Profession vétérinaire et opportunités d’emplois des vétérinaires

Adéquation formation emplois

En créant les universités et grandes écoles en Afrique il y a plus de 20 ans, les gouvernements avaient la volonté de doter leurs pays de cadres dont ils avaient besoin pour essayer de résoudre un certain nombre de problèmes. De nos jours il est capital d’asseoir dans nos universités et écoles de formation, une formation au service du développement et qu’elle réponde aux besoins sur le terrain..
L’enseignement vétérinaire dans le monde a reçu de la société un mandat qui dépasse ses propres priorités et qui a aussi pour effet d’en générer de nouvelles. L’enseignement doit satisfaire aux attentes de la société et, à ce titre, il doit cerner les attentes qui dépassent le champ strict de la profession pour englober l’utilisateur final, à savoir l’homme dans une société globalisée [5]. Ces attentes évoluent pour satisfaire non seulement les plaisirs des personnes (ce qui serait facile), mais surtout leur demande de protection dans des conditions de vie changeantes qui génèrent de plus en plus d’exigences. La profession vétérinaire doit rester informée et les institutions d’enseignement doivent être capables de réagir rapidement aux mutations et aux nouvelles exigences.

On est souvent surpris d’entendre dire que tel pays n’a pas besoin de vétérinaires car il n’est pas de tradition pastorale. Au même moment, le dit pays engloutit de l’argent pour importer à presque 100% des produits carnés pour sa population. Il y a donc beaucoup à faire dans l’enseignement agricole. Il faut, comme le pensent de plus en plus de nombreux responsables, que les programmes permettent de former désormais des exploitants agricoles ayant la maîtrise de production, de conservation et de commercialisation ; ceci permettra aux diplômés de s’insérer facilement et participer au développement du monde rural. En effet le vétérinaire de demain doit être plus qualifié que celui d’aujourd’hui. Il devra avoir un profil de base polyvalent ou pluridisciplinaire, avoir consolidé en même temps qu’un savoir faire et un savoir être. C’est l’option résolument prise par l’EISMV en demandant au Conseil d’Administration, l’élargissement de son mandat initial. Ainsi, en plus de son mandat premier, c’est-à-dire la formation initiale, d’autres axes de développement ont été retenus. Ce sont entre autres : la formation continue, la formation post-universitaire, l’expertise/ingénierie, la recherche/développement, la coopération inter-universitaire, la réflexion sur le projet d’établissement avec le basculement dans le système LMD.
Avec les ressources humaines dont elle dispose, l’EISMV peut avec l’appui de tous, devenir un centre d’excellence dans le domaine de la santé et de la production animale en Afrique subsaharienne.

La végétation

La végétation, tributaire du relief, du climat et des sols est remarquable par sa diversité. La forêt dense de la région côtière recule progressivement devant l’exploitation forestière et l’expansion des cultures. La savane arborée ou arbustive est localisée, sous le climat soudanien de l’Adamaoua, à la vallée de la Bénoué. La steppe caractérise le domaine sahélien tandis que le domaine de montagne présente un étagement allant de la forêt à la prairie d’altitude.
La forêt dense et les montagnes constituent un frein au déplacement des troupeaux de bovins.

Population

La population camerounaise, à l’instar de celle des pays en développement, est en croissance rapide. Celle-ci se caractérise par la grande proportion des jeunes de moins de 15 ans. Selon le PNUD-OPS [10]. La baisse sensible de la mortalité et le niveau élevé de la fécondité constitue les éléments fondamentaux de l’accroissement de la population du Cameroun. Cette croissance va de paire avec une augmentation de la demande en protéines animales. L’élevage au Cameroun doit donc s’adapter à cette croissance.

Démographie

La population du Cameroun était estimée à 14 859 000 habitants en 1999.
De 1987 à 1999, elle a connu une augmentation de 2,8%. Cette population est en majeure partie jeune. C’est ainsi que les jeunes de moins de 24 ans représentent 64,32% de la population totale. Les personnes âgées de plus de 65 ans ne représentant que 3,24% (CAMEROUN, 2000a) [10]. La densité de la population en 1999, était estimée à 31,88 habitants /km² et l’espérance de vie pour l’ensemble de la population à 59,0 ans avec 56,7 ans pour la population masculine et 61,3 ans pour la population féminine.

Répartition de la population par province

La population du Cameroun est très inégalement repartie d’une province à une autre. Les provinces les plus peuplées sont celles de l’Extrême-Nord, du Centre, du Littoral, de l’Ouest et du Nord-Ouest. La province du Sud est parmi les moins peuplées, à cause de la présence de la forêt dense. Elle compte seulement 3,4% de la population totale du Cameroun (Tableau III).

Organisation administrative

Le Cameroun a pour capitale politique et administrative la ville de Yaoundé, chef lieu de la province du centre. Mais c’est la ville de Douala qui, de part sa position stratégique sur la côte et ses nombreuses industries s’est imposée comme la plaque tournante de l’économie camerounaise.
Sur le plan administratif, le territoire camerounais est divisé en plusieurs structures (Tableaux IV) à savoir : les provinces, les départements, les arrondissements et les districts.

Importance de l’élevage au Cameroun

Au Cameroun, l’élevage occupe une place importante aussi bien sur le plan social qu’économique.

Importance sociale

L’élevage et la pêche au Cameroun sont deux secteurs importants de l’économie camerounaise. Aujourd’hui plus de 30% de la population rurale y trouve un moyen de subsistance ; mais aussi des sources de revenus et d’épargne. Le rôle qu’ils jouent dans l’amélioration de l’alimentation des populations est indéniable. Il en est de même de leurs capacités à générer des emplois : marchands de bétail, vendeurs ou vendeuses de poisson, transporteurs, bouchers et autres.
L’exploitation des différents cheptels d’animaux génère annuellement plus de 160.000t de viandes ; En équivalent-viande on tire également par an 11.000t de lait. Le potentiel halieutique n’est pas en reste ; l’exploitation des plans d’eau nationaux fournit annuellement plus de 100.000t de poissons dont 80.000t relèvent de la pêche artisanale qui est du ressort des populations rurales. Ce volet de la pêche emplois plus de 200.000 personnes dont 65.000 emplois directs et 135.000 emplois indirects. En effet, ce sous-secteur représente 17% du PIB et constitue une source majeure de revenu pour 30% de la population rurale. Le cheptel est essentiellement constitué d’animaux dits d’élevage conventionnel..

Elevage des équidés

L’élevage du cheval est encore peu développé et son effectif actuel est de15.000 têtes. Très présent dans la partie septentrionale et le nord-ouest. Les chevaux sont utilisés d’une part pour les travaux champêtres en milieu rural et d’autre part comme moyens de transport pour certaines populations vivant dans les zones difficiles d’accès (éleveurs Mbororo). Dans certaines ethnies (Mandara, Bamoun, Peulh…), le cheval est un animal de prestige utilisé par les chefs de tribus ou les Lamidos et leurs Lamibés lors de la fantasia. L’âne est utilisé en milieu rurale. Son cheptel est estimé à environ 1000 têtes..

Contraintes

Toutes les contraintes peuvent se regrouper en trois problèmes principaux :
¾ personnel non qualifié par manque de formation
¾ absence de moyens financiers
¾ déclin de l’élevage.
La représentation de certaines espèces conventionnelles au Cameroun est ainsi représenter à la figure 2.

Elevage non conventionnel

Les élevages non conventionnels sont des élevages des espèces considérées comme marginales ; ils sont peu développés. Il s’agit le plus souvent d’espèces sauvages exploitées par l’homme sous forme de cueillette.
Toutefois la sauvegarde de la biodiversité amène à les élever. On peut citer, entre autre, les cobayes, aulacodes, crocodiles, grenouilles, autruches, rats de Gambie, escargots, arthérures, chenilles. Certains de ces élevages bénéficient actuellement d’une attention particulière et commencent à prendre une importance considérable. C’est le cas de l’élevage de l’aulacode. L’apiculture quant à elle est restée au niveau de la cueillette malgré l’engouement manifeste des populations à l’activité dans certaines provinces de l’Adamaoua, de l’Ouest, du Nord-Ouest et de l’Est. La demande du miel est de plus en plus grande mais la production ne suit pas pour des raisons allant de la faible vulgarisation des techniques de production au coût élevé des équipements..

Pêche au Cameroun

Le potentiel en ressources halieutiques au Cameroun est estimé à environ 155.000t dont 650t pour la pêche maritime ,70.000t pour le domaine fluvial et 20.000t pour l’aquaculture. La production halieutique nationale est de 120.000t par an. Le besoin de la population (plan alimentaire à long terme de 1992) devrait se situer autour de 180.000t ; soit un déficit de 60.000t. Ce déficit est comblé par les importations pour une valeur de 15.6 milliard de FCFA.
Le secteur pêche se divise en trois sous secteurs:
™ La pêche artisanale maritime : elle s’exerce dans le littoral sur plus de 300 Km de façade maritime allant de la frontière équato-guinéenne à la frontière nigériane. La production annuelle est estimée à près de 60.000tdont 10.000t de crevettes et 50.000t de poissons.
™ La pêche artisanale continentale : elle se concentre surtout dans les grands plans d’eau formés artificiellement et notamment les barrages de Lagdo, Mbakaou, Mappé et Bamendjin ; le long de certains fleuves tels le Nyong et la Sanaga. La production annuelle dépasse 50.000t. On peut noter l’existence d’un centre de pêche artisanale qui va sans doute donner un coup de fouet à la production nationale.
™ La pêche maritime continentale : elle se pratique en haute mer dans les eaux territoriales camerounaises, sa production reste encore très faible et est de l’ordre de 10.000t. Elle est handicapée par de nombreux facteurs ; notamment la pauvreté relative des eaux maritimes accentuée par l’exploitation intensive des ressources démersales et la recrudescence des activités de la pêche illégale. Seule la pêche côtière est pratiquée par des unités de pêche industrielle ; uniquement par chalutage. La flottille de la pêche industrielle au Cameroun compte moins d’une dizaine de sociétés.

La pisciculture

La pisciculture n’est pas encore l’objet d’un engouement au Cameroun malgré le potentiel que regorge le pays. La production de poissons par la pisciculture plafonne depuis 1992 à 300t, sur un potentiel biotechnique d’environ 20.000t par an. Près de 150 pisciculteurs possèdent 2000 étangs. Le Cameroun dispose de structure de base ; à savoir les espèces de poissons appropries (tilapia, carpe, silure) et les stations aquacoles. Par ailleurs, il existe d’autres ressources halieutiques dont l’exploitation pourrait contribuer efficacement à l’apport de protéines notamment l’algue oscillatoire platensis, la grenouille géante.

Les industries de poissons et produits halieutiques

Il existe très peu d’unités de fabrication industrielle de conserves à base de poisson ou de crustacés. On peut citer la Gulf fisheries, la société camerounaise des crustacés spécialisée dans l’exportation des crevettes ; la Société Camerounaise des Industries Animales (SOCIA) et la Société des pêches du Cameroun (SOPIC). Leurs productions restent très faibles car tributaires de la pêche industrielle qui souffre de la surexploitation des eaux territoriales par les bateaux pirates et la vétusté des bâtiments de pêches. Il existe par contre des installations de conservation ou de séchage et quelques unités semi-industrielle de transformation ou de fumage de poisson qui pour la plupart exercent dans le cadre informel..

Les industries de l’alimentation de bétail

La gestion des pâturages est un très grave problème car oppose toujours agriculteurs et éleveurs. La Société de Développement du Coton (SODECOTON) joue un rôle incontournable pour l’alimentation des animaux de gros bétail. En ce qui concerne les animaux à cycle court, notamment les volailles et porcs en élevage semi intensif qui consomment des provendes complètes sont confrontés aux problèmes lies à l’insuffisance de mais produit et le coût élevé des intrants (concentré, tourteau de soja, tourteau d’arachides, prémix…). Aujourd’hui on note la présence de quelques sociétés locales privées spécialisées dans la production d’aliments complets qui sont installées dans les périphéries des grandes villes :
¾ EPA de douala ;
¾ Complexes avicole de mvog betsi à Yaoundé;
¾ SPC à Bafoussam ;
¾ Alivet..

Autres secteurs du publique intervenant dans le domaine de l’élevage, pêches et industries animales

Ministère de l’enseignement supérieur

Ce ministère assure en amont la formation des différentes catégories d’agents du secteur élevage mis à part les médecins vétérinaires qui sont formés à l’étranger. Il intervient à travers la Faculté agronomique des sciences agricoles de l’Université de Dschang pour former les ingénieurs agronomes ; zootechniciens ; pendant une durée de 5 ans. L’admission dans cette faculté se fait sur concours et strictement réservée aux bacheliers scientifiques (série C et D). En outre il intervient dans la formation des ingénieurs agro alimentaires à l’université de Ngaoundéré et sanctionne la fin des études par un diplôme d’ingénieur agro-alimentaire. L’entrée également se fait sur concours et réservée au bachelier de série C et D.

Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation

Ce ministère assure la recherche dans le secteur agricole. La création des centres provinciaux de recherche et d’innovation permettront d’être désormais au chevet des opérateurs économiques pour les aidés à créer des richesses et des emplois. Pour réaliser ces objectifs le ministère compte sur des structures qui ont fait leurs preuves comme l’Institut de Recherche Agronomique pour le Développement (IRAD). En effet l’IRAD compte plusieurs stations repartie sur le territoire national. L’IRAD utilise depuis très longtemps des vétérinaires et à ce jour on compte une dizaine qui sont passés par là.

Ordre national des vétérinaires du Cameroun

Organisme de droit public, crée par la loi n 78/21 du 29 décembre 1978, structuré et régi par la loi n 90/033 du 10 août 1990 relative à l’exercice de la profession vétérinaire au Cameroun. Tous les vétérinaires exerçant au Cameroun sont obligatoirement membre de l’ordre national des vétérinaires du Cameroun (article 3.26 et 41 de la loi 90/033). Ils sont inscrits sur un tableau réactualisé chaque année. L’ordre veille au maintien des principes de moralité et de dévouement indispensables à l’exercice de la profession vétérinaire, ainsi qu’au respect des règles éditées par le code de déontologie vétérinaire..

Membres de l’ordre

Pour être membre de l’ordre national vétérinaire du Cameroun, il faut être inscrit à l’ordre ; ce qui permet l’exercice de la profession au Cameroun.

Condition d’inscription a l’ordre

Les conditions d’inscription à l’ordre sont les suivantes :
¾ être de nationalité camerounaise et jouir de ses droits civiques ;
¾ avoir la majorité civile ;
¾ être titulaire d’un diplôme d’état ou d’université de docteur vétérinaire ou de tout autre diplôme reconnu équivalent par l’autorité compétente au moment du dépôt du dossier ;
¾ n’avoir subi aucune condamnation pour fait contraire à la probité (vol, détournement de deniers publics, escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux) ou aux bonnes mœurs ;
¾ n’avoir été déclaré en faillite, ni mis en état de liquidation judiciaire.
¾ le postulant en outre produit un dossier comprenant :
9 une demande timbrée ;
9 une copie certifiée conforme de l’acte de naissance datant de moins de trois mois ;
9 une copie certifiée conforme du diplôme de docteur vétérinaire ainsi qu’une attestation de présentation de l’original de ce diplôme ;
9 un extrait de casier judiciaire (bulletin n°3) datant de moins de trois mois.
Le dossier est déposé en double exemplaire au niveau de l’ordre..

Association nationale des techniciens vétérinaires, d’élevage, des pêches et d’aquaculture

Structure de droit privé, créée par les auxiliaires d’élevage, des pêches et d’aquaculture, pour défendre leurs intérêts. Les para vétérinaires sont formés sur place et sont présents dans plusieurs secteurs. Leur nombre est très largement supérieur à celui des docteurs vétérinaires.

L’étape de Post-enquête

Après avoir effectué ces enquêtes au Cameroun, nous sommes rentrés au Sénégal pour la dépouille des données et leur traitement. En effet nous avons étudié les fiches par catégorie; nous avons regroupé les réponses identiques ou similaires et avons fait le décompte. Ceci nous a permis d’obtenir des résultats et de les exploités.

Difficultés rencontrées et solutions

L’accès aux acteurs durant la période de fin mars début avril a été très difficile. En effet tous les cadres de la fonction publique étaient allés au renouvellement des organes de base du Parti au pouvoir. Durant la période de mai nous avons eu le même problème car les préliminaires des élections législatives et municipales étaient lancées. Pour contourner ce problème nous avons été contraints de faire parti de leur équipe.
L’autre difficulté était liée aux fiches des para-vétérinaires qui n’étaient pas adaptés à ceux du public.
Les éleveurs avaient beaucoup de réticence à répondre aux questionnaires car ils croyaient que nous étions des agents de l’Etat qui se faisaient passer pour des étudiants afin d’avoir des informations sur leur cheptel. En effet au Cameroun, le contact le plus régulier entre éleveurs et l’Etat sont d’ordre financier. Pour remédier à cela nous leur avons suggéré de ne pas révéler leur identité.

Traitement et analyse des données

Les données recueillies ont été ramenées sur leur forme brute au Sénégal. Dans un premier temps les fiches ont été dépouillées manuellement par catégorie. Par exemple, les fiches sur la catégorie docteurs vétérinaires privés ont été regroupées et les réponses ont été recensées en fonction des différentes questions. Dans un deuxième temps, les réponses similaires ont été fusionnées ; ce qui a permis de procéder à l’analyse des données. Certaines données jugées capitales ont fait l’objet d’une analyse statistique grâce au tableur Excel du logiciel Microsoft Office 2003.

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Table des matières

Introduction
PREMIERE PARTIE : Synthèse bibliographique
Chapitre 1 : CONTEXTE JUSTIFICATIF
1.1-E.I.S.M.V
1.2-Justification
1.1-Projet d’établissement (P.E)
Chapitre 2 : ELEMENTS CLES ET FONDEMENT DE L’ETUDE
2.1-Définition de la profession vétérinaire
2.1.2-Profession vétérinaire et opportunités d’emplois des vétérinaires
2.1.3-Insertion professionnelle
2.3-Adéquation formation emplois
Chapitre III : Cas du Cameroun
3.1-Situation géographique et superficie
3.1.1-Relief et hydrographie
3.1.2-Le climat
3.1.3-La végétation
3.1.4-Population
3.1.5-Organisation administrative
3.2-L’élevage au Cameroun
3.2.1-Importance de l’élevage au Cameroun
3.2.2-Elevage conventionnel
3.2.3-Elevage non conventionnel
3.3-Pêche au Cameroun
3.4-La pisciculture
3.5-Les industries animales
3.5.1-Les industries de viandes
3.5.2-Les industries de lait
3.5.3-Les industries des cuirs et peaux
3.5.4-Les industries de poissons et produits halieutiques
3.6-Secteurs en charge de l’élevage, des pêches et industries animales
3.6.1-Secteurs publics
3.6.2-Secteur privé
3.6.3-Organisation professionnelle et paysanne
3.6.4-Ordre national des vétérinaires du Cameroun
3.6.5-Association nationale des techniciens vétérinaires, d’élevage, des pêches et d’aquaculture
3.6.6-Syndicat national des vétérinaires du privé
DEUXIEME PARTIE : Etude de terrain
Chapitre 1 : Matériels et méthode
1.1Cadre de l’étude
1.2-Période de l’étude
1.3-Cible de l’étude
1.4-Matériels techniques
1.5-Méthode
1.6-Difficultés rencontrées et solutions
1.7-Traitement et analyse des données
Chapitre 2: Résultats
2.1-Situation actuelle de la profession vétérinaire au Cameroun
2.1.1-Caractéristiques des diplômés vétérinaires au Cameroun
2.1.2-Cas des diplômes de l’EISMV
2.1.3-Situation actuelle de la profession des para-vétérinaires
2.1.4-Orientation actuelle de la politique sectorielle du MINEPIA et rôle joué par la profession vétérinaire
2.1.5-Perspective d’évolution de la profession vétérinaire du point de vu quantitatif et qualitatif
Chapitre 3 : Discussion et recommandations
3.1-Discussion
3.1.1-Situation actuelle de la profession vétérinaire au Cameroun et quelle est la place des diplômés de l’EISMV dans cette profession
3.1.2 Cas des diplômes de l’EISMV
3.1.3-Orientation actuelle de la politique sectorielle du MINEPIA
3.1.4-Rôle joué par la profession vétérinaire
3.1.5-Perspective d’évolution de la profession vétérinaire du point de vue quantitatif et qualitatif
3.2-Recommandations
3.2.1-A l’EISMV
3.1.2-A l’Etat camerounais
3.1.3-A L’ONVC
3.1.4 Aux étudiants
Conclusion

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