Projet de creation d’un centre de collecte des poudres minieres denomme « COMPTOIR D’OR »

Les malgaches des hauts plateaux ou des côtes, les Thaïlandais, les Sri Lankais, les Africains, … sont intéressés aux matières précieuses de Madagascar. Pour ce faire, bon nombre de tous les pays viennent tenter leur chance dans un endroit où tout est possible à la recherche de cette pierre précieuse. Leur but sera de s’enrichir, du jour au lendemain car ils savent bien qu’une richesse sous terrain serait bénéfique à tous ceux qui auront la chance de l’acquérir. Effectivement, plusieurs endroits étaient victime de l’érosion volontaire par l’homme, la terre est détruite par l’homme s’approche. On a, en l’occurrence, depuis belle lurette, Ilakaka n’était qu’une ville de passage, ses habitants commencent aujourd’hui à s’installer et d’instaurer avec des organisations spécifiques pour eux. Il y a tellement une multitude de dialectes à Ilakaka, à savoir le français, l’anglais, le malgache et le créole. Les communautés se côtoient et travaillent ensemble, mais elles ne se mélangent pas.

LA DESCRIPTION DU PROJET

LA PRESENTATION DU PROJET 

Le monde en matière des affaires précieuses 

En réalité, une seule richesse exploitable dans une région constitue une base fondamentale de développement mais moyennant une planification multisectorielle voire toute une politique socio-économique bien structurée. En toute clarté, l’or étant un élément de base pour l’activation du développement d’une région mais tout dépend essentiellement de savoir-faire, partant de l’exploitation jusqu’à la vente, en passant par l’organisation de travail. Constatant les utilités d’or, les ventes de bijoux qui constituent l’essentiel des ventes d’or. En plus, selon les professionnels de joaillerie, les bijoux en or sont considérés comme un bon investissement dont l’attrait en or peut mieux répondre aux besoins des consommateurs.

Les spécificités rattachées en matière d’or

A Madagascar, le business fonctionne comme la plupart des étrangers qui travaillent et commercent ici avec des visas « Tourisme ». De ce fait, nous rencontrons deux sortes de tourisme, l’un à titre principal qui est basé sur la beauté de la nature notre île et l’autre à titre secondaire. On a en l’occurrence la région d’Isalo, de Ranomafana Ifanadiana qui sont exceptionnellement de son environnement. D’après l’accord favorable de son visa, les touristes visitent moins pour cette raison. Au contraire, ils s’adresseront à titre secondaire lesquels seront accès sur le « tourisme de business » ou le tourisme des affaires. Alors, ils sont installés chez nous de manière illicite car ils sont toujours mêlés à des tas de trafics.

LES CARACTERISTIQUES DU PROJET

La vision de la réalité locale

Nous avons fait des descentes sur terrain à Maevatanana et constaté de visu que une exploitation traditionnelle du fait que cette activité occuperait sa vie quotidienne. Il y a également ceux qui ont des carrières là où le bilan de quartzite existe. Mais le problème de bourrage et de triage persiste. Autrement dit, l’approbation du sol est encore traditionnelle. On a en l’occurrence, située à une trentaine de kilomètre de Maevatanana et à côté de la colline de Bekapirija, Antanimbary qui est une petite commune rurale qui longe la fleuve d’Ikopa. Bien qu’elle soit réputée pour son gisement d’or, il faut savoir que ses habitants demeurent pauvres et démunis, mais elle compte environ 6 400 habitants. Plus de 80%, en sont des orpailleurs, y compris femmes et enfants.

Ce cas resterait pareil à Maevatanana et ses environs, selon la première Adjoint de la Commune : « si les orpailleurs sont pauvres, c’est parce qu’ils se font souvent escroquer par les collecteurs ». Le cas le plus classique : un orpailleur trouve un « carreau » (un carré de 2,5 km de côté) où il y a une forte concentration d’or ; un collecteur qui en est informé, se précipité chez le représentant local de l’Administration minière pour légaliser au plus vite ses papiers lui permettant d’exploiter le « carreau » en question. Cela lui permet d’expulser, « en toute force de la légalité », les orpailleurs qui occupent déjà le terrain. Evidemment, ces agissements sont une source de fortes tensions sociales. C’est pour cela que certains orpailleurs préfèrent travailler à son compte et vendre leur or au plus offrant.

Le but et les intérêts du projet
Vu la réalité locale, nous constatons que cinq à dix kilos d’or par semaine sont extrait de la Commune de maevatanana et ses environs. Toujours est-il que les chercheurs d’or vivent dans des conditions de vie extrêmement précaire. C’est à partir de ces constatations que le présent projet remédiera ces situations désastreuses. Nous avons connu que Maevatanana est un « Eldorado-malagasy » mais il n’y aucun système rationnel pour mieux exploiter cette richesse incomparable. Pour nous, seule la réalisation du présent projet sera la meilleure solution pour valoriser cette richesse. En plus, ceci augmentera le produit Intérieur Brute de la Commune et accroître le niveau de vie du peuple en général. On aboutirait également à une création d’emploi pour les jeunes.

Le fiche signalétique du projet

La loi malagasy reconnaît trois (03) sortes de société à savoir la société de personne, la société des capitaux et la société à responsabilité limitée. Vu le nombre de personne employé et les chiffres d’affaires procurés, nous choisissons la Société à Responsabilité limité. Nous serons réglementaires vis-à-vis de l’Etat, bien enregistrés au sein de la chambre de commerce et la fiche signalétique de notre existence sera :

1 – Forme juridique : Société à Responsabilité Limité ( SARL)
2 – Dénomination : LE COMPTOIR D’OR
3 – NIF : A régler
4 – Numéro statistique : A régler
5 – Capital : 40 401 600 Ariary
6 – Nombre de personnes employées : 10
7 – Adresse : MAEVATANANA CENTRE
8 – e-mail : comptoird’[email protected] .

LA SITUATION GEOGRAPHIQUE ET DEMOGRAPHIQUE

La présentation globale du site du projet 

En partant d’Antananarivo, on s’achemine sur la RN 4 dans une distance de 338 km par voie terrestre. C’est une zone plate où les arbres et les arbustes sont rarissimes. Le relief est vallonné, troué à cause de la recherche de l’or ici et là. Tous les secteurs s’y rencontrent. Elles ne disposent pas de terrain d’aviation et d’une gare. Seule la voiture peut être utilisée pour regagner ce quartier. C’est la région de Maévatanana que nous rencontrons où elle se situe dans la province de Mahajanga. (Code postal – 412). Ses Communes composantes sont : Ambalanjanakomby, Andranomangatsiaka, Andriba, Antsiafaboitra, Bemokotra, Maevatanana II, Mahazoma, Mangabe, Maina et Tsararano.

Les caractéristiques du lieu d’implantation

Maevatanàna représente 17 750 km² de superficie. Elle est limitée au nord par le Fivondronna d’Ambato-Boeni, au Nord-Est par le Fivondronana de Tsaratanana, à l’ouest par le Fivondronana de Kandreho, au sud par le Fivondronana d’Ankazobe (Province autonome d’Antananarivo).

Elle est traversée par la RN 4 en grande partie dans sa portion Est dont elle est accessible toute l’année, tandis que la partie occidentale, bordée par l’Ikopa n’est pas accessible que pendant la saison sèche. Maevatanana est une grande partie dominée par le plateau Tampoketsa, dans sa partie Sud et Est, tandis que dans sa portion nord et ouest se concentre des plaines et de savanes favorisés par le passage de deux fleuves : l’Ikopa à l’ouest et le Betsiboka au nord. Il y a un climat tropical par deux saisons : l’une chaude et pluvieuse (octobre – Avril) et l’autre sèche (Mai – septembre). Cette région engendre des potentionnalité pour les ressources minières (or gypse), les ressources halieutiques (poisson d’eau douce), l’énergétique (chute d’Ambodiroka et d’Ikopa) et d’agricoles (plaine aménageables).

Les mouvements migratoires 

La zone de Maevatanana est une zone de migration ancienne par excellence. Les principaux courants sont alimentés par des groupes ethniquement cosmopolites constitués essentiellement de Betsileo, Antaisaka, Tsimihetsy et Sihanaka. Les mouvements migratoires continuent à l’intéresser surtout les ethnies du Sud-Est et du Sud, attirés par le riche potentiel de l’élevage bovin et les possibilités de diversification des cultures. Essentiellement, les jeunes de Maevatanana partent pour se salarier temporairement dans les riches espaces agricoles d’Ambato Boeni.De même, les riverains de la RN 4 qui émigrent vers Mahajanga pour le temporaire ou définitif, dans des unités industrielles, plus spécialement dans les pêcheries et durant la morte saison agricole. De ce fait, le flux migratoire sera alimenté de façon permanente et de plus en plus amplifié par des groupes Tsimihetsy et Antaisaka. Ces quatre principales ethnies représentent environs 85% des populations migrantes de la zone. En somme, dans le cadre de l’étude de localisations, on s’aperçoit que Maevatanana est une ville parmi celle qui est la plus réputée de la province autonome de Mahajanga grâce à sa position d’être un eldorado. La majorité de la population de Maevatanana s’orientet vers la matière d’or. C’est ainsi que nous passons dans le chapitre suivant intitulé l’étude de marché.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : L’IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE I: LA DESCRIPTION DU PROJET
SECTION 1: LA PRESENTATION DU PROJET
SECTION 2 : LES CARACTERISTIQUES DU PROJET
SECTION 3 :LA SITUATION GEOGRAPHIQUE ET DEMOGRAPHIQUE
CHAPITRE II : L’ETUDE DE MARCHE
SECTION 1 : LA DESCRIPTION DU AMRCHE
SECTION 2 : L’ANALYSE DE L’OFFRE
SECTION 3 : L’ANALYSE DE LA DEMANDE
SECTION 4 : L’ANALYSE DE LA CONCURRENCE
CHAPITRE III : LA THEORIE GENERALE SUR LE CRITERES ET LES OUTILS D’EVALUATION
SECTION 1 : LA THEORIE D’EVALUATION SELON LES CRITERES
SECTION 2 : LA THEORIE D’EVALUATION SELON LES OUTILS
CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE
DEUXIEME PARTIE : LA CONDUITE DU PROJET
CHAPITRE I : LES TECHNIQUES DE REALISATION
SECTION 1 : L’IDENTIFICATION DES MATERIELS
SECTION 2 : LA TECHNIQUE DE REALISATION
CHAPITRE II : LA CAPACITE DE REALISATION ENVISAGEE
SECTION 1 : LA REALISATION ET L’EVOLUTION DU CHIFFRE D’AFFAIRES
SECTION 2 : LES ASPECTS QUALITATIFS ET QUANTITATIFS
SECTION 3 : LES DIFFERENTS FACTEURS DE REALISATION
CHAPITRE III : L’ETUDES ORGANISATIONNELLES
SECTION 1 : L’ORGANISATIONS ET RESSOURCE
SECTION 2 : L’ORGANIGRAMME
SECTION 3 : L’ORGANISATION DE TRAVAIL
SECTION 4 : LE CHRONOGRAMME
CONCLUSION DE LA DEUXIEME PARTIE
TROISIEME PARTIE : L’ETUDE FINANCIERE DU PROJET
CHAPITRE I : LE COUT DES INVESTISSEMENTS
SECTION 1 : LES INVESTISSEMENTS NECESSAIRES
SECTION 2 : LES AMORTISSEMENTS DES BIENS
SECTION 3 : LE PLAN DE FINANCEMENT
CHAPITRE 1 : LES COMPTES DE GESTION
SECTION 1 : LES COMPTES DE GESTION
SECTION 2 : LES COMPTES DE RESULTATS
SECTION 3 : LE BILAN PREVISIONNELS
CHAPITRE III : L’EVALUATION ET LES IMPACTS DU PROJET
SECTION 1 : LES EVALUATIONS ECONOMIQUES
SECTION 2 : EVALUATION FINANCIERE
SECTION 3 : LES EVALUATIONS ET LES IMPACTS DU PROJET
CONCLUSION DE LA TROISIEME PARTIE
CONCLUSION GENERALE

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