Mémoire de fin d’étude en agriculture la production de riz

Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention du diplome de licence en sciences option agriculture

Le riz est une graminée, autogame, de grande taille, qui croît plus facilement sous les climats tropicaux. A l’origine, le riz était probablement une plante cultivée sans submersion mais on pense qu’elle est devenue semi aquatique avec les mutations. Il pousse cependant dans des environnements forts divers, mais croîtra plus rapidement et plus vigoureusement en milieu chaud et humide.
Cette plante émet de nombreuses tiges à partir du sol et peut mesurer de 0,6 à 6 m (cas des riz flottants). Ces dernières se terminent en une panicule ramifiée longue de 20 à 30 cm.
Chaque panicule est composée de 50 à 300 fleurs ou « épillets », à partir desquels les grains se formeront. Le fruit obtenu est un « caryopse ».

Description et caractéristiques techniques du riz

Le riz est une source de magnésium ; il contient de la niacine, de la vitamine PP, B6, de la Thiamine, du phosphore, du zinc et du cuivre ainsi que des traces d’acide pantothénique de potassium et du fer chez dans certaines variétés. Le riz blanc est une des céréales les plus pauvres en protéines (certaines variétés améliorées en fournissent cependant jusqu’à 14 g par 100g).
A l’origine, le riz poussait à l’état sauvage, mais aujourd’hui les variétés cultivées dans la plupart des pays appartiennent au genre Oryza, comptant une vingtaine d’espèces dont deux seulement présentent un intérêt agricole pour l’homme :
– Oryza sativa (riz commun asiatique et présent dans la plupart des pays rizicoles du globe) originaire de l’Extrême-Orient au pied du mont himalayen donnant du coté chinois la sous espèce O. sativa japonica, et du cote indien la sous espèce O. sativa indica. La quasi-totalité des variétés cultivées appartient a ce genre, grâce notamment à la grande plasticité de cette espèce et à ses caractéristiques gustatives;
– Oryza glaberrima, espèce annuelle originaire d’Afrique occidentale, du delta central du Niger au Sénégal.
La culture du riz semble avoir été adoptée voici plus de 6500 ans, se développant parallèlement dans plusieurs pays : les premières cultures apparaissaient en Chine 5000 ans avant notre ère, sur le site de Hemu Du, ainsi qu’en Thaïlande vers 4500 av. J.C., pour ensuite apparaître au Cambodge, au Vietnam et en Inde du Sud. De là, les espèces dérivées appelées japonica (type de culture irriguée de zone tempérée, à grains moyens ou petits, dit aussi grains arrondis et de culture inondée de zone tropicale chaude) et indica (type de culture irriguée de zone tropicale chaude, à grains allongés, minces et plats) se sont étendues vers les autres pays asiatiques : Corée, Japon, Myanmar, Pakistan, Sri Lanka, Philippines, Indonésie.
Vers 800 av. J.C., le riz asiatique a été acclimaté au Proche-Orient et en Europe méridionale. Les Maures l’introduisirent en Espagne lors de leur conquête du pays vers 700, il s’est ensuite propagé en Italie dès le milieu du XVème siècle, puis en France et après l’époque des Grandes Découvertes furent implantée sur tous les continents. Ainsi, en 1694, le riz arrive en Caroline du Sud, venant probablement de Madagascar et les Espagnols l’apportèrent en Amérique du Sud au début du XVIIIème siècle.
L’espèce africaine Oryza glaberrima s’est répandue depuis son foyer originel, le delta du Niger, jusqu’au Sénégal entre 1500 et 800 av. J.C. mais n’a jamais connu un développement loin de sa zone d’origine. Sa culture a même subi un déclin en faveur de l’espèce asiatique, qui a vraisemblablement été introduite sur le continent africain par les caravanes arabes venant de la côte orientale entre le VIIème et le XIème siècle.
Le riz est une céréale la plus consommée au monde. Pour plus de la moitié de la population mondiale, le riz ne fournit pas moins de 50 % des calories de l’alimentation. Il occupe une place si importante en Asie que cela se répercute dans la langue et les croyances locales.

La culture de riz à Madagascar

A Madagascar le riz est la base de l’alimentation, voire même l’alimentation de la population.
La consommation annuelle par habitant est estimée à 200kg de riz sec.
La carte ci-dessus nous présente la répartition spatiale de l’importance de la culture de riz dans toute la grande ile. Presque partout sur les Hautes Terres, dans les régions du Moyen Ouest, Moyen Est et celle du Menabé, le riz est la principale culture occupant les terres agricoles. D’autres statistiques (SSA) ont montré des résultats similaires en attribuant plus de la moitié des terres cultivées à Madagascar à la riziculture aquatique. Pour la région de la SAVA, de Toamasina, et du Sud Est, les principales cultures sont les cultures d’exportation, en particulier le café et la vanille. Pour les régions de Taolagnaro et du Sud Ouest, ce sont les cultures vivrières autres que le riz. La région de Sambirano (DIANA) se démarque aussi par une importance des cultures d’exportation. Enfin, les spots rouges représentent les Communes où les cultures industrielles sont les plus importantes dans l’occupation du sol. Ce sont surtout les Communes où sont installées des sucreries (près de Brickaville, Ambilobe) ou encore la culture cotonnière. Pour le riz, l’estimation du service de la statistique agricole (SSA, 2002) du Ministère de l’agriculture donne une production totale de 2.662.000 tonnes de paddy pour l’année 2001 sur une superficie cultivée estimée à 1.210.000 hectares. En termes de revenu, le riz est moins important. Toutefois, il est encore la principale source de revenu des ménages dans 45% des Communes de Madagascar.

Production

Sur une longue période, la production de riz à Madagascar a observé une augmentation à un rythme d’environ 2%, soit un taux largement inférieur à celui de la population. Il convient de distinguer deux périodes. De l’indépendance au début des années 70, les volumes produits ont augmenté à un rythme d’environ 3,5% l’an, taux supérieur à l’accroissement démographique. Depuis cette date, Madagascar a enregistré une longue phase de stagnation, avec un taux de croissance d’à peine 1% par an, à mettre en rapport avec les 2,8% de croît de la population. En particulier, la production de riz n’a pratiquement pas évolué entre 1990 et 1995, autour de 2,45 millions de tonnes (Milasoa et al, 2003).
En contrepartie, certaines cultures vivrières à cycle court, principalement destinées à l’autoconsommation (comme le maïs et la pomme de terre) ont enregistré une augmentation rapide au cours des 20 dernières années. La libéralisation a eu pour effet de réduire la dépendance à l’égard des importations. Mais ce mouvement de recul des importations n’a pas été compensé par une augmentation de la production nationale, et s’est traduit par une baisse de la disponibilité en riz. Celle-ci accuse une chute marquée depuis 1983. Elle est à peine supérieure à 120 kg par personne et par an, pour une moyenne proche de 160 kg durant les années 70 (Randrianarisoa, 2003).

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Table des matières

DEDICACES
REMERCIEMENTS
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES FIGURES
SOMMAIRE
RESUME
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE
I. Compilation bibliographique
I.1-Description et caractéristiques techniques du riz
I.2-Origine et histoire
I.3-La culture de riz à Madagascar
I.4-Production
I.5-Consommation
I.6-Superficie et Rendement
I.7 PRESENTATION DU SITE
I.7.1 Site d’étude
A-Site du stage
B-La région Boeny
C-Formation végétale
DEUXIEME PARTIE
II-MATERIELS ET METHODES
II.1-Matériels
II.2 Méthodes
a-Sondage de rendement
b-Méthode technique d’évaluation
c-Carré de rendement
d-Méthode de calcul
TROISIEME PARTIE
III RESULTATS
III-1-Résultats Préliminaires (Documentation)
III- 2-Résultats des expérimentations
III- 3-La politique sectorielle agricole :
A- Les objectifs globaux
B Résultats du concours agricole effectué par la DRDR Boeny
QUATRIEME PARTIE
DISCUSSION
IV- 1-Le rendement
IV-2-Conditions climatiques
IV-3-Les forces et faiblesses
IV-4-Les mesures à prendre
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
WEBOGRAPHIE
ANNXES

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