Le réseau : outil, forme sociale et dispositif technologique

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De la dynamique des changements à la société de flux

La dynamique du changement est tellement ancrée dans la société contemporaine que certains auteurs qualifient cette dernière de « société de flux ». Au moins deux perspectives peuvent justifier une telle appellation : le paradigme du changement comme idéologie, et le développement considérables des flux de personnes et d’information.
Partons des réflexions de C. MIDLER, qui juge que la pérennité d’une entreprise résideproduction et de distribution »2. On le voit, la conception, porteuse de transformation et d’innovation, est devenue un enjeu fort pour les entreprises. Et par ailleurs, la transformation de la société rend la notion de flux pertinente pour en comprendre les ressorts. Partant des travaux de M. CASTELLS qui définit le flux comme « des séries significatives, répétitives et programmables d’échanges et d’interactions entre des positions géographiquement éloignées occupées par des acteurs sociaux dans les structures économiques, politiques et symboliques de la société »3, A. SEMPRINI4 souligne quelques phénomènes marquant de la société qui s’inscrivent dans cette dimension de flux. Par exemple, il met en évidence le développement du principe de navettes dans les transports en commun, même sur de longues distances. Une navette, c’est l’assurance pour un usager d’avoir à disposition un service de transport fréquent et régulier, autrement dit un flux continu de transport. Une des conséquences fortes du principe de navettes, c’est alors la possibilité de ne plus avoir à se soucier de l’heure de départ des transports. De même, A. SEMPRINI souligne la possibilité croissante de pouvoir faire des achats à toute heure du jour ou de la nuit, d’avoir accès en permanence à des services simples et dématérialisé, de pouvoir être contacté partout et à tout moment,…
Au final, tous ces éléments conduisent à une nouvelle rythmique sociale, caractérisée par deux nouvelles formes de temporalités. Tout d’abord, on assiste à une variété et une multiplication des temps, opposée à l’uniformité, par exemple celle des sociétés  industrielles. Ensuite, il y a un certain niveau d’indétermination et d’ouverture de cette nouvelle logique temporelle, au sens où il y a moins d’encadrement strict des temps et plus de disponibilité au principe d’indétermination.
Réagencement des structures des entreprises
En réponse ou en parallèle à ces défis sociétaux, les entreprises connaissent des bouleversements profonds. Sur la question de la transformation sociale du monde professionnel, le constat le plus flagrant concerne certainement la transformation des structures des entreprises, des deux points de vue suivants : l’évolution des modes d’organisation et le déplacement des repères spatiaux, temporels et économiques.
L’émergence de nouvelles formes d’organisations
Le début du XXème siècle et l’industrialisation croissante des pays occidentaux – et notamment la France – ont vu l’avènement du modèle hiérarchique taylorien en tant que mode d’organisation prépondérant au sein des entreprises. Malgré quelques nuances de mises en œuvre, la structure générale des organisations est longtemps restée celle du mode pyramidal, avec une distinction très forte entre d’une part le sommet, dirigeant, coordinateur, et décideur, et d’autre part la base, exécutante, procédurière et sans marge de manœuvre reconnue par l’encadrement.
Ce modèle caractérisé par l’importance de l’ordonnancement hiérarchique, s’il semble toujours fort, voire prédominant, est néanmoins questionné ; désormais, des alternatives émergent, qui ont prouvé leur viabilité même dans des domaines d’activités professionnelles comparables.
Les activités de développement informatique sont à elles seules caractéristiques de cette évolution. A titre d’exemple, le développement du logiciel libre a montré que la collaboration d’informaticiens dispersés dans le monde et n’ayant pas d’affiliation hiérarchique a priori peut aboutir à la réalisation de produits de qualité comparable à ceux obtenus par des entreprises très structurées. En outre, et dans un tout autre domaine, la mise en place d’équipes de travail semi-autonomes dans des ateliers de production révèle elle-aussi la réalité de ces modes d’organisation alternatifs.
Au demeurant, même dans les structures très hiérarchiques, il n’est pas rare que des tentatives de transversalités soient menées. La structure matricielle est bien un des exemples qui illustre la recherche d’alternatives, puisqu’elle permet à un même travailleur (ou une même équipe) de dépendre de plusieurs axes d’encadrement, en fonction des typologies de responsabilités ou des thèmes d’activité. Par ailleurs, l’organisation en mode projet permet la succession voire le parallélisme des missions auxquelles une même personne peut contribuer. La structure hiérarchique et organisationnelle en est ainsi grandement modifiée, puisque la composition des équipes, leur encadrement et leurs objectifs peuvent différer d’un projet à l’autre.
Pour L. BOLTANSKI et E. CHIAPELLO, la réalité des structures organisationnelles correspond d’ailleurs à « une nébuleuse impressionnante d’innovations managériales »1. Ces auteurs identifient néanmoins quelques grandes caractéristiques de ces structures, notamment l’immersion dans un réseau avec de nombreux intervenants, le travail en équipe ou en projet, l’orientation vers la satisfaction du client et une « mobilisation générale des travailleurs grâce aux visions de leurs leaders ». En outre, la notion de « structure transactionnelle »2 de F. FRERY permet aussi de rendre compte de ces nouvelles configurations d’entreprise. En effet, elle décrit pour lui les ensembles d’entreprises qui sont liées par une ou plusieurs chaînes de transactions, ce qui crée un maillage particulier. Il préfère la notion de structure transactionnelle à l’usage d’entreprise en réseaux, le réseau étant devenu, selon lui, une notion trop polysémique.

Un bouleversement des repères spatiaux, temporels et économiques

L’émergence de nouvelles formes d’organisation s’accompagne de transformations des repères pour les entreprises.
Autrefois, et encore au milieu du XXème siècle, l’activité d’une entreprise était fortement attachée à sa localisation géographique, à la fois en tant que lieu de la réalisation de la production et espace d’inscription dans un marché économique. En effet, d’une part, la production des entreprises était liée à ses murs, puisque liée à des outils de production matérialisés et immobilisés. D’autre part, l’environnement géographique proche avait une très forte influence sur la production d’une entreprise, en termes de volumes écoulés, de qualité de produit et de prix.
Aujourd’hui, par le biais du développement des transports et des technologies de l’information et de la communication, les entreprises peuvent s’abstraire d’une localisation géographique. A nouveau, le monde de l’informatique offre de nombreux exemples de cette évolution. Il est par exemple possible de créer des sites internet dont les codes sont stockés à des milliers de kilomètres des futurs utilisateurs. Le travail à distance (chez soi, dans les transports,…) est en outre devenu une forme à part entière d’activité professionnelle.
Par ailleurs, les référentiels temporels des entreprises ont eux aussi subis quelques transformations. Face à des consommateurs finaux de plus en plus renseignés, de plus en plus exigeants, et de plus en plus volatils quant à leurs besoins et attentes, beaucoup d’entreprises raccourcissent globalement leurs cycles de production et le cycle de vie des produits, en même temps qu’elles diversifient leurs gammes. L’objectif de ces évolutions de production et de logistique est de pouvoir proposer en permanence une offre de service ou de produits qui puisse satisfaire les clients et qui permette de conquérir de nouveaux marchés. Selon R. SUE, ces pressions sur le temps ont induit pour les travailleurs une dilution des repères temporels »1, dans la mesure où ces acteurs doivent potentiellement réapprendre à chaque nouveau cycle les règles et usages de production, dans un environnement flou ou brouillé.
Le mode projet, devenu aux yeux de certains la quintessence de l’organisation proactive, est d’ailleurs une illustration de cette réorganisation temporelle. Les membres d’un projet sont en effet mobilisés pour un cycle de temps déterminé, sur un sujet particulier et a priori inédit. Leurs contributions sont alors évolutives, en fonction des projets successifs, et parfois parallèles, auxquels ils contribuent.
Notons enfin qu’un autre type de complexification peut aussi bouleverser les repères dans une entreprise ; c’est celle des ramifications commerciales des organisations. Il y a en effet de nouveaux modes de structuration administrative, législative et économique pour créer ou aborder un marché, ou pour élaborer un nouveau produit. Les stratégies de développement des entreprises sont parfois stupéfiantes d’innovation. Google, le célèbre moteur de recherche d’internet, caractérise à lui-seul un modèle qui aurait pu sembler inimaginable il y a quelques années, dans lequel les principaux consommateurs du produit – les internautes – utilisent la recherche de manière illimitée et gratuite.
La question de l’identité professionnelle
L’émergence des identités dans le monde du travail a une conséquence à première vue paradoxale sur l’importance de la sphère du travail dans la construction de soi.
En effet, l’époque est quasiment révolue, où le cheminement professionnel d’une majorité de travailleur se déroulait au sein d’une même entreprise, avec une évolution de postes ou de responsabilités codéterminée par des critères d’ancienneté ou de compétences. Cette évolution est d’ailleurs devenue une réalité tellement forte que, dans de nombreuses formations universitaires et professionnelles, des étudiants se voient présenter comme modèle ceux de leurs prédécesseurs qui ont pris l’habitude de changer de poste, de métier ou d’entreprise tous les trois ans. Au-delà d’une nécessité liée à une contingence économique, cette dynamique de carrières est ainsi devenue un fait courant, voire une aspiration.
Poussé par un contexte économique difficile et une évolution des aspirations individuelles, le modèle de l’emploi à vie et la relation même avec les employeurs ont ainsi beaucoup évolué. Toutefois, alors que les environnements de travail semblent moins restrictifs, et que d’aucuns avaient prédits, pour d’autres raisons, la fin du travail et le temps des loisirs, l’identité des travailleurs est largement liée à leur propre parcours professionnel. En témoigne par exemple l’exigence croissante du maintien de l’employabilité, en ayant recours notamment à une formation continue, tout au long de la vie, ou la recherche parfois contre-productive de cohérence de parcours chez les personnes recrutées.
Informatique et conception de logiciels
Au cœur de ces profondes transformations professionnelles, le monde de l’informatique en général, et de la conception de logiciel en particulier, occupe une place particulière. Contribution à la transformation de l’environnement de travail, et moteur de la quête à la nouveauté, voire à l’innovation, la question informatique permet une lecture particulière de l’environnement professionnel contemporain.
Une contribution majeure à la transformation du monde du travail
Dire aujourd’hui que l’informatique a largement contribué à la transformation du monde du travail est certainement une évidence communément admise. Que l’on pense à la large gamme de logiciels bureautiques, au réseau Internet, aux systèmes de messagerie électronique ou aux très complexes systèmes d’informations, support de l’activité administrative, commerciale et de production des entreprises, nombreux sont les domaines où les technologies de l’information et de la communication ont permis d’appréhender différemment, voire de bouleverser le monde du travail.
La face technologique la plus visible, pour le grand public, est certainement la partie matérielle des progrès informatiques : composants plus performants, encombrement des matériaux plus faibles, autonomie électrique accrue des appareils sans fils,… L’utilisation souvent quotidienne des nouveaux supports de l’information et de la communication est en effet un rappel permanent de l’immensité des bouleversements technologiques des équipements, reléguant souvent la partie logiciel à un second plan.
Et pour cause. Un des objectifs majeurs de la conception de logiciel est de pouvoir proposer des solutions plus rapides, plus complètes, plus intuitives et transparentes aux yeux de l’utilisateur. A l’extrême, cela signifie notamment que le logiciel idéal serait tellement bien intégré à l’environnement des utilisateurs que, justement, son appréhension serait immédiate, c’est-à-dire à la fois instantanée et donnant l’impression d’absence d’agent intermédiaire.
En l’occurrence, l’évolution des logiciels et des algorithmes qui les sous-tendent est elle-même remarquable. Des principes algorithmiques théoriques, permettant de simuler une intelligence artificielle, aux travaux sur l’ergonomie des interfaces utilisateurs, les progrès sont indéniables. A titre d’exemple, on s’étonne aujourd’hui très peu de la rapidité des recherches de pages internet et de la pertinence des résultats que permettent les moteurs de recherche ; pourtant, à y regarder de plus près, on pourrait rester perplexe devant l’efficacité de robots informatiques qui parcourent en permanence le réseau mondial et recensent les milliards de sites et les mots-clefs associés.
En outre, les nouvelles configurations de l’informatique créent aussi des opportunités (économiques, commerciales, organisationnelles), que les entreprises doivent prendre en compte, voire intégrer. Et P. BESSON, de souligner que « les technologies de l’information ne créent pas ipso facto de la modernité. En revanche, elles créent de l’archaïsme »1.

Un moteur reconnu dans la quête à l’innovation

Une autre caractéristique des activités de conception de logiciel concerne les structures organisationnelles et économiques des entreprises de ce domaine. Car, comme le souligne en effet P. BESSON, « les technologies de l’information transforment les sources de valeur »2.
En premier lieu, ce sont des activités qui ne nécessitent plus d’investissements initiaux très lourds. Les entreprises informatiques qui ont été baptisées de « start-up », au début du XXIème siècle, en sont un exemple caractéristique : elles ont montré qu’une entreprise peut désormais être créée sans mobilisation conséquente de ressources mobilières et immobilières, sur la base d’une bonne idée et d’une motivation forte. Avec des investissements initiaux qui se limitaient à l’achat d’un ordinateur, le marché qui semblait très porteur a attiré de nombreux entrepreneurs, nourris de l’espoir de créer facilement une entreprise viable et rapidement rentable. Certes, l’explosion de la bulle internet a montré depuis qu’il n’était pas si simple de gagner de l’argent dans le secteur, et nombreuses furent les déconvenues. Mais le modèle économique reste viable, et de nombreux entrepreneurs tentent encore l’expérience.
Par ailleurs, les métiers de développements informatiques ont aussi été l’objet d’expérimentation sur les modes de management. Il existe de nombreuses entreprises dans lesquelles la hiérarchie stricte a explosé, au profit des développeurs eux-mêmes, qui se sont vus confiés davantage d’autonomie, aussi bien dans la gestion de leur temps de travail que dans la réalisation même de leurs activités (technologies, sujet abordés,…). Dans le monde du logiciel libre, tout volontaire, pour peu qu’il puisse se connecter à internet, peut ainsi contribuer bénévolement à l’élaboration de logiciels, qui seront donnés en libre-accès aux utilisateurs finaux. La qualité des résultats obtenus est clairement une illustration que ce mode de coopération peut donner des résultats sérieux, contrairement à ce qu’auraient pu penser les responsables d’entreprise héritiers du taylorisme, il y a seulement quelques années.

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Table des matières

Introduction générale : L’informatique, au coeur des transformations professionnelles
1. Un monde professionnel en transformation
2. Informatique et conception de logiciels
3. Les collectifs transverses, au coeur de la conception de logiciels ?
4. Plan de l’étude
Partie I • Etat de l’art & Construction de l’objet sociologique
Introduction
Chapitre I ∙ Concevoir et innover dans le monde de l’informatique
1. La conception : un objet d’études scientifiques
2. Comment concevoir ?
3. De la conception à l’innovation
Chapitre II ∙ Le réseau : outil, forme sociale et dispositif technologique
1. Le réseau, outil d’analyse des interactions sociales
2. Le réseau, une forme sociale dans le monde professionnel
3. Réseau et technologies de l’information
En synthèse
Chapitre III ∙ Socialisation, Identités professionnelles et Métiers
1. Des socialisations à l’identité
2. Professions et métiers
En synthèse
Chapitre IV ∙ Construction de l’objet sociologique, problématique et hypothèses
1. Périmètre : l’activité complexe du génie logiciel
2. Un questionnement sur les formes sociales transverses
3. Quatre axes d’investigation
4. Précisions sur le choix du sujet et la construction de l’objet
Partie II • Terrains d’études
Introduction
Chapitre V ∙ Approche méthodologique
1. Terrains d’études
2. Méthode de recueil et de traitement des informations
Chapitre VI ∙ Les Etudes ESII, un département informatique industrialisé
1. Un département informatique dans un grand groupe
2. Vers une industrialisation de l’informatique
3. Une cohésion interne assez forte
4. Une organisation fragilisée par des tensions internes
1 Une table des matières détaillée figure à la fin de cette thèse, page 445
La conception informatique au-delà de l’entreprise
En synthèse
Chapitre VII ∙ Middle Games, une collaboration innovante et transverse
1. Le contexte du projet Middle Games
2. Un projet innovant, sur un mode de collaboration inédit
3. Un contexte de technicité idéale
En synthèse
Chapitre VIII ∙ Telco, une autonomie institutionnalisée
1. Contexte
2. Des développeurs très autonomes
3. Autonomie et conception
4. Les risques opérationnels et sociaux de l’autonomie
En synthèse
Chapitre IX ∙ La banque privée Bink : les méfaits d’une surformalisation
1. Contexte : La gestion de la relation client en banque privée
2. Un projet focalisé dès le début sur l’accomplissement technique
3. Une focalisation sur les processus
En synthèse
Conclusion de la partie
Partie III • L’influence des réseaux et de l’informel dans la conception
Introduction
Chapitre X ∙ Limites structurelles de l’organisation
1. Les limites liées à la structure-même des organisations
2. La question de la qualité de la production et du produit
3. Les limites opérationnelles des réseaux informels transverses
4. Que devient l’entreprise… Une forme sociale ouverte ?
En synthèse
Chapitre XI ∙ Des savoirs spécifiques
1. Des interactions constantes avec des collectifs transverses sur les questions de savoirs
2. Des interactions en lien avec une meilleure efficacité
3. L’émergence de savoirs nouveaux
4. Les collectifs transverses en support de l’innovation
En synthèse
Chapitre XII ∙ Travail, objet & reconnaissance
1. Un enchâssement problématique dans des logiques non techniques
2. Une évaluation technique basée sur l’interaction
3. De la satisfaction personnelle à la reconnaissance
En synthèse
Chapitre XIII ∙ Une identité professionnelle, cadre de référence pour l’action
1. Un cadre de référence identitaire
2. OEuvre, collectifs & individu : une évolution conjointe
3. Contours d’une revendication de métier
En synthèse
Conclusion de la partie & Validation des hypothèses
Partie IV • Une configuration inédite et structurante du monde professionnel
Introduction
Chapitre XIV ∙ Travail et conception en réseaux
1. De typologies à la notion d’empreinte des réseaux
2. Rôle des réseaux dans la conception
En synthèse
Chapitre XV ∙ Dialectique identitaire et construction de soi
1. La construction conjointe de soi et de l’objet
2. Les difficultés de la formation
En synthèse
Chapitre XVI ∙ Une communauté de l’échange gratuit
1. La société du don : Approche sociologique
2. Cas des échanges non marchands dans la Silicon Valley
3. Réseaux, gratuité et don : Quelles formes de socialités ?
En synthèse
Conclusion générale : Conception et ouverture de l’entreprise
La conception au-delà de l’entreprise
Limites et prolongements
En guise d’ouverture
Bibliographie
Liste des tableaux et des figures

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