Notions de la gemmologie et de la lapidairerie

Spectroscope

– Appareils:
Le spectroscope sert à décomposer la lumière qui se retrouve étalée sur un spectre. Il existe deux types d’appareils ; le spectroscope à prisme et le spectroscope à réseau. Avec un prisme la séparation des couleurs s’effectue par dispersion. Chaque couleur a une réfraction ; le violet est plus réfracté que le rouge.
Le réseau est constitué de traits fins et parallèles, la séparation des couleurs se fait par diffraction. Les radiations les plus énergétiques sont les moins déviées. Les rayons lumineux de même longueur d’onde vont se combiner par interférences.
– Spectres:
Le spectre regroupe les teintes visibles avec l’appareil, à chaque couleur correspond une longueur d’onde exprimée en unité de longueur ; de 400 à 700 microns. Les ultraviolets et les infrarouges ne sont pas visibles tout en faisant partie de la lumière. Avec un prisme le spectre sera déformé ; le violet sera plus étalé que le rouge. Le réseau ne déforme pas l’échelle du spectre qui reste donc régulière.
Si la lumière analysée provient d’un rubis, il y a d’une part les teintes qui réussissent à passer et d’autre part celles qui ont été retenues par la pierre. La partie retenue par la pierre est mise en évidence par des zones ou des trais sombres, la lumière colorée passe ; une grande fenêtre dans le rouge et une autre plus petite dans le bleu, leur mélange donne le rouge du rubis. Comparaison entre deux spectres du chrome : le rubis et l’émeraude doivent leur coloration au chrome. Le champ cristallin de l’émeraude est plus faible que celui du rubis ; à un certain niveau on passe de 2,25 électronvolts à 2 électronvolts.
– Centres chromogènes:
La mise en couleur d’une gemme est le plus souvent provoquée par une absorption de lumière au niveau de centres chromogènes tels que le chrome, le vanadium, le fer ou le titane. Le plus souvent la structure de base du minéral est incolore, l’émeraude par exemple est chimiquement construite avec du silicate d’aluminium et de béryllium incolore. C’est le chrome présent en très petite quantité qui va être responsable de la couleur.
– Pierres à observer au spectroscope:
Toutes les pierres rouges sont observables avec un spectroscope alors que les pierres orange ne donnent pas de spectre en général. Les pierres vertes à observer sont l’émeraude, le saphir, le péridot, la tourmaline, l’apatite, le zircon et jadéite. Les bleues sont les saphir, le spinelle et le zircon. Les pierres jaunes sont le zircon, le diamant, l’orthose, l’apatite et le chrysobéryl. Les zircons incolores ont un spectre observable.

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Table des matières

INTRODUCTION
PARTIE I: GENERALITES
CHAPITRE I : DESCRIPTION GENERALE ET ACTIVITE ECONOMIQUE
I.1 SITUATION GEOGRAPHIQUE
I.2 POPULATION [5]
I.3 HYDROGRAPHIE ET CLIMAT
I.3.1 Facteurs climatiques
I.3.2 Hydrographie
I.4 AGRICULTURE
I.5 TOURISME
I.6 SECTEUR INDUSTRIEL
I.6.1 Construction navale : la SECREN
I.6.2 Pêche et Froid de l’Océan Indien (PFOI)
I.6.3 Compagnie Salinière de Madagascar(CSM)
I.6.4 SIRAMA Ambilobe et Nosy-Be
I.6.4.1 Production de canne à sucre
I.6.4.2 Production de sucre
I.6.4.3 Production de mélasse et d’alcool
I.6.4.4 Ecoulement de production
CHAPITRE II : CONTEXTE GEOLOGIQUE ET SECTEUR MINIER
II.1 CONTEXTE GEOLOGIQUE
II.1.1 Socle cristallin
II.1.1.1 Groupe du Sambirano
II.1.1.1.1 Quartzites
II.1.1.1.2 Cipolins
II.1.1.1.3 Malgachites
II.1.1.1.4 Les gneiss migmatitiques
II.1.1.1.5 Roches éruptives récentes
II.1.1.2 Groupe de l’Ifasy
II.1.1.3 Groupe Mamoro-Mananjeba
II.1.1.3.1 Zone des gneiss à biotite
II.1.1.3.2 Zone des gneiss à deux micas
II.1.1.3.3 Zone des séricitoschistes à graphite
II.1.1.4 Groupe de Mangily
II.1.2 COUVERTURE SEDIMENTAIRE
II.1.2.1 Sakamena (permien supérieur et Trias inferieur)
II.1.2.1.1 Bassin d’Ambarabanja au Nord-Est
II.1.2.1.2 Bassin d’Andavakoera-Ankitokazo
II.1.2.1.3 Bassin de l’Ambahatra
II.1.2.2 Isalo et ses équivalents marins
II.1.2.2.1 L’Isalo inferieur
II.1.2.2.1.1 Région de la Loky
II.1.2.2.1.2 Région de l’Andrafiamena-Mahanoro
II.1.2.2.1.3 Région d’Ambilobe
II.1.2.2.1.4 Région du Sambirano
II.1.2.2.2 Calcaires de Jangoa
II.1.2.2.3 Isalo Supérieur
II.1.2.3 Jurassique supérieur
II.1.2.3.1 Vallée du Rodo, série d’Andranomantsy
II.1.2.3.2 Côte ouest
II.1.2.3.3 Région de Maromandia
II.1.2.4 Le crétacé inférieur
II.1.2.4.1 Côte Est
II.1.2.4.2 Côte Ouest
II.1.2.5 Le crétacé moyen
II.1.2.5.1 Albien
II.1.2.5.2 Cénomanien
II.1.2.6 Crétacé Supérieur
II.1.2.7 Tertiaire et quaternaire
II.1.3. VOLCANISME
II.2 SECTEUR MINIER DE LA REGION DIANA
II.2.1 Généralité
II.2.2 Secteur minier dans la Région de Diana
II.2.2.1 Potentialité de la Région
II.2.2.2 Statistique de permis minier de la Région Diana
II.2.2.3 Productions
II.2.2.4. Exportation
II.2.2.5. Création des établissements liés à la gemmologie et la lapidairerie
PARTIE II: NOTIONS DE LA GEMMOLOGIE ET DE LA LAPIDAIRERIE
CHAPITRE I : NOTIONS DE LA GEMMOLOGIE
I.1 GENERALITES
I.2 PETITES FOURNITURES DES NEGOCIANTS
I.2.1 Boîtes, sachets, plis et scellées
I.2.2 Brucelles
I.2.3 Pelles et autres fournitures
I.2.4 Unités de masse
I.2.5 Unités de mesures
I.3 CRITERES DE DURABILITE
I.3.1 Dureté
I.3.1.1 Echelle de Mohs
I.3.1.2 Tests de dureté
I.3.1.3 Couleur des traits
I.3.2 Ténacité
I.3.3 Stabilité
I.3.3.1 Résistance aux produits chimiques
I.3.3.2 Résistance à la chaleur
I.3.3.3 Résistance aux rayonnements
I.4 OUTILS DE LA DETERMINATION
I.4.1 Appareils de grossissements
I.4.1.1 Loupes
I.4.1.2 Microscope
I.4.2 Polariscope
I.4.2.1 Isotropie
I.4.2.2 Anisotropie
I.4.2.3 Polarisation
I.4.3 Dichroscope
I.4.4 Réfractomètre
I.4.4.1 Limite de l’appareil
I.4.4.2 Dispersion
I.4.5 Spectroscope
I.4.5.1 Appareils
I.4.5.2 Spectres
I.4.5.3 Centres chromogènes
I.4.5.4 Pierres à observer au spectroscope
I.4.6 Filtre Chelsea
I.4.6.1 Principe
I.4.6.2 Quelques exemples
I.4.6.3 Limites de l’appareil
I.4.7 Ultraviolets
I.4.7.1 Luminescence
I.4.7.2 Chambre à ultraviolets
I.4.7.3 Filtres croisés
I.4.8 Poids spécifique
I.4.9 Testeur de diamant
I.4.10 Réflectomètre
I.4.10.1 Appareils
I.4.10.2 Eclat
CHAPITRE II : NOTIONS DE LA LAPIDAIRERIE
II.1 POLISSEUSES DE BRUT
II.1.1 Tonneau polisseur
II.1.2 Plateau vibrateur
II.2 SCIAGE
II.2.1 Disque de sciage
II.2.2.1 Disque de sciage diamanté
II.2.2 Axe de la scie
II.2.3 Force motrice
II.2.4 Bac et liquide de refroidissement
II.3 Taille
II.3.1 Taille des cabochons
II.3.1.1 Technique de la taille du cabochon
II.3.1.1.1 Taille de la face inférieure
II.3.1.1.2 Fixation sur dop
II.3.1.1.3 Taille sur la meule et ébauche
II.3.1.1.4 Pré-polissage
II.3.1.1.5. Polissage
II.3.1.1.6 Technique du polissage
II.3.2 Taille à facettes
II.3.2.1 Appareil à facetter (ou facetteuse)
II.3.2.2 Plateaux de taille
II.3.2.2.1 Plateaux au carborandum
II.3.2.2.2 Plateaux diamantés
PARTIE III: TRAVAUX D’ENQUETE
CHAPITRE I : QUELQUES DEFINITIONS
I.1 UNIVERS
I.2 UNITES STATISTIQUES
I.3 ECHANTILLON
I.4 VARIABLE
I.5 ESTIMATEUR
I.6 VARIABLE ALEATOIRE
I.7 MOYENNE, VARIANCE
I.8 ECART-TYPE, COEFFICIENT DE VARIATION
I.9 BIAIS
CHAPITRE II : DETERMINATION DE L’ECHANTILLON *17+
II.1 DEFINITION DE L’OBJET DE L’ENQUETE
I.2 CHOIX DE LA POPULATION PARENT
II.3 FIXATION DE LA POPULATION
II.4 CHOIX DE LA METHODE DE SONDAGE
II.4.1 Sondages aléatoires ou probabilistes
II.4.2 Sondages au semi hasard
II.4.3 Les sondages par quotas
II.5 DETERMINATION DE LA TAILLE DE L‘ECHANTILLON
II.5.1 Sondage non exhaustif
II.5.1.1 Précision que l’on désire obtenir
II.5.1.2 Homogénéité de la population
II.5.1.3 Sécurité sur la représentativité de la population
II.5.1.4 Détermination de la taille de l’échantillon pour calculer un pourcentage
II.5.2 Sondage exhaustif
CHAPITRE III : METHODOLOGIE DE L’ELABORATION DU QUESTIONNAIRE *7+
III.1 RECHERCHE PREALABLE
III.2 DETERMINATION DES OBJECTIFS ET DES HYPOTHESES DU TRAVAIL
III.3 INVENTAIRE DES MOYENS MATERIELE POUR L’ENQUETE
III.4 REDACTION DU QUESTIONNAIRE
III.4.1 Principe de rédaction du questionnaire
III.4.1.1 Style de la rédaction
III.4.1.2 Ordre des questions
III.4.1.3 Forme des questions
III.4.1.3.1 Questions à réponse unique
III.4.1.3.2 Question avec un choix entre plusieurs réponses
III.4.1.3.3 Classements
III.4.1.3.4. Branchement
III.4.1.4. Test du questionnaire
III.4.1.5 Rédaction du questionnaire définitif
CHAPITRE IV : EXPLOITATION DES RESULTATS
IV.1 POPULATION CIBLE: COLLECTEUR ET PETITS EXPLOITANTS
IV.1.1 Généralité
IV.1.2 Difficultés rencontrées lors de l’enquête
IV.1.3 Inventaire et interprétation des questionnaires
IV.2 POPULATION CIBLE : LAPIDAIRES ET BIJOUTIERS
IV.2.1 Généralité
IV.2.2 Difficultés rencontré lors de l’enquête
IV.2.3 Inventaire et interprétations des questionnaires
IV.3 POPULATION CIBLE : AUTORITE LOCALE
IV.3.1 Généralité
IV.3.2 Difficultés rencontré lors de l’enquête
IV.3.3 Inventaire et interprétation des questionnaires
IV.4 POPULATION CIBLE: ETABLISSEMENT D’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET PROFESSIONNEL
IV.4.1 Généralités
IV.4.2 Inventaire et interprétations des questionnaires
CHAPITRE V : SUGGESTIONS ET PROPOSITION DE SOLUTIONS
V.1 Pour les exploitants et les collecteurs
V.2 Pour les Bijoutiers et Lapidaires
V.3 Pour les autorités locales
V.4 Pour l’enseignement supérieur
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES

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