Les jeunes comme catégorie sociologique

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Le point sur la recherche sur les jeunes au niveau international

Au fil de ces décennies, de nombreuses études sur la jeunesse ont vu le jour, dont notamment de plus en plus de comparaisons internationales. Cicchelli (2010) a expliqué que depuis le rapport de Schwartz sur l’insertion sociale des jeunes (1981) jusqu’au Livre vert du Haut-Commissariat à la jeunesse (2009), de nombreux travaux ont été commandés par les pouvoirs publics dans tous les pays d’Europe. La jeunesse est de plus en plus au cœur des préoccupations des femmes et hommes politiques et de la société. Pour Cicchelli (2010), il s’agit de mieux connaître la condition juvénile en Europe et de préconiser des solutions aux problèmes rencontrés.
Van de Velde (2008) a cherché à cerner la diversité des types de jeunesse en Europe. En étudiant quatre pays européens, elle a découvert quatre formes d’expérience du devenir adulte. Elle les nomme ainsi : « se trouver » (pour le Danemark où l’on est dans une logique de développement personnel), « s’assumer » (pour la Grande-Bretagne où l’on est dans l’émancipation individuelle), « se placer » (pour la France où un fort enjeu des études et d’insertion dans un premier emploi existe) et « s’installer » (pour l’Espagne où on privilégie le prolongement de l’appartenance familiale). Pour cette auteure, les parcours de chacun peuvent donc être variables, d’une jeunesse à une autre, et cela en fonction des origines familiales, de la culture et du fonctionnement de l’organisation des politiques sociales, familiales et de jeunesse dans le pays où l’on réside. Cette chercheuse souligne qu’en France, les jeunes tardent à rentrer dans l’âge adulte pour diverses causes: manque de diplôme, allongement des études, difficile insertion professionnelle. Les jeunes deviendraient donc adultes en devenant indépendants financièrement, en se mettant en couple ou bien en étant dans une stabilité professionnelle. La jeunesse renvoie l’image d’une catégorie sociale difficile à définir et que l’on aurait trop tendance à enfermer dans des limites d’âges trop précises, alors que les âges de la jeunesse sont de plus en plus mouvants et flous.
Pour Longle et Muniglia (2010), il est également difficile de concevoir une catégorisation publique transversale de la jeunesse en Europe car les trajectoires varient en fonction des situations nationales. De leur côté, Ferreira et Nunes (2010) expliquent que « les schémas de régulation varient considérablement d’un pays à l’autre (éducation, formation, emploi, logement, système de protection sociale, participation à la vie civique, politique publique à l’égard des jeunes…), mais aussi en fonction de la situation économique individuelle (plus ou moins développée et stable) et des conditions historicoculturelles (sexe, famille, appartenance ethnique, mobilité sociale…) » (Ferreira et Nunes, 2010, p. 21-22). Ces chercheurs se basent sur l’enquête de l’European Social Survey (ESS) pour présenter ces différences. En Europe du Nord seraient observées une indépendance rapide puis une longue période avant la mise en couple (politique sociale envers les jeunes et système d’éducation, de formation, d’emploi souple). En Europe centrale, ils ont constaté que les stades d’émancipation s’étalent davantage dans le temps et que les jeunes mettent plus de temps à partir de chez leurs parents (moins de politiques sociales aidant financièrement les jeunes). Quant à l’Europe de l’Est, l’enchaînement se fait dans la continuité. Ferreira et Nunes (2010) trouvent donc que l’âge de la jeunesse a tendance à se prolonger et que donc l’arrivée à l’âge adulte se fait plus tardivement avec l’acquisition de nouvelles caractéristiques qui ne sont pas les mêmes dans tous les pays d’Europe. Dans cette même enquête (ESS), ces chercheurs ont constaté qu’en France, en Belgique, en Irlande, au Royaume-Uni ainsi que dans quelques pays de l’Est, les individus pensent majoritairement que c’est l’emploi à temps plein qui marque l’entrée dans l’âge adulte. Cette conception est différente dans d’autres pays. Par exemple, pour les Scandinaves, ce serait le départ du domicile parental alors que pour les Portugais, les Polonais et les Bulgares, ce serait le fait de devenir.
Lorsque l’on parle de la jeunesse, on constate que non seulement on a du mal à établir une période précise mais en plus, certains critères ne sont pas retenus dans toutes les sociétés pour définir la jeunesse. On peut donc affirmer que la jeunesse n’est pas identifiable dans l’absolu car c’est une construction sociale.
Depuis les premiers travaux sur les jeunes et la jeunesse de nouvelles recherches sont venues enrichir ces concepts tandis que d’autres les ont interrogés. Bourdieu est un des chercheurs qui a remis en question certaines affirmations sur la jeunesse.

La jeunesse n’est rien d’autre qu’un mot ?

« La jeunesse n’est qu’un mot », comme le disait Bourdieu dès 1978, dans un entretien accordé à Anne-Marie Métaillé (Métaillé, 1978). A travers ces quelques petits mots, le sociologue s’est montré plutôt percutant et sa phrase est devenue culte. Rares sont les écrits dans lesquels on parle des jeunes où l’on ne reprend pas cette expression. Avec ces quelques mots, Bourdieu a voulu montrer que la jeunesse relève d’une construction arbitraire dont la finalité n’est autre que le produit de lutte et de pouvoir entre les groupes sociaux qui ont de surcroît, des intérêts différents. Bourdieu (1992) pense que les divisions entre les âges sont arbitraires. Pour lui, la frontière entre jeunesse et vieillesse est dans toutes les sociétés un enjeu de lutte. Il explique : « Quand je dis jeunes/vieux, je prends la relation dans sa forme la plus vide. On est toujours le vieux ou le jeune de quelqu’un. C’est pourquoi les coupures, soit en classes d’âge, soit en générations, sont tout à fait variables et sont un enjeu de manipulations » (Bourdieu, 1992, p. 143 à 154). Pour Bourdieu, la jeunesse et la vieillesse ne sont pas des données mais sont construites socialement, dans la lutte entre les jeunes et les vieux. Il dit que « les rapports entre l’âge social et l’âge biologique sont très complexes » (Bourdieu, 1992, p. 143 à 154). Pour le sociologue, il est donc difficile de donner une définition de la jeunesse car celle-ci est variable d’une classe sociale à l’autre et d’un individu à l’autre.
Pour Bourdieu (1980), le concept de jeunesse ne serait donc rien de plus qu’un abus de langage commode qui permettrait de « subsumer des univers sociaux qui n’ont pratiquement rien en commun » (Bourdieu, 1980, p. 145). Dubet (1996) réagira une trentaine d’années plus tard à cette célèbre citation en remarquant qu’elle vaut tout autant pour la classe ouvrière, les femmes, les personnes âgées ou d’autres groupes sociaux. Hamel (2010) est lui aussi de cet avis et il considère que les catégories sociales sont des catégories construites et que « tout n’est qu’un mot parce que tout est composite, tout est historiquement fabriqué, tout est culturellement défini » (Hamel, 2010, p. 14). Pour Hamel (2010), il faut non seulement accepter que la jeunesse ne soit qu’un mot, au même titre que tous les objets sociaux, mais qu’elle existe aussi parce qu’elle allie des principes d’unité et des principes de diversité, comme l’ensemble des objets sociaux. Au sujet de la phrase de Bourdieu, Dubet (1996) dit aussi que « cette phrase peut-être lue comme un truisme sociologique rappelant que tous les objets sociaux sont construits, que la définition de la jeunesse est une définition historique, qu’elle n’est pas la même selon les époques aux termes de limites, de droits, de représentations » (Hamel, 2010, p. 13). Il ajoute aussi que la jeunesse varie socialement et selon les genres. Pour Dubet (1996), le succès de cette formule est dû au fait que l’on veuille démystifier les mouvements sociopolitiques qui idéalisent la jeunesse depuis la Restauration.
Si cette phrase a eu tant de succès auprès des chercheurs dont Hamel (2010), c’est aussi dû au fait qu’au fil des décennies, la définition de la jeunesse devient de plus en plus floue.
Cette expression de Bourdieu a induit une controverse reprise notamment par Roudet (2009) et Helfter (2010). Helfter écrit : « La célèbre formule de Pierre Bourdieu condense une argumentation contestant la pertinence de la jeunesse comme catégorie sociologique, et a constitué un jalon marquant de la controverse qui a animé les sociologues français à partir du milieu des années 1960. Ce débat est présent en filigrane dans l’ensemble des contributions rassemblées par Roudet » (Helfter, 2010, p.127). Helfter (2010) explique aussi dans l’ouvrage collectif auquel elle a contribué que la jeunesse est plusieurs fois décrite comme étant un moteur du changement social, d’une part, et comme un référent pour l’ensemble de la société, d’autre part. Helfter (2010) ajoute aussi que la sociologie de la jeunesse montre les diverses interactions entre les jeunes et la société. Helfter (2010) conclut que « La jeunesse n’est donc pas qu’un mot, elle est une catégorie sociale hétérogène dont l’analyse ne saurait faire l’économie de l’étude de la société dans son ensemble, qu’elle contribue dans le même temps à éclairer » (Helfter, 2010, p.129).
Comme nous venons de le voir, pour de nombreux chercheurs, la jeunesse n’est pas seulement un mot, elle est plurielle. Tous les jeunes sont différents et ont des caractères et caractéristiques qui leur sont propres.

La jeunesse est plurielle

En plus de n’être qu’un mot, la jeunesse est également une catégorie sociale difficile à définir car elle est plurielle. Pour Bourdieu (1992), il existerait d’ailleurs au moins deux types de jeunesse, à savoir : les jeunes qui travaillent d’une part et d’autre part, ceux qui ne travaillent pas ou qui sont en études. Cette distinction, il l’a faite peut-être parce qu’il considère que le fait de ne pas travailler retarde l’âge de la maturité des jeunes et l’âge de l’entrée dans la vie d’adulte. Bourdieu (1992) estime qu’il est indispensable d’étudier les différences entre ces deux types de jeunesse. Il pense qu’il faut pour cela, d’une part, comparer de façon systématique les conditions d’existence, le marché du travail, le budget temps, etc., des jeunes qui sont déjà dans le monde du travail par rapport à ceux du même âge (biologique) qui n’y sont pas encore. D’autre part, il faut aussi regarder les contraintes économiques auxquelles ils doivent faire face et s’ils peuvent compter sur la solidarité familiale ou non. Bourdieu (1992) estime également que l’âge est une donnée biologique socialement manipulée et manipulable. Il a écrit à ce sujet : « que le fait de parler des jeunes comme d’une unité sociale, d’un groupe constitué, doté d’intérêts communs, et de rapporter ces intérêts à un âge défini biologiquement, constitue déjà une manipulation évidente » (Bourdieu, 1992, p. 143-154).
D’autres chercheurs ont eux aussi montré qu’il existe plusieurs types de jeunesse, c’est le cas de Van de Velde (2008) comme nous l’avons dit précédemment mais aussi d’Helfter (2010). Helfter (2010) parle de jeunes au pluriel et non de la jeunesse au singulier parce que selon lui, il existe beaucoup de différences dans une même classe d’âge et que cela dépend aussi de la classe sociale ou milieu social d’origine, du niveau de diplôme, du sexe, du lieu d’habitation, du pays d’origine des parents, etc. Pour Helfter (2010), les recherches menées par les sociologues de la jeunesse permettent de voir que les jeunes « sont à la fois un groupe social distinct des autres âges de la vie qui justifie qu’ils soient érigés en objet d’études spécifiques et, dans le même temps, ce groupe est traversé de multiples inégalités qui ont trait au milieu social, aux diplômes, au sexe, à l’origine ethnique, au lieu d’habitation, de sorte que leur classement « à part » des autres acteurs de la société et leur érection en objet d’étude spécifique ne signifient absolument pas qu’ils constituent une catégorie homogène. Et ce quel que soit le domaine investigué » (Helfter, 2010, p.128).
Pour de nombreux chercheurs, la jeunesse est donc multiple et c’est ce qui la rend difficile à définir.
La « jeunesse » malgré son acceptation générale reste difficile à définir : « adolescence, post-adolescence, jeunesse, ces termes sont souvent employés de façon proche pour désigner la période de la vie qui s’intercale entre l’enfance et l’âge adulte » (Galland, 2001, p. 611). Pour Galland (2000), l’âge de la jeunesse se situait entre 15 et 24 ans, au niveau des statistiques. Le groupe des jeunes était alors loin d’être homogène ce qui peut poser problème pour trouver une définition de la jeunesse. En effet, un jeune de 15 ans qui vivait encore chez ses parents et allait à l’école ne vivait pas de la même façon qu’un jeune de 24 ans qui a son appartement et qui travaille. Pour Galland (2000), cette difficulté de définition peut s’expliquer en regardant les évolutions de notre société. Il écrit que « l’évolution des modes de vie et des comportements d’activité a fait éclater cette dernière justification de l’usage de cette catégorie statistique pour décrire « les jeunes » » (Galland, 2000, p. 9). Pour que les jeunes soient reconnus dans le statut d’adultes, il faut qu’ils réussissent à franchir certaines étapes préalables telles que : trouver un emploi, fonder une famille, etc. Compte tenu de la conjoncture économique de notre pays, ceci n’est pas toujours facile ce qui explique que l’âge d’entrée de la vie d’adulte est souvent repoussé. Un problème qui d’ailleurs ne touche pas uniquement la France mais bon nombre d’autres pays au fort taux de chômage et qui sont touchés par la crise économique. Ainsi, Galland (2000) souligne que pour certains usages, la moitié des jeunes ne sont pas encore arrivés, à 24 ans, aux statuts déterminant l’âge adulte. Pour intégrer ces individus, il a donc été nécessaire de reculer cet âgé de cinq ans et donc l’âge de la jeunesse se situerait entre 15 et 29 ans. Pour Galland (2000), la jeunesse n’est pas due seulement à un problème de catégorisation statistique mais aussi à la sociologie des âges de la vie qui définit les âges par la succession des rôles sociaux adoptés tout au long de la vie. Avec cette définition, l’âge a une dimension à la fois statutaire et normative. Ce qui signifie qu’il serait lié d’un côté, au statut social qu’occupe le jeune et qui évolue tout au long de sa vie et de l’autre, à la façon dont on attend qu’il se comporte en société. Pour Galland (2000), la jeunesse correspondrait à l’adolescence, période durant laquelle les enfants commencent à devenir moins dépendants de la famille et de l’école et à faire preuve d’autonomie. Pour ce chercheur, cet âge de la vie correspondait aux 15-24 ans. Avec ces constatations, Galland (2000) en est venu à se demander si l’allongement de la jeunesse telle qu’elle est définie aujourd’hui, ne serait pas une sorte de post-adolescence. Il croit donc qu’il serait utile de redéfinir complètement cet âge de la vie. Galland (2009) affirme aussi que la jeunesse n’est pas que le fruit d’une construction historique, elle est aussi celle d’une construction culturelle et institutionnelle dont les limites changent selon le pays où l’on vit ou sa culture. En fonction des histoires personnelles, les individus ne deviendraient donc pas tous adultes au même âge.
Bien que ce terme de « jeunes » fasse l’objet de nombreux débats, nous ne sommes pas encore parvenus, à l’heure d’aujourd’hui, à établir une définition commune et acceptable pour tous. Ce mot même est porteur de différents enjeux : économique, social, politique ou culturel. Bien que nous utilisions ce terme tout au long de notre travail de recherche par souci de commodité, notons que les jeunes des missions locales sur lesquels nous travaillerons, ne sont pas un groupe social homogène (Jonas, 1995). On peut donc affirmer qu’il n’existe pas une jeunesse mais plusieurs jeunesses (Milcent, 2007).
La difficulté à définir cette catégorie vient également du fait que, durant les quarante dernières années, on n’a eu de cesse de changer la majorité citoyenne. En effet, avant 1974, la majorité était fixée à 21 ans. Avec la création des missions locales et PAIO, les limites d’âges pour accéder aux missions locales sont entre 16 et 25 ans et aujourd’hui, avec l’allongement des études et l’arrivée tardive sur le marché du travail, il est habituel de considérer que l’on est jeune jusqu’à 30 ans.
Les diverses structures présentes dans notre société imposent d’autres seuils d’âges pour évaluer la catégorie jeune. Par exemple, pour la SNCF, les jeunes se situent entre 12 et 25 ans ; pour l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), c’est 18 à 21 ans ce qui leur permet d’avoir le contrat jeune majeur ; pour les Nations-Unis, il est entre 15 et 24 ans ; pour l’INSEE, c’est entre 15 et 24 ans même si sur certaines études cet âge peut aller jusqu’à 29 ans et pour les missions locales, l’âge d’accueil est entre 16 et 25 ans.

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Table des matières

Introduction
Première partie Partie théorique
Chapitre I : Les jeunes comme catégorie sociologique
3. La jeunesse n’est rien d’autre qu’un mot ?
5. Une définition difficile à formuler des jeunes et de la jeunes et un seul d’âge compliqué à déterminer
6. Les jeunes en difficulté d’insertion
Chapitre II : Les évolutions des politiques et des dispositifs d’insertion
2. Deux types d’insertion : l’insertion sociale et l’insertion professionnelle
2.1. L’insertion sociale : une insertion dans la société
2.2. L’insertion professionnelle : une insertion par le biais du monde du travail
3. L’apparition de l’insertion dans le champ politique
4. Les politiques d’insertion en faveur des jeunes en difficulté
4.1. Les premières actions en direction de la jeunesse : une préoccupation avant tout religieuse
4.2. Quand la jeunesse devient une affaire d’Etat
4.3. Les politiques à destinations des jeunes de 1981 à 2017
Chapitre III : Etudier le point de vue des acteurs à travers les représentations sociales
1. L’origine des représentations sociales
1.1. Les définitions de « représentation » et de « social »
1.2. Les prémisses du concept de représentation sociale
1.3. Les apparts de Moscovici sur les représentations sociales
2. Définition de représentations sociales
3. Fonctionnement des représentations sociales
4. L’évolution des représentations sociales
4.1. Le modèle sociogénétique ou l’approche socio-pragmatique
4.2. Le modèle structural ou l’approche expérimentale
4.3. Le modèle sociodynamique
Chapitre IV : Un territoire de recherche particulier, le pays d’Auge
1.1. La présentation générale du pays d’Auge
1.2. L’offre d’emplois dans le pays d’Auge
1.3. La présentation de la presse écrite du pays d’Auge
2. Les missions locales et l’insertion dans le pays d’Auge
2.1. Les missions locales : une structure centrale dans notre recherche
2.1.1. Le développement des missions locales
2.1.2. Le rôle des missions locales
2.1.3. Le fonctionnement des missions locales
2.1.4. Les moyens d’agir des missions locales
2.2. La mission locale du sud pays d’Auge (Lisieux)
2.3. La mission locale du nord pays d’Auge (Honfleur)
Conclusion
3. Les jeunes dans le pays d’Auge
3.1. Le public reçu par les missions locales cumule les difficultés
3.2. Les jeunes accueillis par les deux missions locales augeronnes
Chapitre V : Problématique et hypothèses
1. Problématique
2. Les hypothèses générales
Deuxième partie Cadre empirique
Chapitre I : Etudier les représentations sociales à partir d’étude de documents
1. Les recherches de Moscovici sur les représentations sociales dans la presse
2. Les recherches de Jodelet sur les représentations sociales de la folie
Chapitre II : Méthodologie
1. Etude par entretien semi-directifs
1.1. L’entretien semi-directif comme méthode d’enquête
1.2. Choix des participants et procédure
1.3. Réalisation des entretiens
1.4. Traitement des entretiens par analyse de contenu thématique
2. Etude de la presse
2.1. L’étude de la presse comme méthode d’enquête
2.2. Modalité de collecte : les journaux
2.3. Mode de sélection des données
2.4. Préparation des corpus
2.5. Traitement des données par Alceste
Troisième partie Résultats
Chapitre I : Résultats de l’analyse des entretiens
1. Le point de vue sur les jeunes en situation d’insertion
1.1. La variété de point de vue sur les jeunes reçus en mission locale
1.2. Le point de vue sur l’évolution des jeunes en mission locale
2. Les missions locales des structures spécialisées dans l’insertion des jeunes
2.1. Le point de vue sur les missions locales d’aujourd’hui
2.1.1. L’opinion des professionnels de l’insertion
2.1.3. L’opinion des élus
2.1.4. Les points de vue sur les deux territoires
2.2. Les évolutions des missions locales au fil du temps
2.3. Les évolutions souhaitées pour le futur
3. Les points de vue sur les dispositifs d’insertion en faveur des jeunes
3.1. Les points de vue positifs sur les dispositifs d’insertion actuels
3.4. Les améliorations possibles en matière d’insertion
4. Les professionnels de l’insertion en mission locale
4.1. Les professionnels des missions locales aujourd’hui
4.2. Les évolutions du métier des professionnels des missions locales
5. Les principaux résultats
5.1. Les perceptions de l’ensemble des personnes interrogées du pays d’Auge sur nos objets sociaux
5.2. Les perceptions des personnes interrogées sur les deux territoires
Chapitre II : L’analyse de la presse
1. L’analyse globale des articles de presse du sud pays d’Auge (Lisieux) et du nord pays d’Auge (Honfleur)
2. L’analyse des articles de presse du sud pays d’Auge (Lisieux)
3. L’analyse des articles de presse du nord pays d’Auge (Honfleur)
4. L’évolution durant 35 ans des représentations sociales des jeunes en insertion, des missions locales et de l’insertion dans le pays d’Auge
4.1. Les analyses textuelles pour la période 1982 à 1993 pour les deux territoires
4.2. Les analyses textuelles pour la période 1994 à 2005 pour les deux territoires
4.3. Les analyses textuelles pour la période 2006 à 2017 pour les deux territoires
Chapitre III : Interprétation des résultats
1. Principaux constats issus des analyses
2. Interprétation des résultats
Conclusion
Résumé
Résumé en anglais

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