L’enfant et l’environnement

Les jardins humanistes de la Renaissance italienne

C’est à la Renaissance et notamment en Italie, que le jardin devient un art véritable. Celui-ci va s’inclure dans le paysage. Grâce aux grandes découvertes, notamment celle de la perspective dans l’architecture par Brunelleschi, et à l’avancée des sciences, les jardins vont prendre un nouveau visage.
Tout comme en architecture, on y applique l’art des proportions et de la symétrie. Les jardins vont devenir une véritable extension du palais, sous formes de terrasses dans lesquelles s’installent des formes géométriques, des statues et des fontaines. Ces jardins se caractérisent par leur capacité à exploiter le paysage environnant. C’est dans cet esprit humaniste que l’art des jardins naît à travers de nombreux artistes qui collaborent pour créer des jardins autour des somptueuses villas italiennes. Ce style très structuré où l’art est omniprésent renoue avec l’art antique et ses significations mythologiques. Les jardins de la villa Castello expose le jardin de l’époque humaniste en restant tout de même dans la tradition du jardin médiéval avec le bassin central.

Les jardins de la Renaissance française

Le style structuré des jardins italiens se propage en France au XVIème siècle et s’installera définitivement dans les domaines royaux et de l’aristocratie française. C’est vers 1500 que cette mode s’affirme dans les nouveaux jardins de Blois, tracés pour Louis XII.
Les jardins de la Renaissance française reprennent les éléments de leurs semblables italiens, c’est-à-dire l’espace aménagé sous formes de terrasses, ainsi que la géométrie des formes des plantes.
Admirés depuis les étages et les salles de réception, les jardins prolongent, par leur conception géométrique, l’architecture du château. A l’époque, le jardin est encore clos, il est donc exceptionnel de voir un jardin s’étaler sur tant d’espace. La symétrie et les formes géométriques sont encore plus présentes que chez les italiens et offrent des parterres composés de nombreux carrés. A cela s’ajoute des eaux courantes sous forme de canaux, des cascades et des fontaines monumentales, ainsi que des labyrinthes et des statues de personnages mythologiques. Ces jardins devinrent comme en Italie des extensions des châteaux qu’ils entouraient, et furent conçus pour illustrer les idéaux de mesure et de proportion de la Renaissance. Ces jardins ont bien entendu une visée artistique de par leur grandeur mais surtout une portée politique et sociale. En effet, la nature est mise en scène et donne un caractère théâtral à l’ensemble du paysage. Nous reviendrons sur les fonctions du jardin de manière plus précise.

Le jardin à la française

Le jardin à la française puise ses racines dans ces jardins humanistes de la Renaissan ce française. Il est la continuité dans l’art des jardins de cette époque. En effet, comme l’explique le spécialiste des jardins Philippe Prévôt : « jardins français et italiens se confondent car ils ont des frontières très floues et surtout de nombreux points communs ». Une des seules différences dans le passage du style à la française tient dans la perspective. Le château désormais s’aligne sur le même axe que le jardin. Les deux formant un ensemble indissociable. . Le parquet est remplacé par les broderies. Il s’agit de parterre imitant l’enroulement des feuillages à l’antique. On trouve toujours les formes géométriques à base de buis qui orne le jardin. On dit que le jardin à la française est une apogée du jardin harmonieux de la Renaissance française, qui cherche encore plus à éblouir l’œil de ses visiteurs. Celui-ci se développera en France au XVIème et XVIIème siècle. C’est avec la création d’André le Nôtre pour Louis XIV du domaine de Versailles vers 1660 que le style « à la française » culmine de par son immensité. Les progrès dans les domaines de l’optique, de l’hydraulique et la topographie, comme l’emploi d’instruments de mesure nouveaux, servent à l’aménagement des jardins, et à sa composition géométrique complexe. Toujours à la base de buis, sa conception était totalement dépendante du plan et de l’implantation des bâtiments. Considéré comme une extension de l’architecture, tous comme les jardins de Renaissance, il devait être admiré depuis l’étage noble, les pièces de réception officielles. Le dessin devait être régulier, et chaque compartiment parfaitement équilibré. Carrés, ovales, volutes ou cercles étaient tenus de se plier au plan d’ensemble. Les parterres, les bassins, les bosquets sont formés par des ronds, des carrés, des rectangles dispos és de façon symétriques de part et d’autre d’un axe central, généralement une allée. L’eau y est également omniprésente à travers des bassins, des fontaines et des miroirs d’eau. L’ensemble atteint une harmonie parfaite et une maitrise totale du paysage.

Quelles fonctions un jardin a-t-il ?

Le jardin a eu différentes fonctions à travers le temps et l’Histoire. Les jardins de Villandry ont la particularité de présenter la majorité des fonctions rencontrées . Nous parcourrons donc celles-ci en nous appuyant sur ces jardins.

Une fonction utilitaire

A Villandry, on retrouve le jardin potager, qui puise son origine au Moyen Age. Ce jardin a une visée utilitaire, il sert à nourrir les hommes du monastère en exploitant les richesses de la terre. Les moines aimaient disposer leurs légumes selon des formes géométriques pour des questions pratiques.
Cette organisation représente les prémices du jardin à la française et une ouverture sur la fonction artistique développée par la suite.

Une fonction artistique

Le jardin potager de Villandry offre également une autre fonction qui est artistique. En effet l’aménagement du potager qui se compose de neuf carrés dictés par la perspective des buis et les formes géométriques rejoint la visée du jardin de la Renaissance italienne puis du style à la française, qui portait sur l’esthétisme. Les buis forment les contours et la base du jardin comme le cadre d’un tableau. Les légumes viennent ensuite remplir l’espace et apportent la couleur à l’ensemble. La taille des neuf carrés est identique mais chaque motif géométrique mêlant légumes et fleurs diffère d’un carré à l’autre. Les jardiniers du château alternent les légumes et les couleurs pour donner au regard l’illusion d’un damier multicolore. Il s’agit d’une véritable œuvre d’art. Ce côté artistique est repris par d’autres parties des jardins de Villandry, comme le jardin d’ornement. Ce dernier qui se trouve en contrebas du château est l’œuvre d’Antonio Lozano, peintre sévillan et de Javier de Winthusyen, architecte paysagiste espagnol. Le jardin d’ornement est appelé le Salon d’Amour, car il est entièrement dédié à ce thème et le décline sous quatre jardins aux formes différentes.
Le premier est l’amour tendre, symbolisé par des cœurs séparés par les flammes de l’amour dans les angles du carré. On peut voir également au centre, des masques que l’on mettait sur les yeux au cours des bals. Le second est l’amour passionné où les cœurs se retrouvent brisés par la passion. Le troisième est l’amour volage avec des éventails représentant la légèreté des sentiments et les cornes, symbole de l’infidélité. Le dernier est l’amour tragique où s’exercent des formes de lames de poignards. Les sculptures et les nombreuses œuvres d’art présentes dans les jardins rejoignent la visée artistique des jardins de Villandry.

Une fonction politique

A la Renaissance, les jardins étaient également le moyen de montrer son rang et son pouvoir. Les aristocrates utilisaient ses artifices pour asseoir leur pouvoir en montrant leur richesse. A l’image du marquis de Castellane propriétaire de Villandry durant le XVIIIème siècle qui comme ces contemporains souhaitait montrer sa richesse à travers les jardins du domaine. Le rôle politico  social des jardins est donc très fort. Il atteindra son apogée avec Versailles et ses jardins majestueux. Le spécialiste des jardins Philippe Prévôt évoque l’idée qu’à la Renaissance il était dit que les jardins étaient le miroir du pouvoir de leur propriétaire.

Deux exemples de jardins emblématiques en région Centre

La Région Centre offre de nombreux exemples de jardins parmi lesquels, il est intéressant de distinguer les jardins de Villandry et le domaine de Chaumont sur Loire. Leur finalité est en effet totalement différente, l’un a une visée historique et cherche à préserver son caractère premier, l’autre offre une vision novatrice du jardin en s’ouvrant à l’art contemporain.

Les jardins de Villandry

Les jardins de Villandry sont des jardins historiques où l’on cherche à raconter l’Histoire et à la préserver dans le temps. Le château de Villandry situé sur les bords du Cher, fût édifié de 1532 à 1536, par Jean le Breton, secrétaire des Finances de François 1er. A son arrivée à Villandry, celui-ci va faire construire sa demeure. Pour se faire, il va raser le château féodal du domaine hormis la tour d’angle, datant du XIIème siècle et aménager trois corps de logis de part et d’autre du donjon conservé. Jean le Breton, qui a étudier l’art des jardins lorsqu’il était ambassadeur à Rome, va également porté un vif intérêt aux jardins du domaine. L’hortus conclusus passé de mode au XVIème siècle, laisse place au jardin Renaissance, prémices du style dit « à la française ». Suivant Jean le Breton, de nombreux propriétaires sont passés par le château de Villandry et chacun d’entre eux a apporté sa touche personnelle au domaine. Les jardins ont donc été modifiés à de nombreuses reprises. Il faut attendre la fin du XIXème siècle, pour qu’un homme les fasse revivre. Vers 1900, Joachim Carvallo, un jeune médecin espagnol venu faire carrière en France, rachète le domaine de Villandry. Lorsqu’il visite pour la première fois les jardins, ceux-ci sont à l’anglaise, mode très répandue des jardins au XVIIIème. Tout d’abord, Joachim Carvallo restaure le château, puis il décidera d’en faire de même avec les jardins qu’il ne trouve pas à son goût. C’est dans les archives du château qu’il trouve des plans des jardins lorsque le domaine appartenait au Marquis de Castellane. Ces plans, montrent des jardins à la française sous forme de terrasse. Ces plans, ajoutés aux recherches personnelles de Joachim Carvallo, notamment les plans de Jacques Androuet du Cerceau, lui donnent l’idée d’aménager son domaine selon la mode qui existait à la Renaissance. Aujourd’hui, on peut admirer les jardins tels que Joachim Carvallo les a imaginés. L’historien des jardins Ernest de Ganay disait de Villandry : « C’est là certainement et de beaucoup, et même la seule, la meilleure évocation des jardins d’autrefois ». Les jardins de Villandry sont répartis selon les terrasses qui jouent sur différents niveaux et offrent toutes les caractéristiques d’un jardin à la française. Ces jardins traités de manière plutôt traditionnelle ont un caractère éternel.

Les jardins de Chaumont sur Loire

Le domaine de Chaumont sur Loire accueille chaque année le festival international des jardins de Chaumont, qui aujourd’hui a une renommée internationale. Ici, les jardins prônent une vi sion très contemporaine où les espaces se renouvellent chaque année et se mêlent à l’art contemporain. En effet, des artistes créent des espaces dans les jardins avec des éléments naturels en se référant à un thème commun. Ce festival a débuté en 1992 et ne cesse d’amener de nouvelles visions du jardin. La créativité avec laquelle les artistes aborde la nature change la perception du public qui ressent des émotions diverses au contact des espaces. Ces différents jardins, toujours fédérés par un thème central, se visite le jour mais également la nuit, ce qui à mon sens est encore plus intéressant. En effet, le sens premier auquel nous faisons appel le jour qui est la vue est ici remplacé par nos autres sens qui se font plus discrets. L’odorat est notamment très suscité dans ces visites nocturnes. Le domaine de Chaumont a réussi à travers ce festival à redonner une nouvelle vision de l’art des jardins, pour moi une véritable nouvelle ère.

L’enfant et l’environnement

Le jardin aussi différent qu’il peut être fait partie de l’environnement. Je mène ce projet avec des enfants de 3 et 4 ans, il est donc important avant de débuter de comprendre leur environnement. Cet environnement est composé tout d’abord des divers espaces qui constituent son lieu de vie et qui rythment les activités de ses journées : les lieux où il mange, où il dort, où il joue… Au cours de ses premières années de vie son environnement va s’étendre peu à peu à des lieux de plus en plus diversifiés. Le quartier, les parcs, l’école et sa cour, la ville, la forêt sont des exemples d’espaces qu’il va découvrir en se déplaçant accompagnés d’adultes.
L’environnement a une double signification. On note le caractère passif ou actif du verbe « environner », celui-ci selon Aline Rutily, conseillère pédagogique en arts plastiques, va recourir à des sens différents : être autour et mettre autour. Dans un premier temps le monde qui entoure l’enfant est un monde de sensations, qui sont exprimées par des formes, des couleurs, des sons, des odeurs…c’est-à-dire un contexte sensible et physique. L’enfant va traiter l’information sensorielle et la retenir comme pertinente grâce au rôle de l’imagination et de la mémoire. Dans un second temps, le monde extérieur est également un lieu d’actions concrètes sur le réel et la relation avec les autres.
C’est à travers des actions concrètes sur le réel que l’enfant va construire sa pensée. L’enfant découvre et apprend à connaitre le monde en procédant à ce que Piaget appelle « une incorporation laborieuse des données à son moi et à son activité ». En agissant sur le réel, l’enfant assimile des données nouvelles à un système personnel d’images représentatives qui prolongent ainsi ses schémas sensori moteurs.

Démarche de recherche

Pour réaliser ce mémoire sur l’art du jardin comme sujet pluridisciplinaire, j’ai bien entendu mené des recherches documentaires pour me constituer un savoir solide sur le sujet, mais d’un autre côté j’ai mené un travail de terrain. En effet, curieuse des activités pédagogiques qui peuvent se faire dans les sites régionaux possédant des jardins, j’ai pris contact durant ma 1ère année de master MEEF, avec des structures culturelles locales qui œuvrent dans l’art des jardins. Ces structures sont le château de Villandry et le domaine de Chaumont sur Loire. Le propriétaire du château de Villandry, Monsieur Henri Carvallo, a été à mon écoute pour la réalisation de ce mémoire en m’indiquant les différentes activités pédagogiques et visites mises en place pour l’accueil des scolaires. Le château met à disposition des enseignants un dossier pédagogique très complet comportant un savoir scientifique et proposant des activités pédagogiques. Ces dernières peuvent être adaptées suivant le niveau de classe.
Ce dossier est très utile et surtout très complet pour préparer une visite dans les jardins. Le château de Villandry organise également différents ateliers qui permettent de s’intéresser plus particulièrement à un domaine disciplinaire. Le niveau des classes auxquelles est destiné chaque atelier est indiqué :
 Atelier bio au jardin (de la PS à la 5ème)
 Atelier symétrie / géométrie (de la PS à la 5ème)
 Atelier jardinage (de la PS à la 5ème)
 Atelier fruits et légumes (de la PS à la 5ème)
 Atelier enluminures (du CP à la 5ème)
J’ai également pris contact avec le domaine de Chaumont sur Loire. L’équipe pédagogique qui était très prise par l’organisation du festival international des jardins a tout de même pris le temps d’échanger quelques mails. Le domaine de Chaumont met également beaucoup d’activités pédagogiques en place pour les scolaires dans le cadre du festival. L’équipe organise des visites et également des ateliers. Parmi ceux-ci, on trouve un atelier Land Art, un de sculpture végétale, et un de construction d’un carnet de jardin. Le festival international des jardins qui se tient dans le domaine de Chaumont sur Loire chaque année, fait intervenir des artistes dans les jardins du château. Cet événement donne l’opportunité à l’équipe de proposer aux scolaires une initiation à l’art contemporain, en partant du travail réalisé de certains artistes.

Mise en place du projet pédagogique

Le contexte

Le travail de recherche sur le jardin comme sujet pluridisciplinaire terminé, j’ai profité, cette année, de mon stage en responsabilité pour mettre en place un tel projet. Celui-ci se déroulant dans la commune de Chaumont sur Loire m’a également permis d’être à proximité d’un des lieux évoqués précédemment, le Domaine de Chaumont sur Loire, qui est devenu un partenaire culturel évident pour mon projet. Ce dernier a été créé pour une classe de cycle 1 constitué de 25 élèves (3 TPS / 14 PS/ 8 MS). J’ai voulu ce travail autour du jardin comme un projet de classe qui s’étend sur une période et demi. Un travail de sensibilisation à la nature a également été mené sur l’année et plus particulièrement au rythme des saisons. Le jardin est donc le noyau du projet et va intervenir dans différents domaines d’activités. Les activités menées répondent toujours à des points du programme en vue d’atteindre différentes compétences. Ma démarche de projet participe également au  parcours d’éducation artistique et culturel mis en place par l’éducation nationale. On y retrouve les trois piliers de l’éducation artistique et culturelle : connaissances, pratiques, rencontres (avec des œuvres, des lieux, des professionnels de l’art et de la culture).
Le cadre de mon projet que l’on peut voir si dessous s’articule autour de 5 des 6 domaines d’activités de l’école maternelle. La partie la plus dense se trouve dans le domaine « percevoir sentir imaginer créer ». Il s’agit là d’une volonté de ma part puisque que je souhaite mettre l’accent sur le côté artistique et sensoriel du jardin. Les autres domaines , non sans importance, présentent des activités venant enrichir et servir les arts visuels. J’ai essayé cependant durant tout le projet de garder l’aspect artistique et sensoriel comme fil rouge de ce projet.

La sensibilisation progressive à l’environnement

Pour amener les élèves à créer un jardin à l’école et à adopter une attitude de confiance dans cet espace, j’ai voulu faire un travail de sensibilisation à la nature sur l’ens emble de l’année. Le Land Art, forme d’art associant démarche artistique et contact avec la nature m’a paru pertinent dans le cadre de ce projet. Ma classe contenant en majorité des élèves en 1ère année de maternelle, il était inéluctable de les mettre en confiance dans l’environnement de l’école. Celui-ci alors encore inconnu et hostile à leurs yeux pouvaient les effrayer et rebuter toute forme d’expression. J’ai donc mené un travail pour qu’ils prennent leurs marques et se sentent en confiance face à l’espace, au matériel, aux individus… C’est durant la période 2 que j’ai réalisé ma première séquence sur le Land Art2 . Ma séquence constituait à les confronter à un espace quelque peu inconnu qu’ils allaient explorer : la cour de l’école. Après une première séance de visionnage de différentes œuvres Land Art, nous nous sommes aventurés dans la cour afin de réaliser nous-mêmes des productions de Land Art. Lors de la collecte d’éléments de la nature il y a eu des comportements différents, des élèves aventuriers qui n’ont pas hésités à s’éloigner de moi et à découvrir par eux -mêmes ce qui se cachait au plus profond de la cour, d’autres plus hésitants sont restés dans un périmètre de sécurité et certains ne m’ont pas lâché. Cette expérience qui a donné lieu à des productions artistiques très réussies a enclenché un processus de contact avec la nature.

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Table des matières

1 Introduction 
2 La question de recherche 
3 Instructions officielles 
4 Histoire du jardin
4.1 L’Hortus Conclusus
4.2 Les jardins humanistes de la Renaissance italienne
4.3 Les jardins de la Renaissance française
4.4 Le jardin à la française
5 Quelles fonctions un jardin a-t-il ?
5.1 Une fonction utilitaire
5.2 Une fonction artistique
5.3 Une fonction politique
6 Deux exemples de jardins emblématiques en région Centre 
6.1 Les jardins de Villandry
6.2 Les jardins de Chaumont sur Loire
7 L’enfant et l’environnement
8 Mettre l’enfant en contact avec son environnement 
9 Pluridisciplinarité 
10 Démarche de recherche
11 Mise en place du projet pédagogique 
11.1 Le contexte
11.2 La sensibilisation progressive à l’environnement
11.3 Déroulement du projet jardin
12 Résultats et analyse du projet pédagogique
12.1 Analyse personnelle
12.2 Identité professionnelle
13 Conclusion 
14 Bibliographie 
15 Annexes

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