LA VULGARISATION DU CREDIT DANS LES DIFFERENTS SECTEURS DE L’ECONOMIE MALAGASY

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ETUDE DU MARCHE

Après avoir présenté le projet, son historique, sescaractéristiques, nous voilà déjà sur l’étude du marché. Dans ce chapitre, une description du marché est nécessaire avant l’analyse de l’offre et de la demande. Pour en terminer avec ce chapitre, nous ne pouvons pas négliger la concurrence.

Description du marché

D’après le DG de la banque BNI/CL, Dominique TISSIER « seuls 5% des malagasy possèdent des comptes bancaires ». La population malagasy est estimée aux environs de 15 millions, 750.000 personnes au minimum un compte bancaire. D’après notre source d’informations, ils sont environ 500.000 personnes.
L’OTIV et la CECAM avec 80.000 membres chacun. Les autres mêmes s’ils ne sont pas négligeables n’atteindront jamais les 80.000 membres au total. Du point de vue statistique, le marché est encore très vaste et nous avons encore des millions des adhérents qui sont susceptibles de répondre à notre appel. Pour attirer de nouveaux membres, nous devons être agressif sur le marché. Nous devons dépenseru amoins MGA 5 millions pour cette campagne de lancement. Notre objectif modeste de 4200 membres pour la première année n’est pas utopique. Avec 10 caisses opérationnelles, nous aurons donc 420 membres par caisse pour la première année. À 35 membres par mois, c’est-à-dire moins de 2 membres par jour semble très logique et ne suscite pas de commentaires. Parlons maintenant de nos produits.

Produits étudiés

Nous étudions les produits bancaires, la loi ne nous permet pas le virement par chèque, l’opération en devise, les comptes courants, les opérations sur titre, la participation à la constitution d’une nouvelle société… Nous sommes do nc limités aux dépôts et crédit. Nous limitons notre étude à ces deux produits.
Possibilité de création d‘une nouvelle association mutualiste d’épargne et de crédit à Madagascar Nous essaierons de diversifier ces produits en fournissant beaucoup plus d’avantages à nos adhérents. Nous aurons plus d’informations sur nos produits dans la deuxième partie de cet ouvrage. Concernant la zone d’étude et la raison de ce choix, nous l’avons déjà énoncé dans l’introduction. Abordons maintenant le thème suivant concernant la clientèle que nous devons cibler pour la réussite de ce projet.

Clientèle cible

Comme nous avons deux principaux produits : le dépôt et le crédit, nous sommes intéressés par ceux qui veulent déposer une certainsomme chez nous en leur fructifiant. Une large gamme de produit que nous proposons d’après un petit sondage que nous avons effectué, durant notre stage, plus de 80% des échantillons disent être satisfaits.

Evaluation des besoins

La population a besoin d’une nouvelle institution financière qui répond aux besoins ci- après :
Les comptes de dépôts a vue rémunéré quelque soite lmontant déposer
Ils ne veulent plus payer les frais de tenus de compte
Ils veulent à la fois sécuriser leur argent et les faire fructifier sans rien faire
Ils ne veulent pas faire la queue devant le guichet pour des dépôts ou des retraits. Grâce à notre système informatique, nous pourrons éviter ce gêne.
Ils veulent des conditions plus souples pour l’obtention du crédit concernant : le taux d’intérêt prélevé, la durée de remboursement,lemontant octroyé
L’exemple de réussite de la Paositra Malagasy en matière d’épargne avec son compte « Tsinjo lavitra » est convaincant, en 2004, ils ont pu recueillir MGA 75 milliards d’épargne postale. C’est un exemple à suivre. Passons mainten ant à l’analyse de l’offre sur ce marché.

Mode de communication

Le troisième millénaire est l’ère de la communication pour notre réussite, nous devons ainsi communiquer et sensibiliser notre clientèle cible sur notre existence et celle de nos produits. Il faut donc créer un site WEB en présentant nos produits. Cela est primordial à cause de l’accroissement des gens qui se connectent à l’Internet, d’ailleurs le coût de la création d’un site WEB est devenu abordable
Le sponsoring des manifestations sportives et culturelles est aussi utile pour notre lancement.
La participation à des salons est aussi un moyen in téressant. L’insertion publicitaire dans les journaux, télévision, radios et les affichages sont tous importants.
La distribution des prospectus peut être aussi un bon moyen.
La création d’un grand événement peut être un bonépartd pour le lancement d’une telle entreprise.
Dans certaines manifestations, nous pourrons même voira un bénéfice, c’est pourquoi nous prévoyons seulement MGA 5 millions pour investissement dans ce poste.
Nous avons donc terminé avec le chapitre étude du marché, qui a été le plus difficile à cause de l’inexistence d’une statistique fiable.
Possibilité de création d‘une nouvelle association mutualiste d’épargne et de crédit à Madagascar

CONDUITE DU PROJET

Dans cette partie, nous allons traiter la conduite du projet. Pour la traiter nous aurons trois chapitres qui sont les suivants.
Chapitre 1 : La vulgarisation du crédit dans les différents secteurs de l’économie malagasy
Chapitre 2 : la capacité de production envisagée
Chapitre 3 : l’étude organisationnelle
Commençons par la vulgarisation du crédit dans les différents secteurs de l’économie malagasy.

VULGARISATION DU CREDIT DANS LES DIFFERENTS SECTEURS DE L’ECONOMIE MALAGASY

Pour que le crédit soit efficace et qu’il ait des chances raisonnables d’être récupéré, il est non seulement indispensable que les bénéficiaires éventuels soient en état de le faire fructifier, mais encore qu’ils aient les possibilités d’en jouir à bon escient. Nous diviserons ce chapitre en 3 sections :

Champs d’actions

Comme il existe déjà de nombreux organismes bancaires et non bancaires, opérant dans ce domaine, nous essayons d’améliorer nos produits afin d’obtenir une part de marché importante. Nous sommes limités aux marchés de dépôts et crédits.
Pour bénéficier de tous nos services, il faut toutd’abord adhérer dans notre réseau.
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Pour cela il faut fournir les éléments ci-après:
2 photos d’identité
1 certificat de résidence photocopie CIN(*) droit d’adhésion MGA 2000 part social MGA 5000 (remboursable une année après démission du membre déduit des pertes occasionnées s’il en existe)
Pour les personnes morales il faut remplir les conditions suivantes :
2 photos chacun (3 membres signataires qui représentent l’association) fournissent :
1 certificat de résidence pour chaque membre signataire photocopie CIN pour chaque membre signataire statut de l’association droit d’adhésion MGA 20.000 part social MGA 50.000

Les différents types de crédit:

Nous travaillons dans tous les secteurs qui composent notre économie, comme les établissements déjà existants. Nous énumérons toutsimplement les plus importants parmi eux.

Le crédit agricole

Le critère de base conduit à écarter en milieu rural toutes opérations non productives. La question doit être constamment liée à celle du emboursement. Nous donnons la priorité aux groupements de paysans sans écarter les agriculteurs qui veulent faire un emprunt à titre personnel.
Dans le secteur agricole il y a aussi l’élevage, la pêche, bref tout ce qui appartiennent au secteur primaire.
Vu la réussite du PSDR (projet sectoriel pour le développement rural) il est aussi primordial de procéder à des regroupements visant l’institution de noyaux économiques qui seraient composés d’un certain nombre de gens de capacité similaire. En admettant à titre d’exemple l’existence dans un village d’une vingtai ne d’agriculteurs, on peut procéder à une estimation rapprochée de leurs besoins de financement, en fonction d’une part de l’étendue des surfaces cultivées ou de l’importance du bétailet, d’autre part, de l’extension en vue de laquelle sera basé le volume du crédit.
La responsabilité du remboursement ne doit pas seulement incomber au bénéficiaire, tous les membres du noyau restent solidaires vis-à- vis de nous.
Ainsi, tout en accordant par principe la facilité de crédit, aurons nous à cœur de considérer avec la plus grande minutie, la capacitéréelle d’endettement du demandeur.
D’autre part, nous tenons à préciser que l’allocation sera fonction de l’effort d’épargne de chaque groupement de façon à éviter toute déviation du capital agricole.
Pour ceux qui veulent avoir un type de crédit à titre personnel, les conditions seront les mêmes et les crédits obtenus après une étude approfondie de ces dossiers. Pour la transformation des ses produits , nous avons besoins des industries.
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Le crédit industriel

Dans le domaine de l’industrie, notre effort se portera principalement sur la formation des organisations artisanales que l’on pourrait également envisager de mieux se concentrer en vue, d’une part d’éviter la politique d’individualisme technique et, d’autre part, diminuer les frais généraux qui constituent, en effet, un facteur de hausse de prix rendant les cours des produits fabriqués non compétitifs sur le plan deséchanges. Cette concentration conduira du reste, progressivement, à la spécialisation et pourra résoudre du même coup, les problèmes de l’équipement et de la productivité. Il serait souhaitable en effet, de supprimer toute concurrence entre nos artisans, lesquels pourront ensuite évoluer dans le cadre d’une technicité accrue et d’une rentabilité meilleure.
Nous octroyons ce type de crédit à toutes personnes physiques ou morales ayant une unité de production et qui ont une certaine connaissance sur son domaine. Après la production, parlons de commercialisation.

Le crédit commercial

Le but principal, en matière commerciale, consiste dans la promotion des petites et moyennes entreprises par la constitution de sociétéde caution mutuelle impliquant la solidarité absolue des adhérents.
Nous avons déjà parlé des inconvénients multiples esd actions isolées qui caractérisaient nos commerces, et nous ne saurions pas conséquent, trop insister sur la nécessité de procéder à la formation de groupes cohérents qui, disposant d’un plus grand pouvoir de financement, constituent des entités faciles à promouvoir.
Nous ne disconvenons pas que des questions d’affinités pourraient créer des obstacles assez importants à ce système de regroupements, mais la compétence de nos techniciens pourrait, croyons-nous, contribuer à l’amorce des e ntêtes. L’on serait peut-être tenté de croire Possibilité de création d‘une nouvelle association mutualiste d’épargne et de crédit à Madagascar qu’une telle solution devrait automatiquement conduire à l’élimination systématique des petits commerçants.
Sans être affirmatifs dans l’immédiat, nous pouvonscependant dire qu’un processus de résorption ne manquera pas de se produire tôt ou tard et il nous apparaît à l’avantage de tous d’aller de l’avant afin de pouvoir s’assurer l a meilleure place. Notre IFM se destine particulièrement à organiser, à soutenir et à promo uvoir ces ensembles, prenant conscience du rôle qu’elle peut ainsi jouer dans la promotion de notre économie en général.
L’octroi des crédits aux petits commerçants est aussi nécessaire pour qu’ils grandissent. Vu l’instabilité du marché, du prix, de la mauvaise gestion, le crédit commercial constitue un grand risque. Pour limiter ce risque, il faut une grande prudence. Restons dans le secteur tertiaire avec le crédit hôtelier.

Le crédit hôtelier

Quand on parle commerce, on parle clientèle et qui dit clientèle suppose consommateurs. Il suffit de bien s’organiser pour bien vendre. L’amélioration de nos réseaux routiers, l’aménagement de nos sites naturels, la multiplication de nos aires protégées sont autant d’attraits qui peuvent contribuer à décentraliser les initiatives tout en augmentant le rythme de la consommation à toutes les échelles. C’est pourquoi, parmi nos objectifs, il n’était pas exclu de promouvoir l’industrie hôtelière. Un film intitulé « Madagascar » produite par « Dream works » conserve la première place du box office en France avec un cumul de plus de 1,5 millions de spectateurs depuis sa sortie(*) . Après le crédit hôtelier, nous parlerons du crédit à la construction.

Le crédit à la construction

L’engouement de la population vers la construction immobilière ne date pas d’hier, mais ces dernières années, son essor devient de plus en plus important.
Nous orientons nos lecteurs vers la construction des cités ou des buildings répondant à la norme internationale.
À long terme, nous pensons également à l’installati on des plaques solaires et de l’énergie éolienne par souci d’économe d’énergie. ’utilisationL de ces énergies renouvelables est profitable à la fois à notre environnement et à notre économie. Malgré les avantages, leur coût d’installation n’est pas encore à notre portée. Néanmoins, vu l’avancée technologique actuelle et la concurrence sur le marché international, grâce à la globalisation de l’économie, les prix de ces produits doivent diminuer comme dans les cas des ordinateurs et les téléphones portables.
L’investissement dans ce secteur est l’une des plus rentable dans le sens où il ne sera jamais amortir et sa valeur s’accroît d’année en année.
Par ailleurs, le recours au système de crédit matériel présente assez souvent des risques de détérioration et de dissipation pour peuque la construction envisagée subisse un retard dans le programme de sa réalisation.
La réparation et l’achat des matériaux sont inclusdans ce type de crédit. Nous allons parler à présent le crédit ménager.

Le crédit ménager :

Comme nous sommes ouvert pour tout public, nous invitons tout le monde à adhérer dans notre réseau le ménage inclus. Ce dernier affronte souvent des difficultés face à des imprévisibilités : la mort, les maladies, …, ou à des évènements familiaux : baptême, premier communion, mariage ou à d’autre problème comme la r entrée de classe, … Dans certain cas, pour préserver son standing, le ménage doit acquérides biens meubles tels des ordinateurs, lecteurs DVD, caméra, appareil photo numérique, … P our l’empêcher de recourir aux usures, nous leurs proposons nos produits, en plus de sa légalité, nous offrons aussi un taux d’intérêt plus compétitif.
Nos objectifs dans ce domaine sont les suivantes :
suppression du recours à autrui qui implique souven t un certain gène et provoque une dette morale vis-à-vis de l’emprunteur .
La rationalisation des achats.
Le système « bon d’achat » ou « bon de crédit » conduit souvent à l’excès. Le ménage est toutefois acculé au terrible impératif de la consommation.
Le renoncement à l’usure
La discrétion totale dans l’octroi de crédit.
Après le ménage, nous allons voir le crédit public.

Le crédit public :

Dans le cadre de la décentralisation, Madagascar achoisi le cadre des provinces autonomes et la division de la grande île en 22 régions. Après al région, nous avons les districts, celà va jusqu’aux différents quartiers où nous habitons.
Entre les rentrées budgétaires et les financementsdes travaux, jouaient parfois des décalages plus ou moins importants qui ont pour effet immédiat soit la suspension de la main d’œuvre, soit la rupture d’approvisionnement, soit le plus souvent aussi, hélas, les habiles détournements qui rendaient nécessaire la multiplication des contrôles de l’État.
À long terme, elles pourraient ainsi s’instituer c omme caisse d’État dans les localités où il n’existe pas de trésor public, formule nécessitant plus d’une mise au point, sans doute mais qui ne manque pas de réel intérêt, nous en sommes persuadés. Nous avons terminé avec nos champs d’application, entrons maintenant aux conditions d’obtention de crédit.

Les conditions d’obtention de crédit :

Voici les quelques éléments qui méritent d’être évoqués pour l’étude d’un dossier :
— La moralité de l’emprunteur: C’est l’élément le plus important pour l’octroi de crédit. Nous ne pouvons pas accorder un crédit à une personne de mauvaise conduite. Nous considérons sa place dans la société, son expérience professionnelle, son diplôme .Bref une enquête sur sa personnalité.
— La capacité de remboursement : Ce renseignement est obtenu à partir d’une analyse profonde du dossier de demande de prêt. Ils’agit d’analyse financière
— La réputation : C’est la relation avec son environnement. Pour nous, il s’agit de nous renseigner sur la date d’entrée en relation du client avec notre établissement. La constance des mouvements confiés n’est pas non plus à négliger. Si le client avait déjà effectué un emprunt, on vérifie sa ponctualité.
— La garantie : comme nous utilisons les épargnes des membres nous devons prendre beaucoup de précautions. Il faut égalementassurer le remboursement de ces capitaux. Dans le cas d’un immeuble on l’appelle : hypothèque ; si c’est un meuble on le désigne par gage et pour un fonds de commerce un nantissement. Nous ne pouvons pas prendre en charge le cas de nantissement qui est réservée pour les banques.
Les garanties offertes par des tierces personnes seront aussi acceptées dans la pratique.
Dans certains cas, une caution solidaire sera exigée.
Ces quatre éléments ont été classés suivant leurportanceim. Les autres conditions sont les suivantes et il appartient à nos techniciens de faire leur analyse pour choisir ce qui correspond aux besoins de nos clients.
Délai: être membre depuis 1 mois au moins
Objectif du projet : il faut préciser en quoi consiste l’utilisation de nos argents
Conditions de déblocage : il s’agit de déblocage en tranche ou en une seule fois suivant les besoins.
Durée :minimum 3 mois ; maximum 60 mois ou 5 ans
Remboursement : l’idéal est le remboursement mensuel du capital partis avec son intérêt. Mais après une étude approfondie du dossier on peut trouver un compromis. Nous exigeons quand même un remboursement trimestriel aumoins.
Taux d’intérêt : 24% / an
— Pour les crédits à CT (*) le calcul de l’intérêt s’obtient à partir de la formule d’intérêt simple.
— Pour les crédits à MLT (*) un choix doit être fait par le client entre remboursement à capital constant ou à amortissement constant.
Garanties : bien matériel d’une valeur de 100% du capital + intérêt
Montant du crédit : en fonction de la demande du client et notre fonds propre disponible.
Assurance vie du projet : 1% du montant de crédit
En cas du décès de l’emprunteur, c’est l’assurance qui nous paie
Autofinancement : 20% peut être en nature
Frais d’étude du dossier :1% du montant du crédit
Il est bien connu que la prise de risque est inhérente à la pratique de notre activité. Les établissements financiers sont donc naturellement confrontés à une multiplicité de risques. Parlons à présent une petite notion de risque.

L’appréciation du risque

De toutes les activités humaines qui sont sujettes aux aléas financiers, il en est peut être très peu qui soient aussi exposée que celle denotre profession, en ce sens qu’elle exerce directement ce que l’on appelle communément « le commerce de l’argent ». Il en découle ainsi une impossibilité pour le réseau projeté deotren utilisation d’échapper à des éventualités qui sont soit d’origine psychologique, soit d’origi ne technique et les risques inhérent au crédit.

Le risque psychologique

Le faible degré d’évolution de la masse à l’égard des problèmes financiers constitue l’entrave principale et il serait toujours utopique de croire en une ruée des épargnants à nos caisses sans qu’une habile publicité ait été entreprise au préalable, dissipant d’une part, l’attitude de méfiance des nationaux qui ont toujours considéré les établissements de crédit comme réservés aux riches et, exposant d’autre part, les avantages multiples qu’ils pourraient tirer en se confiant à des organismes spécialisés usceptibles d’orienter leurs placements et d’augmenter éventuellement leurs revenus.
Nous croyons devoir signaler, en dernière analyse des risques psychologiques, la lenteur d’évolution d’esprit de société et de solidarité que nous avons déjà évoqué et qui ne saurait être corrigé d’une manière efficiente quearp l’appât des avantages réels offerts par nos réseaux d’IFM.(*) Il s’agit bien là d’un travail de longue haleine m ais non sans solution lorsque nos entreprises auront réellement compris le mécanisme de notre réseau.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DU PROJET
Section1 : Historique
Section 2 : Caractéristiques du projet
CHAPITRE 2 : ÉTUDE DU MARCHE
Section 1 : Description du marché
Section 2 : Analyse de l’offre et de la concurrence
Section 3 : Analyse de la demande
Section 4 : Mode de communication
DEUXIEME PARTIE : CONDUITE DU PROJET
CHAPITRE 1 : LA VULGARISATION DU CREDIT DANS LES DIFFERENTS SECTEURS DE L’ECONOMIE MALAGASY
Section 1 : Champs d’action
A. Les différents types de comptes de dépôts
b) Les différents types de crédit
1) Le crédit agricole
2) Le crédit industriel
3) Le crédit commercial
4) le crédit hôtelier
5) Le crédit à la construction
6) le crédit ménager
7) Le crédit publicPossibilité de création d‘une nouvelle association mutualiste d’épargne et de crédit à Madagascar
Section 2 : Les conditions d’obtention de crédit
Section 3 : L’appréciation des risques
Section 4 : Etude des possibilités de création d’un réseau malagasy d’IFM
CHAPITRE 2 : CAPACITE DE PRODUCTION ENVISAGEE
Section 1 : Evolution du chiffre d’affaire
Les ressources immédiates
Les ressources à court terme
Section 2 : Aspects qualitatifs et quantitatifs
Section 3 : Les différents facteurs de production
f) moyens humains
g) moyens matériels
h) moyens financiers
i) moyens informationnels
j) maîtrise du temps
CHAPITRE 3 : ÉTUDE ORGANISATIONNELLE
Section 1 : Organigramme envisagée
Section 2 : Chronogramme
Section 3 : Organisation du travail
d) le bureau central
e) les agences
f) les caissesPossibilité de création d‘une nouvelle association mutualiste d’épargne et de crédit à Madagascar
TROISIEME PARTIE : ÉTUDE FINANCIERE DU PROJET
CHAPITRE 1 : COUT D’INVESTISSEMENT
Section 1 : Coût des investissements
Section 2 : Tableau d’amortissement
Section 3 : Plan de financement
Section 4 : Tableau de remboursement des dettes
CHAPITRE 2 : ÉTUDE DE FAISABILITE
Section 1 : Les comptes de résultats prévisionnels
Section 2 : Le plan de trésorerie
Section 3 : Le compte de résultat par nature
Section 4 : Le bilan prévisionnel
Chapitre 3 : Évaluation du projet
Section 1 : Évaluation économique
Section 2 : Évaluation sociale
Section 3 : Évaluation financière (VAN, TRI, DRCI, IP)
– ANNEXES
– CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE

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