L’éducation au développement durable des années cinquante à nos jours

Présentation des outils de recueil des données

Questionnaire enseignants pour évaluer leur implication dans l’éducation au développement durable

Afin de répondre à ma problématique et d’étudier la réalité du terrain, j’ai développé un questionnaire pour les enseignants (ANNEXE 1) (voir lien en note de bas de page également ). que j’ai fait circuler dans l’école dans laquelle j’étais en stage. J’ai également proposé ce questionnaire aux professeurs des écoles stagiaires de l’INSPE d’Outreau ainsi qu’à d’autres enseignants du premier degré. Ce questionnaire intitulé « Les professeurs des écoles et l’éducation au développement durable à l’école » est composé de seize questions.
Les premières questions servent à connaitre un peu plus la personne y répond de manière anonyme en sachant dans quel cycle elle enseigne et à quelle catégorie d’âge elle appartient.
Cela permettra d’établir de nuancer l’étude en montrant peut-être que l’âge des professeurs influe peut-être sur l’enseignement de l’EDD à l’école. Mais aussi, cela permettra également de regarder si en fonction de son cycle, l’enseignant est plus ou moins engagé pour dispenser l’EDD aux élèves.
Ensuite, les enseignants doivent répondre à une question afin d’évaluer par la suite si leur sensibilité personnelle et leur implication concernant la préservation de l’environnement influe ou pas sur l’EDD dispensée à l’école. La quatrième question permet de faire un lien avec les élèves. En effet, il leur est demandé d’évaluer, sur une échelle de 1 à 5, à quel point sensibiliser les élèves au développement durable est important pour eux.
Les questions suivantes sont relatives au label E3D, au projet d’école et aux partenariats. Une première question vise à savoir si la personne qui remplit le questionnaire connait ou non l’existence du label E3D afin de mesurer s’il est encore trop peu connu des enseignants ou pas. L’autre question relative au label a été établie pour savoir si l’enseignant travaille dans un établissement labellisé E3D ou encore en cours de labellisation. Une autre cherche à mettre en lumière combien de professeurs déclarent avoir dans leur projet d’école, un axe concernant la préservation de l’environnement. Et enfin, La dernière question relative à ces trois axes d’action importants dans les écoles concerne les partenariats pour voir s’il existe ou pas des partenariats dans l’école dans laquelle enseigne la personne qui répond à cette étude.
Dans un quatrième temps, les participants seront plutôt interrogés sur leurs élèves : à quelle fréquence ils les sensibilisent à la préservation de l’environnement ? À quel point semblent-ils intéressés par l’EDD? Ensuite, les professeurs répondront à des questions concernant la formation qu’ils ont reçue pour dispenser l’EDD. Se sentent-ils assez formés ?
Ont-ils déjà reçu une formation que ce soit en formation initiale ou en formation continue ?
Ces questions permettront ainsi de venir confirmer ou non ce manque de formation rencontré lors de l’étude des documents institutionnels ou encore lors de ma propre formation initiale dans laquelle je n’ai jamais reçu de formation ou d’appui concernant l’EDD.
En lien avec les programmes de 2020, les enseignants devront indiquer s’ils ont ou non renforcé la sensibilisation des élèves à la préservation de l’environnement suite à l’enrichissement de ces programmes en 2020.
Enfin, afin de rentrer dans le coeur du sujet de ce mémoire dont la problématique est de savoir si l’EDD permet ou non d’incorporer, chez les élèves des dispositions qui leur permettent d’agir en faveur de la préservation de l’environnement, les trois dernières questions concerneront les gestes ou « éco-gestes » qu’ils peuvent mettre en place. Ainsi, la première question de cette dernière partie vise à savoir quelle approche les enseignants mettent en place ou mettraient en place pour sensibiliser les élèves à l’environnement et sa préservation. Une approche théorique semble-t-elle être une meilleure solution qu’une approche pratique par l’enseignement de gestes ? Ou alors vaut-il mieux privilégier une approche mixte ? Cette question nous permettra donc de faire un lien avec les programmes qui semblent quant à eux privilégier surtout les gestes aux cycle 1 et 2 et qui couplent finalement théorie et pratique en cycle 3 bien que cette théorie arrive bien évidement dès le cycle 1, à moindre échelle. Il est ensuite demandé à ces professeurs s’ils apprennent ou non des « gestes écologiques » que les élèves peuvent reproduire facilement à la maison. Ces gestes pourront être explicités dans la question suivante puisqu’il leur est demandé d’exprimer leur avis afin de savoir si ces gestes appris aux élèves semblent devenir des habitudes pour leurs élèves.

Questionnaires diagnostiques et sommatifs élèves afin d’évaluer la durabilité des gestes appris en classe

Afin d’observer la durabilité des gestes que nous tenterons de construire en classe et de réinvestir dans le cercle privé, j’ai mis en place un questionnaire diagnostique pour les élèves (ANNEXE 2) (voir lien en note de bas de page pour la version en ligne ). Ce dernier a pour vocation de mettre en lumière ce que les élèves savent déjà à propos du développement durable et quant à la connaissance des gestes pour « aider la Terre à aller mieux » : c’est le terme qui raisonne le plus auprès de ces enfants de CE2 âgés de sept à huit ans. C’est un questionnaire qu’ils ont pu remplir sur tablette tactile, cela leur a semblé très ludique et ils ont par la suite étaient très investis dans ce que nous avons mis en place. Dans ce premier questionnaire, je souhaitais mettre en lumière plusieurs enjeux :
– Savoir quels termes connaissaient les enfants (développement durable, écologie, environnement, réchauffement climatique, couche d’ozone, …);
– Connaître les gestes qui pour eux permettaient d’aider la Terre (cases à cocher) ;
– Savoir où ils avaient appris le plus de ces gestes : à la maison ou à l’école ?
En mars, un second questionnaire (ANNEXE 3) (voir le lien en note de bas de page ) leur a été communiqué sur leur espace numérique de travail (ENT). Les parents avaient quant à eux également reçu le lien en les priant de bien vouloir proposer à leurs enfants ce questionnaire s’ils ne l’avaient vu sur l’ENT. Le but de ce questionnaire distribué aux élèves est de mettre en lumière :
– s’ils ont aimé s’investir dans ce projet afin d’aider la Terre ;
– s’ils ont réussi à appliquer les gestes dont nous avions parlé à l’école ;
– s’il y a des gestes qu’ils ont reproduit plus que d’autres ;
– s’ils boivent désormais de l’eau dans une gourde à l’école ;
– si au fur et à mesure des semaines, ils sentaient qu’ils appliquaient ces gestes sans même y penser ;
– s’ils ont envie de continuer à s’impliquer ;
– s’ils ont essayé d’impliquer ou non leurs parents ou leurs proches dans ce projet sur la préservation de l’environnement.
Une étude comparée de ces deux questionnaires distribués aux élèves de CE2 me permettra ainsi d’évaluer si les enfants ont incorporésdes gestes, des dispositionsqui les forcent à agir sans y penser et donc finalement de voir si ces comportements sont devenus des habitudes pour eux. Bien sur, cela reste critiquable puisque je ne sais pas comment ils agissent à la maison mais c’est pourquoi j’ai souhaité demander aux parents d’élèves de remplir également un questionnaire afin de voir si à la maison, ces gestes ont réellement été appliqués et s’ils ont trouvé que leur enfant les appliquait maintenant beaucoup plus naturellement qu’au départ.

Mise en place de notre rituel appelé « Nos petits gestes écolos » dans une classe de CE2

Avant de mettre en place ma séance d’apprentissage concernant l’éducation au développement durable, j’ai recueilli et analysé les réponses du questionnaire élève. Cette analyse, réalisée le 30 novembre 2020 m’a notamment permis d’adapter ma séance d’apprentissage en fonction des connaissances des élèves quant au développement durable.
J’ai pu réutiliser les termes et de savoir quels termes utilisés. S’agissant du déroulement de la séance, j’ai tout d’abord lu aux enfants un album de jeunesse intitulé Gare au Gaspi de Geneviève Rousseau. Cet album était très interessant comme point de départ car il résume finalement tout l’objet de mon mémoire. C’est l’histoire d’un petit garçon, Philémon, qui a appris à l’école à faire un compost, à recycler le papier, à trier les déchets ou encore à réduire sa consommation d’eau. Pleins de petits gestes qui peuvent « aider la Terre » . En rentrant à la maison, Philémon montre à sa famille ce qu’il a appris. On pourrait penser que c’est une super nouvelle. Problème, Philémon fait n’importe quoi : il recycle les couches sales de bébé, il fait couler un bain à son papa avec deux centimètres d’eau, il ne veut plus laver ses vêtements, … Tout le monde finit par être très en colère contre lui. Philémon est quant à lui très triste car tout ce qu’il voulait c’était aider la Terre… Mais finalement, il se rend compte que tout ce qu’il a fait a permis à sa famille de changer ses habitudes : Papa prend un bain à la place d’une douche, maman sèche le linge dehors, et bien d’autres petits gestes qui peuvent aider la Terre à aller mieux.
Cet album a donc été une mine d’or pour les enfants. Tout d’abord cela nous a permis de travailler sur les gestes écologiques que nous pouvions tous réaliser facilement à la maison.
Ensuite, nous avons pu travailler sur la prise de conscience qu’il fallait appliquer des petits gestes écologiques à la maison. En effet, si personne ne fait attention à la maison et n’applique pas de gestes écologiques, alors, c’est aux enfants d’essayer de leur en montrer quelques-uns. Cependant, l’album a fait comprendre aux enfants que l’on ne devait pas être dans l’extrême mais que chacun de nos petits gestes avaient de l’importance. Si chacun d’entre eux réalisait au moins un petit geste à la maison pour aider la Terre chaque jour, cela représentait 24 gestes pour la planète dans la classe. Nous avons ensemble beaucoup inciter sur la notion de travail d’équipe : une personne ne peut pas sauver la Terre mais si chaque personne réalise un petit quelque chose chaque jour, c’est comme ça que nous pourrons aider la Terre. Ils ont alors compris que même à leur échelle ils pouvaient faire quelque chose alors qu’au départ, ils n’en étaient pas convaincu.
Nous avons enfin formalisés ces gestes réalisables facilement à la maison sur une affiche que nous avons créée ensemble (ANNEXE 4). Son titre est : Nos petits gestes écolos.
Nous avons ensuite rédigé un contrat sur lequel est inscrit « Je m’engage à essayer d’appliquer nos petits gestes écolos : » (ANNEXE 5). Ce dernier a été signé par tous les élèves de la classe. Afin d’être vraiment certaine que cela était pris au sérieux par chaque élève, je leur ai chacun leur tour demandé ce qu’ils allaient faire, dès ce soir, à la maison, pour essayer d’aider la Terre. Cela allait de « éteindre les lumières », à « prendre une douche au lieu d’un bain », à « tout faire pour aider la Terre ». Je leur ai aussi rappelé l’importance d’utiliser des gourdes plutôt que des bouteilles et que tu j’espérais qu’il y aurait de plus en plus de gourdes dans la classe la semaine prochaine et moins de bouteilles d’eau. Cette affiche et ce contrat sont affichés directement à gauche du tableau et seront visibles durant les deux mois de l’étude ce qui leur rappellera chaque jour que cela tient toujours et que pleins de choses sont possiblement réalisables.
Les élèves semblent pour l’instant très impliqués; ils ont demandé à avoir une copie de ce contrat et de ces gestes pour les montrer à leurs parents. Ceci montre une réelle implication des élèves pour ce projet dont la mise en oeuvre va se poursuivre chaque chaque lundi et chaque mardi pendant encore 6 semaines. De manière hebdomadaire, nous travaillerons sur ce qu’ils ont pu appliquer ou pas à la maison et sur un nouveau geste écologique qu’ils pourraient mettre en place.

Questionnaire parents pour observer l’influence de l’éducation au développement durable à la maison

Suite au premier questionnaire auquel ont répondu les élèves et au contrat que nous avons pu signer ensemble pour essayer d’appliquer nos petits gestes écolos à la maison, un mot a été glissé dans le cahier de liaison des enfants afin de prévenir les parents que nous allions travailler sur le développement durable à l’école (ANNEXE 6). Ce mot les informait également du fait qu’il leur serait demandé de répondre à un questionnaire à la fin de notre étude (ANNEXE 7) (voir lien en note de bas de page ).
Ce questionnaire avait pour but de mettre en lumière ou non une sensibilité des parents pour agir en faveur de l’environnement afin de voir s’il y avait un engagement familial. De plus, la seconde question concernait le fait de savoir si oui ou non les parents trouvaient qu’il était important de sensibiliser les élèves à la préservation de l’environnement à l’école. Dans un second temps, d’autres questions permettaient d’avoir un retour des proches de l’enfant qui l’avaient côtoyé tout au long de notre projet ; le but étant de voir si l’enfant a parlé à la maison des gestes écologiques dont nous parlions en classe. Une autre question permettait de montrer quels gestes les enfants semblaient avoir appliqués à la maison d’après les observations des parents. Comme dans le questionnaire élève, il y avait également une question spécifique sur la gourde. En effet, c’est le geste recommandé à l’école qui était le plus facilement observable à l’école puisque c’est un objet qu’ils devaient ramener de la maison. Ainsi, demander aux parents si leur enfant leur avait demander d’avoir une gourde pour boire de l’eau permettait de voir plus concrètement s’ils avaient ou non parlé de notre projet. D’autre part, une question insiste sur la fréquence de ces gestes et sur leur durabilité dans le temps afin de voir si les élèves se sont engagés dans la durée ou non et si leur geste étaient ponctuels ou réguliers. Ces questions nous donneront donc des pistes quant à cet habitus et cette incorporation de dispositions qui nous intéresse ici. La fin du questionnaire concerne désormais le pouvoir de l’élève et plus généralement du jeune enfant afin de savoir s’il pourrait devenir un éducateur pour ses parents quant à la préservation de l’environnement s’ils n’y étaient pas encore sensibles. Ce questionnaire permettra donc de montrer si les élèves ont essayé d’impliquer leurs parents dans ce projet en tentant de leur faire appliquer à eux aussi certains gestes écologiques.

Résultats des données

Questionnaire enseignants pour évaluer leur implication dans l’éducation au développement durable

Pour ce questionnaire, j’ai obtenu 102 réponses de professeurs des écoles. L’analyse qui sera faite est donc surtout quantitative mais quelques réponses pour lesquelles une ou plusieurs phrases étaient demandées amèneront à une analyse qualitative. Les professeurs qui ont répondu à l’étude étaient répartis à peu près également dans chacun des trois cycles. Ils étaient cependant une majorité à appartenir à la catégorie de 20 à 30 ans avec 45,1% de réponse pour cette catégorie d’âge puis 34,3% pour les 31 à 40 ans.
Les résultats de l’étude deviennent désormais plus intéressants et plus reliés à cette étude puisque les professeurs des écoles sondés semblent majoritairement impliqués quant à la préservation de l’environnement. 22 se disent même très fortement impliqués (cf graphique ci-dessous).

Questionnaires élèves diagnostiques et sommatifs afin d’évaluer la durabilité des gestes appris en classe

Questionnaire élève diagnostique

À la seconde question du questionnaire que les élèves de la classe de CE2 dans laquelle j’étais en stage durant mon année de master 2 ont rempli, les élèves ont du cocher les notions ou expressions dont ils avaient déjà entendu parler. « Sauver la Terre » est l’expression qui résonne le plus en eux. Ensuite le terme « pollution » est également très évocateur pour 17 élèves. La case « protéger l’environnement » a été cochée quant à elle par 12 élèves. Ces termes sont donc pour les élèves les plus évocateurs parmi la liste qui leur était donnée (cf graphique ci-dessous).

Observations recueillies lors du rituel appelé « Nos petits gestes écolos » dans une classe de CE2

Pour arriver à obtenir les réponses à ce second questionnaire, rappelons qu’un rituel intitulé « Nos petits gestes écolos » avaient été mis en place dans cette classe de CE2 en réseau d’éducation primaire (REP). Ce rituel a été un moment précieux pour recueillir des informations quant au comportement des enfants. Cependant, si ce rituel durait 20 minutes tous les lundis et mardis de chaque semaine, j’ai vite pu observer que les élèves avaient besoin de parler de notre projet en dehors ce temps qui y était consacré. Ainsi, de nombreuses observations positives ont pu être recueillies pendant ce rituel et durant tout le reste de la journée de classe.
Tout d’abord, j’aimerai présenter une observation importante qui a été que ces élèves de CE2 restent des enfants et qu’ils ont adoré partir d’un album de jeunesse qui reflétait parfaitement l’histoire que nous allions écrire ensemble. Cet album restait à vue dans la classe et j’ai pu avoir des retours d’élèves qui me disaient « Madame, j’ai appliqué ce geste comme Philémon » ou encore « Madame, j’ai voulu faire couler un bain à papa avec un tout petit peu d’eau et comme le papa de Philémon il n’a pas aimé » ; Philémon étant le personnage principal de l’histoire que nous avons lue. Ainsi, cette entrée littéraire a vraiment permis aux élèves de s’assimiler à cet enfant et d’essayer finalement d’imiter ce qu’il avait fait. Par ailleurs, j’ai également repris une approche enfantine et ludique pour aborder l’idée que l’on peut agir à notre échelle et contribuer à changer les choses. Pour cela, les élèves ont visionné une petite vidéo représentant la légende du colibri de Pierre Rabhi. Selon la légende, il y eut un jour un incendie de forêt et pendant que tous les animaux observaient ce désastre, un petit colibri s’activait seul pour remplir son bec d’eau pour jeter des gouttes sur le feu. Face à cette agitation, un animal lui dit qu’il était fou et qu’il ne pourrait pas étendre le feu avec des gouttes. À cela, le colibri répondit : “Je sais, mais je fais ma part. » Les élèves ont bien compris le lien avec le fait d’aider la Terre et encore une fois, comme avec personnage Philémon, certains s’identifiaient à ce colibri. Cette légende a comme l’album de jeunesse Gare au gaspi poussé davantage les élèves à s’impliquer puisqu’ils ont bien compris le pourquoi ils devaient faire cela.

Questionnaire parents pour observer l’influence de l’éducation au développement durable à la maison

N’étant plus en stage depuis début janvier, l’enseignante a continué à prendre le temps en classe pour faire des rappels concernant les gestes écologiques. Elle a bien appuyé sur le fait que bien que je n’étais plus en classe avec eux, il fallait continuer à s’engager. De ce fait, je n’ai pas distribué mon questionnaire aux parents en janvier à la fin de mon stage mais début mars pour les changements de comportements que les parents pouvaient observer quatre mois après le début de l’étude. Si huit élèves ont répondu au questionnaire sommatif en ligne à faire à la maison, c’est en toute logique que seulement dix parents ont répondu au sondage qui leur était destiné. Les liens vers le questionnaire élève et le questionnaire parent ayant été envoyés dans un même mail, on peut supposer que ces parents qui ont répondu sont les parents des huit élèves qui avaient répondu au questionnaire élève.

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Table des matières

INTRODUCTION 
PARTIE 1 : CONTEXTE THÉORIQUE 
I. L’éducation au développement durable des années cinquante à nos jours
A.La prise de conscience tardive des impacts de l’homme sur l’environnement
B.Apparition du concept de développement durable à la fin du XX ème siècle
C.La mise en place de l’éducation au développement durable à l’école
D.2020 : une éducation enfin prise en compte dans les programmes de maternelle et d’élémentaire
II. L’éducation au développement durable, entre idéalisme et réalité
A.Une mission importante : former un éco-citoyen
B. Une formation des enseignants semblant limitée
C. Une nécéssaire période de transition malgré l’enrichissement des programmes de 2020
D.Établissements E3D, partenariats et projets à développer
III.L’apprentissage de l’EDD à l’école
A.Ce que disent les programmes
B. L’incorporation de dispositions selon Pierre Bourdieu et Jean-Michel Lange
C. Un apprentissage sujet à la sensibilité des enfants
D.Le rôle important du label E3D, des projets et des partenariats
PARTIE 2 : PARTIE EMPIRIQUE 
I. Présentation des outils de recueil des données
A.Questionnaire enseignants pour évaluer leur implication dans l’éducation au développement durable
B.Questionnaires diagnostiques et sommatifs élèves afin d’évaluer la durabilité des gestes appris en classe
C.Mise en place de notre rituel appelé « Nos petits gestes écolos » dans une classe de CE2
D.Questionnaire parents pour observer l’influence de l’éducation au
développement durable à la maison
II. Résultats des données
A.Questionnaire enseignants pour évaluer leur implication dans l’éducation au développement durable
B.Questionnaires élèves diagnostiques et sommatifs afin d’évaluer la durabilité des gestes appris en classe
i. Questionnaire élève diagnostique
ii. Questionnaire élève sommatif
C.Observations recueillies lors du rituel appelé « Nos petits gestes écolos » dans une classe de CE2
D.Questionnaire parents pour observer l’influence de l’éducation au développement durable à la maison
III.Interprétation et discussion
A.Recontextualisation
B.Analyse des résultats
C.Limite et perspectives
D.Apport de cette étude pour ma pratique future
CONCLUSION 
BIBLIOGRAPHIE

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