Le temps des possibles : consolidation et affranchissement des sociabilités cinéphiles

Penser les étudiants et la culture

    « Si différents soient-ils, si grandes que puissent être les inégalités qui les séparent, tant dans leurs conditions d’existence que dans leurs chances de réussite, les étudiants ont au moins en commun la volonté de réaliser, aussi bien dans le mythe de l’unité que dans le jeu de la diversification, l’identification individuelle à quelque chose qui, sans être un modèle, est moins qu’un idéal et plus qu’un stéréotype, et qui définit une essence historique de l ’étudiant ».
Pierre Bourdieu En avril 201283 Vincent Peillon et Aurélie Filippetti, alors conseillers de François Hollande lors de l’élection présidentielle, sont venus débattre avec les étudiants de l’Université d’Avignon et des pays de Vaucluse. Dans ce cadre, il leur avait été posé la question suivante « Pour vous, qu’est-ce qu’« être étudiant» en 2012?».Leurs réponses, peut-être influencées par la littérature française, avaient été pour le moins perçues comme relevant du registre du romantique84 puisqu’ils avaient évoqué, avec une certaine nostalgie, la liberté dont pouvaient disposer les étudiants, l’ouverture d’esprit que l’université leur permettait d’avoir ou encore les nombreuses rencontres, découvertes et perspectives qui s’offraient à eux, comme autant de sources d’inspiration dans la construction de leur projet futur. Si Vincent Peillon a fréquenté l’université à plusieurs reprises, nous pouvions cependant nous étonner des projections estudiantines de l’actuelle ministre de la Culture et de la Communication puisqu’elle avait principalement suivi sa formation supérieure à l’École Normale Supérieure. À travers l’image résolument positive et romanesque de l’étudiant, entre l’individu et le statut temporaire, évoqué par ceux qui nous gouvernent, il semblerait que perdure l’image d’Épinal de l’étudiant insouciant, libre de ses faits et gestes, de son temps, sans contrainte ou obligation.Faire de l’étudiant un « tout » dans un discours englobant les caractéristiques de chacun et bon nombre de situations particulières en une image résolument positive peut contribuer à la construction d’un mythe de l’étudiant, selon lequel les quelques années consacrées aux études supérieures tiendraient autant du rite d’initiation que de l’aventure intérieure. Ces perspectives, envisagées alors dans un discours politiquement correct, tendent cependant à contrebalancer les discours médiatiques, parfois alarmistes , qui  apparaissent tout au long de l’année universitaire comme des leitmotivs sensés atteindre l’opinion publique sur les conditions de vie de la jeunesse. De fait, proposer une sociologie des étudiants au prisme de leurs pratiques culturelles peut consister à faire dialoguer tout un système de représentation faisant l’objet d’une pluralité de discours avec des données empiriques mettant avant tout l’accès sur les difficultés rencontrées durant le temps des études

Un « héritage » sur fond de révolte

  Dans son ouvrage retraçant l’invention, la mise en place et les grandes étapes de la politique culturelle, Philippe Urfalino rappelle que Mai 68 trouve ses fondements dans un contexte social difficile. Il expose ainsi les difficultés d’interprétation de cet évènement qui apparaît comme marqueur temporel et idéologique dans l’évolution politique, culturelle et sociale en France. « L’impact de Mai 68 est au cœur du brouillage des notions permettant de décrire la politique culturelle et son évolution. Véritable souvenir-écran, l’effet déformant des évènements de mai sur la lisibilité des années antérieures est à la mesure de la déstabilisation qu’ils ont créée. Ce fut une brutale dislocation. Jusque-là largement consensuels, tous les fondements normatifs et intellectuels de la politique associée au nom de Malraux ont été remis en cause. L’idée d’une démocratisation culturelle devint une « croyance » naïve ou coupable. Les contours du « culturel » perdirent leur évidence. Mais devenu point de repère organisant la lecture de l’histoire de la politique culturelle, Mai 68 restait difficile à interpréter. (p.16)» La contribution théorique de Pierre Bourdieu va bien au-delà de la sociologie : elle est aussi politique. En effet, l’auteur porte un regard sévère sur la politique qui lui est contemporaine, à commencer par la politique culturelle :il trouve le projet culturel d’André Malraux très convenu et hors des réalités socio-économiques du pays. En effet, Pierre Bourdieu dénonce à travers les Héritiers, et il réitéra avec son ouvrage l’Amour de l’Art, le fait que la démocratisation culturelle chère à André Malraux légitime la distinction sociale, déjà entretenue à l’École. La contribution de l’ouvrage de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron se fait à un niveau théorique, et à un niveau méthodologique et prend également une dimension politique considérable dans la mesure où l’ouvrage se fait connaître sur fond de crise sociale, au cours de laquelle les étudiants font entendre leur voix. Cependant, à partir de 1968, la manière d’envisager la sociologie de la culture et notamment les études sur les pratiques culturelles va progressivement se transformer et apparaître comme un aspect fondamental de la compréhension de la construction sociale des individus.

Être étudiant à l’université

   Ne pas attendre l’avenir, le faire : Faire ses bagages pour aller à l’université, c’est charger son sac non seulement d’objets essentiels au bien-être de la vie quotidienne, mais c’est également emmener avec soi son bagage culturel, construit à l’adolescence et depuis l’enfance. À la manière dont Andy range ses jouets dans Toy Story 3122, peut-être arrivons- nous à l’université en déposant au fond d’une malle ces objets culturels constitutifs de notre adolescence, que nous regardons avec un regard emprunt de nostalgie comme le soulignent Emmanuel Ethis et Damien Malinas dans leur ouvrage Films de Campus : « Entrer à l’université, c’est tenter de se faire reconnaître avec l’enveloppe sociale qu’on pressent pouvoir endosser pour notre future vie d’adulte, c’est commencer à prendre goût à ce sentiment d’exister qui implique qu’on en finisse avec toutes les réminiscences de notre enfance et peu importe que ces dernières nous laissent un bon ou un mauvais souvenir : c’est apprendre à dire adieu aux amis avec qui on a grandi, à ceux à qui on a juré qu’on ne les quitterait jamais. Une déchirure, la première de toutes ces épreuves qui vont s’enchaîner et dont on devine qu’il va désormais falloir les affronter vraiment seul. On range «une bonne fois pour toutes» sa chambre, parfois le cœur serré, les ultimes jouets qui nous rattachaient encore à l’enfant qui est en nous et qui continuaient à accompagner certains de nos moments de solitude. Et, c’est en les mettant hors de notre vue qu’on touche à l’impérative nécessité de nous mettre du même coup, nous aussi, hors de leur portée. Force est de constater que ces jouets étaient les derniers à connaître nos fantaisies d’enfance lorsque, sans pudeur, nous leur parlions de tout en feignant d’ignorer qu’en réalité, c’était d’abord à nous-mêmes que nous étions en train de parler ». En entrant à l’université, c’est tout un système d’affranchissements qui s’opère :à la fois avec la famille, si l’on quitte le domicile familial, mais aussi avec le système d’éducation et ses représentations que l’on pouvait se faire jusqu’alors. Si, au lycée, l’obtention du baccalauréat peut apparaitre comme une fin en soi, mais aussi comme pare-feu symbolique à une projection trop violente dans un futur inconnu, l’arrivée à l’université et les changements qui s’opèrent obligent alors l’étudiant non seulement à une remise en question, mais à une projection qu’il pouvait, de quelque manière, éviter jusqu’alors. Les modes d’enseignements universitaires, et ce, encore davantage depuis la mise en place de la réforme LMD124, obligent l’étudiant à ne plus considérer sa formation comme « un tunnel » menant à l’obtention de la Licence ou du Master, mais à considérer l’ensemble des ponts qu’il est possible d’établir. Avec la réforme LMD, un étudiant peut choisir de changer de filière à la fin d’une première ou d’une deuxième année, afin d’adapter les enseignements à ses aspirations professionnelles. Ce système de pont entre les formations permet aux étudiants de ne pas s’imposer des oeillères, mais de rester actif dans leur choix d’orientation. En arrivant à l’université, l’étudiant ne va plus seulement penser à la seule injonction de réussite au diplôme mais il doit également envisager son avenir à travers la mise en place stratégique de son parcours. Stages, choix des options, suivi de plusieurs cursus, semestre à l’étranger, sont autant de possibilités de construction d’un projet personnel choisi qui participera à l’autonomisation des étudiants dans leur parcours personnel. Ainsi, les enseignements transversaux au sein d’une même Unité de Formation et de Recherche (UFR) permettent aux étudiants d’élargir le spectre des enseignements et l’étendue des possibilités qui s’offrent à eux. L’étudiant n’est donc aucunement passif dans le choix de sa formation. dite L.M.D., permet d’accroître la mobilité des étudiants européens, la mobilité entre disciplines et entre formations professionnelles et générales » (source : http://www.enseignementsuprecherche.gouv.fr/cid20190/organisation licence-master-doctorat-l.m.d.html ) Progressivement, il construit sa carrière d’étudiant de l’université. En effet, aujourd’hui les universités, les entreprises, mais aussi les missions locales destinées à l’insertion professionnelle et sociale encouragent les étudiants à regarder bien plus loin que la date-butoir des examens :entre la réalité du marché de l’emploi qui connaît une crise sans précédent, et la volonté des étudiants de réaliser leurs aspirations, ces derniers doivent rester forces de propositions et ce, dès la première année de leur entrée à l’université. La construction de la carrière étudiante ne tient pas seulement à l’assiduité ou à la réussite aux examens, mais bien à un état d’esprit, une attitude qui dépasse le simple choix de suivi dans une discipline qu’on aurait « sélectionné », c’est cette aptitude à rester actif dans ce temps des études qui est pointé par Alain Renaut : « Ce qu’il convient d’acquérir (nb : à l’université) c’est donc cet élargissement des perspectives qui fait qu’on ne se tient pas au domaine étroit de sa spécialité, mais que l’on envisage, aussi, sans cesse, la façon dont un savoir sectoriel s’intègre dans un ensemble plus vaste où il prend sens : seul un tel élargissement des perspectives fait que l’on est pas assujetti à ce que l’on sait sans véritablement le comprendre, au sens étymologique de la compréhension, c’est-à-dire sans le prendre comme une unité elle-même dans une unité plus large, et cela à l’infini ». Aujourd’hui, la pluralité des formations, leurs diversités et leurs spécificités ainsi que leur reconnaissance au niveau national et international introduisent une dimension concurrentielle dans le paysage universitaire. De la même manière, la sélection opérée à l’entrée des masters oblige l’étudiant à construire son parcours en conscience des réalités, mais aussi des opportunités, et de la concurrence entre les étudiants venant de la même formation. Les étudiants sont donc contraints de subir une remise en question permanente, au regard de ces éléments, qui sont de nouveaux paramètres dans le parcours universitaire actuel. Un étudiant ne peut plus décider avec certitude, dès la première année, quel sera son master, et effectuer ce parcours sans d’autres soucis que le passage obligé que représentent les examens ponctuels. La remise en question des étudiants devient donc un aspect constitutif de leur projection dans ce que sera leur carrière universitaire. Les réformes que subissent l’université, et de manière plus globale, l’enseignement supérieur, tendent de remettre l’étudiant au coeur de son dispositif d’orientation, et de le responsabiliser quant à la manière « d’être étudiant ». Ainsi, la mise en place du contrôle continu dans la plupart des universités aujourd’hui tend à faire de l’étudiant un individu assidu à sa formation et non un dilettante qui se soucierait juste de la date de son examen final. De fait, le contrôle continu permet également aux formations une évaluation régulière et un accompagnement personnalisé.
Vivre à l’heure étudiante : Dans les Héritiers, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron évoquent le temps des études comme une temporalité particulière, parallèle presque, à la réalité qui entoure les étudiants : « Sans doute les étudiants vivent et entendent vivre dans un temps et un espace originaux. La parenthèse ouverte par les études les affranchit momentanément des rythmes de la vie familiale et professionnelle. Retranchés dans l’autonomie du temps universitaire, ils échappent plus complètement encore que leur professeur aux horaires de la société globale, ne connaissant d’autre échéance que le dies irae de l’examen et d’autre horaire que celui des cours, si peu contraignant. » Pour les auteurs, il semble que la temporalité éprouvée par les étudiants leur soit propre, et les éloigne des réalités des contraintes engendrées par la vie familiale et la vie professionnelle. Aussi, c’est cet aspect du temps des études qui en ferait une temporalité particulière. Le rapport actif que l’étudiant entretient avec ses études mais aussi dans son rapport au temps est également pointé par Émile Durkheim dans l’un de ses écrits, qui fait date dans le développement d’une sociologie de l’éducation : « L’université marque une solution de continuité dans la vie scolaire de notre jeunesse. Au lycée, le jeune homme est soumis à une discipline stricte :il est tenu d’assister aux classes, de participer aux exercices prescrits, etc. À l’université, il n’est plus restreint qu’à une discipline volontaire :c’est lui qui choisit les cours qui lui paraissent utiles ; il ne les suit que si il veut ». La parenthèse décrite par les auteurs des Héritiers apparaît alors comme une temporalité « à part » de la réalité, une sorte de parenthèse enchantée qui confine les étudiants dans un monde à eux, éloigné des préoccupations pragmatiques telles que la réalité économique, le monde de l’emploi, ou encore les difficultés du quotidien… Le temps des études comme un moment particulier de l’existence est aussi perçu comme un temps d’expérimentation, de découvertes, d’ouvertures sur le monde. C’est d’ailleurs le propos tenu par Stella, une des héroïnes du film de Greg Arakki, Kaboom. Cette dernière, interrogée par un autre étudiant, livre une vision toute personnelle de la manière dont elle voit le temps des études :« La fac n’est qu’un entracte entre le lycée et ta vie. Quatre années passées à baiser, faire des conneries et expérimenter des trucs ». Au-delà de la dimension aventureuse, pour ne pas dire fantasmée, des héros du film de Greg Arakki, la réalité du monde étudiant confère aux usagers des universités peut-être une dimension moins euphorique aux expériences diverses. Avec l’augmentation des effectifs, la multiplication des formations, des profils, l’ouverture et l’accessibilité de l’université vers les classes populaires, il est difficile de considérer l’étudiant en une seule entité. De la même manière qu’il n’y a pas une carrière d’étudiant « type », il n’existe pas de profil typique, mais une pluralité de caractéristiques, à la fois dans les différentes représentations des étudiants, mais également dans la manière d’être étudiant soi-même. C’est ce que souligne Saeed Paivandi, professeur en sciences de l’éducation à l’université de Nancy 2, dans sa contribution à l’ouvrage dirigé par Olivier Galland, Élise Verley et Ronan Vourc’h qui reprend les éléments de l’enquête sur les conditions de vie des étudiants en 2010 de l’Observatoire National de la Vie Étudiante. Dans ce chapitre intitulé « Le temps studieux des étudiants », l’auteur souligne : « On peut dire qu’ « être-étudiant » ne signifie pas la même chose pour tout le monde et le métier d’étudiant n’est pas exercé de la même manière selon le type et le niveau d’études, la situation personnelle et l’investissement studieux. Lorsqu’une organisation pédagogique le permet, certains étudiants choisissent un rythme davantage personnalisé d’étude. De même, les étudiants qui n’ont pas pu valider leur année précédente tendent à adopter un rythme moins intensif. Les études supérieures peuvent ainsi occuper une place très variable dans la vie étudiante :tandis que pour certains suivre une filière d’études est une activité exclusive, pour d’autres une partie variable de leur temps est consacrée aux études. Ces données montrent également que les étudiants ne sont pas tous à plein temps » Dès lors, le trait commun des étudiants ne serait-il pas la manière d’envisager ou de vivre ce temps des études mais d’abord le fait d’appartenir à la même institution :l’université. Que l’on soit étudiant salarié, dispensé d’assiduité, en reprise d’études, ou rattrapant quelques semestres de retard… Autant d’éléments caractéristiques qui font du parcours de tout un chacun un parcours avant tout individuel. Le fait d’appartenir à la même institution permet aux étudiants de se projeter, de promouvoir, aussi, la qualité de leur formation et au-delà des quelques années passées au sein du même campus, de se représenter son « temps des études » à soi dans un territoire, une ville, plusieurs campus parfois, qui s’ancrent tous dans une dynamique mettant l’insertion professionnelle et le développement économique au coeur des enjeux pour l’avenir.
Le sentiment d’appartenance : En janvier 2014, la marque Apple lance sa nouvelle tablette le « iPad Air » avec une nouvelle campagne de publicité télévisuelle. Dans cette publicité, nous pouvons voir des images d’hommes et de femmes, d’enfants, de paysages, d’exploits sportifs, de personnes qui sont ensemble : en somme, des images de vie. Le point commun entre toutes ces personnes est qu’elle capturent ce qu’elles voient , l’instant qu’elles vivent avec la tablette tactile. En fond sonore, on entend une voix qui prononce les mots suivants : « Nous ne lisons, ni n’écrivons, la poésie parce que c’est joli. Nous lisons et écrivons la poésie parce que nous sommes membres de la race humaine et la race humaine est emplie de passions. La médecine, la loi, le business, l’industrie sont de nobles tâches nécessaires pour soutenir la vie. Mais la poésie, la beauté, la romance, l’amour… c’est ce qui nous maintient en vie. Pour citer Whitman :« Ô moi ! Ô la vie ! Tant de questions qui m’assaillent sans cesse, ces interminables cortèges d’incroyants, ces cités peuplées de sots. Qu’y at-il de beau en cela ? Ô moi ! Ô la vie ! ». Réponse :que tu es ici, que la vie existe, et l’identité. Que le prodigieux spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime. Que le prodigieux spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime…131 “

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIÈRE PARTIE : LE TEMPS DES ÉTUDES
CHAPITRE UN : L’ESPACE ET LE TEMPS : LA BI-DIMENSION DE LA VIE ÉTUDIANTE
1.1 Étudier les étudiants : pour une approche endotique de l’université
1.2 Penser les étudiants et la culture
1.3 Culture et université : l’exemple de l’Université d’Avignon
CHAPITRE DEUX LA CONSTRUCTION DE L’IDENTITÉ CULTURELLE ÉTUDIANTE
2.1 Avant l’université : le temps de l’apprentissage
2.2 La construction de l’autonomie culturelle
2.3 Prendre son autonomie cinéphilique
DEUXIÈME PARTIE : DE LA SALLE DE CINÉMA À LA CINÉPHILIE MOBILE
CHAPITRE TROIS : DE LA SALLE DE CINÉMA AU FESTIVAL : L’EXPÉRIENCE SPECTATORIELLE DES ÉTUDIANTS
3.1 La séance de cinéma idéale
3.2 L’évènement cinématographique
3.3 L’expérience cannoise
CHAPITRE QUATRE : VERS UNE CULTURE CINÉMATOGRAPHIQUE ÉTUDIANTE
4.1 Les pratiques domestiques
4.2 L’étudiant au carrefour des pratiques cinéphiles
4.3 Vers une cinéphilie mobile
CONCLUSION

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