L’APPROCHE QUEBECOISE EN PROTECTION DES FORETS CONTRE LE FEU 

La protection contre le feu avant 1972

   La création des Sociétés de conservation remonte à 1972. Avant cette année-là, la protection des forêts québécoises était assurée par plusieurs intervenants différents. Comme le mentionne Blainville et al. (1974): “La section IV de la loi des Terres et Forêts S.R.Q. 1964, ch. 92) prévoit depuis 1912 des dispositions particulières visant la “protection des bois contre le feu”. En gros, le Ministre des Terres et Forêts confie aux concessionnaires forestiers, soit directement soit par 1 ‘entremise d’associations qu’il les autorise à former, la têche de prévenir et de supprimer les feux de forêt, se réservant la prise en main des incendies risquant de devenir des “calamités”. (p. 1) Le système de protection qui résulta de 1 ‘application de ces dispositions était pour le moins . En 1971, immédiatement avant la création des Sociétés de conservation, on comptait trente-trois organismes différents de protection des forêts contre le feu au Québec. Ces trente-trois organismes, pour une superficie totale de 51 397 502 hectares, se répartissaient comme suit: six associations de protection des forêts couvrant une superficie de 26 083 279 hectares Cha) treize districts du ministère des Terres et Forêts pour une superficie de 24 006 586 ha.; quatorze concessionnaires et propriétaires non associés pour une superficie de 1 307 637 ha. Une protection “limitée” était de plus effectuée sur environ 6 474 970 hectares par le ministère des Terres et Forêts et sur environ 7 689 030 hectares par 1 ‘une des six associatiens de protection. Toujours selon Blainville et al. ( 1974) : “Sel on pl usi eLtrs personnes d · e>:péri ence que nous avons rencontrées, le système s’est avéré relativement peu efficace:
1. d’une part, la couverture de protection est très inégale: les territoires couverts par les associations regroupant des compagnies importantes sont très bien protégés, tandis que les boisés appartenant à de petits propriétaires ne sont à peu près pas couverts. L’action du MTF dans les territoires dont il assume la protection se révéla peu efficace, surtout parce que la lutte contre le feu ne représente qu’une des nombreuses activités des responsables de district;
2. d’autre part, on note une absence totale de coordination entre les différents organismes responsables tant au niveau des communications que de la formation des personnes appelées à combattre les incendies ou du réseau de détection en général. Les normes de sécurité, qu’elles découlent directement de la loi et des règlements établis par le MTF, ou qu’elles aient été édictées par des associations et les propriétaires forestiers, sont appliquées et sanctionnées de façon très inégale;
3. finalement, bon nombre d’usagers de la forêt ne sont à peu près pas impliqués dans les activités de prévention, de détection et de suppression des feux de forêt, ce qui développe, en particulier chez les petits propriétaires un sentiment de non-responsabilité propre à réduire 1 ‘efficacité du système de protection.” (p. 1) avantage que Blainville et al. ( 1974) rapportent dans leur étude est le cout peu élevé de ce type d’organisation. Bien que l e s modifications au système de protection des forêts québécoises contre le feu n’aient été réalisées qu’au début des années 1970, un tel système était déjà discuté au milieu des années 1960. En effet, on peut lire au compterendu de l’assemblée conjointe des gérants des associations et des officiers du Service de la protection, tenue au service aérien du ministère des Transports et Communication, le 8 mars 1965: “Après avoir énoncé que le système de protection, dans sa forme actuelle, existe depuis 40 ans, qu’il n’a subi depuis sa fondation aucune modification majeure et qu’il ne répond plus aux besoins actuels, M. Bernier explique, dans ses grandes lignes, le projet de réorganisation qu’il doit soumettre aux autorités du Ministère. Ce projet consiste dans la formation de 10 unités régionales autonomes et d’un organisme coordinateur. Chaque unité régiqnale, organisée et administrée comme la plupart des associations actuelles, aurait la tache d’assurer la protection de toutes les forêts situées dans son territoire: forêts vacantes et affermées de la couronne et propriétés privées de toutes dimensions. Concessionnaires et propriétaires de forêt de 640 acres et plus en étendue de même que 1 ‘Etat assumeraient tous les frais de prévention, de découverte et d’organisation de 1 ‘unité, au prorata de la superficie détenue par chacun. Quant aux propriétés boisées de moins de 640 acres, le gouvernement en assumerait financièrement la responsabilité sur la même base. Les frais d’extinction des incendies seraient assumés moitié par 1 ‘unité et moitié par 1 ‘Etat. L’organisme de coordination serait une régie ou une commission responsable directement au Ministre des Terres et For@ts et non un service du Ministère. Sur cette commission siégeraient des représentants de tous l es groupes d’usagers de la forêt, parmi lesquels seraient choisis les membres d’un bureau de direction.

Le fonctionnement des Sociétés de conservation

   En consultant les règlements généraux des Sociétés de conservation, on y constate que chacune comprend trois catégories de membres: membres bénéficiaires, membres propriétaires, et le ministre responsable de 1 ‘application de la Loi sur les forêts <voir 1 ‘annexe 2 pour une description plus détaillée des trois catégories de membres). Chaque membre, en fonction de certains critères définis dans les Règlements généraux de chaque Société de conservation, peut désigner un certain nombre de membres votants pour 1 ‘assemblée générale annuelle. Un conseil d’administratien sera formé à partir de ces membres votants et il aura pour tache de diriger et de contrôler les affaires de la corporation. Chaque conseil d’administration doit compter deux représentants du ministère de l’energie et des Ressources, le reste des administrateurs représentant les deuxautres catégories de membres. Chaque conseil d’administration a la responsabilité de nommer un gérant et un secrétaire-trésorier qui agissent comme officier d’administration de la corporation. Le gérant est responsable de la conduite des affaires de celle-ci. Le secrétaire-trésorier est responsable de toute la comptabilité de la corporation et exerce ses fonctions sous l’autorité du gérant. Tout ce qui concerne le coté opérationnel de la protection des forêts contre le feu est assuré par le personnel régulier et saisonnier de chacune des sept Sociétés de conservation. On compte environ 205 employés permanents et 370 employés saisonniers répartis dans les sept Sociétés de conservation.

Un bref historique de la recherche sur les incendies forestiers au Canada

   Les incendies forestiers ne sent évidemment pas nouveaux au Canada. Toutefois, selon Van Wagner (1985), la recherche sur ceux-ci a débuté vers 1925 dans notre pays. Comme en peut s’en douter, 1 ‘activité de recherche sur les incendies a débuté lentement (2 chercheurs jusqu’au début des années 1950). Par la suite, le nombre de chercheurs a augmenté pour atteindre 28 au cours des années 1960-1970. Ce nombre a diminué à 15 à la fin des années 1970 peur finalement se stabiliser à 20 personnes. Certaines activités de recherche sur les incendies forestiers se font dans les universités canadiennes ou dans certains organismes provinciaux~ mais la majorité des activités de ce secteur s’effectuent au Service canadien des forêts CSCF> du ministère fédéral de 1 ‘Agriculture. Cet état de fait semble inévitable selon Van Wagner (1985): 11 a) Etant donné 1 ‘objet de la recherche et aussi la petitesse du champ d’investigation, le SCF est le seul organisme canadien qui peut, de façon concevable, assurer un effort de recherche ininterrompu, coordonné et de première qualité sur les incendies de forêt au Canada. b) Les universités peuvent s’en acquitter d’une partie limitée~ mais, à 1 ‘échelle nationale, la continuité et la coordination de leurs recherches sent impossibles; leur principal role logique, dans des domaines aussi étroits, est de fermer des chercheurs. c) Les provinces n’inclinent pas à elles-mêmes la recherche, et, dans entreprendre un domaine 16 assez restreint, les firmes de conseils ne pas 1 a réponse.” (p. vii) sont La recherche sur les incendies forestiers occupait, en 1984, 40 personnes au Service canadien des forets.· Un budget de 1,5 million de dollars y était consacré. Il semble que 50% de 1 ‘effort de recherche du SCF dans ce secteur soit concentré è 1 ‘Institut forestier national de Petawawa dans la province de 1 ‘Ontario, alors que 1 ‘autre 50% de 1 ‘effort est réparti dans trois autres centres de recherche du SCF , du Nord CCRFN> et des Grands lacs <CRFGL). Toujours selon le même auteur, les domaines de recherche ont été répartis en six catégories: 1. Comportement du feu; 2. Ecologie du feu; 3. Extinction des incendies; 4. Brûlage dirigé; 5. Aspects économiques; 6. Systèmes de gestion des incendies; Le Centre de transfert technologique de Maniwaki découle principalement des activités de recherche sur les systèmes de gestion des incendies. La participation entre le SCF et un organisme opérationnel (en l’occurence la SCO) s’explique de la façon suivante pour Van Wagner <1985): “Pour mener è bien ces recherches, il faut une étroite collaboration avec certains secteurs opérationnels du domaine, de sorte que les travaux de développement, les essais pilotes et l’utilisation en contexte opérationnel se fassent sans coupure. Le meilleur exemple à cet égard est 1 ‘installation qui fonctionne à la Société de conservation de 1 ‘Outaouais, à Maniwaki (Québec> .. Que la mise en application se fasse dans 1 ‘ensemble du pays dépend beaucoup de deux processus concomitants: 1) une plus grande centralisation des mécanismes d’intervention de la province ou de la région et 2) un plus grand professionnalisme du personnel d’intervention . Ainsi, 1 ‘attrait et la nécessité de systèmes informatisés de gestion et ces progrès vont de pair et se justifient par 1 ‘efficacité accrue et 1 es économies globales qu’on en attend. ” (p. 23) Pour Van Wagner <1985), la recherche sur les systèmes de gestion des incendies est un exemple de recherche réussie débouchant avant tout sur des possibilités, plutet que sur un besoin exprimé. Cette recherche qui fait appel à 1 ‘ordinateur, la télédétection et aux sciences de la gestion, a conduit à la mise au point de systèmes très perfectionnés de gestion informatisée des incendies. Il est désormais possible de recueillir rapidement ou de stocker pour utilisation immédiate des quantités presque illimitées de données. Le traitement de ces données fournit des informations qui, antérieurement, n’existaient pas ou ne pouvaient être obtenues dans des délais raisonnables. Pour ce même auteur, ·les principaux progrès réalisés sont: “a) l’utilisation de la télédétection pour identifier les types de combustibles, les superficies incendiées, etc. b) l’intégration de détecteurs de foudre dans les réseaux de communication et d’information, afin de planifier la détection des incendies; c) les prévisions quotidiennes sur le nombre et les emplacements probables des incendies causés 18 par la foudre et par l’homme; d) la planification des vols de détection des incendies; e) la répertorisation et le déployement des hommes et du matériel; f) les modèles de propagation des incendies; et g)1 ‘évaluation des stratégies d’attaque au sol ou par la voie des airs.” (p. 22) Les activités de recherche dans ce domaine ont cours depuis de nombreuses années et c’est en 1974 que s’est amorcé la collaboration entre l’Institut Canadien de Recherches sur les Feux de Forêt (qui deviendra l’Institut forestier national de Petawawa en 1979) et la Société de conservation de 1 ‘Outaouais. 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Les origines du Centre de transfert technologique de Maniwaki

  A 1 ‘automne 1982, une rencontre d’information sur le transfert de la technologie développée avait lieu entre les parties impliquées dans la recherche et les organismes québécois de protection des forets contre le feu. Cette rencontre visait à informer les Sociétés de conservation des nouvelles techniques et des dispositions pour les transférer de 1 ‘état recherche à un niveau opérationnel. A l’automne 1984, un comité aviseur sur le transfert de la technologie en protection des forêts contre le feu fut formé pour élaborer un plan directeur et recommander des moyens de transfert des programmes informatiques nécessaires à la province et aux autres Sociétés. En février 1985, une réflexion interne au niveau du Service de la protection contre le feu CSPCF) du ministère de l’energie et des Ressources du Québec faisait le point sur le transfert des résultats de la recherche effectuée au SCF: “Les résultats des recherches conduites par le service canadien des Forêts <SCF) ont fortement contribué à 1 ‘évolution des techniques utilisées en protection des forêts contre 1 ‘incendie. Récemment, des progrès ont été accomplis dans le domaine de la gestion informatisée appliquée à ce champ d’activités. Malheureusement, 1 ‘absence relative de support en vue du transfert de ces techniques spécialisées constitue un obstacle majeur qui en freine l’application dans les organismes canadiens de protection. D’autre part, le SCF a déjà indiqué qu’il était prêt à envisager la possibilité de se départir de son centre d’évaluation des équipements utilisés pour la suppression des feux de forêt. Enfin depuis quelques années, un besoin s’est fait sentir au niveau du gouvernement fédéral en regard de la promotion et de la dissémination de 1 ‘expertise canadienne en protection contre le feu auprès des pays étrangers.” Cp. :l) C’est donc afin de permettre l e transfert des résultats de la recherche effectuée à l’IFNP que fut élaboré le concept du Centre de transfert technologique de Maniwaki CCTTM). Il ne faut pas oublier non plus que si les chercheurs effectuent eux-mêmes le transfert de leurs recherches cela signifie un ralentissement de l~urs activités de recherche.

La prévention des risques de feu

  La prévention des risques consiste à enseigner aux personnes qui se rendent en forêt la nécessité de conserver la forêt et les précautions à prendre pour éviter les incendies; la prévention des risques de feu est donc une forme d’éducation populaire qui doit s’étendre même à l’extérieur de la forêt pour s’adresser aux usagers éventuels. A chaque année, les Sociétés de conservation, de concert avec le ministère de l’energie et des Ressources, préparent et mettent en oeuvre une campagne de publicité etd’information visant à sensibiliser les usagers de la forêtà la prévention des incendies.Chaque Société est responsable de la diffusion du message publicitaire dans sa région et les moyens communément utilisés sont les médias électroniques (télévision et radio), les médias écrits, la pose d’affiches le long des voies publiques, ainsi que la distribution de matériel promotionnel tel que macarons, sacs à rebuts de format réduit pour les autos, la distribution de napperons aux restaurants, etc. Chaque Société peut également produire d’autres éléments promotionnels, mais à ce moment elle ést · seule à en suppcirter les coQts de conception et de production. Le public est responsable d’une très grande partie des incendies de forêt et ceux-ci résultent habituellement de la négligeance ou de l’insoucience. Toutefois, les adultes étant plus difficiles à influencer que les enfants, les Sociétés de conservation ont mis sur pied un programme de prévention s’adressant aux éttidiants du deuxième cycle de l’élémentaire et plus spécifiquement aux étudiants de 5ème et 6ème année. A chaque année, la plupart des Sociétés de conservation font des visites dans plusieurs écoles élémentaires se trouvant sur leur territoire. Afin de laisser une image précise et facile à reconnaitre auprès des enfants et de la population en général, une mascotte fut créée. Etant donné le genre d’activité que l’on retrouve au sein des Sociétés de conservation, il n’est pas surprenant de retrouver comme nom GARDFEU pour cet ambassadeur de la protection. Cette mascotte se présente sous la forme d’un tamia rayé, petit rongeur que 1 ‘on retrouve à peu près partout dans la forêt québécoise.

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Table des matières

INTRODUCTION
CHAPITRE I: 1. LES ORGANISMES CONCERNES
1.1 Les Sociétés de conservation
1.1.1 La protection contre le feu avant 1972
1.1.2 La formation des Sociétés de conservation
1.1.3 Le fonctionnement des Sociétés de conservation
1.1.4 Le financement des Sociétés de conservation
1.2 Le Centre de transfert technologique de Maniwaki 
1.2.1 Un bref historique de la recherche sur les incendies forestiers au Canada
1.2.2 Les origines du Centre de transfert technologique de Maniwaki
1.2.3 Le mandat du Centre de transfert technologique de Maniwaki
1.2.4 Les réalisations à date du Centre de transfert technologique de Maniwaki
CHAPITRE II: 2. L’APPROCHE QUEBECOISE EN PROTECTION DES FORETS CONTRE LE FEU 
2.1 La prévention 
2.1.1 La prévention des risques de feu
2.1.2 La prévention des dangers de feu
2.2 La détection 
2.2.1 Le controle opérationnel de la détection aérienne
2.2.2 La planification des patrouilles
2.2.3 La localisation d ‘ un incendie
2.3 La présuppression 
2.3.1 L’information du personnel
2.3.2 Les installations et équipements
2.3.2.1 Les locaux et entrepets
2.3.2.2 L’outillage et l ‘équipement
2.3.2.3 Les aéronefs
2.3.2.4 La radiocommunication
2.3.2.5 Les stations météorologiques
2.3.3 Le plan de combat
2.3.4 Le quartier général de lutte (QGL)
2.3.5 Le centre de coordination de lutte CCL
2.3.6 Le plan Urgence·-secours
2.4 La supression
2.4.1 L ‘organnisation du combat
2.4.2 L’arrosage aérien
2.4.3 Les services
2.4.4 Les ressources spécialisées au niveau provincial
2.4.4.1 Les Equipes Mobiles de Combat (E.M.C.)
2.4.4.2 La thermovision
CHAPITRE III: 3. L’EXPERIENCE ACTUELLE AVEC L’ETRANGER 
3.1 Les visiteurs reçus au QUEBEC
3.1.1 Les visiteurs reçus par année
3.1.2 Les visiteurs reçus par pays
3.1.2.1 L’Afrique
3.1.2.2 L’Amérique du Nord
3.1.2.1 L’Amérique Centrale
3.1.2.4 L ‘Amérique du Sud
3.1.2.5 L’asie
3.1.2.6 L’Europe
3.1.2.7 L’Océanie
3.1.2.8 Les autres visiteurs reçus
3.2 L’implication à l’étranger
3.2.1 L’implication par année
3.2.2 L’implication par pays
3.2.2.1 L’Afrique
3.2.2.2 L’Amérique du Nord
3.2.2.3 L’Amérique Centrale
3.2.2.4 L’Amérique du Sud
3.2.2.5 LAsie
3.2.2.6 L’Europe
3.3 Le cheminement critique d’un projet
3.3.1 Les technologies des base
3.3.2 La haute technologie
CHAPITRE IV: 4. L’IDENTIFICATION DE LA DEMANDE AU NIVEAU INTERNATIONAL 
4.1 La méthodologie 
4.2 L’objectif 
4.3 L’identification du marché
4.3.1 Les technologies de base
4.3.1.1 Les projets et demandes
4.3.1.2 Les projets en cours
4.3.1.3 Les projets à venir
4.3.2 La haute technologie
4.3.2.1 Les projets passés
4.3.2.2 Les projets en cours
4.3.2.3 Les projets à venir
4.4 L’identification de la clientèle visée et des compétiteurs
4. 4. 1 La clientèle cible
4.4.1.1 Les technologies de base
4.4.1.2 La haute technologie
4.4.2 Les compétiteurs
4.4.2.1 Les technologies de base
4.4.2.2 La haute technologie
4.5 Les commentaires sur la demande internationale
CHAPITRE V: 5. LES PRODUITS A OFFRIR
5.1 L ‘entreprise organisationnelle
5.2 Les technologies de base
5.2.1 En prévention
5.2.2 En détection
5.2.3 En présuppression
5.2.4 En suppression
5.3 Les nouvelles technologies 
5.3.1 Le système de gestion en protection des forêts
5.3.2 Le réseau informatisé de communication
5.3.3 Le système de détection et de localisation de la foudre
5.3.4 La détection de la précipitation par radar
5.3.5 La détection par infra-rouge des débuts d’incendis
5.4 L’expérience à l’étranger
CHAPITRE VI: 6. LA PROBLEMATIQUE ACTUELLE
6.1 La problématique au niveau gouvernemental 
6.2 La problématique au niveau des Sociétés de conservation
6.3 La problématique au niveau des firmes privées de consultants
CHAPITRE VII: 7. LES IMPACTS D’UN VOLET INTERNATIONAL 
7.1 Les impacts pour les Sociétés de conservation 
7.1.1 Les impacts positifs
7.1.2 Les impacts négatifs
7.2 Les impacts pour la province
7.2.1 Les impacts positifs
7.2.2 Les impacts négatifs
CHAPITRE VIII: B. LE MARKETING INTERNATIONAL 
8.1 Les objectifs poursuivis
8.2 Les produits à vendre
8.3 Les marchés identifiés 
8.3.1 Les technologies de base
8.3.2 La haute technologie
8.4 La stratégie marketing
8.4.1 Les technologies de base
8.4.2 La haute technologie
8.5 L’implicattion internationnelle
CHAPITRE IX: 9. QUELQUES EXIGENCES ET CONTRAINTES POUR LES ORGANISMES DE PROTECTION 
9.1 La structure organisationnelle 
9.2 Les ressources requises
9.2.1. Les ressources humaines
9.2.2 Les ressources matérielles
9.2.3 Les ressources financières
9.3 Les barrières à l’entrée dans le marché
9.3.1 Les barrières tarifaires
9.3.2 Les barrières non tarifaires
9.3.3 Les barrières culturelles

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