PRESENTATION DU SERVICE LOGISTIQUE ET DU MAGASIN

Télécharger le fichier pdf d’un mémoire de fin d’études

PRESENTATION DU SUJET

Le sujet se rapporte à l’analyse de la société SOAMAF en terme de logistique. Il s’agit de l’étude sur la gestion de stocks, l’approvisionnement, la gestion de transport et ses flux d’information pour rendre plus fiable le système d’information pour le développement de son activité. Ainsi, l’objectif consiste à trouver des modèles mathématiques capables d’expliquer en terme de gestion les variables utilisés autour de la logistique. Concrètement, l’étude cherche à fournir des variables logistiques les plus significatives comme base du système d’aide à la décision de la société.

Domaines d’activités

Ils touchent essentiellement :
· Le service logistique (Transport)
· La cave et magasin

Objectifs du sujet

· Modéliser la méthode de travail de la société
· Optimiser la gestion de stocks, la gestion de transport de la société et l’approvisionnement.
· Obtenir une performance logistique de la société grâce à la bonne gestion

Importances du sujet

· Résolution sur le sur stockage des produits fabriqués
· Informatisation des données traitées
· Optimisation de réseaux de transport effectués
· Aides à la décision pour le bon fonctionnement de la société

PRESENTATION DE LA LOGISTIQUE DE LA SOCIETE

GENERALITES

Service Logistique

La logistique est une activité comportant la planification des taches liées au contrôle des mouvements de stocks en entrées et sorties, la préparation des commandes et la réalisation de livraison. En amont du processus de la logistique, on trouve les achats et la gestion des approvisionnements. Tout ceci doit être complété rpale contrôle de flux de circulation de transports des produits, réalisé par les véhicules de la sociét . Autrement dit, afin d’assurer la cohérence de l’ensemble de ces activités, il faut bien établir el bilan ou l’enregistrement des taches effectuées pour stabiliser la gestion ; ensuite il faut marquer les mouvements d’entrée et de sortie des véhicules en fonction des produits transportés.

La Cave et le Magasin

La Cave

La cave est l’endroit où le conditionnement et l’em ballages sont opérés, à savoir la mise en bouteille, la sur capsule, l’étiquetage, le transfert des produits au magasin. Le responsable de la cave est l’individu qui contrôle ces diverses tâches pou r obtenir des produits respectant les normes et qualités avant tout commerce de produits.
La cave est très importante pour la continuation de travaux venant d’Ambohimalaza, une fois la mise en bouteille des vins effectuée. Ces produits de vins sont ensuite acheminés dans la cave pour mettre la capsule des bouteilles, l’étiquette et l’emballage.

Le Magasin

Le magasin est le lieu où sont stockées les matières premières et les produits finis issus du processus de fabrication. Les mouvements des entrées et sorties de magasins sont systématiquement enregistrés. Pour le cas de la sociétéSOAMAF, le lieu de fabrication se situe à Ambohimalaza et le lieu de stockage est basé à Fianarantsoa. La société dispose de plusieurs clients (clients locaux et hors la province de Fianarantsoa) pour son commerce.
Apres avoir terminé ce processus, les produits sont stockés au magasin avant la livraison aux clients. Les quantités des produits au magasin sontfonction des entrées et des sorties. On conserve aussi dans le magasin de stockage des matières premières importées venant de l’externe.

INTERETS PARTICULIERS DE CES DIFFERENTES UNITES

L’intérêt de la cave est de finir avec succès la bricationfa des vins de la société avant d’être vendus au service commercial.
L’intérêt du magasin est de la gestion de stocks pour que la société puisse fonctionner de façon permanente et normale. Il faut que les produits arrivés avant soient liquidés en priorité et que les produits arrivés après soient ensuite écoulés pouréviter la péremption de ses produits.

RESULTAT ENTENDU

Le résultat entendu est d’avoir le bon fonctionnement permanant de mouvement des produits entrés et sortis du magasin. On souhaite aussi diminuer au niveau optimal le volume de stock pour éviter tout sur-stockage et en même temps mieux satisfaire les clients.

ANALYSE DE L’EXISTANT : LOGISTIQUE DE LA SOCIETE SOAMAF

GENERALITES SUR LA LOGISTIQUE

Pour mieux comprendre la terminologie autour de la fonction logistique, il importe de fournir des informations plus précises sur ce sujet. Les définitions, historique, évolution, objectif, principe et activités principales de cette fonction sont présentés ci-après.

DEFINITION

La logistique est l’ensemble des techniques et des moyens visant à obtenir une gestion optimale des flux d’informations et des produits entre le fournisseur, le distributeur et le consommateur final. La logistique comprend aussi bien la gestion de stocks, que la préparation de commandes et l’organisation de livraisons. Elle consiste à organiser, rationali ser, hiérarchiser et coordonner l’ensemble de ses flux.

HISTORIQUE DE LA LOGISTIQUE

La logistique est issue du génie militaire, responsable de l’approvisionnement des troupes afin qu’elles conservent leurs capacités opérationnellesdans le temps. Les deux métiers de bases de la logistique sont donc la gestion de stocks de marchandises et d’armes puis leur transport. Ceci explique que la logistique moderne soit née chez les transporteurs et chez les grossistes.
Au niveau académique, certaines institutions comme l’université de Lille indique dans un document sans titre : « Logistique a comme racine grecque logisteuo signifiant avant tout administrer ». L’institution militaires a utilisée ce terme pour définir l’activité qui réussit à combiner deux facteurs nécessaires dans la gestion des flux: l’espace et le temps. La logistique a donc été un sujet de réflexion intensif pour les grands chefs militaires.

EVOLUTION DE LA FONCTION LOGISTIQUE EXTENTION DE LA FONCTION LOGISTIQUE JUSQU’A LA PRODUCTION ET LA DISTRIBUTION : La supply chain

Pour favoriser la performance logistique, c’est-à-d ire le respect du cahier des charges rédigé par les industriels ou les distributeurs, qui définit où et quand la marchandise doit être livrée, etdans quel état, les parties prenantes à la fonction ont étendu leurs domaines d’interventions en « amont » (gestion des flux matières, vers le lieu de stockage) et en « aval » (gestion des flux matières du lieu de stockage vers le lieu de distribution).
Sur le site « commentçamarche.net » on trouve « Dans une entreprise de production, le temps de réalisation d’un produit est fortement conditionné par l’approvisionnement en matières premières, en éléments d’ensembles ou en pièces détachées à usto les niveaux de la chaîne de fabrication ». On appelle ainsi « chaîne logistique » l’ensemble des maillons relatifs à la logistique d’approvisionnement : achats, approvisionnements, gestion des stocks, transport, manutention, etc. La chaîne logistique est étendue de manière globale notamment au sein de l’entreprise mais également au travers de l’ensemble des fournisseurs et de leurs sous-traitants.
Dans ce sens étendu et moderne, la chaîne logistique est aussi dénommée « supply chain ».

OBJECTIF DE LA LOGISTIQUE

La logistique a pour objet de satisfaire des demandes ou des commandes qui portent sur la gestion de matières (transport, emballage, stocks, etc.) et des flux d’informations associés (notion de traçabilité). Elle est en charge de la gestion des moyens qui permettent d’atteindre cet objectif (matériels, machines, etc.) et mobilise des ressources (humaines, financières, etc.) pour y parvenir. La logistique est gérée par leslogisticiens. Par extension, un logisticien peut être une personne morale, le prestataire en logistique.

PRINCIPE DE LOGISTIQUE

L’ANTICIPATION LOGISTIQUE

Les domaines de responsabilité des logisticiens s’étendent de décision immédiate, en réaction à un événement, en passant par la mise en place de tactique (organisation de l’entreprise) pour toucher à la planification (organisation de système de prévision), enfin à la réflexion stratégique (prospective, stratégic plan).

L’ENVIRONNEMENT LOGISTIQUE

La fonction logistique prend en charge la gestion des flux matières (ou marchandises) et s’intéresse à leur environnement. La notion d’environnement est toujours une notion relative. L’environnement est constitué pour la logistique :
· Des ressources (ressources humaines, sources d’énergie et carburants,…)
· Des biens nécessaires à la réalisation de la prestation logistique (entrepôts, outillages, machines,…)
· Des services (emballage, fournitures, transport, système d’informations, contrôle de gestion).

LES ACTIVITES PRINCIPALES

La fonction logistique gère directement les flux matières, et indirectement les flux associés immatériels comme les flux d’informations et flux financiers. Les flux matières sont souvent subdivisés arbitrairement comme « amonts », c’est-à-dire de la production à l’entrepôt puis en « avals » ou encore de l’entrepôt à la consommation , et en retour qui signifie le flux retours « reverse logistic » du consommateur au producteur ou dans des cas spécifiques du consommateur au recycleur.

En amont

Les activités amont comprennent :
Le développement et la recherche de sources d’approvisionnement, appelé «sourcing », dans ou à l’extérieur de l’entreprise cliente, par la mise en relation avec :
o Des fabricants aussi dénommés producteurs, industriels, fournisseurs ou sous-traitants ; o Des prestataires de services, aussi dénommé sous-traitants ou encore commissionnaires
de transport ou transporteurs ;
o Des producteurs de prestations intellectuelles, aussi dénommés « conseils en logistique » ou « consultant »
Les achats qui implique la notion de « contrat » et de « vendeur »
L’approvisionnement qui induit la notion de commande, bon de commandes etc.
Le transport amont et les opérations de douane, pour acheminer les marchandises (produit fini ou matériaux, minerais, composants,…) vers un pont de stockage (notion de stock) ou une plateforme de préparation de commande (notion de juste à temps ou flux tendu).

En aval

Les activités aval comprennent :
· Le stockage en entrepôt (entreposage)
· Le sur emballage, la constitution de kits ou de lots, le conditionnement à façon, l’adressage.
· La préparation de commandes
· Le transport aval (après le lieu de stockage) incluant tout acheminement de la marchandise d’un point de chargement donnée vers un autre point de destination, quelque soit le mode de transport, y compris les activités de manutentions(chargement, déchargement),
· La distribution des produits finis d’une entreprise de fabrication vers un autre (business to business) ou vers un particulier (business to consumer)

Logistique retour ou reverse logistics

On entend par logistique retour, la gestion de l’acheminement de marchandises, généralement hors d’usages, du point de fabrication (en l’occurr ence, le consommateur final) jusqu’ au point de réparation, de recyclage ou de destruction définitive et totale. La gestion des flux retours est potentiellement un marché promoteur, parce qu’elle devrait, d’une part, permettre à terme, de recycler des matières premières de plus en plus rares (donc chères) et d’autres parce qu’elle est source d’emplois. Elle représente cependant une dépense supplémentaire, à court terme, pour les entreprises ou les particuliers.

GENERALITES SUR LA GETSION DE STOCKS

Définition de stocks

Le stock est à un moment donnée l’ensemble des matière premières ou de marchandises ou encore de produit fini ou semi-fini stationnant dans l’entreprise dans l’entente de leur utilisation ultérieur pour la transformation (matière première)ou la vente (produit fini). Les différents types de stocks de la sociétéSOAMAF sont les matières premières comme les raisins et esl produits finis. On distingue des divers produits comme le vin rouge, le vin rosé, le vin gris, le vin blanc sec, le vin blanc doux, le vin d’ananas, le réserve spéciale gris etblanc sec, les liqueurs (ananas, mandarine, orange ), eau de vie(pomme, letchi, prune).

La dépréciation des stocks

Toute article vieillit souvent mal dans sa qualité, ou sa présentation ou son usage. Il devient obsolète ou encore s’abîme et parfois se casse. Cette situation diminue la valeur du stock.

La valorisation des stocks

Elle consiste à savoir la valeur d’un article ou d’ un lot d’articles selon leur prix et leur période d’achat. Il existe plusieurs systèmes :
Le coût unitaire moyen pondéré (CUMP) utilise la méthode : CUMP= (stock valeur + entrée valeur)/ (stock quantité + entrée quantité)
Avantage : simple et adapté au divers prix. Elle atténue les variations des coûts d’achats. Inconvénients: calcul lourd à la fin et retard des informations. Cette méthode est peu adaptée à l’inflation. First In / First Out FIFO (Premier entrée, premièresortie)
Méthode :on consomme ou vend en priorité les plus anciens du coût. Le stock final est valorisé au coût d’achat plus récent.
Avantage : adapté à la baisse de prix, la valeur est plus proche de celle de revente éventuelle. Inconvénients: elle s’apparente à une spéculation à la hausse en cas de déflation.
Last In / First Out LIFO (dernière entrée, premièresortie)
Méthode :les dernières unités vendues consommées sont valorisées au coût unitaire le plus récent. Avantage : adapté à la hausse prix. La sous évaluation finance le nouvel achat au nouveau prix.
Inconvénients: stock sous évalué en cas de hausse et sur évaluéen cas de baisse.
La méthode adaptée à la gestion de stock de SOAMAFest la FIFO. Elle permet de faire écouler les anciens produits entrés en premiers au magasin .

LAGESTION PHYSIQUE DE STOCKS

Les locaux

Les stocks peuvent être couverts (magasin, entrepôts) ou non couverts (pare, erre). Les locaux doivent être propre et claire. De manière à faciliter la circulation et minimisée la manutention. Les locaux ont pour rôle de :
· Protéger les stocks contre le vol, les intempéries,les chocs, les déformations.
• Assurer la conservation conformément aux exigences des normes et des qualités spécifiques de produits.

Le rendement

Il s’effectue en fonction du volume, du poids et du nombre d’articules ou de sa rotation. VOLUME = ENTREE / SORTIE
Les articles encombrants doivent être placées prèsdes entrées, sorties.
Poids : légers en haut, lourds en bas
Rotation : article fréquente sortie plus accessibleque les autres

Les manutentions

Elle utilise les moyens de transport et les moyens de levage selon les besoins de l’entreprise, par exemples les criques, pont roulant etc.

Tableau de Bord (Contrôle par ratio)

Pour les matières premières
ROTATION DE STOCKS = Coût d’achat de matières premières utilisée / stocks moyens Pour les marchandises
ROTATION DE STOCKS = Coût d’achat de marchandises vendues / stocks moyens RATIO D’ECOULEMENT = Coût d’achat de matières premières * 12 mois
MATIERE PREMIERE Consommation annuelle de matières premières

RAISON POUR STOCKER

La constitution de stock peut s’appuyer sur différentes raisons :
· La spéculation, c’est-à-dire la volonté d’acheter une marchandise abondante, puis de la revendre en réalisant une plus value, lorsque elle s’installera la pénurie (demande supérieure à l’offre) ;
· La stratégie ou la politique des états ou des organisations, par exemple, dans leurs choix de stocker des carburants, de l’or et toutes denrées décrites comme d’importance stratégique pour la société concernée ;
· Les obligations réglementaires, c’est-à-dire respecter des durées de quarantaines, par exemples, comme dans la production pharmaceutique ou cosmétique ;
· Les contraintes commerciales, comme par exemples attendre la venue à maturité d’un fruit, d’une fleur, d’un animal, avant qu’il devienne comm ercialisable ;
· Les contraintes de production, comme par exemple l’obligation de regrouper les différents composants d’un produit fini, avant de procéder à son assemblage ;
· Les nécessités financières, qui tiennent à ce que el transport est plus coûteux s’il est plus fréquent et s’il porte sur des tailles de lots plus petites ; dans ce cas, il convient de vérifier s’il est moins cher de stocker, en construisant de l’entrepôt et en les faisant fonctionner, ou s’il est moins cher de transporter par lots de production.

ETUDES STATISTIQUES DES ENTREES ET DES SORTIES DES PRODUITS SOAMAF

On veut étudier statistiquement les entrées et lessorties des produits fabriqués par la société SOAMAF de l’année 2007 pour trouver leur variation en terme de production et de la consommation. On présente trois catégories de produits locaux fabriqués dans la société SOAMAF à savoir les vins, l’eau de vie, et les liqueurs.

ETUDE STATISTIQUES MENSUELLES DE VINS ANNEE 2007

Le vin est un produit issu de la fermentation alcoolique du raisin. C’est une fermentation qui transforme le raisin en éthanol. Les vins obtenus sont à des couleurs différentes en fonction des fruits mélangés avec les raisin, à savoir les vins apéritifs orange (APOR), vins gris réserves spéciales (RVGR), vins blancs sec réserves spéciales (RVBS),vins rouges (VRG), vins blancs sec (VBS), vins blancs doux (VBD), vins gris (VGR), vins rosé (VRS).
La principale matière première utilisée est le raisn. En terme de quantité ; 1.6kg de raisin donne 1L de vin. Le produit de vins obtenu comporte deux modèles : 75cl et 37,5cl avec un degré entre 11° et 12°. On présente sur les tableaux suivants les entrées et les sorties de vins dans la société SOAMAF.

INTERPRETATION SUR LA SAISONNALITE DE PRODUCTION ET MOYENNES DES ENTREES ET SORTIES)

Annuellement, le nombre total des produits entrés est 128014 bouteilles au cours de l’année 2007, plus le stock restant du mois de décembre 2006. Pour chaque type de produits, on a les quantités entrantes suivantes : vins rouges : 27018 soient 23%, vins blancs secs : 18121 soient 8%, vins blancs doux : 17849 soient 15%, vins gris : 36384 soient 30%, et vins rosés : 18092 soient 15%, vins apéritif oranges : 1127 soient 1%, liqueur d’ananas : 2585 soient 2%, et les autres sont presque 0 à 2%. Pour les produits sortis du magasin, on a un nombre total de 114296 bouteilles en 2007, à savoir les vins rouges : 26704 soit 23%, vins blancs secs : 10843 soit 9%, vins blancs doux : 17800 soit 16%, vins gris : 36342 soit 33%, vins rosés : 17733 soit 16%, liqueur d’ananas : 1921 soient 2% et les autres sont presque 1 ou 0%. En comparant la proportionnalité des quantités entrées et sorties, on trouve que les valeurs de ses quantités sont presque plus proches sur l’étude de données annuelles; c’est-à-direon a moins de stocks dans le magasin de la société.
Ceci doit être interprétée avec beaucoup de précaution car l’analyse de corrélation des produits entre eux a permis de constater le décalage entre les approvisionnements de la Cave d’ Ambohimalaza et les ventes réalisées mensuellement.
En effet, si l’on regarde la moyenne annuelle qui est un indicateur global, la saisonnalité de l’approvisionnement est caché. Autrement dit, la vinification est une production en temps saisonnier, mais par rapport aux besoins de consommateur qui peuvent être plus élevés, il vaut mieux augmenter le nombre de stock de vins pendant la période de maturité de raisins, car ses raisins ne peuvent pas être stockés pendant longtemps, ils sont « moulus ». En analysant les produits en fonction du besoin du consommateur, les vins gris sont les plus consomméset l’eau de vie d’ananas les moins consommés. Pour cela, on peut augmenter la production de vin gris jusqu’à plus de 50% de la production totale, et on peut diminuer ou rayer complètement la production de l’eau de vie d’ananas car il peut provoquer une immobilisation financière. Il faut rendre maximum le bénéfice de la société et éviter le sur stockage du magasin et le sur usage des produits.

ETUDES STATISTIQUES DES ENTREES ET DES SORTIES DES VITOGAZ EN BOUTEILLES ANNEE 2007

La société SOAMAF ne concentre pas seulement ses ffortse sur la production de vins, mais elle opère également dans la représentation exclusive dela vente de VITOGAZ à Fianarantsoa. Le siège social du VITOGAZ Madagascar est au dépôt GPL Ambohidratrimo Antananarivo. La société SOAMAF effectue ses commandes au siège de cette entreprise qui répond en procédant à la livraison à Fianarantsoa. On effectue l’étude statistique des entrées et des sorties de VITOGAZ pour trouver les variations de stocks de l’année 2007. Pour cette étude, les différents types de bouteilles existantessont les bouteilles de 9kg, 12.5kg et 39kg.

CHAPITRE IV:ETUDE DE LA CIRCULATION DES FLUX DE TRANSPORTS

DEFINITIONS

· Infrastructures logistiques
L’infrastructure logistique est constituée des entrepôts et des moyens de transports. Le passage de l’un à l’autre constitue une rupture de charge. Elle est constituée d’entrepôt et de voies de communication. Elle a pour objet de mouvementer les flux matières, pour les acheminer des lieux de production jusqu’aux lieux de transformation, puis des lieux de transformation vers les lieux de consommation. Ces trois lieux sont généralement disjoints.
· Flux tendu / flux stocké
La production peut être acheminée directement versle lieu de consommation, sans constitution de stock, le flux est dit « tendu ». A l’inverse, le flux est dit « stocké ».
· Flux poussé / flux tiré
Si la production décide la quantité de marchandisetransportée, le flux est dit « poussé ». Au contraire, si la consommation décide la quantité detransportée et produite, le flux est dit « tiré ».

LES MOYENS D’EXPLOITATION

Les systèmes d’exploitation :
Mise en place de systèmes de transite ; Suivi des véhicules par satellites ;
Préparation de commandes assistées par la voix « À la trace et à la voix » ;
Systèmes informatiques de gestion des commandes, des productions, des stocks, des emplacements de stockage.
Systèmes électroniques (systèmes anti-vols)
Systèmes mécaniques (robotique industrielle,etc.)
Les systèmes de distribution (de commercialisation) : les canaux de distribution sont Vente directe (vente par Internet « E-busness », par correspondance, à domicile)
Moyenne distribution et distribution spécialisée (magasin de proximités, spécialistes, etc.) Grandes et moyennes surfaces ou grande distribution (enseignes généralistes ou spécialistes, etc.)
La maintenance :
La maintenance consiste à assurer la disponibilité optimale des installations pour la production par les opérations telles que le dépannage, l’entretien, visite systématique ou ponctuelle, réparations.
Il existe cinq types de maintenance :
Préventive : c’est pour prévenir au risque et aux ccidents,a elle peut être par exemple après le contrôle systématique ou ponctuel.
Systématique : qui doit intervenir en période fixePar. exemple : vidange mensuel
Corrective ou curative ou palliative : c’est le cas de réparation, dépannage, changement de pièces usées,…
Conditionnelle : pour prévenir les pannes.
Adaptative : améliorer le matériel pour faciliter esl opérations, rajout de protèges au matériel.

CLASSIFICATION DES ENTREPRISES EN TERME DE LOGISTIQUE

Les prestataires logistiques et les entreprises clientes peuvent aussi être arbitrairement classés en fonction du taux d’externalisation ou de prise en charge de la fonction logistique par un tiers :
1. les « 1PL » (First party logistics) : sous traitante du transport
2. les « 2PL » (Second party logistics): externalisation du transport et de l’entreposage.
3. les « 3PL » (Third party logistics): externalisation classique, qui consiste à confier à un spécialiste la réalisation des opérations logistiques et la mise en place des outils, compétences et système nécessaires, avec l’objectif d’améliorerla performance (réalisation de taches de plus en plus varies).
4. les « 4PL » (Fourth party logistics): formule d’externalisation plus poussée; le prestataire n’a plus en charge la distribution d’ un produit sur une région donnée, mais l’optimisation d’une chaîne intégrant son client, les clients et les fournisseurs de son client.

Le rapport de stage ou le pfe est un document d’analyse, de synthèse et d’évaluation de votre apprentissage, c’est pour cela rapport-gratuit.com propose le téléchargement des modèles complet de projet de fin d’étude, rapport de stage, mémoire, pfe, thèse, pour connaître la méthodologie à avoir et savoir comment construire les parties d’un projet de fin d’étude.

Table des matières

INTRODUCTION-
PARTIE I : PRESENTATION ET VUE GLOBALE DE LA THEORIE LOGISTIQUE
CHAPITRE I : PRESENTATION DE L’ETABLISSEMENT D’ACCUEIL
I- HISTORIQUE DE LA SOCIETE SOAMAF
II- MISSIONS ET ACTIVITES
III- STRUCTURE ET ORGANIGRAMME
CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA FILIERE MISS
I- HISTORIQUE DE LA FILIERE MISS
II- OBJECTIF
III- ORGANISATION DE LA FORMATION
IV- CONDITION DE RECRUTEMENT
V- DEBOUCHES
CHAPITRE III : PRESENTATION DU SUJET
I- DOMAINES D’ACTIVITES
II- OBJECTIFS DU SUJET
III- IMPORTANCES DU SUJET
CHAPITRE IV : PRESENTATION DU SERVICE LOGISTIQUE ET DU MAGASIN
I-GENERALITES
A- Service Logistique
B- La Cave et le Magasin
II- INTERETS PARTICULIERS DE SES DOMAINES
III- RESULTAT ENTENDU
PARTIE II : ANALYSE DE L’EXISTANT : LOGISTIQUE DE LA SOCIETE SOAMAF
CHAPITRE I : GENERALITE SUR LA LOGISTIQUE
I- DEFINITION DE LA LOGISTIQUE
II- HISTORIQUE DE LA LOGISTIQUE
III- EVOLUTION DE LA FONCTION LOGISTIQUE
A- Extension de la fonction logistique jusqu’à la production et la distribution
IV- OBJECTIF DE LA LOGISTIQUE
V- PRINCIPE DE LA LOGISTIQUE
A- De l’opérationnel au stratégie
B- L’Environnement Logistique
VI- LES ACTIVITES PRINCIPALES DE LA LOGISTIQUE
A- En Amont
B- En Aval
C- Logistique retour
CHAPITRE II : GENERALITES SUR LA GESTION DE STOCKS
I- DEFINITION DE STOCKS
II- PRINCIPE
III- OBJECTIF
IV- LES CATEGORIES DE STOCKS
V- LES INVENTAIRES
VI- LA DEPRECIATION DES STOCKS
VII- LA VALORISATION DES STOCKS
VIII- LA GESTION PHYSIQUE DE STOCKS
A- Les locaux
B- Le rendement
C- Les manutentions
IX- TABLEAU DE BORDE
X- RAISON POUR STOCKER
CHAPITRE III : ETUDES STATISTIQUES DES ENTREES ET DES SORTIES DES PRODUITS SOAMAF ANNEE 2007
I. Etudes statistiques mensuelles de vins année 2007
A- Statistique mensuelle des entrées de vins en bouteilles année 2007
B- Statistique mensuelle des sorties de vins année 2007
II. Etudes statistiques mensuelles de l’eau de vie en bouteilles année 2007
A- statistiques mensuelles de l’eau de vie entrante année 2007
B- statistiques mensuelles de l’eau de vie sortante année 2007
III. Etudes statistiques mensuelles de liqueur en bouteilles année 2007
A- statistiques mensuelles des entrées de liqueur année 2007
B- statistiques mensuelles des sorties de liqueur année 2007
IV. Etudes statistiques mensuelles générales des produits fabriqués par la société année 2007
A- Variation mensuelle générale des entées des produits année 2007
B- Représentation graphique des entrées générales des produits
V. Etudes statistiques mensuelles générales de produits sortants
de la société année 2007
A- Variation mensuelle générale des sorties des produits année 2007
B- Représentation graphique des sorties générales des produits
VI- ANALYSE DE CORRELATION DES ENTREES ET DES SORTIES ENTRE LES PRODUITS ANNEE 2007
A- Analyse de corrélation des entrées des produits
B- Analyse de corrélation des sorties des produits
VII- RECAPITULATION ANNUELLE DES PRODUITS ANNEE 2007
A. Récapitulation annuelle des entrées des produits année 2007
B. Représentation sectorielle des entrées des produits 2007
C. Récapitulation annuelle des sorties des produits année 2007
D. Représentation sectorielle des sorties des produits 2007
VIII- ETUDES STATISTIQUES DES ENTREES ET DES SORTIES DES VITOGAG EN BOUTEILLES ANNEE 2007
A- Statistique des entrées des VITOGAZ année 2007
B- Statistique des sorties des VITOGAZ année 2007
IX- PROPORTIONNALITE DES ENTREES ET DES SORTIES DES VITOGAZ EN BOUTEILLES ANNEE 2007
A- Les entrées des VITOGAZ année 2007
B- Les sorties des VITOGAZ année 2007
X- ETUDES STATISTIQUES DES ENTREES ET DES SORTIES DES MGi EN PIECES ANNEE 2007
A- Statistique des entrées des MGi année 2006
B- Statistique des sorties des MGi année 2006
C- Statistique des entrées des MGi année 2007
D- Statistique des sorties des MGi année 2007
XI- TABLEAU RECAPITULATIF DES PRODUITS DANS LA SOCIETE SOAMAF ANNEE 2007
A- Tableau des entrées totales année 2007
B- Tableau des sorties totales année 2007
C- Graphe des entrées – sorties années 2007
CHAPITRE IV : ETUDES DE LA CIRCULATION DE FLUX DE TRANSPORTS DE LA SOCIETE SOAMAF
I- DEFINITION
II- LES MOYENS D’EXPLOITATION
III- CLASSIFICATION DES ENTREPRISES EN TERMES DE LOGISTQUE
IV-EXPLICATION SUR LA NESSECITE DE TRANSPORTER
V- INFLUENCE DU DELAI DE LIVRAISON
VI-QUANTITES MENSUELLES DES PRODUITS LIVREES A TANANARIVE ANNEE 2007
A- Tableau récapitulatif des produits transportés à Tananarive
B- Représentation graphique de transport
VII- ETUDES DE LA REGRESSION DE TRANSPORT EN FONCTION DE QUANTITES TRANSPORTEES
A- tableau répartition de fréquence de transport en fonction des quantités transportées
A1- Analyse de la régression linéaire de transports
A2- Courbe de la régression linéaire de transport
A3- Interprétation de la courbe de régression
VIII- COMPARAISON ENTRE LES FREQUENCES DES TRANSPORTS ANNEE 2006 ET ANNEE 2007
A. Tableau résumant les transports années 2006 et 2007
B. Représentation graphique de transports (2006-2007)
C. Analyse de variance de transports années 2006 et 2007
IX- LOCATION DE TRANSPORTS PAR LA SOCIETE SOAMAF DE TANANARIVE A FIANARANTSOA ANNEE 2006
A- Tableau resumant les quantités mensuelles des colis transportés de
Tananarive à Fianarantsoa en 2006
A1- Histogramme
B- Tableau resumant les quantités mensuelles des colis transportés de Tananarive à Fianarantsoa en 2007
B1- Histogramme
X- REPARTITION ANNUELLE DES COLIS TRANSPORTES
A- Tableau annuel des colis transportés année 2006
A1- Représentation sectorielle des quantités transportées année 2006
B- Tableau annuel des colis transportés année 2007
B1- Représentation sectorielle des quantités transportées année 2007
CHAPITRE V : APPROVISIONNEMENT ET ACHATS DE LA SOCIETE
I- L’APPROVISIONNEMENT
A- Définition
B- Le coût
C- Les modes d’approvisionnements dans le circuits de distribution
D- La gestion des approvisionnements
E- Les outils des approvisionnements
F- Etiquette intelligente
G- La réglementation
II- LE REAPPROVISIONNEMENT
A- Tableau statistique mensuelles des achats de la société année 2007
III- STATISTIQUE MENSUELLE DES ACHATS DE AL SOCIETE
PARTIE III : MODELISATION ET AIDES A LA DECISION
CHAPITRE I : LA PERFORMANCE D’ENTREPRISES
I- CULTURE D’ENTREPRISES
A- Définition
B- Détermination de la culture d’entreprises
C- La manifestation de la culture de la société
D- Le rôle de culture de la société dans sa gestion
II- LA PERFORMANCE LOGISTIQUE
A- Liaison avec la gestion des ressources humaines
B- La gestion stratégique
B1- L’innovation
CHAPITRE II : LA MODELISATION
I- MODELISATION ET CHOIX D’UN SYSTEME LOGISTIQUE
A- Modélisation
B- Limites des modèles
C- Recours à l’expertise
II- LA MODELISATION MATHEMATIQUE
A- Définition
B- Les hypothèses du modèle de régression
C- Méthode des moindres carrées ordinaires
D- La régression simple
E- Test de significativité du modèle de transport
CHAPITRE III : TESTS STATISTIQUES EN TERME D’ECHANTILLONNAGES
I- DEFINITION DE TESTS STATISTIQUES
II- LES RISQUES D’ERREURS
III-MECANISME GENERAL D’UN TEST
IV-TEST STATISTIQUE POUR LES CASSURES DE BOUTEILLES
V- TEST STATISTIQUE POUR LES DUREES DE STOCKAGES DES PRODUITS
VI-TEST STATISTIQUE POUR LES MODES DE LIVRAISON AU NIVEAU
DES CLIENTS PAR CATEGORIES
VII- TEST STATISTIQUE POUR LA MISE EN BOUTEILLES AUTOMATIQUE DE VINS DE DE LA SOCIETE (75Cl)
CHAPITRE IV : ANALYSE DES DONNEES ET AIDES A LA DECISION
I- ANALYSE EN COMPOSANTE PRINCIPALE DES PRODUITS 2007
A- Tableau de données
B- Graphe de l’ACP
C- Interprétation de l’ACP
II- ANALYSE FACTORIELLE DE CORRESPONDANCE DE TRANSPORTS79
A- Tableau de données
B- Graphe de l’AFC
C- Interprétation de l’AFC
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE

Télécharger le rapport complet

Télécharger aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *