Le flux monétaire au cours du cycle de vie du projet

INTRODUCTION

  L’industrie de la construction est un secteur d’activité où complexité et compétition sont croissantes. En outre, les marges bénéficiaires sont de plus en plus resserrées. Il est donc indispensable pour l’entrepreneur d’aujourd’hui de gérer efficacement ses disponibilités en liquidité et ceci pour deux raisons majeures. D’une part, pour la réalisation des activités journalières d’une entreprise de construction. En effet, les problèmes financiers apparaissent évidents lorsque les fonds disponibles s’avèrent insuffisants pour couvrir les dépenses liées aux matériaux, à l’équipement, aux paiements de la main d’œuvre, des sous-traitants ou des fournisseurs (Hinze et Ashton, 1981 ). Si l’entreprise n’était pas en mesure d’assurer la réalisation de ses activités quotidiennes et donc générer de l’argent, elle pourrait difficilement faire face à ses dépenses et sombrerait rapidement vers la banqueroute. D’autre part, pour améliorer la rentabilité des opérations gérées par l’entreprise. A la lumière des mouvements de trésorerie, l’entrepreneur est capable de mettre en place des mesures qui améliorent sa situation financière. L’objectif de ces mesures est de diminuer les besoins de l’entrepreneur en terme de financement. En effet, tout projet nécessite un apport de fonds, destiné à compenser les périodes où les dépenses sont supérieures aux revenus. Ces fonds doivent être générés soit sous forme de capitaux propres, soit sous forme de capitaux empruntés à des institutions financières. Ceci signifie, qu’il y a un coût caché dans le projet en terme d’intérêts perdus sur des dépôts non réalisés ou des intérêts payés pour les emprunts souscrits auprès des banques. Ainsi, le suivi du flux monétaire qui se définit comme l’estimation des besoins en espèces par périodes de temps (Reinschmidt et Frank, 1976), s’avère primordial pour la pérennité financière de toute entreprise. Cependant, le problème lié au suivi du flux monétaire est qualifié au sein même de la revue de la littérature comme plus complexe pour l’industrie de la construction que pour toute autre industrie de fabrication. Une complexité propre au secteur de la construction qui s’explique notamment par un environnement de travail changeant, par la multiplicité des intervenants et par les règles obéissant aux marchés financiers. Ainsi, malgré la prise de conscience par l’ensemble des intervenants de son importance dans le processus de gestion, le flux monétaire n’a pas reçu au sein de l’industrie de la construction une aussi grande attention que pour les autres industries.

Le flux monétaire

La définition Le terme de flux monétaire, tel qu’il est utilisé en analyse financière, désigne en général la variation du fond de roulement net provenant de l’exploitation (Jaedicke et Sprouse, 1970). En d’autres termes, il désigne la différence à l’échelle du temps, entre les revenus cumulatifs et les dépenses cumulatives enregistrés. Il révèle ainsi la situation en espèces à n’importe quel instant « t » donné et peut donc être positif ou négatif. Il est bon de signaler également que, pour certains auteurs, le flux monétaire se définit différemment. Celui-ci correspond aux flux d’espèces circulant au sein d’une compagnie, qu’ils soient des entrées (cash in) ou des sorties (cash out). Le flux monétaire net, quant à lui, désigne le flux monétaire comme il l’a été défini précédemment (Kaka et Priee, 1991; Ken ley et Wilson, 1986 ; Pilcher, 1985; Tucker, 1984 ; Teets, 1976).
L’approche mathématique Ce paragraphe relatif à l’approche mathématique du flux monétaire, se décompose suivant deux points distincts. Dans un premier temps, il sera question de la forme en « S » présentée notamment par les courbes cumulatives de coûts. Une caractéristique de forme qui se trouve au cœur d’un grand nombre de modèles de prévision de flux monétaires. Dans un deuxième temps, il paraît utile de s’intéresser à la détermination des différentes composantes du flux monétaire, en vue de sa détermination. Ainsi, conformément à sa définition, seront abordées successivement l’étude des dépenses et celle des revenus, ainsi que les éléments qui les caractérisent. En effet, même si le flux monétaire est un concept relativement basique, (différence cumulative au cours du temps entre les revenus et les dépenses), il semble opportun d’introduire certaines notions capitales, comme les délais de paiement, les délais de facturation et les retenues. En outre, il est indispensable de situer leur intervention au sein même du processus de détermination du flux monétaire.
• La courbe en « 5 »
Les activités de construction sont exécutées dans un certain ordre technologique et tous les coûts d’un projet de construction se produisent de façon continue pendant l’avancement des travaux. En conséquence, la courbe cumulative de coûts du projet est généralement un graphique en forme de « S ». Cette courbe se décompose en trois phases distinctes. La première se caractérise par une accélération lente au début. La seconde est marquée par une croissance régulière mais plus rapide à la mi-contrat. Enfin, au cours de la troisième et dernière phase, un aplatissement progressif est observé (Graphique 1 ). Il est à noter que pour de grands projets au cours desquels la période correspondant à la mi-contrat rassemble toutes les équipes de travail, le segment approprié de la courbe de coûts tend à devenir une droite (Peer, 1982).
Miresco et Martineau, 2000)
• Les différentes composantes du flux monétaire
Les dépenses Le point de départ de l’étude des dépenses est la détermination de la « courbe de coûts ». Celle-ci se définit comme la projection des coûts du projet en fonction du temps et se caractérise par sa forme en << S >> (Graphique 1 ). Il est important de préciser que sa détermination ne tient pas compte de la méthode de paiement et par conséquent, qu’elle ne reflète pas la sortie réelle de l’argent. En effet, la sortie réelle de l’argent, liée aux paiements de tous les coûts directs est obtenue par la détermination de« la courbe des dépenses>>, compilée sur la base de la courbe de coûts. Elle est réalisée en projetant les coûts en fonction de leur temps utile et de la méthode de paiement. La prise en compte du délai de paiement permet de caractériser la différence entre le moment où une ressource est employée sur le chantier et le moment où elle est payée. Ce délai peut être positif ou négatif selon la méthode de paiement adoptée. De plus, seulement une partie des factures validées sont payées par l’entrepreneur. Un certain pourcentage est conservé par l’entrepreneur à titre d’incitation auprès de ses sous-traitants pour qu’ils accomplissent le contrat. Ce pourcentage est appelé « retenue ». Au final, la courbe des dépenses se définit généralement selon l’équation (1.1) :
Courbe des dépenses= f (Courbe des coûts+ Délais de paiements+ Retenues) (1.1)
Enfin, l’introduction des délais de paiement va également influer sur la forme de la courbe des dépenses. La forme en « S » caractéristique de la courbe de coûts va laisser sa place au profit d’une courbe en escalier (Graphique 2).
Les revenus De manière analogue aux dépenses, les revenus comprennent un élément de base qui est « la courbe de gains », définie comme la projection des gains du projet en fonction du temps. La courbe de gains est compilée sur la base des coûts cumulatifs auxquels sont ajoutés les termes de profit, de contingence et de débalancement. Elle présente, au même titre que la courbe de coûts, une forme en « S ». Cependant, son élaboration ne tient pas compte de la méthode de paiement du propriétaire. Par conséquent, la courbe de gains ne reflète pas la rentrée réelle de l’argent. Cette dernière ne sera obtenue que par la détermination de « la courbe des revenus » compilée sur la base de la courbe de gains. En effet, la courbe des revenus tient compte du délai existant entre les dates de facturation et celles où les acomptes sont effectués. Ce délai s’appelle la « période de facturation ». De plus, seulement une partie des factures validées deviennent des paiements. Un certain pourcentage est conservé par le propriétaire à titre d’incitation auprès de l’entrepreneur pour que ce dernier accomplisse le contrat. Ce pourcentage, conservé par le propriétaire, est appelé « retenue ». Le paiement de la retenue à l’entrepreneur est réalisé à l’achèvement satisfaisant du contrat. Au final, la courbe des revenus se définit généralement selon l’équation (1.2) :
Courbe des revenus= f (Courbe des gains+ Délai de facturation+ Retenue) (1.2)
Enfin, par analogie avec la courbe des dépenses, l’introduction du délai de facturation, dans la détermination de la courbe des revenus, va engendrer une courbe en forme d’escalier.

La complexité de la problématique

   Le flux monétaire est un problème important et complexe auquel doivent faire face les compagnies de différentes tailles. En principe, il nécessite des approches distinctes et des outils propres selon la nature et la complexité des opérations (Barbosa et Pimente!, 2001 ). En outre, selon Barbosa et Pimente! (2001 ), au sein de l’industrie de la construction, les procédures de planification et de contrôle sont relativement plus distinctes et plus complexes que celles des compagnies de fabrication.
• La complexité de l’environnement :La complexité propre à l’industrie de la construction s’explique notamment par l’évolution perpétuelle de l’environnement de travail. Cette situation implique une quantité de travail très importante passée à compiler et remettre à jour le suivi du flux monétaire (Peer, 1982). Une complexité qui s’accentue de nos jours, en raison de l’introduction de nouvelles méthodes d’approvisionnement, de nouvelles technologies, de nouvelles ressources et de la multiplication des professionnels impliqués dans un projet (Perera et lmriyas, 2004). Cette complexité accrue s’explique également du fait des restrictions et des règles obéissant aux marchés financiers. Les risques financiers ont plusieurs sources, parmi lesquels sont inclus selon Barbosa et Pimente! (2001) :
a. le besoin d’un capital important ;
b. les possibles retards concernant les paiements effectués par le client ;
c. l’exposition aux changements de taux d’intérêts durant la période comprise entre la signature du contrat et la fin du plan de paiement.
• La complexité de la précision :Le problème avec le flux monétaire réside dans le fait que l’exercice de prévision, le plus détaillé qui soit, ne conduira pas à une formidable précision. En effet, des facteurs difficilement observables et qui échappent au contrôle du prévisionniste sont à l’origine de tels écarts (Coates, 1985). Parmi ces derniers, il est possible de citer :
a. l’avance ou le retard sur le programme de construction ;
b. les paiements retardés ou avancés par l’entrepreneur sur l’achat des matériaux;
c. les délais dans le processus d’évaluation du travail achevé ;
d. les paiements en avance faits à l’entrepreneur ou aux sous-traitants ;
e. les paiements retenus pour travaux défectueux.
Ainsi, malgré la prise de conscience par l’ensemble des intervenants de son importance dans le processus de gestion, l’étude du flux monétaire n’a pas reçu, au sein de l’industrie de la construction, une aussi grande attention que pour les autres industries.
Le flux monétaire un processus dynamique La prévision du flux monétaire et son suivi sont des processus dynamiques. Les déviations dans l’avancement des projets d’un côté et le début de nouveaux projets de l’autre, nécessitent des mises à jours constantes. En raison de la grande quantité de travail impliquée, beaucoup de compagnies préfèrent s’en passer totalement. D’autres, les basent sur des valeurs moyennes sur des intervalles relativement longs, mais ceci tend à masquer les fluctuations et peut créer un faux sentiment de sécurité (Peer, 1982). Ce dynamisme est une donnée essentielle à tout bon système de suivi du flux monétaire. Sans de fréquentes mises à jour, comme le soulignent O’Leary et Tucker (1996), les prévisions de flux monétaires n’aideraient en rien à la prise de décision. Le flux monétaire se réduirait à un outil visant à matérialiser simplement les effets d’une décision basée sur d’autres critères. La mise en place d’un bon système de suivi du flux monétaire doit se baser sur la réalisation de prévisions quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles, mais pas moins fréquemment qu’une fois par mois. Agir dans cette optique avertira l’entrepreneur en avance de ces futurs besoins d’argent et lui indiquera si, oui ou non, il lui faut consentir un emprunt supplémentaire (Fogel, 1997).

L’entrepreneur et son financement

   Lorsqu’un entrepreneur soumissionne et réalise un projet, il y a habituellement une période durant la première partie où les dépenses dépassent les revenus. Les fonds requis pour permettre à l’entrepreneur de traverser cette période sont appelés financement. Prévoir ces besoins en financement constitue l’objet d’un suivi du flux monétaire efficace. Tout au long de la durée du projet, le profil du flux monétaire cumulatif est en déficit la plupart du temps. C’est seulement dans la dernière partie du projet qu’un flux monétaire positif sera observé (Graphique 3). Dans le but de financer ce déficit, des fonds doivent être générés, soit en interne ou soit empruntés à des institutions financières. Ceci signifie qu’il y a un coût caché dans le projet en terme d’intérêts perdus sur des dépôts non réalisés ou des intérêts payés pour les emprunts souscrits auprès des banques. En outre, avoir un compte dans le rouge n’aide pas l’entrepreneur à apaiser les créditeurs et à obtenir plus de prêts quand cela s’avère nécessaire (Hwee et Tiong, 2002). Par conséquent, sans bonne gestion de la trésorerie au regard de l’analyse du flux monétaire, les entrepreneurs financeront eux-mêmes les projets de construction pour les propriétaires (Copare, 1990). Ainsi, à titre d’exemple, il peut être utile de s’intéresser aux deux cas de figures présentés sous la forme des Graphiques 4 et 5. D’un côté, il y a une situation défavorable en terme de financement pour l’entrepreneur, représentée par le Graphique 4. En effet, durant la majeure partie du projet, les coûts sont supérieurs aux gains, induisant un flux monétaire théorique négatif. Au final, même si l’entrepreneur retire un certain profit de cette réalisation, il aura financé l’intégralité du projet pour le client. De l’autre côté, le Graphique 5, où le financement nécessaire à l’opération se montre propice à sa réalisation. Les gains étant supérieurs aux coûts, le flux monétaire théorique demeure positif. Ainsi, les besoins en financement de la part de l’entrepreneur devraient se limiter au démarrage du projet. Par la suite, les espèces générées par les paiements du client pour les travaux réalisés devraient permettre de financer en grande partie les travaux en cours, les coûts fixes et les frais généraux.

Le flux monétaire pour améliorer la rentabilité

  Le succès de n’importe quelle affaire est lié à sa capacité à obtenir un profit significatif sur l’investissement consenti. Ainsi, la rentabilité est le but principal de la plupart des entreprises. Bien que les méthodes utilisées pour atteindre cet objectif soient très diverses, toute entreprise doit porter une attention particulière à son processus degestion financière, pour maintenir des profits acceptables (Hinze et Ashton, 1981 ). Au sein de l’industrie de la construction, la rentabilité est directement dépendante des habiletés de l’entrepreneur à contrôler le coût et la planification du projet. Le contrôle de projet n’est pas une question triviale, même si dans l’industrie de la construction, on profite du luxe de disposer d’un nombre considérable de données relatives aux coûts.  Les projets sont complexes et présentent une certaine susceptibilité au risque. Le risque nécessite une attention particulière, notamment lors des phases préparatoires, car il peut bouleverser le contrôle du projet et en affecter la rentabilité (Garden et Creese, 2000). De même, lorsqu’un projet de construction est en cours, son flux monétaire est le facteur le plus important qui peut perturber de manière significative la rentabilité. Ainsi, l’entrepreneur peut bénéficier d’un avantage certain, si ce dernier dispose à l’avance des tendances du flux monétaire pour un projet (Hwee et Tiong, 2002). L’intérêt de recourir au flux monétaire, en tant qu’outil de gestion, est de matérialiser les besoins en financement au cours du projet. Il s’avère donc primordial pour un entrepreneur de réaliser une étude précise du flux monétaire à la lumière de techniques de gestion financière. L’entrepreneur sera ainsi en mesure d’arrêter la stratégie la plus favorable sur le débalancement et sur les retenues faites à ses sous-traitants. En outre, l’étude du flux monétaire révèlera à l’entrepreneur les périodes les plus délicates vis àvis du financement. Il tentera alors d’accélérer aux mieux les paiements du client et de retarder ses dépenses vis-à-vis des sous-traitants et fournisseurs. L’objectif principal de l’ensemble de ces mesures étant de parvenir à diminuer le financement et par conséquent de gagner de l’intérêt sur les espèces conservées durant le cycle de construction. Il semblerait que l’intérêt réalisé par les entrepreneurs, en mesurant les effets de l’ensemble des exercices de stratégie financière sur le flux monétaire, soit relativement significatif lorsque l’on considère l’intégralité des profits réalisés à l’échelle du projet (Kaka, 1995). Si des fonds supplémentaires sont nécessaires à la réalisation de l’opération, la rentabilité du projet et a fortiori de l’entreprise en seront directement affectée. En effet, si ces fonds sont débloqués en interne, cela va entraîner des pertes sur des intérêts qui n’ont pu être réalisés. Si ce sont des fonds d’origine privée, l’entrepreneur devra payer des intérêts sur l’emprunt souscrit.

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Table des matières

ABSTRACT
REMERCIEMENTS
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES FIGURES
LISTE DES GRAPHIQUES
GLOSSAIRE
INTRODUCTION
CHAPITRE 1 
1.1 Le flux monétaire
1.1.1 La définition
1.1.2 L’approche mathématique
1.2 Les caractéristiques principales du flux monétaire
1.2.1 La complexité de la problématique
1.2.2 Le flux monétaire un processus dynamique
1.2.3 Les attentes suscitées par la détermination du flux monétaire
1.3 La vision du flux monétaire selon les intervenants
1.3.1 L’entrepreneur
1.3.1.1 Le flux monétaire et les problèmes de disponibilité d’espèces
1.3.1.2 Le flux monétaire pour améliorer la rentabilité
1.3.1.3 Les différents niveaux d’étude du flux monétaire
1.3.2 Le client
1.4 Le flux monétaire au cours du cycle de vie du projet
1.4.1 Le flux monétaire au cours des étapes préliminaires
1.4.2 Le flux monétaire au cours de l’étape de planification
1.4.3 Le flux monétaire au cours de l’étape de réalisation
CHAPITRE 2 
2.1 Les modèles mathématiques
2.1.1 Les modèles nomothétiques
2.1.1.1 Les avantages
2.1.1.2 Les inconvénients
2.1.2 Les modèles idiographiques
2.1.2.1 Les différentes approches
2.1.2.2 Les avantages et les inconvénients
2.2 Les modèles d’intégration coût/temps
2.2.1 Les avantages
2.2.2 Les inconvénients
2.3 Les variables recensées
2.3.1 Les variables de coûts et de temps
2.3.2 Les variables de revenus
2.3.3 Les variables de dépenses
CHAPITRE 3 
3.1 Les objectifs fixés 
3.2 Le choix d’un modèle d’intégration coût/temps 
3.2.1 Les justifications
3.2.2 Les réponses aux limites du modèle
3.3 Les variables non retenues
3.3.1 Les variables difficilement mesurables ou non influentes
3.3.2 Les variables en dehors des objectifs établis
3.4 La méthode
3.4.1 La détermination des courbes de coûts par activité
3.4.1.1 L’introduction des variables de coût
3.4.1.2 L’introduction des variables de temps
3.4.2 L’étude des dépenses
3.4.2.1 La détermination des courbes de dépenses par mode de paiement
3.4.2.2 La détermination de la courbe générale de dépenses
3.4.3 L’étude des revenus
3.4.3.1 La détermination des courbes de gains par élément de la demande de paiement
3.4.3.2 La détermination de la courbe générale de gains
3.4.3.3 La détermination de la courbe des revenus
3.4.4 La détermination de la courbe de flux monétaire de projet
3.4.5 Les mises à jour
3.4.5.1 Les mises à jour de la courbe de dépenses
3.4.5.2 Les mises à jour de la courbe de revenus
CHAPITRE 4 
4.1 Les étapes préparatoire à l’outil
4.1.1 Le travail préparatoire au sein de Microsoft Project
4.1.2 Le travail préparatoire au sein de Microsoft Ex cel
4.2 La marche à suivre pour l’utilisation de l’outil
4.2.1 La détermination des courbes de coûts par activité
4.2.1.1 La détermination du coût par activité
4.2.1.2 L’introduction des items de temps
4.2.2 Le regroupement des catégories de coûts par mode de paiement
4.2.3 Le regroupement des activités selon la ventilation des prix
4.2.4 La saisie du profit et du débalancement
4.2.5 L’importation des courbes de coûts par mode de paiement et de la courbe de gains
4.2.6 L’introduction des délais de paiement et du pourcentage de retenue
4.2.7 L’introduction des remises de retenues
4.2.8 La détermination de la courbe de flux monétaire de projet
4.2.9 La saisie des mises à jour
CONCLUSION
RECOMMANDATIONS
BIBLIOGRAPHIE

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