Les espaces publics dans les périphéries de la ville multipolaire

Outils de travail

Toulouse Métropole – Comprendre la ville multipolaire

La cartographie est l’outil de base : superposition de données, étude de cartographies existantes. Un relevé est ainsi produit sur Toulouse à grande échelle puis la création d’une cartographie est envisagée pour traduire la notion de polarités (attrait culturel, travail, déplacements) et mettre en avant celles 􀁔ui composent Toulouse Métropole. (cf annexe carte 9 : résumé AUAT)

Espaces publics au coeur des noyaux secondaires – 3 Cas d’études à Blagnac

Il s’agit dans un premier temps de récolter des informations concernant les sites choisis : plan, cadastres, dessins de projets, etc. Un relevé sur place est effectué pour rendre compte des formes, des cheminements, des usages, des matérialités etc. Une grille de lecture est réalisée pour diriger les recherches.
Dans un deuxième temps, un document graphique est produit pour rendre compte de cet espace, avantage, inconvénients, manques. Pour cela, un travail sur les modes de représentation des espaces publics est effectué.

Toulouse Métropole

Comprendre la ville multipolaire 

Polarité : Définition

Terme utilisé en chimie, électricité et biologie, il définit l’attraction entre deux particules électriquement chargées, qui soit s’attirent soit se repoussent (négatif et positif d’un élément). Cette attraction agit sur un grand nombre de caractéristiques physiques des molécules.
Ce terme n’a donc pas de connotation architecturale dans sa définition propre. En revanche, nombre d’architectes, urbanistes et théoriciens l’utilisent lors du ils parlent du système de développement de la ville et de son aire métropolitaine.
Pascal Amphoux, dans son ouvrage « Polarité, Mixité, Intensité »10 parle de polarité en tant que notion géographique : « Parler de polarité connote la dimension spatiale.
Il définie un pouvoir d’attraction et de répulsion, par rapport à une autre polarité. Il articule plusieurs échelles (quartier, ilots, communes, métropoles). » Mais il différencie dans son ouvrage les termes de polarité et de centralité : « Une centralité sous entend développement d’un centre au détriment d’une périphérie, donc a un système géographique hiérarchisé.
Polarité signifie au contraire développement conjoint des centres et des périphéries, qui déséquilibrent donc dans un système géographique. ». Il énonce donc ici un système de développement de la ville et de son aire métropolitaine : une mise en réseau des espaces fonctionnels, structurant d’une aire urbaine.

Territoire sous influence urbaine : le développement de la ville centre

La ville de Toulouse est constituée en 3 temps. Tout d’abord la ville ancienne, intra-muros telle qu’elle est connue par tous: la Ville Rose, centre historique à majorité de constructions en brique foraines Toulousaines ocres. Nous pouvons ensuite remarquer une première couronne : la banlieue 􀁔ui dépend de ce centre historique, et qui reprend en majorité les limites administratives de la communes de Toulouse. Puis nous voyons ensuite une deuxième couronne, qui semble être en périphérie de ville. Cette couronne est limitrophe des communes environnantes, elle touche notamment Montauban, Castelnaudary, Pamiers, St Giron ou encore Auch.
Les études faites par L’INSEE démontrent un développement de la ville vers l’Ouest, en lien avec l’autoroute A64, mais un développement limité au Nord par le développement de l’Aire Urbaine de Montauban et d’Albi.
Nous pouvons donc supposer dans un premier temps que Toulouse fait partie du type de métropolisation 1, c’est à dire: un centre historique dont la forte influence est motrice du développement de son agglomération.

Emplois : convergence des flux dans la banlieue

Or, lorsque l􀂶on regarde les rapports de l’INSEE concernant les déplacements sur l’aire métropolitaine de Toulouse, on se rend compte que 100 000 salariés (sur 379 691 salariés en agglomération toulousaine, source INSEE 2011) vont travailler en banlieue.
En effet, la majorité des déplacements de salariés s’effectue en direction de la première ceinture périphérique : 1/3 des déplacements vont vers Blagnac/Colomiers, le pôle aéronautique, qui, associés à celle de Muret/Portet sur Garonne/ Labège, cumulent ainsi 50% des salariés venants travailler en banlieues. A l’Est et au Nord, les polarités d’emplois sont moins marquées, car les populations viennent travailler à l’intérieur de la commune de Toulouse. On remarque cependant de plus petits déplacements à l’intérieur des bassins de vie en seconde couronne périurbaine. (cf Annexe CARTE 5).
L’étude des déplacements de salariés fait donc apparaître un premier schéma de polarisation de la métropole toulousaine en cinq grands secteurs.
On peut donc ainsi définir 3 zonnes, 3 secteurs de mobilités principaux, c’est à dire des secteurs dans lesquels s’effectuent la majorité des échanges. 50% des mobilités vont vers la couronne périurbaine, aux limites de l’aire urbaine, qui se forme alors autour de pôles d’emplois structurants. Avec un bémol au Nord Est : l’absence de pole d’emplois structurant dans cette zone ne permet pas de rendre l’étude possible.
Cependant, l’Etude réalisée par Tisséo sur les « déplacement de population dans l’agglomération toulousaine », en 2004, montre un quatrième pole d’affectation au nord mais dont les emplois dépendent principalement de la ville centre.
Nous pouvons donc dire que la métropole toulousaine est bien définie par le modèle de métropolisation de type 2, c’est à dire d’une ville centre, historique, et de trois polarités, fonctionnant comme des centres secondaires.
Pourtant, les pôles d’emplois seuls ne peuvent déterminer la « polarité urbaine », au sens architectural du terme. En effet, comme l’énonce Dominique Mignot 12 dans son étude sur le développement de la ville de Lyon en 1999 : « une polarité, en terme d’attraction pour les populations, associe les secteurs d’activités (autre que entreprises) et de services. Le secteur emplois venant en complément « positif », ajoutant un attrait supplémentaire au secteur concerné ». Elle énonce dans son article des « cahiers scientifique des transports »que « Les pôles secondaires sont en effet attractifs pour les ménages en proposant des services et des activités plus « banales » (du quotidien et autre que entreprise d’emploi).
Et peuvent alors être en mesure de concurrencer le centre historique, mais ses pôles sont alors dépendant des pôles d’emplois. »
La question est alors de savoir comment définir les polarités urbaines de Toulouse autrement que par leur capacité d’emploi.

La densité, élément révélateur structurant de l’aire urbaine Toulousaine

Lorsque l’on compare les densités de population se trouvant sur l’agglomération, on observe une concentration du nombre d’habitant au m2 au Nord avec Blagnac/Fenouillet, à l’Ouest avec Colomiers/Tournefeuille et au Sud avec Muret/ Portet sur Garonne.

Services et activités, éléments moteurs du dynamisme des pôles urbains

Pour qu’une zone périphérique puisse jouer pleinement son rôle de pôle secondaire, il faut qu’elle puisse offrir aux usagers des services et activités équivalentes à celle que l’on peut trouver dans le centre.
On remarque dés lorsque la métropole s’étend en polarité urbaine, les services se rependent également. En effet, en prenant comme exemple les services liés a l’éducation, on remarque (cf. Annexe CARTE 11) que de nouvelles écoles sont construites, suivant le modèle d’expansion de l’agglomération.
De plus, pour le quartier des 7 deniers par exemple, de nombreuses écoles ont vu leur fréquentation augmenter, et ce en réponse à une croissance de la densité de population dans ce quartier.
Pour ce qui est des commerces, on remarque un déploiement de l’implantation des commerces de proximité dans ces zones de plus en plus urbanisées. Ils sont dispersés sur la totalité du territoire. Cependant, on note 5 pôles majeurs d’activité (cf. Annexe CARTE 􀀛), ne rivalisant pas avec le centre, mais étant en relation directe avec une zone urbanisée : Fenouillet, Blagnac, Colomiers, Muret et Labège.
De plus, une nouvelle tendance concerne les zones de commerces, qui ne se trouvent plus seulement autour des anciennes places de village mais qui sont connues comme de nouveaux espaces indépendants (cf. Annexe CARTE 7) : les centres commerciaux.

Toulouse, expansion d’une ville au système polynucléaire

On peut donc dire que, comme l’a énoncé Dominique Mignot12 : « pour 􀁔u􀂶une zone urbanisée puisse être considérée comme pôle secondaire, par rapport à la ville centre, il faut 􀁔u􀂶elle offre aux usagers tout ce à quoi ils auraient accès s’ils vivaient dans le centre, voir plus encore. »
Les polarités de Toulouse Métropole, remplissant les caractéristiques énoncées ci-dessus, sont donc Blagnac, Muret et Labège dans un premiers temps. On observe actuellement une émergence de nouvelles polarités, plus petites comme Fenouillet, Colomiers au Nord ou encore Portet sur Garonne au Sud, que l’on peut aisément rattacher au expolarités principales.
Ces noyaux principaux secondaires, de l’aire métropolitaine de Toulouse, offrent alors aux habitants : loisirs, activités, services, et emplois. Les espaces publics, construits ou « naturels » (éléments paysagers), quant à eux jouent le rôle de centralités, et sont support aux rencontres et activités au sein de ces pôles urbains.
En revanche, on ne peut parler d’un espace public unique en tant que support de l’attractivité des polarités énoncées.
En effet, on se rend compte que chaque noyau est formé d’un ensemble, d’un agglomérat d’espaces, allant de la place aux allées des centres commerciaux, en passant par les parcs ou les aménagements des bords de cours d’eaux. C’est ce chapelet d’espaces publics qui attire, qui permet à la zone de ce développer et de lier ses différents atouts. Chaque polarité est alors connue comme un système polynucléaire, au même titre que le développement de la ville-centre et de ses périphéries.
Ces espaces publics sont au départs des anciens pôles secondaires (exemple Blagnac : village rural), au sens de la hiérarchie urbain, qui deviennent attractif à un moment donné (exemple emplois liés à Airbus) et sur lesquels se développent ensuite une certaine dynamique de centralité. On les considère ensuite comme des noyaux périphériques.

Développement de Blagnac, commune de l’agglomération Toulousaine

Au Moyen âge, Blagnac est un petit village dominant le fleuve, cerclé de fossés remplis d’eau et d’une enceinte murée, dont les traces sont visibles Rue des Remparts, en direction de l’Eglise.
Puis les enceintes sont détruites et les fossés transformés en promenade.
A cette époque, la Garonne s’éloigne alors de plusieurs mètres du pied du promontoire du village, permettant la libération d’un vaste espace ,le Ramier’ pour les loisirs des Blagnacois. Il deviendra plus tard l’actuel Parc des Ramiers, zone sportive et de promenade.
En 1848, le premier pont reliant Blagnac à Toulouse, par la traversée de la Garonne, est construit. Rénové une première fois en 1924, l’actuel pont date de 1984, mais les anciennes piles ont été conservées.
C’est en 1917, avec l’apparition de la première usine de construction aéronautique de Georges Collatérale, puis la mise en place de l’aéroport Toulouse-Blagnac, dont l’emplacement fut décidé en 1937 et construit en 1939 . que le village se transforme peu à peu en polarité de Toulouse. En 1974, l’installation du siège social d’Airbus à l’est de l’aéroport, en périphérie du tissu dé-urbain, conforte l’image aéronautique du village de Blagnac, et à plus grande échelle de Toulouse.

Le secteur aéronautique prendra des proportions mondiales

Le paysage de Blagnac est alors peu à peu modifié et marqué par de grands ensembles technologiques.
Dans les années 50-60, est construite la première couronne de logements, au delà du centre ancien, comprenant des ensembles de pavillons individuels, de petits immeubles et des maisons jumelées. Puis dans les années 􀀛0, apparaît le début des opérations programmées entreprises par la mairie, et par le biais de mise en valeur des espaces publics, de rénovations architecturales et patrimoniales, conservatrices du caractère moyenâgeux du village.

Dynamiques 

Composition 

Au cœur d’un quartier résidentiel de la commune, et jouxtant le complexe culturel Odyssud, le projet de cette place avait pour but d’unir ces différentes zones, de les lier grâce à une percée visuelle allant du bâtiment public, passant par la place et se prolongeant par le tracé du tramway.
Elle se compose d’une esplanade, accueillant le marché, de commerces en rez-de-chaussée, de l’arrèt de tramway Ritouret-Odyssud et d’un parking.
Prés minérale, elle est cependant entourée de végétation grâce au parc du Ritouret, mais également par les cœurs d’ilots bâtis qui forment ce vide urbain. L’aménagement végétal du tramway participe également de ce paysage vert.
Deux grandes allées, marquées par des plantations, marquent le rapport aux parcs qui l’entourent et offrent des percées sur le paysage proche.
L’aménagement de la place montre alors la volonté de la municipalité de recréer un espace de rencontre au cœur des habitations.

Polyvalence du lieu

Les usages principaux de ce lieu sont le commerce, les rencontres, lors du marché et des événements, et le repos, offert par les bancs. Cependant, il semblerai que les usagers utilisent cet espace plus comme un lieu de passage que comme un lieu de pause. On peut alors le qualifier de carrefour urbain, intersection entre le complexe Odyssud, le quartier de logement et l’arrêt de tramway, le connectant au reste de la ville.
Lors de l’édification du projet de « Réhabilitation de la place piétonne en centre urbain », les architectes ont voulu retranscrire les usages que l’on trouve dans les places centrales de villes (commerce, rencontre, échange, marché, pause, contemplation, etc.). Les aménagements de lqespace reprennent actuellement ces différents usages, mais on ne peut, pour autant, dire que cette placette a un rôle de « centre urbain ». En effet, au vu des usagers qui la fréquentent et de leurs appropriations du lieu, on peut plutôt lui conférer le rôle de placette secondaire, de lieu de rencontre du quartier.
Pourtant son lien avec le reste de la ville est grandement ressenti. La présence régulière du tramway et duaux de personnes réutilisant, rendent cette place plus dynamique que si elle était complètement déconnectée. Elle vient alors se placer en second par rapport aux espaces publics principaux du centre bourg.

Parcours

Le parcours principal résulte du tracé du tramway. Venant du Nord, il renforce la percée visuelle entre les bâtiments et le parc du Ritouret. Venant de l’Est, il prolonge la perspective vers le centre bourg depuis le cœur d’ilot.
Ces deux directions sont ensuite accentuées par le dessin de la place. Deux grandes lignes prolongent ces échappées visuelles, renforcées par un alignement d’arbres et un changement de couleur de pierre au sol.
Des parcours secondaires se font le long des constructions, permettant, grâce aux trottoirs, de rejoindre le parking ou les immeubles. En revanche, aucun parcours ne peut clairement être identité entre la place et l’arrêt de tram. Un lien est perceptible grâce au passage piéton. Cependant, une distanciation est faite par l’absence d’aménagement qui les joindraient, et sécuriserai le piéton.

Conclusion

La place des Marronniers, bien que n’étant pas au cœur de la ville de Blagnac, fait partie des nombreux espaces publics de cette commune. La municipalité, lors de la conception du projet de réhabilitation, a voulu lui conférer un statut similaire à une place de centre ville. Cependant, une modernité a pu être apportée : l􀂶ouverture sur les paysages et les percées visuelles permettent le lien entre les différents espaces.
Pourtant, il faut noter que l’idée même des percées dans la ville était un élément de composition des places anciennes, elles ouvraient parfois sur les paysages naturels et parfois sur du bâti. Aujourd’hui, avec l’expansion des villes, ces percées sont moins ressenties par les usagers. La place du Capitole, par exemple, proposait, grâce à ses rues, des échappées vers les quais de Garonne, vers les jardins du capitole, et créait du lien entre les différents espaces de la ville.
La modernité des places, comme celle des Marronniers, se fait par la mise en valeur du paysage naturel, de la végétation proche, pour donner une sensation de dé-densification du bâti (cœur d’îlot par exemple). De plus, cela va dans le sens des projets « durable, écologiques », et met en avant le coté « vert » des aménagements des municipaux.
Enfin, il est vrai que la placette joue un rôle de centralité, non seulement dans la vie du quartier mais également à l’échelle de la commune, grâce à son lien avec le tramway.
Cependant, elle préserve son statut de place piétonne et de carrefour urbain, attribué par les usagers. La proximité des commerces ajoute du dynamisme au lieu, mais ne lui permet pas d’être considérée comme un centre urbain, au même titre du une place de centre ancien, qui a de son coté l’histoire et les bâtiments remarquables.

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Table des matières

1 – INTRODUCTION / CONTEXTE
1.1 LA VILLE EN EXPANSION
1.2 LE CENTRE
1.3 LES ZONES PERIURBAINES ET LES POLARITES
1.4 LES ESPACES PUBLICS  L’ESPACE PUBLIC
1.5 LES ESPACES PUBLICS DANS LES PERIPHERIES DE LA VILLE MULTIPOLAIRE
2 – CORPUS D’ANALYSE 
2.1 HYPOTHESE DE TRAVAIL
2.2 DEMONSTRATION
3 – METHODOLOGIE 
3.1 CORPUS D’ETUDE
3.2 OUTILS DE TRAVAIL
4 – TOULOUSE METROPOLE – COMPRENDRE LA VILLE MULTIPOLAIRE 
POLARITE : DEFINITION
4.1 TERRITOIRE SOUS INFLUENCE URBAINE : LE DEVELOPPEMENT DE LA VILLE CENTRE
4.2 EMPLOIS : CONVERGENCE DES FLUX DANS LA BANLIEUE
4.3 LES SECTEURS DE MOBILITE STRUCTURENT LA PERIPHERIE TOULOUSAINE
4.4 LA DENSITE, ELEMENT REVELATEUR STRUCTURANT DE L’AIRE URBAINE TOULOUSAINE
4.5 SERVICES ET ACTIVITES, ELEMENTS MOTEURS DU DYNAMISME DES POLES URBAINS.
4.6 LE « CADRE », COMPOSANTE ESSENTIELLE DES BASSINS DE VIE PERIURBAINS
TOULOUSE, EXPANSION D􀂶UNE VILLE AU SYSTEME POLYNUCLEAIRE
5 – ESPACES PUBLICS AU COEUR DES NOYAUX SECONDAIRES – 3 CAS D’ETUDES A BLAGNAC
5.1 COMMUNES LIMITROPHES DE TOULOUSE : DE L’ANCIEN VILLAGE RURAL AU NOYAU SECONDAIRE
5.2 DEVELOPPEMENT DE BLAGNAC, COMMUNE DE L’AGGLOMERATION TOULOUSAINE
5.3 LE PARC DES RAMIERS : ENTRE VILLE ET PAYSAGE
5.4 LA PLACE DES MARRONNIERS, « REHABILITATION D’UNE PLACE PIETONNE EN CENTRE URBAIN »
5.5 LE CENTRE COMMERCIAL BLAGNAC : DU PUBLIC DANS DU PRIVE
6 – CONCLUSION 
7 – REFERENCES 
7.1 BIBLIOGRAPHIE
7.2 REPRESENTATIONS GRAPHIQUES
7. 3 ANNEXES

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