1 – Contribution à l’économie nationale
1-2 – Développement régional
Section 2 : Evaluation sociale
2-1- Création d’emploi
2-2- Amélioration de niveau de vie
Section 3 : Evaluation financière
3-1- Analyse des rations
3-1-2- Ratios de rentabilité globale
3-1-2- Ratios de financement
3-1-3 Ratios d’indépendance financière
3-1-4- Ratios de marge bénéficiaire
3-2- Le seuil de rentabilité SR
3-3- La valeur nette actuelle :VAN
3-4- Le taux de rentabilité interne TRI
3-5- La durée de récupération des capitaux investis : DRCI
3-7- L’indice de profitabilité IP
CONCLUSION GENERALE
ANNEXES

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