Notion de fertilité du sol

Notion de fertilité du sol 

Les principaux facteurs qui déterminent la fertilité du sol sont: la matière organique du sol (y compris la biomasse microbienne), la texture du sol, sa structure, sa profondeur, sa teneur en éléments nutritifs, sa capacité de stockage (capacité d’adsorption), sa réaction et l’absence d’éléments toxiques (aluminium libre, par exemple). Ainsi donc, la fertilité des sols est présentée comme étant la résultante de trois composantes qui agissent en interaction. Il s’agit de la fertilité chimique (pH, teneur en composés minéraux, en matière organique), la fertilité physique (texture et structure du sol, granulométrie) et la fertilité biologique (Bachelier, 1973; Chaussod, 1996 et Zombre, 2006).

Association

L’association culturale consiste à mettre sur la même parcelle deux ou plusieurs cultures en croissance simultanée. Les avantages de l’association culturale sont multiples; elle permet d’obtenir une multitude de produits agricoles en peu de temps et sur un même espace. Elle permet également d’améliorer la disponibilité de l’azote (N) dans l’association des céréales avec les légumineuses (niébé). Elle pelmet un gain de temps lors des opérations culturales et donc une meilleure gestion de la main d’œuvre pendant la pleine saison agricole (Kaboré et al., 1995). Elles offrent un moyen de diversification et de stabilisation des ressources alimentaires (KranjacBerisavlejvic et al., 1998). Enfin, les cultures associées offrent une meilleure couverture de la surface du sol, notamment lorsqu’elles mêlent une céréale comme le sorgho ou le maïs avec des plantes rampantes comme le niébé.

Facteur limitant 

Le facteur limitant est le facteur qui va conditionner la vitesse ou l’amplitude d’un phénomène plurifactoriel à un moment précis. A ce moment-là, tous les autres facteurs permettant la réduction de ce phénomène sont en excès par rapport au facteur limitant. Le concept de quantité est très important, une modification des propriétés peut changer la nature du facteur limitant.

Cette notion serait apparue en XIXéme siècle dans le cadre des recherches agricoles mais est utilisée dans de multiples domaines (en agriculture, en alimentation, en chimie en écologie etc.).

En agriculture, elle désigne les composantes du sol et a été formalisée en 1912 par la loi de Liebig sur le minimum.

La loi du minimum ou loi des facteurs limitants, est l’un des principes les plus importants de l’agronomie pratique. Sous sa forme théorique initiale, donnée par Liebig vers 1850 dans sa théorie de l’alimentation minérale des plantes, elle énonce que « le rendement d’une culture est limité par celui des éléments fertilisants qui le premier vient à manquer (soit N ou P, K, Mg etc.) et qu’il convient de compenser le manque par un apport, sous forme d’engrais minéral, complétant le ou les éléments en quantité suffisante».

Approche participative 

Le principe de l’approche participative est basé sur le privilège qu’elle accorde aux populations de s’impliquer à la définition des problèmes locaux, l’identification des solutions et leur mise en œuvre, afin de contribuer à donner plus d’efficacité et de durabilité aux actions qui en résultent. C’est dans ce sens que (Boukhari, 1995) affirme que « le principe fondamental de la participation: c’est le partage de savoir et de pouvoir ». Pour lui « Dans une approche participative la population n’est pas un gisement d’informations mais un partenaire avec qui il faut échanger et partager l’information utile; la participation, c’est penser et faire avec et non pour, c’est la responsabilisation, la concertation et la négociation ». Ce concept découle du constat des limites et des échecs des stratégies de développement adoptées par des approches qui ne laissaient aucune place à une participation des populations aux processus de prise de décisions. Au contraire, les acteurs se sont positionnés comme étant en mesure de définir eux-mêmes les besoins des populations et de décider des actions nécessaires pour les satisfaire. Pourtant, pour réussir quelque chose il faut la confier à ceux qui ont intérêt à ce qu’elle réussisse.

Généralités sur le Maïs

Origine et botanique 

Le Maïs est une plante tropicale herbacée. Son origine reste encore imprécise mais des auteurs comme Rouanet., 1984 et Gay., 1984 attestent qu’il est originaire de l’Amérique centrale plus précisément des hauts plateaux mexicains où de nombreux échantillons témoignent de sa présence à plus de 5000 ans avant Jésus-Christ. Le maïs (Zea mays) est la classe des monocotylédones, sous-classe des commélinidaes, l’ordre des cypérales, de la famille des poacées (ou graminées) et la sous-famille des panicoïdées.

En Afrique subsaharienne, la culture du maïs est toujours extensive alors que dans les pays industrialisés; c’est une culture intensive mécanisée et hautement productive.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
CHAPITRE 1 : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
1.1 Définition des concepts
1.1.1 Notion de fertilité du sol
1. 1.2 Association
1.1.3 Facteur limitant
1.1.4 Approche paJ1icipative
1.2. Généralités sur le Maïs
1.2.1 Origine et botanique
1.2.2 La plante et son mode de vie
1.2.2.1 Morphologie générale du maïs
1.2.3 L’écologie du maïs
1.2.4 La culture du maïs
1.2.4.1 Préparation du sol
1.2.4.2 Semis
1.2.4.3 Feltilisation
1.2.1.4 Désherbage du maïs
1.2.4.5 Le maïs dans la rotation
1.2.5 Production et consommation de Maïs au Burkina Faso
1.2.6 Contraintes à la culture du maïs
1.2.6.1. Variabilité climatique
1.2.6.2 Baisse de la fertilité des sols
1.2.7 Maladies
1.2.8 Insectes
1.2.9 Mauvaises herbes
1.3.1 Origine
1.3.2 Taxonomie
1.3.3 Morphologie du sorgho
1.3.4 La biologie du sorgho
1.3.4.1 Germination et développement de la plantule
1.3.5 Ecologie du sorgho
1.3.6 La culture du sorgho
1.3.6.1 Semis
1.3.6.2 Démariage ré-semis et repiquage
1.3.6.3 Sm’e1o-binages
1.3.6.3 Feitilisation
1.3.7 Usage du sorgho
1.3.8 Imp0l1ance du sorgho au Burkina Faso
1.3.9 Les contraintes liées à la production du sorgho
1.3.9.1 Les mauvaises herbes
1.3.9.2 Contraintes pédoelimatiques
1.3.9.3 Contraintes socio-économiques
1.3.10 Maladies du sorgho
1.3.10.1 Insectes
1.4 Généralités sur le niébé
1.4.1 Zones de culture du niébé
1.4.2 Systèmes de culture intégrant le niébé
1.4.3 Facteurs influençant le rendement du niébé
1.4.4 Exigences de la culture du niébé
1.4.5 Contraintes à la culture du niébé
1.4.6 Les maladies et les insectes
1.4.7 Les mauvaises herbes
CHAPITRE 2: MATERIELS ET METHODES
2.1 Présentation de la zone d’ étude
2.2 Le matériel
2.2.1 Le matériel végétal
2.2.2 Les feitilisants
2.2.3 Autres matériels
2.3 La Méthodologie
2.3.1 Le dispositif expérimental
2.3.2 Les différentes doses d’engrais appliqués
2.3.3 Suivi et collecte des données
2.3.3.1 Conduite des essais
2.3.3.2 Collecte des données
2.3.3.2.1 Suivi de la phénologie des cultures
2.3.3.2.2 Estimation de l’humidité du sol
2.3.3.2.3 Les récoltes
2.3.3 .2.4 Rentabilité économique des fumures testées
2.3.3.2.5 La collecte des données socio-économiques
2.3.4 Traitement des données et analyse statistique
CHAPITRE 3 : RESULTATS ET DISCUSSIONS
3.1 Résultats
3.1.1 Paramètres de croissance des différentes cultures
3.1.2 Paramètres de rendement
3.1.2.1 L’effet des différents traitements sur les composantes de rendement du maïs et du sorgho
3.1.3 L’effet des différentes formules sur les composantes de rendement du niébé associé au maïs et au sorgho
3.1.4 L’analyse des effets des différentes formules d’engrais sur l’humidité du sol.
3. 1.5 L’analyse économique
3. 1.6 Les résultats de l’anal yse socio-économique
3.2 Discussion
CONCLUSION

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