LES IMPACTS SOCIOÉCONOMIQUES DE LA CRISE POLITIQUE DE 2009-2013

La crise postélectorale en 2002

               Le maire de la capitale, Marc Ravalomanana arrive en tête de l’élection présidentielle de décembre 2001. Un second tour est prévu mais celui-ci revendique la victoire dès le premier tour sur la base des résultats publiés par son propre quartier général à Ankorondrano (quartier de Tananarive). Ravalomanana dénonce une fraude électorale massive et décide d’acculer ainsi le régime Ratsiraka. Le président Didier Ratsiraka tente de reprendre la main en modifiant les membres de la Haute Cour Constitutionnelle, chargée de proclamer les résultats électoraux à Madagascar. Le candidat Ravalomanana réclame la confrontation des procès-verbaux en sa possession et les procès-verbaux officiels. Le régime refuse une telle méthode jugée « illégale » mais exhorte les opposants à participer au second tour. Sous la pression de la rue, Marc Ravalomanana s’autoproclame président de la République le 21 février 2002 au stade de Mahamasina et nomme plus tard Maître Jacques Sylla, « Premier ministre ». La capitale étant acquise à la cause de l’ancien Maire, Didier Ratsiraka décide de délocaliser le siège du gouvernement à Toamasina, son fief et principal port de l’île situé dans l’est. Le régime érige des barrages routiers pour paralyser et asphyxier la capitale, ce qui finit par paralyser tout le pays. A l’invitation de l’Union Africaine et du président du Sénégal Abdoulaye Wade, les deux parties protagonistes se réunissent à Dakar et signent des accords en avril 2002 qui prévoient notamment un nouveau décompte des voix, l’organisation d’un référendum (à la place d’un second tour) si la majorité absolue n’était pas obtenue et l’instauration d’un gouvernement d’union nationale dirigé par M. Ravalomanana. Ces accords ne seront pas respectés par les deux parties qui camperont sur leur position une fois rentrés au pays. Ravalomanana ne relâche pas la pression et finit par obtenir l’annulation de la nomination de la nouvelle Haute Cour Constitutionnelle en raison d’un vice de forme.La Cour précédente, reconduite dans ses fonctions, se charge de procéder à la publication des résultats des élections. En mai 2002, Marc Ravalomanana est déclaré vainqueur dès le premier tour avec plus de 51 % des voix. Il est investi dans ses fonctions de président de la République une semaine plus tard. Il confirme Jacques Sylla au poste de Premier ministre. Il décide de faire appel aux réservistes de l’armée pour lancer des expéditions contre les troupes fidèles à Didier Ratsiraka et pour « libérer » les provinces des barrages. Les deux camps s’affrontent désormais militairement. En juillet 2002, Toamasina, la dernière province où le camp Ratsiraka s’est retranché et tombé entre les mains de Ravalomanana. Didier Ratsiraka prend la fuite avec ses fidèles à bord d’un avion à destination de la France. Les pays occidentaux, les États-Unis en tête, et la France en dernier, reconnaissent la victoire de Ravalomanana. Cependant, l’Union africaine, l’ONU et les bailleurs de fonds ne reconnaissent le régime de Marc Ravalomanana qu’en janvier 2003, suite aux élections législatives remportées par son parti.

Les contraintes liées à la scolarisation des enfants

                  La scolarisation est toujours synonyme de dépenses lourdes pour les ménages. En détresse, les parents d’élèves le sont pendant la rentrée scolaire. Dans cette section, nous allons analyser les diverses contraintes liées au phénomène de scolarisation. Le problème majeur pour assurer l’éducation des enfants est de loin d’ordre financier. Ce problème n’épargne aucune classe de vulnérabilité. Toutefois, son intensité est plus importante au niveau des ménages moins aisés. Pour les ménages très vulnérables ce problème a été cité par 67,5%. Pour les ménages issus de la classe moyenne 53,5% l’ont cité. Ce problème financier est illustré par des difficultés de paiement des frais de scolarité à savoir les droits d’inscriptions et l’écolage pour les parents qui enseignent leurs enfants dans l’établissement privé. Avec un minimum de 80 000 Ar par enfant pour une place à l’école pour leurs progénitures, les parents se retrouvent désemparés car les budgets familiaux n’arrivent plus à les couvrir. Pour les enfants issus des établissements publics, bien que l’accès soit gratuit, les parents doivent verser une cotisation pour rémunérer les enseignants de leurs enfants. A part le problème financier, une différence est observée selon le niveau de vie des ménages. Cette différence se manifeste par la persistance du manque de fourniture scolaire. Il est à noter que le prix des fournitures scolaires a connu une forte hausse par rapport à l’année précédente. Bref, aller à l’école est un droit fondamental que les enfants devraient jouir. Et pourtant aller à l’école est parfois un vrai parcours du combattant pour les parents et les enfants.

Réveil de la conscience citoyenne

               Mis à part les différents chocs subis par les ménages tels que la diminution de revenu, le prix élevé de la nourriture, la maladie temporaire.Les personnes enquêtées invoquent aussi des impacts psychologiques dus à la crise politique. Le résultat de notre investigation auprès de la population nous a permis de déduire que le degré de frustration de la population a connu une forte hausse. La population est déçue de la situation à laquelle elle vit actuellement, elle s’attendait un vrai changement or la crise politique ne fait qu’empirer la précarité de leurs vies. La population pensait que les nouveaux dirigeants vont tout faire pour améliorer leur niveau de vie comme le disait Machiavel « les hommes changent volontiers de maître en pensant rencontrer mieux ». Ce désespoir va générer un réveil de la conscience citoyenne qui se manifeste par la prise de conscience des citoyens sur le comportement des politiciens malgaches. Ils estiment que ces politiciens ne sont que des politicards c’est-à-dire des politiciens sans scrupule, qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. De ce fait, la population n’a plus confiance aux politiciens, elle les qualifie de voleur. Face à cette situation, la population veut prendre en main l’avenir de son pays en s’exprimant par voie d’élection libre et transparente, cette dernière constitue une arme pour la population selon leur dire. La population est versatile, elle renie ses dirigeants comme elle les a adorés.

Les contraintes liées à la crise politique

                 D’entrée de jeu, les résultats d’enquête faite auprès des ménages nous ont permis de déduire qu’ils sont dans une situation difficile. La crise a affecté presque tous les domaines. Avant d’entrer dans le vif de l’analyse, force est de souligner que même avant la crise, la situation socioéconomique des ménages a été caractérisée par la pénurie, c’est-à-dire l’insuffisance des biens disponibles par rapport aux besoins à satisfaire. En effet, la crise se manifeste par la baisse du pouvoir d’achat des ménages. Pendant la crise politique, nous avons pu constater que l’accès à l’emploi a connu une forte régression. Pour ce qui est le cas de notre enquête, près de 25% de notre échantillon sont dans une situation de chômage. Or comme nous le savons très bien, le travail est un générateur de revenu qui permet à tout individu de s’épanouir. De plus il est considéré comme un besoin d’appartenance qui révèle la dimension sociale de l’individu selon la théorie de Maslow sur les cinq besoins humains. Il est à noter qu’auparavant, la plupart de ces chômeurs avaient tous un travail mais dû à la crise, bon nombre de sociétés étaient contraintes de procéder à une compression du personnel. Les sociétés ont dû adopter cette stratégie pour pouvoir maintenir leurs activités en raison de cette crise. Pour ceux qui ont des occupations, le problème réside au niveau même des revenus. Les majeures parties de ces travailleurs reçoivent un revenu moins de 100 000 Ar par mois. Ceci affirme donc le faible pouvoir d’achat des ménages. Avec des multiples dépenses telles que, alimentaires ou non alimentaires, les ménages se trouvent dans une impasse. Notre enquête s’est déroulée pendant la période de la rentrée scolaire. De ce fait, les parents se plaignent de l’énorme somme qu’ils doivent verser pour l’éducation de leurs enfants. En moyenne, ils doivent dépenser 80 000 Ar par élève, ce qui signifie que la dépense en éducation pèse trop lourde. Quant à l’inflation, elle suit une tendance à la hausse. Bon nombre de ménages ont dû diminuer la quantité de leurs consommations pour faire face à l’augmentation des prix des produits de première nécessité(PPN). Ainsi la première loi d’Engel est vérifiée, cette loi stipule que: « Plus un individu, une famille sont pauvres, plus grand est le pourcentage de revenu qu’ils doivent consacrer à leur entretien physique dont la nourriture représente la plus grande part ». A Madagascar, on est face à une double crise qui est la crise politique, considérée comme facteur endogène et les facteurs exogènes qui en sont les crises financières mondiales qui se manifestent par la hausse du prix du pétrole brut. En effet, l’économie mondiale repose sur le prix de l’or noir, celui qui fait la pluie et le beau temps. La crise politique n’est donc pas la seule responsable de cette inflation, mais les facteurs exogènes jouent aussi un rôle très important. La perte de travail,la baisse de revenu, la fluctuation des prix sur le marché et la hausse des dépenses, telles sont les principaux chocs subis par les ménages pendant la crise politique dans la commune rurale d’Ambohimanambola. Face à ces multiples conséquences, les ménages ont dû adopter diverses adaptations par rapport à la réalité. Il est une question de survie. Ainsi, durant notre enquête nous avons pu voir que le secteur informel commence à prendre de l’ampleur dans la commune. Il se manifeste par des petits commerces et tant d’autres activités. Ce qui nous a vraiment marqué durant notre passage à Ambohimanambola, c’est que le nombre de paysans adhérant aux micros finances a connu une forte hausse.La raison en est l’insuffisance des moyens financiers pour subvenir à leurs besoins. De plus la commune d’Ambohimanambola est une commune à vocation agricole malgré les différentes usines implantées dans sa zone. De ce fait, le secteur agricole requiert un investissement assez élevé pour les infrastructures nécessaires à la production pour un maximum de profit. D’où la nécessité d’une collaboration avec les micros finances. Nous pouvons donc en déduire que les institutions de micro finance ont bénéficié de la crise politique et ses impacts pour accroître le nombre de ses adhérants.

FFKM : une médiation vouée à l’échec

          Avant de parler de la médiation du FFKM sur la crise politique malgache, il est nécessaire de parler un peu de la laïcité de l’Etat. Cette dernière signifie que l’Etat est par nature un phénomène non religieux. Dans son article 2 alinéa 3, la constitution de la quatrième République malgache stipule que : « l’Etat et les institutions religieuses s’interdisent toute immixtion dans leurs domaines respectifs ». La laïcité repose donc sur le principe de la séparation des affaires de l’Etat, des institutions religieuses et de leurs représentants. Il est à noter que le FFKM était un arbitre respecté et recherché des protagonistes politiques à Madagascar. Pendant la crise politique et le processus de réconciliation, le FFKM était considéré comme le seul capable de mener à bien le dialogue malgacho-malgache. Mais la question qui se pose actuellement c’est que, pourquoi la médiation initiée par le conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar se trouve dans l’impasse ? Pour répondre à cette question, revenons à la troisième république. Comme nous le savons tous, on a enlevé de la constitution de la troisième république le terme laïcité. A partir de ce moment-là nous avons pu constater une immixtion entre l’église et l’Etat. À cette époque, Marc Ravalomanana était en même temps président de la république et viceprésident du FJKM. Cette situation remet en question l’impartialité du FFKM sur la crise malgache or la neutralité des médiateurs est un principe fondamental. De son vivant, le Pasteur Richard Andriamanjato disait que « Le royaume de Dieu et l’Etat ne se mélangent pas ». Le FFKM a tenté à plusieurs reprises durant la crise de proposer une sortie de crise par le biais d’une rencontre entre le Président de la HAT et les anciens présidents.Cette proposition a été vouée à l’échec. Avant le premier tour du scrutin, le FFKM accumulait les salves de réactions péjoratives à l’encontre du processus de réconciliation qu’il a entamé. L’idée de procéder à une réconciliation avant la tenue d’une élection présidentielle s’est vue déboutée par la communauté internationale, cette dernière a même affirmé que le processus de réconciliation ne devrait pas avoir d’effet sur les élections. Bref, la cause de l’échec de la médiation du FFKM réside sur le non-respect de la laïcité de l’Etat. L’implication de l’église dans les affaires politiques, n’a toujours eu pour effet que de créer un désarroi auprès de l’opinion publique. Face à cette situation, nous pouvons dire que le défunt Père Rémi Ralibera avait raison en disant que : « la laïcité de l’Etat est aujourd’hui caduque ».

Nécessité d’une vraie démocratie

                  La démocratie n’est pas synonyme du multipartisme comme ce qui se passe actuellement à Madagascar avec une centaine de parti politique, ni celui de la liberté de crier, à écrire, sans toutefois influencer aucune décision. Elle n’est pas aussi un acte d’organiser des élections qui gardent toujours les mêmes dinosaures au pouvoir. Elle est encore moins dans l’adoption d’un parlement qui ignore les intérêts du peuple. La vraie démocratie, c’est le pouvoir qui appartient au peuple : le pouvoir de diriger lui-même son destin. Il appartient donc au peuple de définir ses besoins, ses valeurs et les moyens d’y parvenir. Le pouvoir de produire, de contrôler et de gérer ses propres richesses, le pouvoir de choisir librement ses représentants et de s’en défaire au besoin, le pouvoir d’exprimer ses idées et de participer activement à la gestion du pays. Bref, la démocratie est un système qui fait du peuple l’artisan de son bonheur et de ses progénitures. Ainsi, la démocratie est une culture, un processus, une quête qui ne pourrait être décrétée, ni imposée de l’extérieur. Elle requiert un changement de mentalité et doit surgir de la volonté générale. Pour qu’une démocratie réelle naisse, il faut que les conditions de possibilité de son existence soient remplies. Pour Madagascar, les facteurs qui empêchent le déploiement de la vraie démocratie sont principalement : l’analphabétisme qui maintient la grande majorité de la population dans l’ignorance, le paupérisme qui favorise la corruption et la manipulation du peuple et enfin la quasi-dépendance économique du pays face aux puissances étrangères d’où ingérences de ces dernières dans les affaires de l’Etat.

CONCLUSION GENERALE

             Le caractère récurrent des crises politiques à Madagascar s’explique par un ensemble de facteurs structurels qui prédisposent la vie politique malgache à produire ces événements. En l’absence de correction de ces facteurs, les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets. Ces facteurs sont tout d’abord relatifs à la gouvernance démocratique, avec la tendance des dirigeants au pouvoir autocratique, ce qui favorise les abus en l’absence de tout contrepouvoir. Supprimer les demandes de changements au lieu de les gérer ne donne qu’une stabilité illusoire, et ne permet pas à l’opposition d’envisager l’alternance par la voie des urnes. Par conséquent, la situation ne lui laisse alors que le choix de l’insurrection. Comme c’était le cas de la crise politique de 2009, la principale cause était la fermeture de la chaîne de Télévision VIVA appartenant au Maire de la capitale AndryRajoelina, actuellement Président de la Transition. Cette fermeture de la station du maire a constitué la goutte d’eau qui fait déborder la vase. Le président de la République en exercice Marc Ravalomanana a fini par chuter du pouvoir après plusieurs mois de contestation, c’est là qu’a commencé la crise de 2009. En tenant compte de la gravité de cette crise, nous avons décidé d’étudier les impacts socio-économiques de cette dernière dans la commune rurale d’Ambohimanambola. Les résultats de notre enquête nous ont révélé la situation des ménages pendant la période de crise. Les ménages se trouvent dans une impasse face à la crise. La crise politique qui sévit dans le pays depuis 2009 a laissé beaucoup de traces par le fait qu’elle a entraîné une situation alarmante des conditions de vie des ménages. Notre investigation nous a permis savoir que nombreux sont ceux qui ont perdu leur travail. Or le travail est un générateur de revenu qui permet à chaque individu de satisfaire ses besoins et ceux de sa famille. Pour ceux qui ont des occupations, ils se plaignent de la baisse de leur revenu. Cesderniers n’arrivent plus à couvrir les dépenses de leur ménage. Nombreuses sont les dépenses si on ne cite que la dépense en éducation qui est la plus lourde ainsi que les dépenses alimentaires. Bref, la crise politique a provoqué une nette baisse du pouvoir d’achat des ménages ; ils sont actuellement dans une situation de survie, obligés d’adopter des stratégies pour surmonter les différents chocs. Le souhait de la population sur la fin de la crise s’est fait ressentir. En fait, plusieurs facteurs ont empêché la crise de se terminer. Commençons par la médiation du FFKM, ce dernier a perdu sa crédibilité pour cause du non-respect de la laïcité et qu’il y a des politiciens qui pensent que le FFKM n’est pas impartial dans sa médiation. Quant à la communauté internationale, l’application du concept d’inclusivité et de consensualité a entraîné de vives tensions entre les protagonistes. L’application de la feuille de route ainsi que son interprétation a provoqué des différends au niveau de la classe politique malgache. En analysant cette feuille de route, on peut dire que c’est une forme de néocolonialisme, car elle ne fait qu’édicter ce que la classe politique malgache devrait faire. Nous devons vraiment prouver aux yeux du monde combien nous sommes indépendants et combien on peut se relever d’une telle situation. Un des premiers enseignements des crises cycliques à Madagascar est l’échec de la démocratie représentative et de l’imposition d’une démocratie standard avec des normes occidentales. Cela appelle à la refondation d’une démocratie mieux adaptée à la culture du pays et sa population, mais aussi au contexte de développement : de quel genre de démocratie peut-on parler, avec un taux élevé de population vivant sous le seuil de la pauvreté extrême, et plusieurs analphabètes ? Il s’agira donc en premier lieu de voir comment redonner au pouvoir, à son détenteur (le Président de la République), à son mode de désignation (l’élection) et à son cadre d’exercice (la Constitution) le « Hasina » conféré autrefois au dirigeant dans la société malgache précoloniale. Il est donc nécessaire d’instaurer la vraie démocratie en conférant au peuple le choix de son destin. Ensuite de procéder à une réforme institutionnelle afin de promouvoir un régime bien équilibré dans tous les domaines. De notre point de vue, la première cause du caractère cyclique des crises relève donc de la culture politique des Malgaches dans leur ensemble, et non seulement des élites. Normes, valeurs, processus de socialisation politique, éducation citoyenne, civisme : c’est dans ces directions qu’il faudra creuser pour mieux éclairer les facteurs embrouillant de nos alternances, et peut-être aider à bâtir un meilleur avenir pour nos progénitures. Après cinq ans de crise sans précédent, le pays est plongé dans un gouffre profond et qu’il faudra des années de redressement dans tous les domaines pour le tirer de là. Le futur président élu aura donc la lourde tâche de tout mettre en œuvre pour relever le de ce marasme.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
L’individualisme méthodologique
Le fonctionnalisme de Bronislaw Malinowski
Chapitre I : PRESENTATION DU TERRAIN
I-1- Le contexte local
I-2- Situation géographique et délimitation administrative
I-3- Ressources et activités économiques
I-3-1- Agriculture
I-3-2- Elevages
I-3-4-Industries
Chapitre II : Cadres théoriques De la politique
II-3-1- La politique et le politique
II-3-2- La sociologie politique de Max Weber
II-3-3- Marx et la démocratie bourgeoise
II-4- Visions diachroniques des crises sociopolitiques malgaches depuis l’indépendance
II-4-1- L’évènement de 1972
II-4-2- Le mouvement pour la démocratie en 1991
II-4-3- La crise postélectorale en 2002
II-4-4- 2009-2013, la crise de tous les dangers
Chapitre III : emploi et revenu
III-1- Accès à l’emploi
III-1-1- Participation de la population sur le marché du travail
III-2- Accès aux revenus
III-2-1- Niveau de revenus
III-2-2- Autre source de revenu
III-3- Dépense des ménages
III-3-1- La situation des dépenses des ménages
Chapitre IV : Education
IV-1- La scolarisation des enfants
IV-2- La fréquentation scolaire
IV-3- Les contraintes liées à la scolarisation des enfants
Chapitre V : Les chocs subis par les ménages et les stratégies d’adaptations
V-1- Les différents chocs subis par les ménages
V-2- Les stratégies d’adaptations
V-2-1-Autres stratégies d’adaptation face à la crise
V-2-1-1 L’accès aux transferts remboursables
V-2-1-2- Recours à la micro finance
V-3 : Besoins prioritaires des ménages
V-4 : Impacts psychologiques de la crise politique
V-4-1- Réveil de la conscience citoyenne
V-4-2- Réveil spirituel d’une population désespérée
V-4-3- La perte de la valeur morale
CHAPITRE IX: Analyse des résultats de l’investigation
IX-2- Les solutions apportées par la population
VI-1- FFKM : une médiation vouée à l’échec
VI-2- La médiation de la communauté internationale
CHAPITRE VII: Les élections
VII-1- Election : une pratique démocratique difficile à maîtriser
VII-2- L’élection présidentielle de 2013
VII-3- Menace d’une nouvelle crise postélectorale
CHAPITRE VIII: LES PERSPECTIVES D’AVENIR
VIII-1- Nécessité d’une vraie démocratie
VIII-2- Pour une alternance tranquille
VIII-3- De l’organisation territoriale : une décentralisation effective
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE

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