MISE EN PLACE DU SYSTEME D’INFORMATIONS GEOGRAPHIQUES (S.I.G)

 Appareil reproducteur

 Fleur d’un blanc pur, parfois rosées, axillaires réunies en groupe de 3 à 7 :
 Corolle en tube évasé, terminé par 5 lobes pointus,
 5 étamines à filets courts soudés à la base de pétales et alternes avec ceux ci ; grandes anthères blanches, allongées, à fente longitudinales,
 ovaire infère
 fruit : Le fruit est une drupe, communément appelée cerise, de forme subglobeuse, rouge à maturité, atteignant selon les espèces 8 à 15 mm de hauteur.
Chaque fruit mûr est constitué d’une peau, d’une pulpe et deux graines accolées par leur face plane. Lorsque l’un des deux ovules avorte, l’autre occupe toute la place disponible ; sa forme est alors ovoïde. On donne commercialement à ces grains le nom de « Caracoli ». Chaque graine et protégée par deux enveloppes : la parche qui est mince et de texture scléreuse, et la fève, qui est une très fine membrane (pellicule ou pellicule argentée) , plus ou moins adhérente à la graine.

Caféier Robusta

               A l’état spontané, le caféier Robusta atteint de 8 à 15m de hauteur. Les feuilles, mesurant de 15 à 25cm de longueur et 5 à 12 cm de largeur, sont de couleur verte et luisantes à leur face supérieure. Leur forme est elliptique ou arrondie avec tous les intermédiaires possibles. Les fleurs, de couleur blanche, sont très nombreuses. L’ensemble des glomérules disposés à l’aisselle d’une feuille montre de 41 à 60 fleurs. Les drupes, de même forme que ceux de d’Arabica, sont habituellement de dimensions plus réduites ; ils sont rouges à maturité. Les fèves, également plus petites, ont la pellicule argentée souvent vert grisâtre à bronzée, très adhérente. Le caféier Robusta fructifie déjà vers l’age de 2 – 3 ans.[ 4 ]

Biologie du caféier

                   Le caféier se multiplie naturellement par ses graines ; c’est le mode habituel de propagation. On peut aussi le multiplier par bouturage, par greffage et même par marcottage. La graine mûre, saine et bien constituée, peut germer dès sa récolte (absence de période de dormance) si elle est placée dans des conditions satisfaisantes de milieu : humidité, température (25 à 30 °C), aération. Les premières ramifications apparaissent quatre à six semaines après la levée, lorsque le plant a de cinq à onze paires de feuilles (0.20 à 0.30m de hauteur). Ces rameaux « primaires » portent des bourgeons à chaque nœud qui évoluent soit en rameaux « secondaires », soit en boutons floraux. Les rameaux « secondaires » peuvent à leur tour donner des rameaux « tertiaires ». A l’age de 2 ans, le caféier atteint près d’un mètre de hauteur ; vers la troisième ou quatrième année (1.50m à 1.75m environ de hauteur), il fleurit et entre dans la seconde période de sa vie. L’inflorescence du caféier est une cyme à axe très court, qui porte un nombre variable de fleurs( à 9 chez C. arabica, et pouvant atteindre 40 à 60 chez le robusta. Les fleurs se forment en principe sur le bois jeune, généralement sur des parties déjà lignifiées (un à trois ans). Le temps qui s’écoule entre la floraison et la maturation des fruits est variable. On compte en moyenne :
 C. arabica 6 à 8 mois
 C. canephora 9 à 11 mois.
A pleine maturité, les fruits sont de couleur rouge ; c’est à ce stade qu’ils doivent etre cueillis. Ceci est particulièrement important pour l’espèce C. arabica dont les fruits mûrs tombent assez rapidement, contrairement à ceux de C. canephora qui restent attachés plusieurs semaines. L’importance de la fructification est liée à divers facteurs : hérédité, age, conditions climatiques, soins culturaux, etc… Aussi peut – elle varier considérablement d’une année à l’autre. Indépendamment de ces influences, on a constaté qu’en culture traditionnelle le caféier était soumis à un alternat de productions, une année de forte récolte succédant à une année de petite récolte. Mais on notera que les écarts de cet alternat tendraient à diminuer dans les plantations bien entretenues, et surtout largement fertilisées. De même, ils sont considérablement atténués dans les plantations coloniales à haute productivité, recevant des hautes doses d’engrais. La période de pleine productivité du caféier est plus ou moins longue. Les premiers signes de fatigue se manifestent normalement après 15 à 20 années de fructification.[ 5 ]

Estimation sur place selon l’état des caféiers

                  Ce travaille consiste à estimer sur place la production selon l’état des plants. Le critère de sélection pour effectuer une enquête auprès d’un producteur, était qu’il devait posséder au minimum 15 caféiers. La carte n°7 de la page suivante représente la localisation de tous les planteurs. De ce critère, cette évaluation regroupe les plus importants producteurs de café. De plus, on a donné le nom « grand planteur » à celui qui possède plus de 100 pieds.

PROPOSITION DE MISE EN PLACE D’UN SYSTEME DE COLLECTE

                  D’après cette étude, on peut donc estimer la production en café arabica du terroir de Moron’i Mania à 8 tonnes. Mais soulignons que la culture de café est délaissée et pratiquée à la méthode traditionnelle. En effet, la collecte se fait en « sttriping » c’est à dire qu’on arrache à la main tout ce que contient le rameau du caféier. Ceci entraîne une mauvaise qualité et surtout une récolte intercalée ( une récolte sur 2 années). Donc pour mettre en place un système de collecte dans cette région, il serait mieux de l’accompagner de la formation des paysans. Rien qu’en utilisant la méthode de récolte « picking » qui consiste à ramasser les cerises mures une à une, on peut déjà avoir lE double de la production. Il est envisageable d’organiser des cessions de formation des animateurs du C.P.R. par un agent du C.N.C.C. pour les techniques modernes de la culture café arabica. En effet, il existe des groupes de base du C.P.R. dans la commune d’Ambovombe, Ambohimahazo, Ambatomarina, Andina et Ihadilanana. Les membres de groupe de base serviraient de relais aux agriculteurs pour la diffusion des nouvelles techniques agricoles. Le CPR a la capacité de diffuser les informations relatives à l’arabiculture, au travers de son réseau implanté dans la région. Grâce au manuel sur les méthodes de culture de l’arabica, l’information peut circuler plus rapidement. D’après l’étude faite précédemment, on a vu que les communes grandes productrices de café arabica sont Andina, Soavina, Ambovombe, et Anjoman’Akona. On peut avoir au moins 800 kg de café marchand pour chaque commune. C’est la raison du choix de la mise en place des points de collecte dans ces communes. Et concernant le siège du C.N.C.C. il serait mieux de le placer à Analabe Ambositra en raison de partenariat et c’est plus près de la ville aussi ce qui facilite vraiment la communication. D’où la proposition de mise en place d’un système de collecte indiquée dans la carte n° 14 de la page suivante.

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Table des matières

LISTE DES ABREVIATIONS
INTRODUCTION
I. LE CAFE ET SES ENVIRONNEMENTS
I.1.But de la culture
I.2.Ecologie
I.3.Les différentes variétés
I.4.Description
I.5.Différence entre café arabica et café robusta
I.6.Biologie du caféier
I.7.Travaux d’entretien
I.8. La récolte
I.9. Les travaux après récolte
I.9.1. Extraction des grains
I.9.2. Torréfaction des grains
II. ENVIRONNEMENT DE L’ETUDE
II.1. Equipements informatiques
II.2. Les logiciels
II.3. L’environnement humain
III . DETERMINATION DU TERROIR « CAFE ARABICA » DANS LA REGION DE MORON’I MANIA 
III.1. S.I.G appliqué à la détermination du terroir café arabica
III.2. Méthodologie
III.3. Description des données
III.3.1. Les cartes
III.3.2. La base de données numérique de l’Almanac Charaterization Tool
III.3.3. Résultats des enquêtes
III.4. Zone d’étude
III.4.1. Situation géographique
III.4.2. Eléments socio – démographiques
III.4.3. Aspects économiques
III.5. Vérification des indicateurs
III.5.1. La température
III.5.2. La pluviométrie
III.5.3. L’altitude
IV . ESTIMATION DE LA PRODUCTION DE « CAFE ARABICA » DU TERROIR
IV.1. S.I.G appliqué à l’estimation de la production de café arabica du terroir
IV.2. Méthodologie
IV.3. Estimation sur place selon l’état des caféiers
IV.4. Estimation de la production selon les quantités de café trouvées au marché
IV.5. Les collecteurs de café
IV.6. Estimation finale de la production en café arabica de la zone d’étude
V . PROPOSITION DE MISE EN PLACE D’UN SYSTEME DE COLLECTE
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES

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