Processus d’appropriation des modes de gestion décentralisée de la forêt de bangassou

Étymologie et sens général du développement durable

Le concept de développement durable est la traduction du vocable anglais “sustainable development” (UICN et al., 1980). Au fur et à mesure de son utilisation, le vocable “sustainable” a été associé à d’autres concepts comme “sustainable growth” (croissance soutenable), “sustainable living” (vie soutenable), “sustainable cities” (villes soutenables), “environmental, ecological sustainability” (durabilité environnementale, écologique), “cultural sustainability” (durabilité culturelle), etc. Cependant, il faut préciser que l’idée de “soutenabilité” ou de durabilité a été promue par de nombreuses civilisations ou sociétés traditionnelles. C’est dans ce contexte que Latouche (1994, p. 82) écrit ceci : Les caractères durable ou soutenable renvoient non au développement “réellement existant” mais à la reproduction. La reproduction durable a régné sur la planète en gros jusqu’au XVIIIe siècle ; il est encore possible de trouver chez les vieillards du Tiers-Monde des “experts” en reproduction durable. Les artisans et les paysans qui ont conservé une large part de l’héritage des manières ancestrales de faire et de penser vivent le plus souvent en harmonie avec leur environnement ; ce ne sont pas des prédateurs de la nature.
De manière inverse, Diamond (2006) propose une analyse historique de la disparition des sociétés plus ou moins lointaines, en divers points du globe. Il aborde plus particulièrement la question sous son angle environnemental et démontre comment, plusieurs fois déjà au cours de l’histoire, une mauvaise gestion par les sociétés de leur milieu a pu conduire à leur effondrement, ou du moins leur faire courir ce risque. À titre d’exemple, la déforestation, la sécheresse, les rapports conflictuels au sein de l’empire Maya, constituent quelques-unes des données utilisées par Diamond pour tenter de comprendre leur disparition. Il en est de même pour l’effondrement de la société de l’Îles de Pâques et de celle des Vikings du Groenland en raison de la dégradation environnementale. À partir de ces exemples, Diamond élargit son étude à la situation du monde contemporain pour souligner les nombreuses similitudes entre les grands risques environnementaux actuels et ceux auxquels furent confrontées des anciennes sociétés.
Dans cette perspective, il préconise un traitement global de ces menaces, sans hiérarchie des risques si notre société veut trouver des solutions justes et adaptées aux problèmes qu’elle affronte. En bref, les théories développées par Diamond contribuent à une prise de conscience générale du risque environnemental, par une démarche novatrice et bien documentée. Ainsi, les exemples choisis par ce dernier montrent combien la question de l’environnement joue systématiquement un rôle dans le développement durable d’un groupe humain.

Composantes et différentes conceptions du développement durable

Le développement durable est traditionnellement considéré comme multidimensionnel. Les chercheurs canadiens Sadler et Jacobs (1990, p. 10) l’ont résumé à trois dimensions : l’économique, le social et l’écologique. Autrement dit, le développement durable implique un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement viable. En termes clairs, l’OCDE (Strange et Bayley, 2008) précise qu’il y a deux aspects essentiels à prendre en compte en matière de développement durable. Tout d’abord, ce paradigme nous fait prendre conscience, qu’à elle seule, la croissance économique ne suffit pas à résoudre les problèmes de nos sociétés. Par conséquent, les dimensions économique, sociale et environnementale de toute action sont donc interconnectées. Autrement dit, le fait de s’en tenir à une seule dimension débouche sur des erreurs de jugement et entraîne des conséquences «non durables». Cependant, il convient de souligner que la gouvernance constitue le quatrième pilier du développement durable dans le sens où c’est elle qui permet de le concrétiser ou de l’opérationnaliser efficacement à travers la mobilisation des ressources et la participation de tous les acteurs dont la société civile (Brodhag, 1999 ; Chautard et al., 2002 ; Borrini-Feyerabend et al., 2014). Cela dit, il importe de préciser que les trois dimensions du développement durable susmentionnées comportent des indicateurs récurrents.
La dimension économique consiste à favoriser une gestion optimale des ressources humaines, naturelles et financières, afin de permettre la satisfaction des besoins des communautés humaines, et ce, notamment, par la responsabilisation des entreprises et des consommateurs eu égard des biens et des services qu’ils produisent et utilisent, ainsi que par l’adoption de politiques gouvernementales appropriées (principe du pollueur-payeur, inclure dans le prix les coûts environnementaux et sociaux, éco-fiscalité, etc.).
La dimension sociale concerne la satisfaction des besoins essentiels des communautés humaines présentes et futures et l’amélioration de la qualité de vie, et ce, notamment, par l’accès pour tous à l’emploi, à l’éducation, aux soins médicaux et aux services sociaux, à un logement de qualité, ainsi que par le respect des droits et des libertés de la personne, et par la participation, pour l’ensemble des groupes de la société, aux différents processus de prise de décision.
La dimension écologique suppose qu’il faille intégrer, dans l’ensemble des actions des communautés humaines, la préoccupation du maintien de la vitalité et de la diversité des gènes, des espèces et de l’ensemble des écosystèmes naturels terrestres et aquatiques, et ce, notamment, par des mesures de protection de la qualité de l’environnement, par la restauration, l’aménagement et le maintien des habitats essentiels aux espèces, ainsi que par une gestion durable de l’utilisation des populations animales et végétales exploitées.
La durabilité sociale implique un processus de développement fondé sur une autre croissance et alimenté par une autre vision de la société. Le but est de construire une civilisation de l’être fondée sur un partage plus équitable, afin d’améliorer substantiellement l’accès aux richesses et de réduire l’écart de niveau de vie entre les riches et les pauvres, particulièrement dans les pays en développement. Car, comme le souligne le Rapport sur le développement humain du PNUD (1990), le développement doit être vu dans sa multi-dimensionnalité, couvrant tout le champ des besoins matériels et immatériels.
La durabilité économique prône une meilleure répartition et une gestion des ressources plus efficaces et un flux constant d’investissements privés et publics. En outre, cette dimension permet de venir à bout des contraintes externes actuelles : le fardeau du service de la dette et le flux net de ressources financières du Sud vers le Nord, les termes de l’échange défavorables, les barrières protectionnistes imposées par les pays industrialisés, et l’accès limité à la science et à la technique. Par ailleurs, l’efficacité économique doit être évaluée en termes macro-sociaux plutôt qu’à travers les seuls critères microéconomiques de profit de l’entreprise.
La durabilité écologique vise à minimiser les atteintes aux systèmes naturels. Selon Sachs (1993), elle doit être renforcée à l’aide des leviers suivants :
augmenter la capacité de charge du vaisseau spatial Terre en s’ingéniant à intensifier la mise en valeur du potentiel des ressources des différents écosystèmes, à des fins socialement utiles et ne minimisant les atteintes portées aux systèmes naturels dont dépend la vie sur notre planète ;
limiter la consommation des combustibles fossiles et des autres ressources et produits facilement épuisables ou nuisibles pour l’environnement, en les remplaçant par d’autres renouvelables et/ou abondants et sans nuisance pour l’environnement ; promouvoir l’autolimitation de la consommation matérielle de la part des pays riches et des couches privilégiées du monde entier ;
intensifier la recherche des techniques propres et efficaces au plan de l’utilisation des ressources naturelles pour le développement urbain, rural et industriel ; définir les règles pour une protection adéquate de l’environnement, et à cette fin mettre sur pied les dispositifs institutionnels nécessaires et procéder au choix de la bonne combinaison d’instants économiques, légaux et administratifs.
La durabilité territoriale consiste à assurer un meilleur équilibre villes-campagnes et une meilleure répartition spatiale des établissements humains et des activités économiques, avec un accent mis sur les problèmes suivants : concentration excessive dans les métropoles ; destruction, des fragiles mais importants écosystèmes, par des colonisations incontrôlées ; promotion d’une agriculture moderne régénératrice et de l’agro-sylviculture auprès des petits paysans en leur fournissant les moyens techniques appropriés, du crédit et un accès au marché ; possibilités d’industrialisation décentralisée liée à la nouvelle génération des techniques (spécialisation flexible), en particulier des industries de transformation de la biomasse capables de créer des emplois ruraux non agricoles ; établissement d’un réseau de réserves naturelles et de biosphère pour protéger la biodiversité.
Enfin, la durabilité culturelle vise à chercher des racines endogènes aux modèles de modernisation et aux systèmes intégrés de production, aux fins de promouvoir le changement dans la continuité culturelle, traduisant le concept normatif d’écodéveloppement en une pluralité de solutions locales, propres à chaque écosystème, à chaque contexte culturel et à chaque site.

Indicateurs du développement durable dans le contexte de la gestion décentralisée des aires protégées

D’entrée de jeu, il faut dire que la littérature institutionnelle ou scientifique donne des définitions variées au sujet du concept d’indicateur. Selon l’OCDE (1993), «un indicateur est un paramètre ou une valeur dérivée de paramètres donnant des informations sur un phénomène». D’une manière précise, un indicateur est un instrument de mesure ou un critère d’appréciation qui permet de donner une représentation de la réalité à un moment donné. En ce sens, on peut dire que la qualité majeure d’un indicateur est sa capacité à rendre compte de façon concise des phénomènes complexes. Par conséquent, un indicateur ne concerne pas seulement des mesures quantitatives mais aussi des informations qualitatives tout aussi importantes.
En fait, les indicateurs sont des outils de suivi, d’évaluation, de prévision et d’aide à la décision. Ils sont généralement regroupés dans un tableau de bord. Ils sont définis en référence à des objectifs préalablement fixés ; la confrontation des valeurs prises par un indicateur avec l’objectif correspondant, permet de porter un jugement sur l’efficacité d’une action.
Il existe différentes typologies d’indicateurs qui peuvent être distinguées comme suit : indicateurs économiques, environnementaux, sociaux, de pression des activités humaines (forces motrices), d’état des ressources, de réponse des acteurs sociaux (réactions), de performance (avec objectifs et valeurs de référence), prospectifs, de stock, de flux, etc.
(Broadhag et al, 2001 ; Madec, 2003). Les critères de classement sont variés et dépendent du contexte dans lequel s’inscrivent les travaux qui y ont recours.
Dans le cadre du développement durable, la notion d’indicateur a fait l’objet de plusieurs publications qui en signalent les avantages et les risques (Levarlet, 1999 ; Theys, 2001;IFEN, 2003; OCDE, 2004 ; Madec, op. cit., etc.). Ainsi, pour Broadhag et al. (op. cit., p.28), les indicateurs du développement durable doivent permettre de simplifier une information complexe et de la communiquer facilement, tout en présentant une pertinence politique largement reconnue.

Avantages et inconvénients générés par les aires protégées

Comme nous l’avons souligné précédemment, les aires protégées sont la base même des stratégies de conservation de la biodiversité, l’ossature de la conservation in situ de l’article 8 de la Convention sur la diversité biologique. C’est dans cette optique que l’UICN et le WCPA (1997) considèrent que les aires protégées apportent une contribution vitale à la conservation des ressources naturelles et culturelles de la planète. Elles ont aussi bien pour fonction de protéger des habitats naturels et la flore et la faune associées que de maintenir la stabilité écologique des régions qui les entourent. Ainsi, les aires protégées peuvent être un moteur du développement rural et de l’utilisation harmonieuse des terres marginales, procurant des revenus et créant des emplois dans les domaines de la recherche et de la surveillance, de l’éducation à la conservation de la nature, des loisirs et du tourisme. Autrement dit, comme le souligne Robinson (1996), les parcs nationaux, les réserves naturelles et d’autres aires protégées peuvent générer d’importants avantages économiques, écologiques et sociaux aux niveaux local, national et mondial. À cet effet, ils constituent également un élément fondamental du développement durable. Pour toutes ces raisons, rares sont les pays qui ne disposent pas d’un réseau d’aires protégées.
Selon Méngué-Médou (2002), les aires protégées, lorsqu’elles fonctionnent correctement, remplissent trois rôles principaux dont la conservation in situ de la diversité des écosystèmes et des paysages naturels et semi-naturels, la création de zones de démonstration d’utilisation écologiquement durable des terres et des ressources et la fourniture d’un appui logistique à la recherche, au suivi, à l’enseignement et à la formation en matière de conservation et de durabilité. Ces fonctions sont associées grâce à un système de zonage consistant en une ou plusieurs zones centrales, où l’activité humaine est minimale, puis une zone concentrique qui sert de tampon et accueille davantage d’activités humaines comme la recherche, l’éducation environnementale et la formation, ainsi que des activités de tourisme et de loisirs. La zone de transition vers l’extérieur sert de lien avec le reste de la région dans laquelle se trouve la réserve et permet de promouvoir notamment des projets de développement, par exemple la recherche expérimentale, l’utilisation traditionnelle ou la modernisation, les établissements humains, l’agriculture. La gestion d’une telle zone protégée exige par conséquent des mécanismes de coordination novateurs, en particulier lorsqu’elle est habitée.

Fondements de la gestion décentralisée des aires protégées

De prime abord, il faut préciser que la gestion décentralisée des aires protégées se situe dans le cadre de la gouvernance environnementale participative. En effet, Après l’échec de nombreux projets concernant les aires protégées, il a donc été nécessaire de réviser les principes initiaux. Ainsi, la participation des populations locales à la conception et à la gestion des zones protégées est maintenant considérée comme un facteur clé de succès en la matière (CNUED, 1992 ; Borrini-Feyerabend et al. 2000 et 2014 ; PNUD, 2004).
Cette nouvelle conception témoigne d’une évolution de la science de la conservation qui intègre désormais les relations qui se sont établies entre l’homme et son environnement.
Pour encourager les populations locales à gérer durablement les ressources naturelles, il importe d’améliorer leur niveau de vie en créant les conditions et les incitations économiques qui leur permettent d’exercer une conservation efficace. Il faut également s’assurer que les personnes qui supportent les coûts et les impacts des projets de conservation bénéficient en retour d’avantages, comme les revenus touristiques par exemple. Tel est l’objectif de projets intégrés de conservation qui s’efforcent de concilier le développement des activités économiques avec la conservation en vue de promouvoir le développement durable.
En effet, diverses approches de gestion durable et démocratique des forêts ont été expérimentées à travers le monde. Il s’agit des approches alternatives qui recèlent des leçons nécessitant d’être analysées dans une perspective interdisciplinaire. À la suite d’une revue littéraire, ces approches ont été regroupées en trois catégories : écosystémique, intégrée et communautaire (Gareau, 2005). Les dimensions reliées au développement durable traversent chacun de ces trois courants mais de façon plus ou moins marquée.

Portée et contraintes de l’appropriation de la gestion décentralisée des aires protégées

La gestion décentralisée des aires protégées constitue un enjeu d’appropriation par les acteurs locaux et régionaux. Comme nous l’avons déjà énoncé, l’exploitation des écosystèmes forestiers par les populations locales des pays en développement plus particulièrement, est liée à des besoins de survie ou de subsistance. De ce point de vue, les populations subissent une part importante des coûts de la conservation de la biodiversité. C’est pourquoi, il est judicieux de concilier la conservation des ressources naturelles et le développement local. Autrement dit, il est nécessaire de promouvoir les incitations économiques situées dans une logique de redistribution des bénéfices tirés de la conservation des écosystèmes forestiers. Car, c’est à travers ces incitations que l’on recherche la participation des populations en attirant leur attention sur l’intérêt de la conservation (UICN, 1991 ; Nguinguiri, 1998 et 2004; Borrini-Feyerabend et al. 2014).
Ces incitations sont mises en place sous différentes formes : directes ou indirectes. Par exemple, les salaires versés aux employés des projets et les retombées financières générées par les activités touristiques, font partie des incitations directes. Les incitations indirectes quant à elles, peuvent être envisagées sous forme d’investissements dits sociaux ou d’activités alternatives générant des revenus.
En un mot, l’appropriation de la gestion décentralisée des aires protégées est un processus d’apprentissage collectif ou d’empowerment communautaire (renforcement des capacités). L’empowerment communautaire (Hawley et Mc Whirter, 1991 cité par Longpré et al., 1998) devient un processus au moment où il y a interaction entre la coopération, la synergie, la transparence et la circulation de l’information, le tout fondé sur les forces du milieu. Il est le résultat de la participation dans des actions politiques et collectives et requiert la participation active des personnes où la redistribution des ressources est favorable pour le groupe. L’unité d’analyse devient le groupe ou la communauté. Bref, l’empowerment communautaire vise à rendre la communauté capable d’analyser sa situation, de définir ses problèmes et de les résoudre. Autrement dit, c’est un processus par lequel les individus et les communautés acquièrent la capacité d’exercer un pouvoir et de contrôler leur destine .

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Table des matières

INTRODUCTION GÉNÉRALE
CHAPITRE 1 : CONTEXTE GÉNÉRAL ET PROBLÉMATIQUE DE L’ÉTUDE 
1.1 Contexte mondial des enjeux du développement durable
1.1.1 Émergence du paradigme de développement durable
1.1.2 Définition et établissement des stratégies de conservation des ressources vivantes
1.2 Politique de conservation et de gestion durable des ressources forestières en Centrafrique 
1.2.1 Situation globale du pays
1.2.2 Stratégies nationales en matière de protection et d’utilisation durable de la biodiversité
1.2.3 L’objet d’étude : la forêt de Bangassou gérée selon une approche dite hautement décentralisée
1.3 Questions de recherche et objectifs poursuivis
1.3.1 Questions de recherche
1.3.2 Objectifs poursuivis
1.4 Pertinence de la recherche
1.4.1 Pertinence sociale
1.4.2 Pertinence scientifique
CHAPITRE 2 : CADRE CONCEPTUEL OPÉRATOIRE ET THÉORIQUE
2.1 Le concept de développement durable
2.1.1 Étymologie et sens général du développement durable
2.1.2 Composantes et différentes conceptions du développement durable
2.1.3 Indicateurs du développement durable dans le contexte de la gestion décentralisée des aires protégées
2.2 Le concept d’aire protégée
2.2.1 Définition générique
2.2.2 Avantages et inconvénients générés par les aires protégées
2.2.3 Indicateurs des aires naturelles protégées gérées dans l’optique du développement durable
2.3 Le concept de gestion décentralisée 
2.3.1 Définition du terme « gestion » appliqué à l’environnement
2.3.2 Fondements de la gestion décentralisée des aires protégées
2.3.3 Indicateurs de la gestion décentralisée des aires protégées en matière de développement durable
2.4 Le concept d’appropriation de la gestion décentralisée par les acteurs locaux
2.4.1 Définition du terme « appropriation » appliquée à la gestion forestière
2.4.2 Portée et contraintes de l’appropriation de la gestion décentralisée des aires protégées
2.4.3 Indicateurs de l’appropriation de la gestion décentralisée des aires protégées pérennisant le développement local et régional
2.5 Éléments de synthèse concernant les dimensions et indicateurs des concepts opératoires 
CHAPITRE 3 : CADRE MÉTHODOLOGIQUE DE LA RECHERCHE
3.1 Nature de la recherche 
3.1.1 Une recherche évaluative qualitative
3.1.2 L’évaluation participative comme méthode de recherche
3.2 Techniques d’investigation
3.2.1 La recherche documentaire
3.2.2 La délimitation de la période et du territoire de l’étude
3.2.3 La population cible échantillonnée
3.2.4 L’observation directe
3.2.5 Les entretiens de groupe et les entrevues individuelles
3.3 Traitement et analyse des données
3.4 Validité scientifique des données
3.5 Considérations éthiques 
3.6 Contraintes et limites de l’étude
CHAPITRE 4 : DÉFINITION, IMPLANTATION ET RÉALISATIONS DU PROJET FORÊT DE BANGASSOU 
4.1 La définition du Projet 
4.1.1 Mise en contexte détaillé de la création du Projet Forêt de Bangassou : potentiels et menaces
4.1.2 Cadre juridique et institutionnel
4.1.3 Processus de conception et de planification du Projet
4.2 L’implantation du Projet : un processus stratégique
4.2.1 Mobilisation des ressources
4.2.2 Étude de faisabilité : une évaluation ex ante
4.2.3 Perception du Projet par les acteurs locaux et leur implication dans le processus de sa gestion
4.3 Modes de gestion du projet et principales réalisations 
4.3.1 Formation des acteurs impliqués
4.3.2 Cartographie et zonage du territoire : un processus participatif
4.3.3 Processus d’élaboration des plans de gestion forestière durable et des appoints juridiques
4.4 Éléments de synthèse concernant l’implantation et la mise en œuvre du projet
CHAPITRE 5 : IMPACTS ÉCOLOGIQUES ET SOCIO-ÉCONOMIQUES DU PROJET 
5.1 Impacts sur le milieu de vie : restauration de l’équilibre écologique 
5.1.1 Régénération de la flore : stratégies appliquées et indicateurs de leurs impacts
5.1.2 Augmentation de la densité des espèces fauniques : facteurs déterminants
5.2 Retombées sur l’économie et la société
5.2.1 Les avantages générés au plan socio-économique
5.2.2 Inconvénients majeurs occasionnés par le projet
5.3 Éléments de synthèse concernant les impacts écologiques et socio-économiques du projet
5.3.1 Synthèse des aspects liés aux impacts écologiques
5.3.2 Synthèse des aspects relatifs aux impacts socio-économiques
CHAPITRE 6 : PROCESSUS D’APPROPRIATION DES MODES DE GESTION DÉCENTRALISÉE DE LA FORÊT DE BANGASSOU ET PISTES DE BONIFICATION DU MODÈLE
6.1 Facteurs favorables à l’appropriation des acquis du projet
6.1.1 Transfert total de la gestion des acquis du projet ayant favorisé l’émergence du leadership local et régional
6.1.2 L’apport de la mobilisation et de la formation des acteurs locaux
6.1.3 L’apport du zonage participatif et de la sensibilisation
6.1.4 L’apport du fonds d’entreprise communautaire
6.1.5 Le partage juste et équitable des retombées d’une zone de chasse sportive
6.1.6 Synthèse des données synoptiques des principales réalisations pendant et après la phase pilote du projet
6.2 Principaux défis liés au processus d’appropriation complète et de pérennisation des acquis du projet
6.2.1 Contraintes politiques et juridiques
6.2.2 Contraintes financières et matérielles
6.2.3 Contraintes structurelles et managériales
6.3 Pistes de bonification du modèle de gestion décentralisée de la forêt de Bangassou
6.3.1 Aspects politiques et juridiques
6.3.2 Aspects structurels et managériaux
6.3.3 Aspects financiers et socio-économiques
6.4 Éléments conclusifs relatifs au processus d’appropriation et de pérennisation de la gestion forestière décentralisée 
CONCLUSION GÉNÉRALE ET PERSPECTIVES

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