LES EXIGENCES DES CONSOMMATEURS EN ALIMENTATION BIOLOGIQUE

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L’absence du capital

Faute de capital, le financement des investissements dans les secteurs de production dépend en grande partie des emprunts à l’étranger.
L’industrie locale est incapable d’épargner un surplus capitalisable, d’où la prédominance des investisseurs étrangers qui ont la capacité de libre rapatriement de bénéfice.
Par conséquent, les pays du Sud doivent accéder à des crédits sur financement extérieur où l’on essaie de faciliter exceptionnellement l’octroi des devises en vue de la création, de modernisation ou de la consolidation des entreprises.
On a mis également en place un mécanisme de détermination des taux de change.
En outre, la priorité est donnée aux entreprises exportatrices. “ L’aide publique est orientée par rapport aux besoins du marché mondial soit en fonction de type de culture choisie, les cultures d’exportation, soit en fonction de marché créé par la société. Elle favorise la création d’industrie d’import substitution ”13.
Toutefois la rentrée des devises pour ces pays exportateurs des pays du Sud ne contribue pas directement à l’amélioration directe des condition de vie de la population, du moins en matière nutritionnelle, mais sert plutôt à renflouer certains déficits dans d’autres domaines tels que les travaux de réhabilitation des diverses infrastructures, l’amélioration des programmes de microréalisation, etc…
En ce sens, certaines aides octroyées par le PAM entre autres et les devises rapportées par les cultures d’exportation comme le café, vanille, riz, …, vont être destinées à équilibrer la balance de paiement.
L’on constate alors que l’aide publique est plutôt orientée vers le fonctionnement administratif et politique au lieu d’améliorer les situations de l’insuffisance alimentaire de la population productrice de ces pays du sud.
En fait, on ne vise pas le développement mais la croissance de production. La justification et la légitimation de cette démarche sur le plan politique reposent sur la nécessité d’assurer l’équilibre de la balance de paiement par l’apport en devise des cultures d’exportations

LA LOGIQUE DE SYSTEME MONDIALISE

Les visions des bailleurs.

La Banque mondiale (BM) et le FMI se fixent comme objectif principal l’adoption des nouveaux systèmes politiques en matière de développement des agro industries en Afrique mais dont l’application demeure encore plus complexe. Cette doctrine préconise de favoriser davantage les importations des produits qui peuvent rapporter des bénéfices en abandonnant progressivement des produits nationaux non rentables. Ainsi, la création d’un cadre économique cohérent nécessite des prêts d’ajustement structurel où faute d’épargne locale suffisante, l’intervention de bailleurs de fonds venant de l’extérieur devient vivement souhaitée afin de pallier l’insuffisance effective d’investissement et la part des organismes publics ainsi que des secteurs privés.
De ce fait, il faut qu’il y ait une politique de protectionnisme économique tant au niveau régional que national à laquelle s’ajoute le libéralisme économique appuyant les politiques agricoles afin de promouvoir et diversifier les activités rurales en matière de production agricole. L’Etat doit nécessairement, dans cette optique jouer le rôle de régulateur pour assurer les objectifs micro et macroéconomiques. Une responsabilisation effective des producteurs agricoles face à leur propre développement s’impose également.
De nombreuses stratégies relatives aux problèmes alimentaires ont été mises en oeuvre spécifiquement par des organismes internationaux concernés tels que la C E E et le FIDA qui veulent surmonter la situation de pauvreté dans les pays moins développés, sans omettre des coopérations bilatérales avec tous les pays riches.
Or, la pluralité de ces interventions des bailleurs de fond va entraîner inévitablement des divergences de stratégies mettant certains gouvernements africains ou des pays pauvres dans la perplexité.

L’OMC en cause

L’accord de l’OMC sur l’agriculture revêt une importance incontestable sur le développement rural où la sécurité alimentaire devrait être considérée parmi les objectifs pour le développement. Le débat tend parfois à écarter le développement rural au profit des questions commerciales. Or dans les pays moins développés, les activités sur les productions agricoles constituent des fers de lance pour leurs économies nationales sans perdre de vue les revenus ruraux.
Ainsi, force est de privilégier les capacités des secteurs agricoles nationaux en vue de, leur insertion au niveau des marchés étrangers et par la suite, préconiser les mesures de protections des agriculteurs contre toute forme de concurrence déloyale et d’envisager une stabilisation rassurante des marchés.
Des critiques de natures et d’origines diverses, émanant des organisations paysannes et de producteurs agricoles d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, ont été lancées contre l’OMC, le FMI et les Accords de libre échange qui sont accusés de créer, au nom de la “ libéralisation du commerce ” des situations socio-économiques désastreuses dans certaines régions du monde et parmi lesquelles, on peut noter la dérégulation du commerce agricole, la faim, la dégradation des ressources naturelles, le chômage,la pauvreté notamment dans les milieux ruraux des pays du sud.
L’on a pu constater que l’OMC constitue un principal instrument pour l’accroissement économique des pays industrialisés en laissant pour compte les développements agricoles des pays pauvres. Cette partialité se caractérise par l’absence des mesures de protection à l’importation vers les pays démunis provoquant inéluctablement la baisse des prix des produits agricoles sur deux niveaux :
– Sur le plan intérieur, les tarifs douaniers connaissent des baisses notoires auxquelles s’ajoutent les entraves à l’endroit de l’organisation des marchés intérieurs.
– Sur le plan extérieur, les prix payés aux agriculteurs locaux sont abaissés afin d’accorder la priorité à l’exportation.
Bref, l’OMC œuvre aux détriments des producteurs et des consommateurs des pays moins développés au profit des industries agroalimentaires et des grands investisseurs.

Droits fondamentaux sur la commercialisation des produits agricoles et l’intégration régionale

La commercialisation met en jeu des droits humains fondamentaux et des attentes de la population paysanne productrice. Pour assurer la commercialisation des produits agricoles, des instruments s’avère indispensables, en particulier une protection à l’importation et la maîtrise de l’offre. Les prix agricoles doivent couvrir les coûts de production, y compris une rémunération décente de l’agriculteur. Des ressources financières doivent être disponibles pour assurer des niveaux suffisants d’infrastructures et de services, plus particulièrement dans les pays du sud
L’objectif de l’exportation ne doit pas être prioritaire par rapport aux droits fondamentaux.
Certes, le commerce s’avère nécessaire, mais ne doit pas avoir la prééminence sur les droits fondamentaux car la première exigence de solidarité vise à éviter la déstabilisation des marchés internes par des exportations. La priorité serait donc donnée à l’approvisionnement du marché intérieur.
En effet, les subventions attribuées à l’agriculture, basées sur des droits et attentes des populations paraissent légitimes, à condition certainement qu’elles ne servent pas à promouvoir des exportations au détriment des agricultures vivrières. Il faut donc une concertation et un effort de maîtrise de l’offre sur les marchés internationaux pour stabiliser les marchés et assurer des prix équitables pour les produits essentiellement destinés à l’exportation.
Il faut également tenir compte des choix légitimes de population qui refuse par exemple les OGM. Ces choix doivent être par conséquent prioritaires par rapport aux intérêts des firmes commerciales et être respectés par les règles du commerce international.
Pour le cas particulièrement de Madagascar, afin d’éviter des crises sociales, il faut tirer profit de la mondialisation à travers l’intégration dans les organisations régionales et les partenariats traditionnels comme l’AGOA ou avec l’Union Européenne. Les initiatives régionales se trouvent actuellement au centre de la politique commerciale de Madagascar par le biais des négociations avec des organisations régionales telles que la COI (Commission de l’Océan Indien), le COMESA et la SADC.
Notre pays a beaucoup à gagner de cette intégration régionale si nous ne citons entre autres que l’accroissement des débouchés pour les produits nationaux avec un marché de plus de 500 millions de consommateurs, l’approvisionnement moins coûteux grâce à la suppression de certaines taxes douanières, l’attrait des Investissements directs étrangers en provenance aussi bien des pays membres que des Etats-Unis ou de l’Europe. Cependant Madagascar ne pourrait tirer bénéfice de cette intégration sans une politique de compétitivité claire, un renforcement de capacité efficace et un environnement des affaires assez attractif. Il ne faut pas en effet, que Madagascar devienne un simple marché et le dépotoir des produits de basse qualité.

LA DESTRUCTION DE L’AGRICULTURE VIVRIÈRE FAMILIALE ET LA RELANCE DE LA RÉVOLUTION VERTE.

Tendance vers l’agriculture de marché

Les subventions du Nord ont détruit les agricultures les plus fragiles. Quelques grands groupes multinationaux contrôlent en amont les semences, les pesticides, les engrais et en aval, le négoce international. La politique du Nord a une grande continuité et privilégie les cultures à l’exportation au détriment des cultures vivrières.
Dans un contexte mondial, il faut garder à l’esprit que la question de la faim dans le monde est la plupart du temps consécutive à des déficits locaux couplés à des difficultés techniques et à des obstacles politiques à la distribution.
Cette question pose plus largement celui du modèle agricole imposé par la mondialisation, à savoir la monoculture d’exportation à grande échelle. Elle se fait certainement au détriment des cultures maraîchères locales.
Dans les pays en développement, des systèmes biologiques bien conçus peuvent donner des meilleurs rendements, que les systèmes traditionnels. A Madagascar, certains agriculteurs ont découvert qu’ils pourraient quadrupler leur rendement de riz, pour atteindre jusqu’à 8 tonnes à l’hectare, en ayant recours à des pratiques des engrais biologiques améliorés.

La Problématique de la révolution verte

La révolution verte est une démarche visant à augmenter la productivité agricole pour lutter contre l’insécurité alimentaire. Madagascar entame cette révolution qui constitue l’un des piliers du MAP afin que l’accroissement de la production rizicole corresponde à la croissance démographique
Le révolution verte, vantée grandiosement pour ses résultats miraculeux, “ doubler voire même tripler la production rizicole en passant de 3.450.000 tonnes à 7.000.000 tonnes d’ici 2012 ” a elle-même fait l’objet de quelques critiques avec le recul où l’on constate une dépendance vis-à-vis de divers intrants. Elle revêt un caractère énergivore et pétrodépendant et demande l’utilisation d’un faible nombre de variétés peu résistantes engendrant une destruction de synergie traditionnelle (élevage /culture), une perte de savoir ancestral. La politique de la révolution verte ne s’adapte pas à la situation des paysans pauvres, faute de moyens et d’infrastructures adéquates, donc œuvre dans l’enrichissement des minorités déjà nanties. Les techniques véhiculées ne maintiennent pas indéfiniment le surcroît de rendement, du fait de la modification des sols, par exemple de la salinisation due à une irrigation excessive.
En outre, l’on doute encore si les surplus de la révolution verte vont encore pallier les véritables problèmes posés par l’insuffisance alimentaire humaine, ou vont encore rengorger les réservoirs des voitures nécessitant les biocarburants ou aussi vont être destinés à engraisser les animaux afin d’obtenir qualitativement et quantitativement de viande requise par les sociétés de consommation actuelles

LES CONTRAINTES DES ENTREPRISES AGROALIMENTAIRES DE L’AFRIQUE DE L’OUEST

Les contraintes auxquelles sont confrontées les entreprises agroalimentaires en Afrique de l’Ouest sont variées et parfois propres à chaque filière. On peut cependant les situer à différents niveaux :
– En amont il y a des contraintes d’approvisionnement en matières premières ;
– Des contraintes politico-économiques liées au contexte et ressources ;
– Des contraintes de fonctionnement d’ordre technologique ;
– Et enfin, en aval, des contraintes de commercialisation.
De façon générale, cette filière souffre de l’absence, dans la plupart des pays, de véritables politiques gouvernementales garantissant des conditions durables au développement des entreprises. Il n’existe pas non plus de véritable organisation professionnelle, susceptible de combler le manque de politique, par la mise en oeuvre d’un système de contrôle des pratiques et des qualités des produits transformés.

Contraintes d’approvisionnement

Les industries agroalimentaires en Afrique de l’Ouest souffrent d’un manque de régularité dans l’approvisionnement du marché en matières premières. Par exemple, les tonnages des produits agricoles sont fonction des aléas climatiques, et ces fluctuations ne sont pas compensées par des mécanismes d’ajustement assurant un accès permanent à des sources d’approvisionnement alternatives. Ce manque de culture d’entreprise des acteurs de la filière est parfois à l’origine de relations conflictuelles entre les fournisseurs de matières premières et les transformateurs. L’offre en matières premières peut également être d’une qualité insuffisante. C’est le cas du lait collecté en milieu rural au Burkina, dont la qualité microbiologique n’autorise pas des productions de haute qualité.

Contraintes politico-économiques

L’environnement juridique et réglementaire est soit tatillon à l’excès, soit absent. Dans le premier cas, on observe une réticence des entrepreneurs à entrer dans le secteur formel, dans le second, les entreprises sont exposées à la concurrence déloyale des unités ne fournissant pas les efforts nécessaires pour la mise sur le marché de produits salubres et de bon facteur nutritionnel. L’environnement bancaire avec des taux d’intérêt prohibitifs (supérieurs à 17% au Burkina) est peu favorable à l’émergence des entreprises agroalimentaires. L’accès au crédit à court et moyen termes pour financer les investissements d’extension et de modernisation des unités est difficile, voire impossible pour les unités artisanales. Si on ajoute à l’absence de financement, les coûts énergétiques de production élevés renchéris par la fiscalité locale, on peut expliquer la réticence des entrepreneurs à entrer dans le secteur formel.
Enfin, la faiblesse du pouvoir d’achat de la plupart des consommateurs, limite la production d’aliments à forte valeur ajoutée, qui incorporent des services que les ménagères acceptent encore de prendre en charge au niveau ménager. Cela constitue une limite objective à l’expansion des unités productrices d’aliments locaux améliorés.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE 
Choix du thème et du terrain
Présentation générale du terrain.
Objet de la recherche
Problématique
Hypothèses de recherche
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : L’ALIMENTATION MONDIALE EN QUESTION
INTRODUCTION
CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE DE L’ALIMENTATION DANS LES PAYS RICHES
I -1 LA BAISSE DE LA PRODUCTION DANS LES PAYS RICHES
I -1-1 Faut-il nourrir d’abord les animaux ?
I -1-2- Faut-il nourrir les voitures ?
I -2- LES EXIGENCES DES CONSOMMATEURS EN ALIMENTATION BIOLOGIQUE
I -2-1- “ U n mouvement aux multiples facettes ”
I -2-2- “ C auses profondes de l’opposition ”
I-3- ALIMENTATION BIO ET ALIMENTATION CHIMIQUE, UNE SITUATION DE CONFLIT Au
S TATU QUO
I -3-1-“ Des critiques de tous bords ”
I -3-2- “ P rétextes plus ou moins fallacieux ”
I-4- LA POLITIQUE AGRICOLE ET LES CAPACITES DES INDUSTRIES AGRICOLES ET
A LIMENTAIRES (IAA) AU JAPON
I -4-1- La politique agricole japonaise
I -4-2- Taux d’autosuffisance des produits végétaux
I -4-3 L’offre des IAA locales sur les marchés
C HAPITRE II : PROBLEMATIQUE DE L’IMPLANTATION DES AGRO INDUSTRIES DANS LES P AYS DU SUD
I I-1- LA LOGIQUE DE L’ECONOMIE EXTRAVERTIE
I I-1-1-Les problèmes conjoncturels
I I-1-2- L’absence du capital
I I- 2. LA LOGIQUE DE SYSTEME MONDIALISE
I I- 2 1 Les visions des bailleurs
I I-2-2 L’OMC en cause
I I- 2-3 Droits fondamentaux sur la commercialisation des produits agricoles et l’intégration régionale
I I- 3 La destruction de l’agriculture vivrière familiale et la relance de la révolution verte
I I -3 -1 Tendance vers l’agriculture de marché
I I -3 -2 La Problématique de la révolution verte
I I-4 Les contraintes des entreprises agro-alimentaires de l’Afrique de l’Ouest
I I-4-1 Contraintes d’approvisionnement
I I-4-2 Contraintes politico-économiques
I I-4-3 Contraintes technologiques
I I-4-4 Contraintes commerciales
I I-5-Visage d’un démarrage économique agro-industriel à Alaotra Mangoro
C ONCLUSION
DEUXIEME PARTIE : DYNAMIQUE VILLAGEOISE ET EFFETS D’ENTRAINEMENT DU COMPLEXE AGRO-INDUSTRIEL FANAMPY RICE MILL
I NTRODUCTION
C HAPITRE III : LA REALITE VILLAGEOISE DANS LE FOKONTANY DE VODIALA
I II.1 : LES PAYSAGES ECO SYSTEMIQUES
I II.1.1. Les conditions naturelles et situations temporelles
I II.1.1.1.Climatologie
I II.1.1.2 Géomorphologie des sols et végétations
I II.1.1.3 Situation historique
I II.1.2 Population et ressources naturelles
I II.1 2.1. Population
I II.1.2.2 Les ressources naturelles
I II.1.3. Les infrastructures de base
I II.1.3.1. Infrastructure scolaire
I II.1.3.2. Infrastructure sanitaire
I II.1.3.3. Infrastructure de communication
I II.1.3.4. Infrastructure sportive, administrative et de loisirs
I II.1.3 5. Le marché et les mini-restaurants
I II.1.3 6. Eau et électrification rurale
I II.2. LA STRUCTURE SOCIALE DU VILLAGE
I II.2.1. Organisation sociale et système religieux
I II.2.1 1 L’organisation sociale
I II.2.1.2 Le système religieux
I II.2.2. Primat de la politique dans les rapports sociaux villageois
I II.2.2.1 Le rapport de l’organisation politique et l’organisation traditionnelle
I II.2.2.2 Le rapport de l’organisation politique et système religieux
I II.2.2.3 Le rapport de l’organisation politique et la logique éthiniciste
I II.3. La vie paysanne
I II.3.1 Les activités quotidiennes de la population au niveau du ménage
I II.3.2. La base économique
I II.3.3 L’ingérence extérieure
I II.3.3.1 Les projets
I II.3.3.2 Les institutions financières
I II.3.4. Les associations paysannes
I II.3.4.1 L’association TAMBATRA :
I II.3.4.2 L’association des femmes “ T IAKO ”
I II.3.4.3 L’association des femmes “ V ONONA ”
I II. 4. LES NIVEAUX DES FRACTURES ECONOMIQUES ET SOCIALES
I II. 4.1. La bourgeoisie agraire dirigeante (FANAMPY .RICE MILL)
I II.4.1.1 La machine ou les matériels industriels
I II.4.1.2 La terre
I II.4.1.3 Les travaux physiques et intellectuels
I II.4.2. Les propriétés foncières moyennes
I II.4.3 Les paysans pauvres et sans terre
I II.4.4. Le rapport de force économique et logique politique
I II.4.5 Impacts sur les rapports sociaux villageois
I II.4.5.1.Vitesse de paupérisation des couches moyennes et pauvres
I II.4.5.2.Prolifération du travail salarié
I II.4.5.3. Migration vers le secteur tertiaire
I II.4.5.4 Le développement du secteur informel
I II.4.5.5 Inter culturalités locales des travailleurs salariés
I II.4.6. Les problèmes fonciers et les limites du concept de guichet foncier
I II.4.6.1 Les problèmes fonciers
I II.4.6.2. Les limites du concept de guichet foncier
C HAPITRE IV : FANAMPY RICE EN AMONT ET EN AVAL
I V- 1 : UN APERÇU GLOBAL SUR LA SOCIETE FANAMPY
I V-1.1 : Identification, historique et généralité
I V- 1.2 : Les objectifs et les activités de la Société
I V- 2. LES RESSOURCES HUMAINES :
I V- 2.1 : Fonctionnement et profils du personnel :
I V.2.2 Structure Organisationnelle
I V-2.3. Système de communication et relations humaines
I V- 2.4: Conditions de travail
I V-3 : LES MODES D’APPROVISIONNEMENT DE L’INDUSTRIE FANAMPY RICE MILL
I V-3.1 : l’exploitation directe du riz
I V-3.2 : Collecte de paddy
I V-3.2.1 R éseaux de collectes :
I V-3.2.2 L ’achat direct :
I V-3.2.3 L ’achat avec animation (SOMAZINA)
I V-3.3 : Les prix et la concurrence locale
I V-3.3.1 : Le prix
I V-3.3 2. L a concurrence locale
C HAPITRE V : DYNAMIQUE AGRO-INDUSTRIEL ET PROBLEME DE DEVELOPPEMENT RURAL
V -1 : SITUATION DES OUVRIERS AU SEIN ET EN DEHORS DE L’ENTREPRISE
V -1.1 : Situation des ouvriers au sein de l’entreprise
V 1.1.1 Les ouvriers sont déconsidérés par rapport aux autres employés
V -1.1.2 Les ouvriers sont privés de législation sociale du travail
V -1.1.3 Ouvriers mal rémunérés
V -1.2 : Situation des ouvriers au sein de la communauté villageoise
V -1.2.1. Situation des ouvriers au sein de la Famille
V -1.2.2 Situation des ouvriers dans la vie sociale
V -2 : SITUATION DES EXPLOITANTS RIZICOLES DANS UNE ECONOMIE AGRO INDUSTRIELLE
V -2. 1 Situation générale des riziculteurs dans la région
V -2.1.1 Le problème des capitaux
V -2.1.2. Les problèmes d’ordre technique
V -2.1.3. Les problèmes de gestion des catastrophes naturelles
V -2.1.4. Les problèmes de commercialisation
V -2.2 : Situation des unités agro-industrielles locales
V -2.2.1 Les petites décortiqueries
V -2.2.2 Les rizeries
V – 2. 3 : Les mécanismes des interactions entre les unités agro- industrielles et les petites et moyennes exploitations rizicoles
V – 2.3.1 Les interactions entre les unités agro-industrielles
V- 2.3.2 Les interactions entre les unités agro-industrielles et les petites et moyennes
e xploitations rizicoles
V -3 : EVALUATION DES RETOMBEES SOCIO-ECONOMIQUES AU NIVEAU REGIONAL,
C OMMUNAL, LOCAL
V -3-1 : L’industrie Fanampy Rice Mill, facteur de développement ne profitant qu’à la logique macro é
conomique
V -3.2 : L’industrie Fanampy Rice Mill, facteur de déséquilibre socio- économique rural
V -3.2.1 : Le déséquilibre social
V-3.2.2: Le déséquilibre économique……………………………………
……………..85
V -3.2.3. Déstructuration de l’organisation paysanne
V -4 : DIALECTIQUE ENTRE DEVELOPPEMENT DE CAPITALISME AGRO-INDUSTRIEL ET
D EVELOPPEMENT DES PAYSANS
V -4.1 : Développement du capitalisme industriel : tributaire de matières premières
V-4.1 1. Le développement de l’industrie agroalimentaire tributaire de
matières premières………………………………………………………
………………………86
V-4.1.2. Le développement de l’industrie agroalimentaire au détriment du travail de la
t erre
V -4.1.3. Le développement du capitalisme industriel soucieux du profit
V -4.2 : Développement des paysans : souci de l’épanouissement de tout individu
C ONCLUSION
T ROIXIEME PARTIE : PROSPECTIVE D’INDUSTRIE INDUSTRIALISANTE
POUR LE DEVELOPPEMENT RURAL
I NTRODUCTION
C HAPITRE VI : A LA RECHERCHE D’UNE NOUVELLE THEORIE ET DES MESURES
D ’ACCOMPAGNEMENT
V I-1 POLYCULTURES ET VALORISATION DES MOYENNES ET PETITES EXPLOITATIONS
V I.1.1- Polyculture à partir de l’étude de marché
V I.1.1.1 L’étude des besoins de marchés locaux et régionaux
V I.1.1.2 L’étude de besoins des marchés aussi bien nationaux qu’internationaux
V I-1.2. Stratégie de collaboration intercommunale et interrégionale
V I-1.2.1 La stratégie de collaboration intercommunale dans la région d’Alaotra
V I-1.2.2 La stratégie de collaboration inter régionale
V I-1.3 Promotion des activités économiques annexes comme appoints financiers
V I-1.3 1.Rationalisation de l’élevage
V I-1.3.2 Promotion des activités artisanales
V I -2 LES MESURES D’ACCOMPAGNEMENT A COURT, MOYEN, ET LONG TERME
V I- 2.1. Le réforme de système foncier
V I- 2.1.1. Réaménagement hydro agricole
V I- 2.1.2. Promotion de nouvelle appropriation foncière
V I-2.2 Révision des conditions d’accès au micro crédit
143
V I- 2.3. Valorisation de l’appui technique
V I- 3 Renforcement de l’éducation
V I-3-1. L’éducation des enfants ruraux scolarisables
V I- 3.2.L’éducation professionnelle des adultes
V I- 4. L’AMELIORATION DE L’ACCES AUX SERVICES DE SANTE
V I- 4- 1 l’amélioration des infrastructures de base sanitaire
V I-4-2- L’amélioration des services de santé maternelle et des programmes d’éducation sanitaire
C HAPITRE VII : STRATEGIE DE PLANIFICATION LOCALE ET PROMOTION DE L’APPROCHE
G ENRE DANS UN SYSTEME ECONOMIQUE AGROINDUSTRIEL
V II-1 STRATEGIE DE PLANIFICATION LOCALE CONCERTEE ENTRE LES DIVERS ACTEURS . .
V II.1.1. Démocratie et collectivité territoriale décentralisée : rationalisation de la stratégie régionale de
d éveloppement
V II- 1 2 Pour une collaboration de Fanampy Rice Mill avec les petits et moyens exploitants rizicoles
VII- 1.2.1 La société Fanampy Rice Mill en interaction convergente avec les
r iziculteurs
VII- 1.2.2 La société Fanampy Rice Mill en interaction convergente avec les autres
e xploitants rizicoles
V II -2 L’HORIZONTALISATION PARTENARIALE
V II-2 1. Le rôle de la société Fanampy Rice Mill
V II-2 2. Rôle de l’Etat
V II- 2 3. Rôle de l’association paysanne
V II- 2 4. Les organisations des sociétés civiles
V II- 2. 5. Les bailleurs
V II 3 POUR DES POLITIQUES COMMERCIALES DES PRODUITS AGRICOLES
V II 3 1 Promotion de droits humains fondamentaux
V II.3.2 Les politiques agricoles à l’égard des contraintes extérieures
VII- 4 PROMOTION DE L’APPROCHE GENRE DANS UN SYSTEME ECONOMIQUE
A GROINDUSTRIEL
V II -4-1 Promotion de l’intégration des hommes
VII -4.1.1 Amélioration des conditions de vie des ouvriers de la société Fanampy Rice
M ill
V II -4-1 2. Industrie Fanampy Rice Mill : industrialisante
V II -3.2 Promotion de l’intégration économique et sociale des femmes rurales
VII -3.2 1. Primat de l’éducation et des formations des jeunes filles et des femmes
r urales
V II -3.2 2. Promotion des femmes rurales entreprenariales
C ONCLUSION
C ONCLUSION GENERALE
B IBLIOGRAPHIE
T ABLES DES MATIERES
GLOSSAIRE
LISTES DES ACRONYMES ET ABREVIATIONS
LISTE DES TABLEAUX
L ISTE DE SFIGURE L ISTE DE SFIGURES L ISTE DE SFIGURE
LISTE DES CARTES ET PHOTOGRAPHIES

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