Les missionnaires Anglais et le développement de l’enseignement

Télécharger le fichier pdf d’un mémoire de fin d’études

L’autorité politique favorise le développement esd confessions religieuses :

Pendant ce temps, la diffusion de l’enseignement reprend et, favorisée par les autorités royales, progresse rapidement. A la L.M.S. qui reste, de loin, la mission la plus importante s’ajoutent d’autres missions comme celle des Anglic ans installée en 1864, celle des Luthériens en 1867 ; des Jésuites s’établissent aussi à Madagascar à partir de 1861.même si ces missions essaient d’étendre leurs activités à oute l’île, elles travaillent surtout en Imerina et dans le pays Betsileo. Il en résulte un fossé séparant les habitants de ces régions, peu à peu imprégnés de culture occidentale de ceux du restede l’île lesquels ne commencent à être pénétrés de cette civilisation qu’avec la colonisation française.

Le progrès de l’enseignement en Imerina et Betsileo

Les progrès de l’enseignement en pays Merina et Betsileo sont favorisés en premier lieu par la politique du Premier Ministre Rainilaiarivony qui fait des efforts pour répandre parmi les sujets le goût de l’instruction et qui proclame même l’instruction obligatoire pour les enfants de 7 à 16 ans en 1879 et en 1881(1), ce qui entraîne un accroissement rapide des établissements scolaires et du nombre des élèves.
Cette diffusion rapide de l’enseignement n’est pas concevable sans l’aide précieuse apportée par l’imprimerie. n effet les missionnaires, utilisent dès 1827 une presse qui imprime, outre la Bible et d’autres livres religieux, des livres scolaires. D’autre part à leur retour dans l’île à partir de 1862, ils ne manquent pas d’amener avec eux des presses et un outillage de reliure. Et la presse de la L.M.S. entre 1870 et 1880 fait paraître en moyenne 15.000 exemplaires de manuels scolaires et de livres religieux par an. Les autres missions utilisent à leur tour une presse, dans les mêmes buts : la mission catholique en 1866, la mission anglicane en 1875, la mission norvégienne (N. M. S.) en 1877. Une imprimerie officielle installée en novembre 1869 permet aussi au gouvernement Merina de publier les discours des autorités et lois.
Favorisé par tous ces facteurs donc, l’enseignement se diffuse assez rapidement parmi les habitants de l’Imerina et du Betsileo malgré quelques réticences de la part de ces derniers, c’est ce que montre en particulier l’accroissement du nombre des écoles et des élèves inscrits.
Les activités des missions protestantes en Imerina 1 :
– 1868 :28 écoles 1.700 élèves inscrit.
-1869 : 142 écoles 5.270 élèves inscrits.
-1870 :359 écoles 16.000 élèves inscrits.
A ce cette dernière date, l’œuvre scolaire s’étend déjà en Imerina à des villages relativement éloignés de la capitale comme Ambohimanga au Nord, Fihaonana au Nord-Ouest, Tsiafahy au Sud, etc.… d’autres part, le Bet sileo possède alors 63 écoles.

Jour de l’Empereur et jour du Seigneur

Nous n’avons pas d’indication sur l’existence d’un Jour de Seigneur païen, appliqué à l’Empereur et pouvant être comparé à celui des chrétiens. On a pourtant souvent suggéré que les chrétiens avaient inventé l’appellation « Jourde Seigneur » pour protester consciemment contre le « Jour de l”Empereur-sebastè hémera » quirevenait apparemment chaque mois ou même peut- être chaque semaine. L’usage de « jour ed l’Empereur » est attesté en Asie mineur, et il est significatif que c’est là que l’ expression « Jour de Seigneur » semble avoir été d’abord employée ; c’est ce que RH Charles : De même que le premier jour de chaque mois, ou certain jour de chaque semaine, était appelé « Jour de l’Empereur », ainsi était-il naturel pour les chrétiens d’appeler le premier jour de la semaine(associé à la résurrection du seigneur et à la réunion de prière) le « Jour de Seigneur ». Il est plausible de supposer que le culte de l’empereur comme « Seigneur » ait conduit les chrétiens à appliquer ce mot exclusivement au Christ : mais il est difficile de voir une relation entre le « jour de l’empereur » et le « Jour de Seigneur » des chrétiens. Et tout d’abord parce qu’on ne peut prouver que le jour de l’Empere ur s’applique également à Jésus.
De plus, l’existence d’un « jour de l’empereur » régulier n’est pas un motif suffisant pour transférer le jour de culte du sabbat au dimanche, et pour appeler ce dernier « Jour de Seigneur ». En faisant ainsi, les chrétiens auraient provoqué la colère de leurs voisins païens, ce qu’ils cherchaient précisément à éviter. Nous pouvons conclure que les chrétiens n’emploient pas cette expression en opposition voulue au jour de l’Empereur, mais comme expression de foi au « Seigneur-cyrios », titre profondément enraciné dans l’ancien testament.
Ceci ne résout pas la question de savoir si l’expression « Jour de Seigneur » est employée dès avant la fin du premier siècle comme énominationd habituelle du dimanche hebdomadaire. W ; STOTT avance des explications linguistiques théologiques pour défendre ce point de vue. Il remarque que l’adjectif « du Seigneur » est utilisé par les premiers Pères (jusqu’au 450) pour signifier « appartenant au Christ ou donné par le Christ. Cela signifierait que le premier jour de la semaine appartenait au Seigneur…et serait institué par le Christ ; ce jour était un don du christ à l’église ». De plus il remarque que « le résurrection proclamait que le Christ était Seigneur » et l’apocalypse « lui donne le titre de Roi des rois et Seigneur et l’Apocalypse « lui donne le titre de Roi des rois et Seigneur ».Il conclut donc : Le jour de Seigneur, non seulement ils proclament que le Christ est devenu Seigneur par sa résurrection, mais aussi ils anticipent son triomphe final à la parousie. Le Jour de Seigneur non seulement on proclame que « Jésus est le Seigneur », mais aussi, on crie vers lui « Maranatha, oui, viens Seigneur de jésus ».
Une formulation aussi complète et positive de la théologie du dimanche (résurrection-parousie) mérite certainement l’admiration. Mais est- ce qu’elle la pensée de l’époque apostolique, ou d’une construction théologique postérieur ? lorsque nous avons étudié les apparitions du Christ, nous n’avons trouvé aucune trace d’allusion à une commémoration hebdomadaire de la résurrection. Nous verrons par la suite que même les motivations théologiques qui apparaissent dans des documents primitifs comme ceux de Barnabé ou de Justin sont dénués d’une pareille vue d’ensemble. Leurs explications, qui sont de nature différente, proviennent de sources différentes. Larésurrection en elle-même est timidement mentionnée. Il n’est donc pas légitime de détermine le sens de l’expression « Jour de Seigneur » en s’appuyant sur des usages ou des explications plus tardifs. Ceci est particulièrement vrai, comme nous le verrons, à la lumière du changement d’attitude des chrétiens du second siècle vis vis du judaïsme et de ses observances.

Jérusalem et l’origine du dimanche

Bien que ces trois textes du Nouveau testament appartiennent au monde des communautés de langue grecque, soit de Grèce, soitd’Asie mineure, on note dans les études récentes une tendance marquée pour attribuer à la communauté apostolique une tendance marquée pour attribuer à la communauté apostolique de Jérusalem l’initiative et la responsabilité de l’abandon du Sabbat, et de son remplacement par le culte du dimanche. Ainsi, J .Daniélou affirme que « l’institution du Dimanche remonte à la toute première communauté et c’est une création purement chrétienn. Il déclare : « l’usage de se réunir ce jour- là apparaît dès la semaine qui suit, où nous voyons, huit jours après la résurrection, les apôtres réunis au Cénacle. Le dimanche est la continuation de cette réunion hebdomadaire ».
C.S Mosna conclut sa recherche sur l’origine du culte dominical en déclarant : « on peut conclure sans aucun doute que le dimanche est né dans la communauté primitive de Jérusalem, avant même les communautés fondées par. PaulS ». Et WRORDORF : On suppose aussi que puisque la résurrection et les apparitions de Jésus ont lieu à Jérusalem, c’est là que les apôtres ont institué d’abord un culte dominical pour commémorer ces événements, à la fois par un jour chrétien spécifique et par une liturgie chrétienne unique. De plus, on pense qu’une modification dans le jour de culte, et son adoption par l’ensemble des chrétiens, ne pouvait être qu’une décision de’autoritél apostolique de Jérusalem, l’église-mère du christianisme. Certes, ces principes sont fondés, et il nous faudra les avoir présents à l’esprit dans notre recherche sur la genèse de dimanche. Est- ce que les chrétiens éloignés auraient dus accepté d’avoir à changer le jour de leur culte hebdomadaire et la date de leur fête annuelle de Pâques, si cette consigne n’étaitvenue de l’église qui jouissait d’une position indiscutée et universelle de prééminence. La controverse de pâques, nous le verrons, en fournit le plus bel exemple.
Autre argument de poids : le besoin, immédiatementressenti par les premiers chrétiens à Jérusalem, d’avoir un moment et un lieu particulier pour leur culte, puisqu’on pense qu’ils « ne se sentaient plus chez eux dans le culte de Sabbat ».C.S Mosna explique, par exemple, que les apôtres avaient institué le dimanche bien avant besoin d’un jour spécial de culte, le Sabbat étant devenu insuffisant au regard des exigences de la foi nouvelle ». Conviction appuyée par W. Rordorf : « Le besoin pratique d’un moment régulier de culte suggère pour le dimanche une origine pré-paulinienne ».
Le récit d’Eusèbe (env. 260-340) sur les Ebionistes(secte judéo- chrétienne) semble fournir une preuve supplémentaire dans ce sens. L’histoire rapporte que l’aile libérale des Ebionites « observait le Sabbat et les autres pratiques juives, mais en même temps ils célébraient le jour du Seigneur comme un mémorial ed la résurrection du Seigneur ». L’argument est que ces judéo-chrétiens tiraient leur pratique dominicale de l’église de Jérusalem, puisqu’ils ne l’auraient pas emprunté à une église païenne dont ils venaient de se séparer.
Ces arguments semblent en effet convaincants, mais leur valeur doit être établie à la lumière des informations historiques données par le nouveau testament et la littérature patristique primitive sur la composition ethnique et l’orientation théologique de l’église de Jérusalem. C’est ce que nous allons maintenant étudier, en étendant notre enquête jusqu’en 135 date de la destruction de la ville par Hadrien. A cette date, la ville et l’église locale connaissent des transformations radicales à la suit e de l’édit impérial d’expulsion des juifs et des judéo- chrétiens. Ce fut le coup final porté aux aspirations d’indépendance juives, et aussi
à la position de prééminence de l’église de Jérusalem. Et de fait, à partir de ce moment le rôle de cette église locale est trop insignifiant pour pouvoir influencer le reste de la chrétienté

L’EGLISE DE JERUSALEM DANS LE NOUVEAU TESTAMENT

Quelles sont les informations fournies par le nouveau testament sur l’attitude de l’église de Jérusalem concernant le culte juif et le calendrier liturgique ? Suggèrent-elles, comme certains le pensent, que l’église « ne s’est plus sentie chez elle dans un culte sabbatique juif : il lui fallait donc s’assembler à part et à un mome nt particulier » ? Nous essayerons de répondre à ces questions en étudiant d’abord les lieux et les moments des premiers rassemblements chrétiens, puis la composition ethnique et l’orientation théologique de l’église de Jérusalem.

Le lieu des assemblées chrétiennes

Les lieux les plus fréquemment mentionnés dans lesActes sont le Temple, la synagogue et les maisons privées (une fois en plein air). En ac 2, 46, le fait que les chrétiens « fréquentaient assidûment le temple et ompaientr le pain dans leurs maison » suggère une distinction possible entre la prédication évangélique et les assemblées fraternelles privées. Mais le chapitre .5, 42 précise que « tousles jours, au temple et au domicile », ils ne cessaient d’enseigner et de prêcher le bonne nouvelle de Jésus, le Christ. Ceci laisserait entendre qu’il n’y avait pas de distinction formell e entre les réunions publiques d’évangélisation et les réunions fraternelles privées. Le tableau qui se dégage des actes est bien celui d’une vie communautaire intense des nouveaux convertis qui « d’un seul cœur » (ac, 1,14) se réunissaient souvent pour partager leur foi, soit publiquement au temple, sous le portique de Salomon ou dans les synagogues, soit en privé dans leurs maisons. Mais il est vraisemblable qu’il y avait une différence entre ces deux types de rassemblements. Au temple et au et à la synagogue, la communauté primitive pouvait proclamer l’évangile et participer à la prière ; et à l’enseignement des Ecritures. Dans les réunions privées, les croyants pouvaient recevoir un enseignement personnel de la part des apôtres, mais aussi exprimer leurs liens fraternels. Les assemblées privées de la communauté, bien que destinées à l’expression plus libre et plus plénière de la foi au ressuscité, nesont pas présentées en opposition avec les liturgies du Temple et de la synagogue, mais plutôt en complémentarité avec ces dernières. R. P. Martin remarque que « dans les premiers jours de la vie de l’église, il ne semble pas qu’il y ait eu de désir d’abandonner la religion des ancêtres- au moins en ce qui concerne la pratique extérieure de la foi ». L’auteur souligne que « la première église chrétienne ressemblait à une secte à l’intérieur du judaïsme » et était explicitement appelée « la secte des nazaréens ». Ce même mot de « secte – airesis » estemployé dans les actes pour désigner aussi bien le Sadducéens et les Pharisiens. Martinconclut donc qu’il « ne semblait pas étrange qu’un groupe de juifs ayant les mêmes idées se réunissent en tant que Nazaréens » (Certains suggèrent même qu’extérieurement la communauté pritivem aurait pu ressembler d’abord à une synagogue, puisque selon la Misha, il suffit de 10 hommes juifs pour former une synagogue).
Les disciples de Christ, lit- on en acte 1,14 « d’un seul cœur étaient assidus à la prière ». Le mot grec « proseuchè » ici est la même qui désigne « l’assemblée de prière régulière à la synagogue. L’emploi d’une appellation synagogue pou r décrire les assemblées des premiers chrétiens suggère que ces assemblées aient pu êtreconsidérées comme une sorte de réunion de synagogue ». C’est un fait que la synagogue est le lieu de culte le plus souvent mentionné. Nous l’avons vu, ceci se vérifie dans le ministère du Christ qui enseigne et prie dans le synagogue le jour de Sabbat. L’acceptation du Messie comme Seigneur et sauveur a – t- elle crée la nécessité immédiate d’adopter un lieu et un moment nouveau où le culte puisse exprimer la foi nouvelle ? on est facilement tenté d’interpréter ladocumentation fragmentaire sur l’église de Jérusalem à la lumière de la séparation ultérieurentre l’église et la synagogue. Cet effort peut- être motivé par le désir de minimiser l’attachement de l’église de Jérusalem aux coutumes religieuses juives, et de défendre ainsi la spécificité chrétienne de la foi dès ses origines. Quelles que soit la légitimité de ces objectifs, ils ne justifient pas une reconstruction inacceptable du culte primitif de l’église de Jérusalem.
Les références fréquentes à la prière et à la prédication au Temple et à la synagogue suggèrent que le culte chrétien n’est pas né commeune institution ex novo, mais plutôt comme une continuation et une réinterprétation desOffices religieux juifs.
Il faut aussi remarquer que la première persécution juive n’était apparemment pas dirigée contre l’ensemble de l’église, mais d’abordcontre les « hellénistes ». Les recherches récentes ont montré que c’était là un groupe de judéo- chrétiens non conformistes, apparemment très différent du groupe ecclésial. C’est ce que suggère le texte d’Ac 8,1 : « Lorsqu’une violente persécution éclata contre lacommunauté de Jérusalem… ils se dispersèrent… à l’exception des apôtres » Le fait q ue les apôtres soient autorisés à rester en
ville prouve, comme le note O. Cullmann, « que l’ensemble de la communauté ne partageait pas les idées particulières et audacieuses de ce groupe (les hellénistes) ». Il faut cependant noter au crédit des Hellénistes que leur audace missionnaire est à l’origine de l’évangélisation de la Samarie. (Ac8, 1-40).
Certains suggèrent que le groupe des hellénistes (juifs de langue grecque).
« revendiquaient pour eux-mêmes publiquement la liberté de Jésus à l’égard du Sabbat » et avaient adopté l’observance dominicale. Même si l’on accepte cette hypothèse qui repose sur des suppositions gratuites, il faut remarquer que ces hellénistes ne représentaient qu’un groupe radical qui se détacha rapidement de l’église, ils pouvaient difficilement avoir enjoint à l’ensemble de l’église, d’adopter un nouveau jour de culte. De plus, si effectivement l’observance du dimanche était la marque distinctive de leur pratique religieuse, ils auraient suscité une âpre controverse à l’intérieur même del’église, spécialement à cause de leur activité missionnaire. Mais on ne trouve aucun échodans les actes d’une telle controverse. Au Concile de Jérusalem par exemple, l’observance du Sabbat n’est pas à l’ordre du jour. De fait, nous allons maintenant étudier les indices indiscutables dans la communauté judéo-chrétienne ultra- conservatrice de Jérusalem. L’église de Jérusalem après 70 :
La question peut-être formulée : est –il possible que l’église de Jérusalem ait introduit le culte dominical en lieu et place du Sabbat après l’exode qui accompagna la destruction de la ville en 70 ? Il ne faut pas sous-estimer la signification historique de l’abandon judéo-chrétien de la ville et de l’émigration à Pella (ville de Transjordanie dans le nord- est de la Pérée).J ; Lebreton résume bien l’importance de l’événement : « L’exode eut des conséquences décisives pour l’église de Jérusalem : le dernier lien était brisé qui retenait ses fidèles au judaïsme etau Temple ; jusqu’au bout, ils en avaient aimé les bâtiments magnifiques, les cérémonies etesl souvenirs ; il n’en reste maintenant plus pierre sur pierre : Dieu les sèvre. Et cet exode leur aliéna finalement l’opinion juive : ils avaient abandonné Jérusalem à l’heure de la grande tribulation. Dès lors, leur foi n’est plus celle de leur nation, et ils attendent d’ailleurs leurs salut ».
L’abandon de la ville par la communauté judéo- chrétienne a – t – il aussi entraîné leur éloignement d’institutions juives telles que le Sabbat ? F.A REAGAN soutient cette hypothèse et suggère que la date de 70 marque la rupture décisive entre le Sabbat et le dimanche. « Peut-on signaler un événement particulier qui aurait causé la rupture décisive entre le Sabbat et ce jour que nous appelons le dimanche. Une date plus probable serait l’année 70, avec la destruction du Temple de Jérusalem »1.
Il ne fait aucun doute que l’exode et la destruction de Jérusalem aient eu des conséquences décisives sur les relations du christianisme et du judaïsme. Mais il y a des indices historiques suffisants pour exclure la possibilité que dès les années 70, ou juste après, lé judéo- christianisme de Palestine ait rompu avecl’observance du Sabbat et introduit celle du dimanche. Etudions rapidement quelques-unes des historiques les plus significatifs.
Les histoires EUSÈBE env. 260-340) et Epiphane (env .315-403) nous informent que l’église de Jérusalem, jusqu’au siège d’Hadrien (135) était composée de juifs convertis et administrée par 15 évêques de la « circoncision »’estc – à dire d’origine juive. Ils semblent avoir eu une attitude de loyauté profonde envers les coutumes de la religion juive. Eusèbe, par exemple, rapporte que les deux fractions conservatrices et libérales des Ebionistes (groupe judéo-chrétien) étaient « fidèle dans leur insistance envers une observance littérale de la loi »

Les Ebionites 

Eusèbe déclare que les Ebionistes littéraux observaient non seulement « le Sabbat et les autres points de la discipline des juifs mais aussi « le Jour de Seigneur comme mémorial de la résurrection du Sauveur » : de là, certains déduisent que des judéo- chrétiens doivent avoir observé le dimanche dès les origines. L’hypothèse ste que ces judéo- chrétiens n’aurait pas adopté le jour de culte des églises païennes aprèsavoir rompu avec elles. La faiblesse de cette thèse est qu’elle s’appuie sur certaines suppositions gratuites. On pense par exemple que la fraction libérale des Ebionistes qui observaient ledimanche représente ceux qui suivaient « la pratique originale du dimanche judéo- chrétien », andist que la fraction conservatrice qui observait le Sabbat représente quelques attardés qui, pour une raison ou pour une autre, auraient par la suite abandonné (le dimanche). Etan donné le profond respect la Loi qui caractérisait les judéo- chrétiens, il est difficile d’imaginer que des libéraux soient devenus conservateurs, et non le contraire. Il faut noter qu’Eusèbe écrit son récit sur les Ebionites presque deux siècles et demi après la destruction de Jérusalem, sans préciser la date de leur adoption du Dimanche. Et qu’Irénée, source bien plus ancienne (env.130-200), s’il donne une information à peu près semblable à celle d’Eusèbe, ne parle aucunement d’une observance du dimanche à une date plus tardive et tout en conserv ant l’usage du Sabbat.
Un autre supposition fausse est que les Ebionites aient pu représenter l’église primitive judéo- chrétienne, ou au moins être en lien avec lel. Il est vrai que tous deux soulignaient l’importance de l’observance de la Loi, mais leur c onception du Christ les opposait totalement. La Christologie d’ébionites ressemblait à celle des Gnostiques, pour qui le christ était un homme ordinaire « fruit des relations d’un homme avec Marie ». On peut difficilement attribuer cette erreur Christologie à l’église judéo- chrétienne. Il ne faut donc pas (comme l’a noté J. Daniélou) « confondre purement te simplement les Ebionites avec les héritiers des premiers chrétiens de langue araméennqui traversèrent le Jourdain après la chute de Jérusalem en 70 »1 .Et de fait M. Simon, qui base sur les informations données par Epiphane, pense que « la secte des Ebionistes semble être le résultat d’une convergence entre des judéo- chrétiens et une secte juive préchrétienne »2 Il est difficile de situer l’origine de cette secte judéo- chrétienne hétérodoxe à l’époquenéo-testamentaire. Nous savons par exemple qu’à l’époque de Justin ce qui caractérisai les judéo-chrétiens ce n’était pas l’hérésie christologie, mais deux tendances opposées vis – à – vis de la loi ; certains ne demandaient pas aux pagano- chrétiens « d’être circoncis, d’observer le Sabbat ou d’autre cérémonies similaires » ; d’autres voulaient « obliger les païens… à suivre en accord complet vis à vis de la Loi de Moïse ». Il faut remarquer que selon Justin, toutes les tendances (strictes et libérale) du judéo- christianisme insistaient sur ’observancel dominicale. Si les judéo-chrétiens avaient adopté le dimanche en plus du Sabat, Justin y aurait certainement fait allusion dans ses débats répétés sur la question duSabbat (Dialogues avec Tryphon).Y avait-il meilleure façon d’encourager son ami juif Tryphon e t les siens d’observer le dimanche que de souligner que leurs parents, les judéo-chrétiens, ne faisant déjà autant ? mais l’absence de tout référence à une observance dominicale des judéo- chrétiens, jointe aux efforts de Justin pour démontrer à partir de l’Ancien testament la supériorité du dimanche sur le Sabbat, laisse à supposer qu’à l’époque l’observance du dimanche était étrangère aussi bien aux juifs qu’aux judéo- chrétiens.

Les Nazaréens :

Ce fait est confirmé par le témoignage d’Epiphane urs la secte judéo- chrétienne « orthodoxe » des Nazaréens. Il rapporte que ces Nazaréens, dont l’existence au IVè siècle est attestée par S . Jérôme, semble être les descendantdirects de la communauté chrétienne de Jérusalem émigrée à Pella.
Ils sont essentiellement caractérisés par leur attachement aux observances juives. S’ils sont devenus hérétiques aux yeux de l’ église- mère, c ‘est simplement à cause de leur attachement à des positions dépassées. Bien qu’Epiphane se refuse énergiquement à l’admettre, ils représentent bien la descendance directe de la communauté primitive, dont notre auteur sait bien qu’elle était désignée paresl juifs du même nom Nazaréens.
Si comme beaucoup le pensent, les Nazaréens sont bien les descendants directs de la communauté primitive de Jérusalem. C’est chez eux te non pas chez les Ebionites) qu’on doit s’attendre à retrouver la pratique originale des ju déo-chrétiens. Il faudrait lire ce qu’Epiphane dit d’eux, spécialement en ce qui concerne leur jour de culte. Malgré ses efforts pour faire d’eux des « hérétiques » dans le compte rendu assezdéveloppé qu’il donne de leur croyance, il n’y a chez eux d’hétérodoxe. Après les avoir identifié aux juifs à cause de leur emploi du même Ancien Testament (ce qui n’est guère une hérésie !), il continue : Les Nazaréens ne diffèrent d’eux (les Juifs) en rien d’essentiel, pratiquant les coutumes prescrites par la loi juive, si ce n’est en ceci qu’ils croient au Christ. Ils croient en la résurrection des morts, et que l’univers a été créepar Dieu. Ils enseignent que Dieu est unique et que Jésus est son fils. Ils sont très versés dans la langue juive. Ils lisent la loi… ils diffèrent donc aussi des juifs que des chrétiens :des juifs, parce qu’ils croient en Christ ; des chrétiens, parce qu’ils accomplissent encore maintenant des rîtes juifs comme la circoncision, le Sabbat et bien d’autres.
Ce tableau des Nazaréens correspond très bien à celui de l’église de Jérusalem que nous avons brossé plus haut. Il est donc possible que les Nazaréens représentent un reste de l’héritage ethnique et théologique des judéo- christianisme primitif. Le fait qu’ils avaient conservé l’usage de Sabbat comme l’une de leurs caractéristiques confirme que tel était bien le jour de culte originel de l’église de Jérusalem,et qu’aucun transfert de sabbat au dimanche n’était intervenu chez les judéo- chrétiens palestin ens après la destruction de la ville.

La date de Noël

Le choix du 25 décembre pour la célébration de Noël est peut-être l’exemple le plus évident d’une influence du culte solaire sur la liturgie chrétienne. On sait que la fête païenne du « dies natalis solis Invicti »- naissance du soleil invincible- avait lieu ce jour- là. Les sources chrétiennes admettent-elles ouvertement l’emprunt de cette date païenne ? Il est clair que non admettre un emprunt à une fête païenne, même au prix de sa réinterprétation, aurait été ressenti comme une trahison de la foi. C’est une chose que les Pères étaient soucieux d’éviter. Augustin et Léon le Grand, par exemple, eprennent ouvertement les chrétiens qui, à Noël, vénèrent le soleil plutôt que la naissance du Christ. Il faut donc se rappeler qu’en cherchant des indices d’une influence des cultes solaires sur la liturgie chrétienne, on ne peut guère s’attendre à trouver que des indications indi rectes. Ceci s’applique non seulement à la date de Noël, mais aussi au dimanche.
Peu de spécialistes pensent encore que la date du 25 décembre vient d’observations astronomiques ou allégoriques. Certains Pères estiment que la conception et la passion du Christ tombaient au moment de l’équinoxe de printemps, le 25 mars. A partir de là, on calculait que la date de la naissance du Christ devrait être le 25 décembre. O.Cullman fait remarquer à juste titre que ces calculs « peuvent d ifficilement être à l’origine du choix ». Ils représentent plutôt la justification rationnelle a postiori d’une date et d’une pratique déjà existante. Pour la majorité des spécialistes, « ilest progressivement devenu clair que la raison véritable du choix du 25 décembre était la fête ennepaï du « dies natalis solis Invicti », célébrée ce jour- là avec beaucoup d’éclat ».

Explications de quelques termes religieux

– L’Antéchrist : le mot grec original pour « Antéchrist » peut avoir deux sens. Il peut vouloir dire « contre le Christ », au sens d’une personne ou d’une puissance qui s’oppose à l’œuvre du Christ. Ou, alternativement, le mot pe ut vouloir dire « au lieu du Christ », signalant une personne ou une puissance qui « prend la place du Christ » ou est une « contrefaçon du Christ ». Dieu dit qu’en plus de la venue d’un Antéchrist spécial, de nombreux autres Antéchrists existait déjà à l’époque de l’église des premiers temps.
Les Antéchrists ne sont pas des athées. Ce ne sontpas des païens qui feraient la guerre à Jésus. Ce sont des personnes individuelles qui prêchent un évangile, mais qui n’est pas l’Evangile véritable. Il s’agit d’un « autre évangile ».
– Confession :la confession ouvre la voie au pardon. La confession ouvre la voie à l’adoration du Seigneur. Dans le catholicisme : pour obtenir le pardon ; le pécheur se confesse avec le prêtre. Pour les autres confessions Dieu seul peut pardonner ; il n’y a plus aucun intermédiaire entre Dieu et les humains. La confession ouvre la voie à la réconciliation et à l’adoration fraternelle. La confession rend possible la réussite.
– Dîmes :la dixième de tous ceux qu’on a. Proportion destinée à Dieu .Toute dîme de la terre, soit des récoltes de la terre, soit du fruit des arbres, appartient à l’Eternel ; c’est une chose consacrée à l’Eternel. Rendre la dîme est une façon d’enseigner que Dieu doit être la priorité No 1, de ce que rapportera ton champ chaque année.
– Doctrine : où un chrétien apprend-il les convictions de base du christianisme ? Les enseignements chrétiens proviennent de l’Ecriture.
– Dons spirituels : les dons spirituels sont tous utiles et permettent d’œuvrer ensemble pour servir Dieu et être au service les uns des autres. Le don spirituel vient de Dieu, dans un but spécial. Il y a diversité de dons, maisle même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. »
Voici quelques uns des dons spirituels : parole de connaissance, la foi, le don des guérisons le don d’opérer des miracles autre, la prophétie ; le discernement des esprits, la diversité des langues l’interprétation des langues.
– Jeûner : le jeûne est une façon d’affirmer notre intense besoin que Dieu nous aide. Il ne faut pas jeûner afin d’impressionner les autres. Jeûner peut se faire en pratiquant un régime alimentaire simplifié. Pour les catholiques c’est ’équivalent du carême annuel. Pour les églises nouvelles ; on jeûne une fois par semaine, ou par mois. La durée dépend de l’importance des choses que le croyant veut.
– Jugement : Tous passeront en jugement devant Dieu. Les gens seront jugés par leurs actes. La norme appliquée lors du jugement sera laloi de Dieu. loi de liberté. Le jugement de Dieu sera équitable. Nul n’échappe au jugement. Rien ne pourra rester dissimulé lors du jugement. Loi de Dieu : La loi de Dieu se compose de dix commandements. Quel est le principe fondamental de la loi de Dieu L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi. La loi de Dieu tient toute dans l’amour.
– Méditation: la méditation chrétienne est une focalisation persistante sur les moyens de suivre le plan de Dieu. La méditation aboutit à des intuitions. Médiums : la Bible parle de médiums ou de spirites. Un médium est un mystique uiq devient le canal (« Channel ») ou agent réceptif, de communications intelligentes provenant du monde des esprits.
– Le spiritisme était communément pratiqué chez les peuples païensdes pays de la Bible. Les gens vont consulter les médiums parapsychiques.
– Mondanité:si on aime Dieu, ce qui est mondain ne vous attirera guère le monde, ni les choses qui sont dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, , mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi. « Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. »
Quels genres d’activités sont mauvais ? « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. »
Ordonnance du lavement des pieds : Seuls les Adventistes du 7 è jour pratiquent le lavement des pieds avant de prendre du pain de la communion en souvenir de ce que Jésusen a fait l’exemple avec ses disciples. Pour les adventistes il s’agit de signe d’humiliati on, caractère des « enfants de Seigneur » et surtout pour ne pas refaire le baptême qui signifiele lavement total des péchés et enfin c’est la preuve de renonciation pour ceux qui ont des mésententes.
– Paradis : Ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. – Pasteurs : Les pasteurs doivent assumer fidèlement leurs responsabilités familiales et la transmission de la vérité de Dieu. Les pasteurs ne doivent pas courir après un « statut » dans la société. Les pasteurs doivent instruire lepeuple de Dieu par la parole et par l’exemple. Persécution : La vie chrétienne n’est pas toujoursfacile. La persécution ne dure pas éternellement. C’est dans la Bible — I Pierre 5.10: « Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à Sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vousfortifiera, vous rendra inébranlables. »
– Prière : Prier, c’est parler avec Dieu. C’est dans la Bible— Prier est un bouleversant privilège. a sagesse est l’une des nombreuses chose que l’on doit demander par la prière.
Selon quelle fréquence devons-nous prier ? Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance. Dieu oppose parfois un refus aux demandes que nous formulons dans les prières.
Pureté :Quel est le secret d’une vie vécue dans lapureté ? Le bonheur est promis à ceux dont le cœur est pur.
– Salut : Le Salut signifie qu’on recevons la vie Il n’y a qu’un chemin qui mène au Salut et ce n’est pas un itinéraire aisé. Le Salut ne peut treê gagné, c’est une don gratuit. Recevoir le Salut est une réponse forte et personnelle à l’Evangile, qui fait part au repentir du péché. Recevoir le Salut est un acte simple, direct, personnel et public.
– Tentation : Ceux qui ne succombent pas à la tentation seront récompensés.
– Vie éternelle: Dieu promet la vie éternelle à ceux qui croient en son Fils. La vie éternelle est un don offert à ceux qui ont confiance à Jésus.
Il est très utile d’appréhender de près les statistiques de la population concernée. Nous avons pu constater à travers ces monographie que même si les deux fokontany se trouvent en milieu rural ; les résidents sont des descendants de classe noble et ils ne sont pas complètement exclue du monde intellectuel ; mais le problème dans le contexte économique se trouve conforté à la richesse de la culture. L’apport des significations de quelques termes religieux nous semble utile dans la compréhension de la suite de notre recherche.

Le mode de baptême

Le baptême se fait par immersion dans l’eau. Seuls les adultes et les adolescents peuvent être baptisés contrairement aux autres confessions qui font baptiser des enfants et des bébés. Par contre il y a dans la religion Pentecôtiste une cérémonie de consécration des enfants de bas âges.

Engagement baptismal

Les membres baptisées doivent se conformer aux disciplines établies par la religion : à respecter les normes de la vie chrétienne que nous reparlerons dans la section concernant les normes de vie pour les Pentecôtistes.

Les membres dirigeants

– Les missionnaires venus d’Amérique et d’Europe.
– Les presbytères : pour une semaine de festivité religieuses (office, théâtre, concours de gala évangélique) qui se déroule officiellementàAmbohidratrimo.
– Les pasteurs.
– Les évangélistes.
– Les associations de bienfaisances :
– des femmes (dorcas).
– des jeunes.

Finance de l’église

Les dîmes sont obligatoires. Chacun paie ses dîmes à sa convenance (lors de la grande messe du dimanche c’est à dire chaque semaine ; ou tous les quinze jours ou encore chaque mois.
Les offrandes sont sollicitées mais leurs montantsne sont pas définis comme les dîmes.

Normes de la vie chrétienne

Normes

– Respecter les jours de réunion hebdomadaires : 3 à 4 fois par semaine et parfois plus avec des veillées.
– Les femmes doivent s’habiller décemment, c’est à dire il leur est fortement interdit de porter de pantalon, ni de short, ni de minijupe. Elles ne doivent en aucun cas ressembler aux hommes, elles n’ont pas le droit de se couper les cheveux ; de se maquiller, de porter des bijoux ; etc.
– Les hommes quant à eux doivent toujours avoir les cheveux courts pour ne pas ressembler aux femmes.
– L’alcool et les drogues sous toutes leurs formes sont formellement interdits. Tandis que le café est accepté par les Pentecôtistes car lsi disent que c’est n’est pas interdit dans la bible.

Loisirs et divertissements

Les églises Pentecôtistes organisent périodiquementdes piques niques et autres loisirs tels que des galas évangéliques ; des concours de hants,c des projections cinématographiques ; etc.
Des conférences trimestriels, au cours desquelles tous les adeptes de Madagascar et même de l’étranger se réunissent pour une gala dehantc – office ; de festivités durent de quelques semaine.

Mariage

Les mariages se célèbrent à l’église même où les mariés en sont membres. En plus des familles respectives des mariés, les invités font artiep pour la plupart des adeptes de l’église.
Généralement et ceci est fortement inculqué aux jeunes Pentecôtistes ils ne se marient qu’avec les mêmes membres, et non d’autres chrétiens issus d’une autre confession.

Musique

La musique utilisée pendent les réunions des Pentecôtistes figure parmi ce qu’on considère de modernité.
Généralement, tous les genres de musiques sont autorisés ; qui en plus accompagnés de danses ; de claquements des mains. Une bonne partie de l’althar est même réservée aux musiciens : il y a des accordéonistes ; des guitaristes ou même un tambour. Tout cela pour une ambiance de joie et rythmée.

Disciplines ecclésiastiques de la religion Pentecôtistes

Pour les membres permanents

Les membres permanents ce sont à dire ceux qui sont baptisés ne sont pas généralement radiés. S’ils vivent en concubinage : ils n’ont pas droit au communion. Seuls les dirigeant encourent cette peine (radiation) s’ils commettent des fautes graves telle que l’adultère, etc.

Suppression de nom

Les membres de l’église qui s’absentent fréquemmentlors des réunions reçoivent les visites périodiques de leurs pasteurs. Si malgré tout, ils s’obstinent à ne pas réapparaître pendant des mois, voire des années : leurs noms sont automatiquement supprimés.

Le rapport de stage ou le pfe est un document d’analyse, de synthèse et d’évaluation de votre apprentissage, c’est pour cela rapport-gratuit.com propose le téléchargement des modèles complet de projet de fin d’étude, rapport de stage, mémoire, pfe, thèse, pour connaître la méthodologie à avoir et savoir comment construire les parties d’un projet de fin d’étude.

Table des matières

PREMIÈRE PARTIE : CADRE HISTORIQUE DE LA RELIGION 
CHAPITRE I- Histoire de la religion à Madagascar 
1- L’arrivée du christianisme avant 1960
2- Les missionnaires Anglais et le développement de l’enseignement à Madagascar
3- Les églises chrétiennes après 1960
4- Canevas de l’histoire de la religion malgache
Chapitre II- Cadre historique de la religion chrétienne 
1- Origine du jour de Seigneur
2- La résurrection
3- Le dimanche
4- Jour de l’empereur et jour du Seigneur
5- Jérusalem et l’origine du dimanche
6- Le lieu des assemblées chrétiennes
7- La date de Noël
DEUXIÈME PARTIE/ APPROCHE-INTERACTIVE ET SOCIOPHENOMENOLOGIQUE DE LA RELIGION Des grandes églises et des églises récentes
CHAPITRE III- MONOGRAPHIE 
SECTION I- Monographie des deux Fokontany
A- présentation générale
B- Population
C- Les habitants des Fokontan
D- Tableau 4- Répartition des activités
SECTION II- Explications de quelques termes religieux 
CHAPITRE IV- APPROCHE SOCIOPHENOMENOLOGIE DE LA RELIGION
Section I- Les églises récentes
A- Les pentecôtistes
B- Les adventistes
Section II- Les grandes églises
A- L’église catholique
B- Les églises protestantes
CHAPITRE V- BILANS 
Section I- Résultat d’enquête
A- Sur le nombre des adhérents
B- Sur les appartenances religieuses des résidents
Section II- La modernité à travers les pratiques des croyants
A- Le choix de la confession
B- Les différentes formes de disciplines
1- Le mode d’adhésion
2- Le suivi- évaluations de foi
3- Choix des doctrines
C- Normes de chrétienne et modernité
1- Formation des dirigeants
2- Le Jour de culte
3- Le mariage, la musique
4- Loisirs et divertissements
5- L’aspect extérieurs
CHAPITRE VI – INTERPRETATIONS 
A- La modernité
1- Définition de la modernité
2- Définition de la modernité par les confessions
B- La Mondanité
C- Pratiques religieuses et modernité
1- Les dirigeants
2- Les fidèles
TROISIÈME PARTIE : PERSPECTIVE POST- MODERNISTE DE LA RELIGION
Chapitre VII- ETAT LAIQUE
1-Le péché sous le manteau de la sainteté
2- On vend le salut
3- Les réveils post-modernes
Chapitre VIII- ETAT RELIGIEUX 
A- Alliance entre l’église et l’Etat
1- Conséquence logique sur la vie quotidienne des citoyens
2- Persécution pour ceux qui osent contredire
3-la politique d’une religion universelle
B- Les causes de la séparation
1- Consentement de toutes les confessions
2 Les enseignements trompeurs
4- – Le paganisme et christianisme
C- Nécessité de la liberté religieuse
1- Les doctrines imposées
2- Lois civiles ou lois spirituelles ?
CONCLUSION GENERALE 
BIBLIOGRAPHIE 

Télécharger le rapport complet

Télécharger aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *