Principe de base de la tomodensitométrie

Principe de base de la tomodensitométrie

Fonctionnement du scanner
 

L’appareil et ses réglages

Le patient est placé sur une table qui se déplace dans le sens longitudinal à l’intérieur d’un anneau. Celui-ci contient un tube à rayons X qui génère un faisceau d’une épaisseur de 1 à 10 millimètres et qui va tourner autour du patient. En face du tube sont disposés des milliers de détecteurs qui vont mesurer l’intensité résiduelle du faisceau qui a traversé le corps du patient. L’appareil multiplie les mesures sur un angle de 360 degrés afin d’obtenir des coupes axiales les plus précises possibles.Dans l’anneau, un premier détecteur électronique mesure l’intensité de rayons X émis par le tube radiogène avant qu’il ne balaie point par point la tranche du corps à examiner. Pour explorer cette coupe, le tube effectue une rotation complète degré par degré. Une partie du rayonnement incident est absorbé par les tissus traversés. Le rayonnement émergent est capté par un détecteur électronique qui tourne de façon synchrone avec le tube. Au cours de la rotation, rayons X incidents et rayons X émergents captés sont comparés et convertis en signaux électriques.L’ordinateur permet de calculer l’absorption du rayonnement en chaque point de la coupe. Le scanner utilise l’absorption des rayons X en relation directe avec la densité des tissus que les rayons ont rencontrés. Les résultats sont alors mis en mémoire. Un traitement informatique complexe permet ensuite de faire apparaître sur l’écran l’image reconstituée d’une coupe axiale de 1 à 10 millimètres d’épaisseur. Cette image traduit les variations d’absorption des tissus traversés auxquelles sont associées des variations de nuances (noir, gris, blanc) ou des couleurs conventionnelles.Avant tout examen plusieurs paramètres doivent êtres réglés : – La tension en kilovolts (kV), qui va être responsable du contraste c’est à dire de la pénétration des rayons X. – Le temps d’exposition en secondes (s), qui doit être réduit au maximum selon les principes de la radioprotection. – L’intensité du courant en milliampères (mA), qui module le nombre d’électrons et donc le noircissement de l’image finale. – Le nombre de coupes et leur espacement. Concrètement, les coupes peuvent être séparées par une zone aveugle si la distance entre deux coupes est supérieure à la largeur de la coupe, jointives si l’espacement est égal à la largeur des coupes, ou chevauchantes (Overlap) si l’espacement est inférieur à la largeur des coupes. – L’épaisseur des coupes – La direction des coupes – Le champ, il s’agit du diamètre de la tranche anatomique visualisée sur l’image. Plus le champ est limité, et meilleure sera la définition de l’image.

Les éléments de la chaîne scanographique

Un système de mesures comprend la réception du rayonnement résiduel par les couples « tube radiogène – détecteurs », une conversion de ce rayon en signal électrique puis une intégration en signal numérique qui sera par la suite exploitable par l’ordinateur. Chaque mesure correspond à un profil d’absorption. La quantité d’information brute est proportionnelle au nombre de mesures (rotation de 360 degrés, degré par degré) et au nombre de récepteurs. C’est le premier élément de la qualité de l’image radiographique.Un système de reconstruction de l’image. Le rayonnement résiduel capté par les détecteurs est confronté au rayonnement témoin ce qui permet de mesurer l’atténuation des rayons X. Ces signaux électriques sont convertis en nombres binaires qui vont être amplifiés et numérisés par l’ordinateur. Celui-ci traduit en image par des niveaux de gris les différences d’atténuation des rayons X dans les divers volumes élémentaires (Voxel) de l’organe examiné. La durée de la reconstitution de l’image varie de 3 à 8 secondes.Une console de visualisation de l’image. Chaque donnée numérique va être convertie, sur un écran d’ordinateur, en un point lumineux dont l’intensité (blanc, gris, noir) est proportionnelle à l’absorption des rayons X. On obtient alors une image écran classique. En scanographie, 10 millions d’images sont à effectuer pour produire une seule image.

Déroulement de l’examen
L’acquisition des images nécessite une parfaite immobilité, c’est pour cette raison que, pour les animaux domestiques, cet examen se fait sous anesthésie générale. L’animal doit donc être présenté à la clinique à jeun depuis au moins 12h (retirer l’eau et la nourriture à 23h la veille). Durant tout le déroulement de l’examen, les constantes de l’animal (température, pouls, fréquence cardiaque et respiratoire) sont surveillées.

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Table des matières

Remerciements
Table des illustrations
Introduction
Première partie : Principe de la tomodensitométrie
I. Principe de base de la tomodensitométrie
A. Introduction
B. Bases physiques de la tomodensitométrie
1. Définition d’un rayon X
2. Formation des rayons X
C. Interaction des rayons X avec la matière
1. Effet photoélectrique
2. Effet Compton
3. L’effet Thomson
4. Conclusion
II. Fonctionnement du scanner
A. L’appareil et ses réglages
B. Les éléments de la chaîne scanographique
C. Déroulement de l’examen
Deuxième partie : le modèle biologique
I. Classification
II. Biologie du serpent des blés
A. Description
B. Distribution et habitat
C. Alimentation
D. Reproduction
E. Longévité
F. Comportement
G. Conservation et détention
H. Le Nouvel Animal de Compagnie
III. Spécificités anatomiques des ophidiens
A. Système musculo-squelettique
1. Le squelette axial
2. Le squelette appendiculaire
3. Le squelette céphalique
4. Le système musculaire
B. Téguments
C. Appareil cardio-vasculaire
D. Appareil respiratoire
E. Appareil digestif
1. Cavité buccale
2. Tube digestif
F. Appareil uro-génital
G. Système nerveux et récepteurs sensoriels
H. Système endocrinien et immunitaire
Troisième partie : Mise au point de l’atlas en ligne
I. Le projet
II. Réalisation de l’examen tomodensitométrique
A. Immobilisation de l’animal
B. Scanner utilisé
III. Réalisation de l’atlas en ligne
A. Mise en forme des images
B. Exemples d’images mises en ligne
IV. Intérêts et limites
Conclusion
Bibliographie

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