Le couple marié, sujet du mémoire : Jean-Louis Guin & Junie Silvie Valmalle

Généalogie de la famille a partir du couple GUIN / VALMALLE

Jean-Louis GUIN

Naissance le 21 mai 1813 à Mijavols

L’an 1813, le 22 mai 1813, Louis Falamon Nogaret, le maire de la commune de Saint Julien d’Arpaon, reçoit Jean GUIN, cultivateur âgé de 30 ans lui présentant un enfant mâle né la veille.
La mère de l’enfant se prénomme Jeanne Salles. Il s’y présente accompagné de deux témoins : Victor Nogaret, propriétaire agriculteur âgé de 44 ans et de Jacques Rouvière cultivateur âgé de 64 ans demeurant à Balazuègnes. Ces derniers ainsi que le maire signent l’acte de naissance.
Concernant son parcours militaire, la liste du contingent de l’année 1833, correspondant à l’année de classe de Jean-Louis GUIN, n’a pas été trouvée. Des recherches ont été faites sur la liste des tirages au sort de la classe de 1833, de l’arrondissement de Mijavols (R7890), ainsi que sur la liste des remplacements (R7762), mais aussi sur la liste des exceptions au service militaire de 1833 a 1870 (R7647). Celles-ci n’ont abouti à aucun résultat.
Pour ce qui est des transactions qu’il a effectué au cours de sa vie, ce sont les inscriptions en marge de la déclaration de succession qui ont conduit à s’orienter vers le répertoire général.
Parmi ces transactions, apparaissent un échange, et deux acquisitions. Le 30 mars 1967 il échange un immeuble à Mijavols, Commune de Saint Julien d’Arpaon, maison dans laquelle il vivra avec sa femme et ses enfants.
Il acquiert une châtaigneraie le 30 mars 1967 au même lieu, pour la somme de 300 francs payés au vendeur immédiatement. Le 16 avril 1971 il acquiert un droit d’arrosage, ce qui est assez surprenant comme transaction.
Il effectue également une vente le 25 avril 1874 chez Maître Delapierre notaire à Saint Julien d’Arpaon.
Finalement, il y aura un acte de partage d’un immeuble à Mijavols le 25 avril 1874 effectué par Maître Delapierre enregistré le 6 mai 1874. Cet acte n’a pas été retrouvée malgré quelques recherches.
Suite à son décès à l’âge de 69 ans le 26 juin 1878, le 13 décembre 1878, comparait Gustave GUIN cultivateur au Mijavol, déclarant que son père, Jean Louis GUIN, cultivateur au Mijavol, est décédé le 26 juin 1878 après avoir fait un testament daté du 2 juin 1878, soit quelques jours avant sa mort, et enregistré le 29 octobre 1878, par lequel il lui lègue ( a Gustave GUIN) les biens qui composeront son patrimoine à son décès.
Il laisse pour lui succéder ses 8 enfants :
– Gustave (le comparant)
– Jean Louis (employé aux chemins de fer à Alais (= Alès)
– Eugénie (salarié à Alais)
– Calixte au Mijavol
– Firmin (soldat)
– Alix au Mijavol
– Pollonie au Mijavol
– Almir au Mijavol

Testament du 2 juin 1878 ( Maître Delapierre, notaire à Saint-Julien d’Arpaon )

Comme on peut l’apercevoir dans la déclaration de succession, il fait un testament le 2 juin 1878 qui sera enregistré le 29 octobre 1878 par Gustave GUIN son fils. Ce testament a été retrouvée dans les actes civils publics4. Le testament ayant été fait par devant Maître Delapierre le 2 juin 1878 a Saint-Julien d’Arpaon, son minutier à été recherché, et c’est à la minute numéro 46 qu’à été trouvé le testament.
Ce testament a été écrit par Léon Célestin Albert Delapierre, licencié en droit, notaire à Saint-Julien d’Arpaon, canton de Barre (Lozère), en présence de Louis (?) Chabrol, Célestin Chabrol, François Eugène Atger et Victor Martin, tous cultivateurs et vivant à Mijavols, quelques jours avant le décès de Jean Louis GUIN. Il à été dicté par ce dernier, propriétaire cultivateur domiciliée à Mijavols, malade de corps mais sain d’esprit, de mémoire, et de jugement. Il énonce qu’il donne et lègue à Gustave GUIN, son fils, par préciput avantage avec dispense de rapport le 1/4 de tous les biens meubles et immeubles sans aucune exception ni réserve, qui composeront sa succession au jour de son décès.

Eugénie Junie Silvie Valmalle

Naissance le 12 janvier 1825 à Vergounoux

Louis Auguste Valmalle âgé de 27 ans propriétaire cultivateur habitant au lieu du Vergounoux s’est présenté avec un enfant du sexe féminin, née la veille a dix heures du soir. La mère de l’enfant est Louise Boisier, épouse de Louis Auguste Valmalle. La déclaration s’est faite en présence de Louis Clément âgé de 24 ans, cultivateur, habitant du lieu du Vergounoux, et d’Antoine Vier, âgé de 36 ans, adjoint au maire.
Décès le 07 mars 1904 au Mijavols
A quatre heure du soir le 08 mars 1904, par devant Gustave GUIN, maire officier de l’état civil de la commune de Saint Julien d’Arpaon, ont comparu Monsieur Calixte Célestin MARTIN âgé de 47 ans, cultivateur, demeurant et domicilié au Mijavols, commune de Saint-Julien d’Arpaon, voisin de la défunte, et Célestin Ernest ATGER âgé de 38 ans, Instituteur public, demeurant et domicilié au dit Saint-Julien d’Arpaon. Ces deux ont déclaré que la veille à 8H du matin, Sylvie Junie VALMALLE âgée de 79 ans, ménagère et veuve de Jean-Louis GUIN, est décédée dans sa maison d’habitation au Mijavols.
A quatre heure du soir le 08 mars 1904, par devant Gustave GUIN, maire officier de l’état civil de la commune de Saint Julien d’Arpaon, ont comparu Monsieur Calixte Célestin MARTIN âgé de 47 ans, cultivateur, demeurant et domicilié au Mijavols, commune de Saint-Julien d’Arpaon, voisin de la défunte, et Célestin Ernest ATGER âgé de 38 ans, Instituteur public, demeurant et domicilié au dit Saint-Julien d’Arpaon. Ces deux ont déclaré que la veille à 8H du matin, Sylvie Junie VALMALLE âgée de 79 ans, ménagère et veuve de Jean-Louis GUIN, est décédée dans sa maison d’habitation au Mijavols.

Déclaration de succession 

Rien n’a été trouvé dans la série 3Q 438, donc les recherches ce sont faites dans le répertoire général (volume 8 cote 3Q 302), sur son compte au nom de Junie Valmalle son décès du 7 mars 1904 est indiqué, suivi de la mention « certificat d’indigence du 6 octobre 1903 ». Il n’y a donc pas de déclaration de succession pour Sylvie Junie VALMALLE.

Le mariage

Ils se marient le 25 avril 1844. Le maire étant empêché, la célébration ce fait devant Jean Pierre Puchairal adjoint au maire de la commune de Barre à Vergounoux. Il est mentionné que Jean Louis GUIN, 32 ans, cultivateur propriétaire, est né à Mijavols le 22 mai 1813, et qu’il y réside. Il est le fils de Jean GUIN, cultivateur pré décédé à Mijavols le 06 décembre 1842, et de Jeanne SALLES, ménagère, pré décédée également au Mijavols le 29 avril 1821. Concernant Eugénie Sylvie Valmalle, elle n’a pas de profession, elle est mineure âgée de 19 ans, et est née au lieu du Vergounoux le 12 janvier 1825. Elle est la fille de Louis Auguste VALMALLE, cultivateur âgée de 46 ans. Sa mère se prénomme Louise Boissier, elle est ménagère et âgée de 46 ans également. Elle est présente à l’acte.
L’adjoint du maire mentionne qu’ils ont requis qu’il procède a la célébration du mariage. Il indique que les publications aux bans ont été faites devant la principale porte de la mairie du lieux du Vergounoux ainsi que de Saint-Julien d’Arpaon, le dimanche 17 ainsi que le dimanche 24 mars précédant l’union à 10H. Il précise qu’aucune opposition au mariage n’a été signifiée.
Les témoins sont Pierre Léon BANCILLON, propriétaire âgé de 52 ans, Victor LAURIOL, cultivateur âgé de 32 ans, Louis VALMALLE, cultivateur âgé de 45 ans ainsi que François Charles GUERIN, notaire âgé de 39 ans. Les deux premiers sont des habitants du Vergounoux tandis que les deux derniers sont de Sombreton commune de Molézon, et de Saint-Julien d’Arpaon.

Eugénie Junie Silvie Valmalle

Naissance le 12 janvier 1825 à Vergounoux

Louis Auguste Valmalle âgé de 27 ans propriétaire cultivateur habitant au lieu du Vergounoux s’est présenté avec un enfant du sexe féminin, née la veille a dix heures du soir. La mère de l’enfant est Louise Boisier, épouse de Louis Auguste Valmalle. La déclaration s’est faite en présence de Louis Clément âgé de 24 ans, cultivateur, habitant du lieu du Vergounoux, et d’Antoine Vier, âgé de 36 ans, adjoint au maire.

Déclaration de succession 

Rien n’a été trouvé dans la série 3Q 438, donc les recherches ce sont faites dans le répertoire général (volume 8 cote 3Q 302), sur son compte au nom de Junie Valmalle son décès du 7 mars 1904 est indiqué, suivi de la mention « certificat d’indigence du 6 octobre 1903 ». Il n’y a donc pas de déclaration de succession pour Sylvie Junie VALMALLE.

Le mariage

Ils se marient le 25 avril 1844. Le maire étant empêché, la célébration ce fait devant Jean Pierre Puchairal adjoint au maire de la commune de Barre à Vergounoux. Il est mentionné que Jean Louis GUIN, 32 ans, cultivateur propriétaire, est né à Mijavols le 22 mai 1813, et qu’il y réside. Il est le fils de Jean GUIN, cultivateur pré décédé à Mijavols le 06 décembre 1842, et de Jeanne SALLES, ménagère, pré décédée également au Mijavols le 29 avril 1821.
Concernant Eugénie Sylvie Valmalle, elle n’a pas de profession, elle est mineure âgée de 19 ans, et est née au lieu du Vergounoux le 12 janvier 1825. Elle est la fille de Louis Auguste VALMALLE, cultivateur âgée de 46 ans. Sa mère se prénomme Louise Boissier, elle est ménagère et âgée de 46 ans également. Elle est présente à l’acte.
L’adjoint du maire mentionne qu’ils ont requis qu’il procède a la célébration du mariage. Il indique que les publications aux bans ont été faites devant la principale porte de la mairie du lieux du Vergounoux ainsi que de Saint-Julien d’Arpaon, le dimanche 17 ainsi que le dimanche 24 mars précédant l’union à 10H. Il précise qu’aucune opposition au mariage n’a été signifiée.
Les témoins sont Pierre Léon BANCILLON, propriétaire âgé de 52 ans, Victor LAURIOL, cultivateur âgé de 32 ans, Louis VALMALLE, cultivateur âgé de 45 ans ainsi que François Charles GUERIN, notaire âgé de 39 ans. Les deux premiers sont des habitants du Vergounoux tandis que les deux derniers sont de Sombreton commune de Molézon, et de Saint-Julien d’Arpaon.

Contrat de mariage 

Dans l’acte de mariage, il n’y a aucune référence à un éventuel contrat de mariage. Les recherches ce sont faites à travers les tables de contrats de mariage. Un contrat de mariage a finalement été trouvé, il s’agit d’un acte passé chez Maître Guérin le 28 mars 1844, enregistré le huit avril de la même année.
Le 25 mars 1844, par devant François Charles Guérin, notaire à Saint-Julien d’Arpaon, Jean-Louis GUIN, majeur, cultivateur propriétaire, domicilié au Mijavols, fils légitime de feu Jean Guin et Jeanne Salles, et Sylvie Junie Valmalle, mineure, sans profession, âgée de 19 ans, demeurant et domiciliée au Vergounoux, avec l’assistance et l’autorisation de ses parents, Louis Auguste Valmalle cultivateur propriétaire, et Louise Boissier, eux aussi domiciliés au Vergounoux, ont passé un contrat de mariage.
Les deux futurs époux ont promis de s’unir en mariage et de le faire célébrer en les formes légales à la première réquisition de l’une des parties à peine de dépends, dommages et intérêts contre le refusant. Dans la vue de leur union projetée, ils ont réglé la convention civile de la manière suivante :
Les futurs époux seront mariés et vivront sous le régime dotal avec exclusion de la communauté. Sylvie Junie Valmalle se constituera en dot et pour dot tous ses biens présent et à venir. Son futur époux aura le pouvoir de régir et administrer tous les biens de la future épouse, d’en percevoir les fruits et intérêts pour les appliquer aux charges du mariage, de retirer et quittancer tous capitaux à la condition que toute quittance porteront de plein droit reconnaissance de vendre, aliéner, liciter, échanger, procéder à tout partage sans formalités judiciaires à condition que le prix de vente, aliénation et licitation, comme tout ce qui sera retiré de la future épouse, sera reconnu de plein droit avec tous privilèges de dot sur tous les biens présents et à venir du futur époux, ou employé en bonne liquidation sur ses biens ou a l’acquisition d’autres immeubles de bonne éviction qui seront dotaux.
Sylvie Junie Valmalle déclare posséder en propre, et le tout provenant de son épargne et économie, les objets suivants :
-2 bagues en or (valeur de 15 francs)
-1 croix en or (valeur de 10 francs)
-1 cabinet (valeur de 70 francs)
Ces biens demeureront toujours à l’usage de la future épouse ainsi que ses nippes. Ils seront restitués dans l’état ou ils se trouveront à la dissolution du mariage.
Ses parents lui font donation à titre d’avancement d’hoirie et pour lui tenir lieu de tous droits successifs paternels et maternels et à prétendre dans la proportion des droits quelle aura à prétendre de leur chef, la somme de 5.000 francs.

Leur vie au Mijavols

La maison que Jean-Louis GUIN et Sylvie Junie VALMALLE habitent se situe à Mijavols.
Elle est cadastrée section C n° de parcelle 249.9 La maison à 5 ouvertures et elle a une contenance de 3040.
Cette maison est familiale puisque de 1825 a 1833 elle est la propriété d’Etienne GUIN, et de 1833 a 1887 elle appartient à Jean GUIN car elle sautera une génération sur le cadastre. Elle n’appartiendra donc réellement jamais sur le plan cadastral à Jean-Louis GUIN bien qu’on ai la certitude qu’il y ait habité avec sa femme et ses enfants après le décès de son père Jean GUIN en 1842 alors même qu’il n’était pas encore marié. En effet, en 1887 elle passera directement entre les mains de Gustave GUIN, puis en 1913 a Gustave GUIN fils, avant de quitter définitivement la famille GUIN en 1921 pour rejoindre le patrimoine de Numa CHAPTAL.

Fratrie GUIN

La fratrie de Jean-Louis GUIN est composée de deux filles, et de deux garçons. Les filles se prénomment Victoire et Jeanne. Les garçons se prénomment Félix et Jean-Louis.

Victoire GUIN

GUIN Victoire est née le 31 mai 1819 à Mijavols, elle s’est mariée à Jean Antoine VIER le 22 février 1844. Comme l’on peut observer sur le document du dénombrement de la population de Crémades en 184610, ensemble, ils auront 5 enfants: Florent, Alix, Léontin, Ernest et Clémence.
Elle passera un acte de cession de droits successifs devant devant Maître GUERIN en 1844 au profit de son frère Jean-Louis GUIN. En effet, le 30 janvier 1944, Victoire GUIN de plein gré et libre volonté fait vente, cession, rémission et transport à Jean-Louis GUIN son frère, sur la succession de leur père, leur mère étant pré-décédée. Le coût de la transaction est de 3.000 francs au total, 2.000 francs pour les droits paternels qui sont immobiliers, et 1.000 francs pour les droits maternels qui sont mobiliers et de reprise dotale ou apports matrimoniaux. Cette somme sera payée par Jean-Louis GUIN à hauteur de 400 francs par an sans intérêts au profit de sa soeur.

Fratrie VALMALLE

Concernant la fratrie VALMALLE, ils habiteraient tous au Vergougnoux en 1846 12. La famille se compose de Auguste Scipion VALMALLE (le père), Louise Boissier (la mère), et les quatre enfants à savoir Louis Scipion VALMALLE, Eugénie Louise Valmalle, Marie-Louise Adélaïde VALMALLE, Anaïs VALMALLE et Junie Sylvie VALMALLE. Ils habitent avec deux bergers, Scipion CHAPTAL et Auguste CAPELIER.
Louis Scipion Auguste VALMALLE, l’ainé de la fratrie, est né le 21 février 1832. Il est marié à Jeanne Adélaide Bruc avec laquelle ils ont eu quatre enfants13 Junie, Firmin, Albert et Amélie.
Sa date de décès est à rechercher.
Pour Eugénie Louise VALMALLE et Anaïs VALMALLE toutes les informations sont à rechercher.
Marie Louise Adélaide VALMALLE est née en 1819 environ, elle se serait marié à Louis PELET qui aurait 12 ans de plus qu’elle. Ensemble ils ont eu une petite fille prénommée Constance. Les autres dates sont également à rechercher.

Les enfants du couple et leur descendance

Jean Louis GUIN

Il est né le 26 aout 184514, il est employé au chemin de fer d’Alais (Alès) comme on peut le voir dans la déclaration de succession de son père. Il se mariera a Virginie d’Hombres le 14 octobre 1874 à Alès. Cet homme a écrit un livre relatant l’évènement marquant pour les Cévennes: la révolte des Camisards. Ce livre intitulé « La Guerre des Camisards mise en vers », indique qu’il était aveugle. Les transactions qu’il a effectué au cours de sa vie ont été retrouvés. Il n’y aura que des successions à son actif comme l’indique le tableau ci-dessous.
Le 23 mars 1836, avant midi, Jean GUIN, en la présence de deux témoins et le notaire et avocat Maître Antoine Hypolite Delapierre, comparait. Il vient dicter son testament, alors qu’il est sain de mémoire et entendement, dans la prévoyance de son décès. Le notaire est requis par Jean GUIN pour procéder a l’écriture du testament public, que Jean GUIN lui dicte en la présence des témoins et qu’il a écrit à la main à mesure qu’il cite et tel qu’il cite.
Le testament prévoit que Jean GUIN, donne et lègue aux pauvres de la commune de Saint-Julien d’Arpaon la quantité de 13 décalitres et demi de blé, 3 décalitres et 36 décilitres de châtaignes.
Le tout payable à son décès. Aussi, il donne à son fils Jean-Louis GUIN, tout ce que la loi lui permet. Il donne par préciput avantage et hors rapport, le 1/4 de tous les biens meubles et immeubles qu’il laissera à son décès.
Jeanne SALLES elle, décèdera le 28 avril 1821 à Saint-Julien d’Arpaon. Jean GUIN a une soeur et un frère : Jeanne et Augustin (les informations sont à rechercher).

Ses grands-parents : Etienne GUIN et Marie MAURIN

Etienne GUIN est né en 1745 à Saint-Julien d’Arpaon, il se marie le 25 juillet 1766 au même lieu à Marie MAURIN. De son vivant il sera cultivateur, mais aussi journalier. Il décède le 22 mai 1829 au Mijavols.
Marie MAURIN elle, est née possiblement le 30 juin 1750 (mais certaines informationsnous orienteraient d’avantage vers une naissance en 1740 à Cocures). L’acte de naissance est à rechercher. Elle décèdera le 28 novembre 1794 au Mijavols.
La fratrie d’Etienne se compose de quatre soeurs: Marie (1740-1758), Jeanne (1741-1816), Marguerite (1761-1788) et Suzanne (?-1766). Les autres informations sont à rechercher.

Ses arrières grands-parents : Etienne GUIN et Marie Brouès

Etienne GUIN est né le 17 aout 1714 à l’Hermet de Grizac. Il se mari à Marie Brouès en 1739 (la date exacte n’a pas été trouvé). Il décède le 10 octobre 1776 au Mijavols, alors que Marie, étant née en 1712, vivra jusqu’en 1798, soit 22 ans plus tard que son mari.
La fratrie d’Etienne se compose probablement de: Jean (1707-1774), Jeanne (1709-1773), Elizabeth (1712-?) et André (1717-1743) mais aucun certain n’est démontré.

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Table des matières

I- Introduction
II- Remerciements
III- Contexte géographique et historique : Mijavols
IV- Le couple marié, sujet du mémoire : Jean-Louis Guin & Junie Silvie Valmalle
V- Reconstitution de l’arbre généalogique : les fratries et les descendants et les ascendants
VI- Conclusion – Difficultés rencontrés – Sources

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