L’entretien d’ explicitation comme méthode d’accompagnement

traitement et analyse des données

À l’image d’un tisserand qui s’efforcerait d’assembler ses meilleurs fils afin de constituer une étoffe so lide, le chercheur se nourrit de la connaissance qui se construit tout au long du traitement et de l’analyse des données. Il souhaite, par cette méthode, dresser une image précise du phénomène à l’étude, même dans sa généralité. En d’autres mots, la démarche consiste à puiser à même la recherche scientifique ce qui ressort de significatif et à l’organiser afin de jeter les bases pour d’autres travaux (Tourigny-Koné, 2014). Ainsi, clarifier les différentes approches sur le sujet en extrayant ce que le chercheur considère comme essentiel, c’ est encourager et favoriser l’évolution de la compréhension du sens d’un concept et générer une compréhension holistique du sujet.
Ce type de recherche va ainsi permettre de faire ges liens entre les données recueillies et contextualisées dans un ensemble théorique plus large. L’ idée est donc de formuler “de nouveaux concepts, ou [de donner] un sens nouveau aux anciens” (Quivy & Van Campenhoudt, 2006, p. 100), dans le but précis de produire de la théorie. (Tourigny-Koné, 2014,p.80)
Par conséquent, à travers les lectures sur le sujet, les écrits de différents auteurs viendront contribuer à construire un nouveau savoir mieux organisé. Des paramètres bien circonscrits en ce qui a trait à l’accompagnement mentoral et à l’apprentissage de la pratique réflexive viendront progressivement cerner et établir une logique globale issue de la théorie existante. De ce fait, il est de mise de s’inscrire dans une première démarche dite d’interprétation des différentes lectures faites sur le sujet.
« Ainsi, avant même de produire leur propre texte, les chercheurs doivent donc interpréter ces textes antérieurs afin d’avoir une vue d’ensemble du champ investigué, de préciser leur question de recherche et de formuler une problématique originale. Ce séjour dans la littérature spécialisée est un exercice d’ interprétation, un travail d’herméneutique et d’analyse conceptuelle. » (Martineau, Simard & Gauthier, 2001, p. 12)
C’est à travers ce travail d’herméneutique que se dessinera graduellement une perception précise des manques ou des imprécisions qui ressortent. L’interprétation permet donc au chercheur de configurer sa compréhension du sujet en s’abreuvant à différentes sources afin d’en dégager les concepts importants. Cette recherche et cette compréhension globale du sujet traité en viendront ainsi à favoriser l’émergence d’une problématique qui se construit peu à peu. Grâce à cette vue d’ensemble, à cette distanciation par rapport au sujet, le chercheur pourra déceler ce qui n’est pas dit. En effet, en ayant un regard global sur le sujet et en triant ce qui est pertinent de ce qui l’est moins, il sera possible de faire ressortir les éléments manquants ou incomplets de la théorie existante. Dès lors, il pourra faire ressortir ce qui s’inscrit implicitement comme un inachèvement de la théorie prise dans son ensemble.
Si le chercheur ne doit pas se contenter d’i nterpréter, c’est qu’il se doit de faire des choix sur les matériaux qu’il voudra utiliser. Ainsi, le travail de recherche devra aussi s’accompagner d’une réflexion critique, à savoir ce qui mérite d’être utilisé dans l’élaboration d’un nouveau savoir. Il importe donc au chercheur de prendre des décisions quant à ce qui demeure pertinent d’inclure dans la conception d’un texte sur la nouvelle théorie émergente.

sélection des écrits

Une recherche théorique s’inscrit dans une démarche qui vise à rassembler les écrits disponibles pour puiser ce qui en ressort. Dans le cas de l’accompagnement de la pratique réflexive au coeur de la pratique mentorale, sujet sur lequel porte ce mémoire, beaucoup de textes tentent de définir ce concept et d’ établir sa pertinence. Ce fut donc un travail de longue haleine que de circonscrire un corpus qui faisait état du mentorat et plus spécifiquement de l’accompagnement de la pratique réflexive. Il fallait ainsi limiter les lectures sélectionnées à ce qui concernait la relation mentorale. Dans un premier temps, le survol des écrits scientifiques fut davantage orienté sur tout ce qui touchait le mentorat en éducation. La place de l’enseignant comme apprenant et le rôle de celui qui doit l’accompagner dans son autonomisation furent souvent l’objet des recherches. Cependant, tout au long des recherches, force fut de constater que les écrits scientifiques relevaient beaucoup d’éléments similaires et que peu d’éléments nouveaux en ressortaient. Il fallait donc explorer le mentorat non pas seulement en éducation, mais dans toutes les autres sphères où la relation mentorale est présente.
Après que ce choix fut fait, la démarche suivante consistait à utiliser les bibliographies des articles lus pour élargir les angles de traitement du sujet. De ces textes, plusieurs nouvelles bibliographies offraient un éventail d’autres textes sur le sujet, allant même parfois dans des sphères difficiles à anticiper au départ. Des résultats de cette recherche exhaustive documentaire, il fallait sélectionner les textes qui avaient une relation avec l’angle qui devait être développée dans ce mémoire. Ce principe d’élargissement et de sélection se voulait être un exercice exploratoire qui ne négligeait aucune approche sur le mentorat. Dès lors, il en revenait au chercheur de considérer les textes vraiment pertinents et d’extirper 1e plus d’ i nformati ons pertinentes possible. Force est d’admettre qu’en dehors des sciences de l’ éducation, le mentorat fait l’objet de nombreuses études fort pertinentes. Bien qu’ utilisée dans beaucoup de domaines de formation, la pratique mentorale reste toutefois un outil dont les objectifs demeurent sensiblement les mêmes, soit principalement l’autonomisation du mentoré. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle tant de champs d’étude différents s’attardent à ce sujet plus complexe qu’il en a l’air à première vue.
Devant toute cette manne d’informations, il demeurait impératif d’établir les angles de traitements qui maximiseraient les données recueillies sur le sujet du mentorat, sans pour autant trop s’éparpiller. La relation mentorale étant un domaine vaste et détaillée, il demeurait important de lui donner une couleur propre, une orientation pour faire ressortir sa pertinence concrète, peu importe la sphère dans laquelle elle serait utilisée.
Ainsi, de la recherche théorique, qui tend à puiser les connaissances sur un sujet et à les exposer de façon organisée, s’ensuit un réel potentiel d’utilisation du mentorat dans un cadre concret. C’ est pourquoi la résultante fut de déterminer deux grands axes à développer: la pratique mentorale comme instrument au servIce de la pratique réflexive et l’explicitation de la pratique dans l’accompagnement mentoraI.
Par la suite, nous nous sommes aperçus que colliger toutes les informations sur la pratique réflexive n’est pas une mince affaire. Toutefois, dès les premières lectures sur le sujet, un nom ressortait comme un incontournable dans le domaine. Dans l’ensemble des écrits nombreux et très diversifiés sur la pratique réflexive, Donald Schôn faisait office de point d’encrage. D’ailleurs, légions sont les textes portant sur ce théoricien, en plus des textes qu’il a lui-même écrits. Même si ces derniers restent les plus intéressants pour bien comprendre la pratique réflexive, il devenait important de lire d’autres auteurs ayant écrit sur le sujet. C’est ici que résidait le premier défi, car les nombreux écrits sur le sujet ne sont pas tous pertinents. Même au-delà de la pertinence, plusieurs textes déforment complètement ce qu’est la pratique réflexive, soit en la réduisant à une simple réflexion sur soi, soit en lui attribuant des vertus quasi ésotériques. Par conséquent, il demeurait crucial de nourrir sa pensée par les auteurs qui ont contribué à faire émerger l’idée de la pratique réflexive chez Schon dans son exactitude et dans sa pertinence et sa complexité. Et comme tout chercheur, Schon n’a pas travaillé en vase clos. Il fallait donc chercher à trouver et à comprendre les influences de ce grand penseur. En tête de liste se trouve John Dewey, un philosophe et psychologue étatsunien qui a grandement influencé Schôn et qui ajeté les assises de la réflexivité grâce à ses écrits sur l’ enquête. Il fallait donc ausculter les écrits de cet auteur et sur cet auteur afin de comprendre les origines de la pratique réflexive. Encore une fois, ce fut un travail exhaustif et très long, les écrits sur le sujet pullulant.
Par la suite, après avoir fait de nombreuses lectures sur ces deux penseurs, plusieurs noms revenaient continuellement, ce qui ouvrait la porte à d’autres aspects concernant la pratique réflexive. Parmi ces noms se retrouvent ceux de Argyris, de Perrenoud, de Kolb, de Vermersch, de St-Arnaud, de Lewin. Tous ces auteurs ouvraient aussi la voie à la compréhension de la pratique réflexive. Il fallait donc les consulter, les comprendre, tenter de les situer dans les trop nombreuses ramifications du sujet. Et surtout, il fallait garder la perspective que tous ces écrits devaient se greffer à la compréhension de la pratique mentorale. Conséquemment, il devenait impératif d’établir, dans une des parties du mémoire, les différents liens entre tous ces auteurs, leurs apports à la pratique réflexive et l’utilité de cette dernière dans le bon fonctionnement de l’accompagnement
mentoral. C’est la raison pour laquelle une première partie de notre chapitre « Résultats» (4.1 à 4.5) s’inscrit dans cette démarche: expliquer ce qu’est la pratique réflexive, dans quel mécanisme elle s’inscrit et de quelle façon elle est utile pour le mentorat.
Dès lors, le défi demeurait de pouvoir organiser cette masse d’informations diffuses malgré ses nombreux points communs. Le choix le plus logique était de partir du début, c’est-à-dire des prémisses philosophiques qui ont permis à Schon de faire émerger ses idées. Il revenait donc à Dewey de devenir le point de départ de cette aventure. Il a ainsi fallu faire une sélection des textes à lire chez cet auteur assez prolifique et polyvalent. Par la suite, quand les premières assises ont été établies, il fallait relier tous les éléments dans un mécanisme organisé et créer des liens avec la pratique mentorale.
C’est donc à l’issue de cette initiative que le cycle de Kolb gagnait en pertinence comme logique structurante permettant de lier les différents aspects de l’accompagnement de la pratique réflexive.
Lors de la rédaction des parties de notre mémoire sur Schon, plusieurs méthodes venaient alimenter la compréhension de la pratique réflexive. L’une d’entre elles semblait suffisamment pertinente pour être développée davantage, car elle apportait un soutien à une démarche introspective d’un sujet par rapport à une action vécue. C’est la raison pour laquelle l’entretien d’explicitation de Pierre Vermersch devenait un incontournable. En plus de sa pertinence à être appliquée de façon concrète, cette technique demeurait très pertinente dans la relation mentorale. Non seulement le mentoré pouvait en retirer des bienfaits, mais le mentor aussi était à même de comprendre ce mecani sme pour lui -même. Il fallait donc envisager la pertinence de comprendre comment utiliser l’entretien d’ explicitation dans un accompagnementmentoral de la pratique réflexive. Et comme il ne s’agit pas seulement d’une banale conversation informell e, il demeurait cardinal d’ expliquer toutes les conditions établies par Vermersch pour que l’entretien d’expl icitation soit pertinent et pour qu’ il réponde aux besoins de l’accompagnement mentoral.
Pour bien comprendre tous les mécanismes de cette technique, la première lecture qui s’ imposait était, sans aucun doute, L’entretien d ‘explicitation de Pierre Vermersch.
Dans ce livre, il détaille les différentes étapes à suivre et la pertinence d’un entretien d’ explicitation. Toutefois, malgré les bons efforts de Vermersch à illustrer sa technique d’entretien, plusieurs questions ou imprécisions subsistaient. Il incombait donc au chercheur de pousser plus loin sa compréhension d’une telle technique de reconstruction du passé.
La première démarche fut celle de consulter les documents sur le site Internet du Groupe de Recherche sur l’Explicitation (GREX), un groupe de recherche créé par Vermersch. Il faut d’ai ll eurs savoir que ce dernier a su convaincre nombre de chercheurs que sa technique d’entretien valait la peine d’ être approfondie et appliquée dans un cadre pratique. Ainsi, parmi cette impressionnante masse de documents sur l’entretien d’explici tation, il fallait arriver, encore une fois, à circonscrire ce qui pouvait servir la compréhension de l’accompagnement mentoral. Au regard de tout ce qui était publié sur le sujet, force est d’admettre qu’une grande partie des articles publiés touchait davantage à l’expérimentation concrète. En effet, les chercheurs ont, en grande partie, orienté leurs recherches vers l’analyse d’entretien d’ explicitation réalisé auprès de différentes personnes. Concrètement, peu d’articles venaient ajouter de l’eau au moulin quant à la compréhension de la technique elle-même. Il fallait donc, à partir d’un corpus restreint et parfois même répétitif, arriver à comprendre avec précision l’entretien d’ explicitation.
À partir de cette contrainte, l’objectif résidait dans le défi de montrer que l’entretien d’explicitation pouvait avoir une pertinence légitime dans le mentorat. De prime abord, avec une méthode qui pousse un sujet à se souvenir d’une action vécue afin de l’expliciter et d’en prendre conscience, il pourrait sembler inopportun de croire qu’une telle approche n’a pas sa pertinence dans l’accompagnement mentoral. Il fallait tout de même en arriver à en illustrer les points pertinents. Donc, dans la rédaction du chapitre « Résultats », une dernière partie (4.6) porte sur la procédure entourant la réalisation d’un bon entretien d’explicitation, tout en faisant ressortir ce qui pourrait avoir une pertinence dans l’accompagnement mentoral comme processus.

résultats

Dans les recherches effectuées sur l’accompagnement mentoral pour constituer ce mémoire, la problématique principale consistait à tenter de cerner les écrits qui traitent de la pratique réflexive dans l’accompagnement mentoral. Or, à la suite de plusieurs lectures, une tendance semblait se démarquer de façon significative. En effet, plusieurs écrits évoquaient l’importance de la pratique réflexive dans le mentorat. (Vivegnis, 2016), (Gold, 1996), (Houde, 1995, 2010), (Martineau, Portelance & Presseau, 2010)
Cependant, ce qui ressort davantage, ce sont les raisons pour lesquelles la pratique réflexive demeure un outil important que le mentoré pourra utiliser pour développer son autonomie professionnelle. Les différents textes répondent donc davantage à la question « pourquoi » la pratique réflexive est un outil favorisant l’autonomisation du mentoré. Or, l’absence de réponses à la question « comment» il est possible d’apprendre la pratique réflexive chez un mentoré par un mentor ont suscité quelques interrogations. C’est à pattir de ce constat qu’il semble intéressant de tenter de combler ce vide.
Dès lors, il fallait chercher à comprendre ce qu’était la pratique réflexive, de quelle façon elle se déployait dans toute sa complexité. À partir de cette compréhension, il devenait possible d’expliquer comment elle pouvait être enseignée dans le cadre d’un accompagnement mentoral. Il convenait donc de partir des origines et de commencer par les premiers théoriciens qui ont contribué à l’élaboration de la pratique réflexive comme méthode allant au-delà d’une simple réflexion sur soi-même et sur ses actions.
Ainsi, dans un premier temps, il sera question des racines de la pratique réflexive, en particulier grâce à l’apport de Dewey. Ensuite, il sera question des liens avec la recherche-action de Lewin, des apports de Argyris et de Schon pour structurer la réflexion ainsi que pour faire un lien entre la théorie et la pratique, du modèle d’ apprentissage de Kolb qui organise les différentes étapes à suivre pour développer une appropriation de la réflexivité et pour qu’elle devienne efficiente dans le cadre d’un accompagnement mentoral.

les racines de la pratique réflexive chez john dewey

Comme il fut mentionné plus haut, la notion de pratique réflexive vient de Donald Schon. Cependant, Schon lui-même invite à trouver les fondements de la pratique réflexive dans les écrits de John Dewey sur la réflexivité (Schon, 1992; Miron & Presseau, 2001).
Dewey est un philosophe pragmatiste, c’est-à-dire qu’il appréhende la condition humaine d’abord comme une action; l’être humain est un acteur. Le terme « pragma », en grec, désigne ce qui se fait, ce qui est acté ou agit. C’est l’action en tant qu’elle s’accomplit. Pour être plus précis, il faudrait employer le gérontif et dire que l’être humain est un actant (en anglais « doing »). C’est en 1910, dans « How we think » que Dewey étudie le caractère spécifique de la réflexion chez les humains. Toutefois, c’est dans la seconde édition (Dewey, 1933), revue et corrigée substantiellement de l’aveu même de Dewey dans sa préface, qu’il développe l’idée de la réflexivité comme d’une activité cognitive méthod ique et rigoureuse qu’il compare à une enquête (inquiry) (Dewey, 1938). Dans sa perspective, l’humain qui fait l’expérience de la réalité, toujours en interaction avec son environnement, fait en même temps l’expérience de l’inquiry, c’est-à-dire qu’il cherche constamment à trouver et à donner du sens à ce qu’il vit. Dans le vocabulaire de Dewey (1916), cette réflexion constitue un jugement sur l’action. Ainsi, la réflexivité est inextricablement liée à l’ action. L’action est humaine parce qu’elle est avant tout consciente (non pas au sens psychanalytique du terme, mais au sens que l’expérience est expérience parce qu’elle est toujours plus ou moins accompagnée d’une prise de conscience). Pour Dewey (comme pour Piaget), toute prise de conscience mène à une régulation de l’action. Ainsi, la réflexion est toujours « active », c’est-à-dire qu’elle porte non seulement sur ce qui la fonde, en amont, mais aussi sur « la conclusion à laquelle elle tend» (Dewey, 1933, p. 9). La conclusion dont il est question ici est la solution au problème, la direction, la finalité.
C’est une autre façon de dire que l’humain est toujours un « actant », un « agissant », un praticien (de pragma).

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Table des matières

REMERCIEMENTS 
Table des matières
RÉsuMÉ
INTRODUCTION 
CHAPITRE PREMIER 
problématique 
1.1 Constat
1.2 Pertinence scientifique
1.3 Pertinence sociale
Questions de recherche
CHAPITRE DEUXIÈME 
CADRE CONCEPTUEL 
2.1 Le mentorat
2.2 La pratique réflexive
CHAPITRE TROISIÈME 
Méthodologie 2
2.1 Interrelation entre la théorie et la pratique
2.2 Traitement et analyse des données
2.3 sélection des écrits
CHAPITRE QUATRIÈME 
Résultats 
4.1 Les racines de la pratique réflexive chez John Dewey
4.2 Les liens entre la pratique réflexive et la recherche-action de Kurt Lewin
4.3 L’application expérientielle de la pensée: Chris Argyris
4.4 Le praticien réflexif selon Donald Schon
4.5 Le modèle d’apprentissage expérientiel de David Kolb
4.6 Accompagnement de la pratique réflexive
4.6 L’entretien d’explicitation et la pratique réflexive
4.6.1 Les origines de l’entretien d’ explicitation
4.6.2 la singularité de l’ expérience
4.6.3 La position de la parole incarnée
4.6.4 Ressouvenir et revécu
4.6.5 L’entretien d’ explicitation comme méthode d’accompagnement
4.6.6 Le guidage
CONCLUSION 
LISTE DES RÉFÉRENCES

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