La Poly-divergence en branches

L’idée de la polygrammaticalisation

   En 1912, Meillet a eu l‘immense mérite de proposer, avec les précurseurs Condillac (1746), Horne Tooke (1857), Bopp (1816, 1833), inter alios, la notion de la grammaticalisation qui devient le centre de recherche dans le domaine de la linguistique historique. Et en 2013 Traugott et Hopper Paul. « The five principles of grammaticization which I am proposing are as follows : Laying, Divergence, Specialization, Persistence, De-categorialization. » On Some Principles of Grammaticization. Dans Traugott & Heine, éds. 1991. Approaches to Grammaticalization Vol.1 John Benjamins Pubishing Company. Un chinois Zhou Bo-qi 周伯琦 (13ème siècle) a proposé « 今之虛字,皆古之實字 » dans son Liù shū zhèng é 六書正 譌. Mais récemment, selon l‘étude de Liu Yong-hua 劉永華(2013), l‘expression de Zhou en fait correspond à la catégorie jiă-jiè 假借 dans le domaine des idéogrammes (文字學), et donc cela ne concerne pas l‘idée de la grammaticalisation. Liu Yong-hua 劉永華. 2013. ―今之實字皆古之虛字‖考察. Yuyan Kexue. 語言科學 Vol. The Oxford handbook of Historical Linguistics (Bernd Heine, 2003:575) définit la grammaticalization comme « Grammaticalization theory is neither a theory of language nor of language change ; its goal is to describe grammaticalization, that is, the way grammtical forms arise and develop through space and time, and to explain why they are structured the way they are. Grammaticalization is defined as a process which is hypothesized to be essentially unidirectional. » par B. Heine. Edited by Brian Joseph & Richard Janda. Blackwell Publishing Ltd. Trousdale publient leur ouvrage révolutionnaire intitulé : Constructionalization and Constructional Changes. Au cours de cette période centenaire qui a produit bons nombres d‘articles et d‘ouvrages concernant ce sujet, c‘est assez tardivement en 1991 que Craig a révélé premièrement le phénomène de polygrammaticalisation. Ce terme décrit la double grammaticalisation-chaînes du verbe Bang (aller) dans Rama, une des langues Nicarague. Traugott & Trousdale (2013:108) la définissent ainsi « multiple different nodes are created from one source. Rather than unidirectionality what we  find here is multidirectionality, a phenomenon known in the grammaticalization literature as polygrammaticalization. » Givón (1991b) a rapporté l‘autre cas de polygrammaticalisation en Bibilical Hébreu. D‘ailleurs, Huei-ling Lai (2001) a évoqué le cas de BUN (分) dans Hakka comme polygrammaticalization. Traugott et Trousdale (2013) ont ajouté l‘autre exemple beside(s) en anglais. Ces rapports sporadiques sur la polygrammaticalisation apparaissent insuffisants et inaboutis par rapport aux nombreux travaux achevés faisant référence à la grammaticalisation. Harris & Campbell (1995:82-3) font une modique référence à la notion de « multiple reflexes », mais ils pensent que cela existe seulement dans le stade B Actualization qui suit le stade A Input. Entre les deux stades survient la transition de la néoanalyse. Donc, il importe de noter que le manque de recherche chez les linguistes occidentaux reflète l‘insuffisance de la polygrammaticalisation dans les langues occidentales. La discussion concernant la polygrammaticalisation chez Hopper &Traugott (2003:114-5) n‘occupe que l‘espace d‘un paragraphe. Harris et Campbell (1995:93) montrent que « there is some disagreement among scholars concerning whether multiple reflexes may coexist, that is, whether the source of a new construction can continue to exist alongside of a reanalyzed new construction based upon that source. It is sometimes assumed that in reanalysis a new structure replaces the old. While this is true in some instances, there are also many instances in which the two continue to coexist for centuries. Ces discussions reflètent également la fréquence très limitée de la divergence dans les langues flexionnelles. Cela se révèlera plus évident et manifeste en comparant les cas en ArC. Par rapport à ces simples-divergences rapportées, de nombreux cas de multi-divergences existent en chinois, comme le présentera le chapitre I, lesquelles sont universelles et plus complexes que celles des langues flexionnelles. Bien que Bybee et al. (1994:12) admettent que « it might appear that multiple grammatical senses develop from the same source », ils se limitent au fait que « it is often the case that these grammatical senses are different stages along the same grammaticization path. »

Les matériaux à employer

   Tous d’abord il convient de distinguer deux types de documents historiques chinois et deux termes : Qiu Xi-gui (1979) nomme les documents transmis comme le Chuán-shì gǔ-shū 傳世古書 et nomme les documents exhumés comme le gǔ-wén-zì zī liào 古文字資料. De nombreux caveaux anciens ont été découverts au 20ième et 21ième siècle grâce aux recherches archéologiques. Évidemment, les littératures exhumées ont été conservées à l‘état original. A contrario, les documents historiques transmis, ont été modifiés ou recomposés en étant recopiés ou retranscrits par les générations successives, et sont donc inévitablement moins bien conservés et dépourvus souvent de valeurs authentiques, voire apocryphes. Ainsi, Gao You 高誘, un grand savant de l‘époque Hàn de l‟Est critique les falsificateurs et interpolateurs ainsi « 小儒又以私意改定 » (Traduction : Des textes des littératures anciennes sont falsifiés par des intellectuels mesquins selon leurs propres préjugés.) TatsuoOta (太田辰夫) (1957,1987) classe le premier type de documents comme hou shí zī liào 後時資料, et le dernier type comme tóng shí zī liào 同時資料. Wang Guo-wei (1925) propose la renommée « Méthode de double preuve/ témoignage » (二 重证据法) et insiste sur l‘importance des documents exhumés. Ensuite le paléographe éminent Yu Xing-wu (1896-1984) a développé l‘idée en disant : « Les documents exhumés doivent être mis au premier plan, et les documents transmis doivent être mis au second plan. » . Qiu Xi-gui (1979), Zhang Yu-jin (2009, 2011), Zhang Xian-cheng (), inter alios, font écho à cette idée et soulignent son statut privilégié dans l‘étude du chinois historique. Donc les exemples dans cette thèse viennent, en priorité, des documents exhumés en ArC. Mais malheureusement, du fait que ceux exhumés sont en moindres quantités que ceux transmis, des exemples supplémentaires seront tirés des ouvrages transmis à la même époque. Et concernant le contenu spécifique, les matériaux plus proches de l‘oral seront en priorité adoptés.

La relation entre huò 或, yŏu 有 et yòu 又 dans le chinois archaïque

   Il faut également mentionner la relation entre le huò (或), le yŏu (有) et yòu (又) en ArC. Il existe dans le chinois des caractères considérables qui sont homonymiques ou homophoniques. Le gouvernement chinois statue dès 1949 sur le fait que l‘emploi de cuò zì 错字 (le caractère faute d‘orthographe) ou bié zì 别字 (le caractère homonymique, ou le caractère dont la prononciation est proche) était inacceptable et doit donc être considéré comme une erreur. Par contre, il y a deux ou trois mille ans, surtout en ArC, le phénomène de l‘usage de tōng-ză zì était courant. Voici deux exemples suivants (textes extraits des documents exhumés, les tablettes bambous) : Le texte original : 所坐論云可或覆問毋有以書言。(睡虎地秦墓竹簡·封診式) Se transmet actuellement : 所坐論云何[=可],又[=或]覆問無[=毋]有,以書言。Le texte original : 民 又慼[ ]也卡=之不和者[ ]甬心也[ ]可女。(上博簡·第二章)Se transmet actuellement : 民之有[=又]慼患也,上下[=卡]之不和者,其用[=甬]心也將何[可]如[女]? On constate que dans le premier exemple composé de 13 caractères il y a 3 emplois des caractères homonymiques (可=何、或=又、毋=無) ; et dans le second exemple composé de 18 caractères il y en a 4 homophones utilisés (又=有、甬=用、可=何、女=如). En effet, l‘emploi du caractère homonymique était abondant notamment en ArC. Cela est plus clairement vu dans les documents archaïques exhumés que dans les documents transmis qui sont inévitablement modifiés dans les époques suivantes. Revenons à la relation entre le huò (或), le yŏu (有) et yòu (又). Ces trois caractères étaient parfois utilisés indifféremment, donc interchangeables en raison de leurs prononciations proches : huò 或 : [ɣuәk] 匣母職部 ; yŏu 有: [ɣĭwә] 匣母之部 ; yòu 又: [ɣĭwә] 匣母之部. (pour plus de précisions, voir xūcí gǔlin 虛詞詁林)

Les changements constructionnels de huò dans le chinois archaïque

   Tout d‘abord, il sera instructif d‘introduire une paire de termes Constructional change et Constructionalization par Traugott et Trousdale (2013) pour distinguer deux types de changements diachroniques. En effet, Rostila (2004) propose initialement l‘idée de Constructionalization, et Noël (2007) la définie comme « The creation of a new construction ». Ensuite Traugott et Trousdale (2013:1) la développent en distinguant les deux termes Constructional changes et Constructionalization et les redéfinissent respectivement comme : Changes that affect features of an existing construction, e.g. semantics (will-‘intend’ > future), morphophonology (will >’ll), collocational constraints (expansion of the way-construction to include verbs denoting actions accompanying creation of a path, e.g. whistle one’s way home), etc. These changes do not necessarily lead to a new construction. We call them ‘constructional changes’. The creation of a formnewmeaningnew pairing, we call this type of change ‘constructionalization’. Et donc la grammaticalisation et la lexicalisation sont subsumées maintenant ainsi « grammatical constructionalization » et « lexical constructionalization » sous ce cadre de constructionlist. Normalement, la constructionalisation n‘arrive pas soudainement, mais est plutôt préludée par de(s) constructional-change(s), et parfois suivie par une/d‘autre(s) constructional-change(s). Ainsi que l‘ont montré Traugott & Trousdale (2013:26) « Gradual constructionalization is preceded and followed by a succession of conventionalized incremental steps, which we call constructional changes : A constructional change is a change affecting one internal dimension of a construction. It does not involve the creation of new node. » Ils ont proposé également deux termes : pre-constructionalization constructional changes pour le(s) changement(s) préludé(s), et postconstructionalization constructional-changes pour le(s) changement suivi(s).

La construction « Mò+zhī+huò+V »

   Avant de dresser un bilan, pour avoir un aperçu général sur les emplois de huò en ArC, il ne faut pas ignorer la construction « mò+zhī+huò+V » où la propriété de huò demeure opaque à présent. C‘est une ‗énigme‘ historique qui concerne la construction négative figée « mò+zhī+huò+V » telles que 莫之或欺, 莫之或止, etc., et la structure semblable telle que 莫或不 艰, etc. Dans ces constructions le rôle syntactique de huò et la formation historique de cette construction figée restent discutables. Puisque cette expression figée avait déjà pris tournure dans le proto-chinois, et été employée principalement comme citation ou imitation dans les littératures d‘ArC, et le parcours de sa fixation ou syntacticisation demeure opaque. Bien que des grammairiens aient tenté de l‘explorer, leurs conclusions sont plus ou moins controversées, et donc peu satisfaisantes pour le moment. Certains d‘entre eux proposent que la  valeur de huò dans cette construction soit le pronom indéfini ; d‘autres la considèrent comme un mot explétif qui ne fonctionnait que pour compléter le nombre de quatre syllabes, en perdant son sens originel durant une longue période. L‘explication de Yang Bo-jun (1981:76) est, sans doute, plus logique/raisonnable.1 Mais cette façon d‘organisation syntaxique, du point de vue de nos jours, est plus ou moins incompréhensible. Puisque cette question se situe en dehors de la problématique de cette thèse, ici une hypothèse simple sera donnée. Par comparaison avec les structures similaires et parallèles en ArC, il me semble que dans certains cas à l‘époque Printemps-automne, huòquelqu‟un développait une fonction en tant qu‘objet antéposé dans cette construction avec l‘effet renforcé pragmatique. Comparons la structure « wèi+zhī+huò+V » (未之或 V) dans l‘exemple suivant avec la « mò+zhī+huò+V » considérée : (11) 叔向曰:‚…是故明王之制,使諸侯歲聘以志業,間朝以講禮,再朝而會以示威, 再會而盟以顯昭明。志業於好,講禮於等,示威於眾,昭明於神。自古以來,未之或失也。 存亡之道,恒由 興。…‛(左傳·昭 13) Míng wáng zhī zhì, … zì gǔ yĭ lái, wèi zhī shī yĕ. …héng yóu shì xīng. Intelligent roi PART. système politique … Depuis toujours, jamais PART. certains perder… subsiter périr PART. norme/doctrine, toujours par ceci se lever. ‗Le système politique de rois intelligents (tels que…) Depuis toujours, ceci n‘est jamais perdu. Subsister ou périr au pays dépend éternellement de ceci.

La généralisation de « NPchamp+huòquelqu’un » dans le chinois archaïque

   Comme mentionné dans §1.0, la structure « NPchamp+huòquelqu‘un/quelques-uns » en raison de sa productivité et de sa fréquence, connaissait une complexification. En outre, cette structure productive continue de s‘étendre par analogie et connait une généralisation. A partir de l‘époque des Royaumes combattants, ce schéma s‘est généralisé au point que le référent de NPchamp n’impose plus une limite concrète sur huòquelqu‟un/quelques-uns, par exemple dans les expressions « rén+huò » 人或 (peuple/gens/homme +huò)1 ou « mín+huò » 民或 (peuple/gens +huò) . Le rén/mín désignant le sens général le peuple/les gens/des gens/l‟homme/les hommes/des hommes ne pouvait plus apporterun champ sémantique concret pour huòquelqu‟un/quelques-uns. Ces expressions généralisées n‘ont pas de similitude avec la structure archétypique. Cela revient à dire que sémantiquement la structure « rén/mín+huò » = huò s‘articule toute seule, en raison de la généralisation de NPchamp. Ainsi, cette généralisation rend le rôle de huò moins indispensable dans cette structure par rapport à son rôle dans la structure prototypique. Pour la raison éventuelle de l‘usage de ce champ quasiment nul, rappelons-nous l‘extension « L’humain>L’animal>L’objet>L’endroit> Le temporel (parfois) » dans §1.0.4.1. Puisque ces extensions coexistaient à la même époque, ce champ quasiment nul, rén/min, peut quand même suggérer que le référent de huò s‘oriente vers la catégorie de l‘humain. Féng Jun-long (2015) parle de la fréquence de la structure rén-huò dans l‘ouvrage Shǐ-jì 史記.

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Table des matières

Introduction
0.1 L‘explication de la poly-divergence en branches
0.1.1 L‘idée de la polygrammaticalisation
0.1.2 L‘idée de la polylexicalisation
0.2 L‘explication du choix de la période archaïque
0.3 Les matériaux à employer
0.4 Présentation des chapitres
Chapitre I : La poly-divergence de huò 或 dans le chinois archaïque
1.0 Introduction
1.0.1 Recherches antérieures
1.0.2 L‘étymologie de huò et l‘hypothèse de non-emprunt phonétique
1.0.3 La relation entre huò 或, yŏu 有 et yòu 又 dans le chinois archaïque
1.0.4 Les changements constructionnels de huò dans le chinois archaïque
1.0.4.1 L‘extension de huòquelqu‟un
1.0.4.2 La construction « Mò+zhī+huò+V »
1.0.5 Bilan
1.1 Du huò signifiant Quelqu‟un au huò conditionnel Si
1.1.0 Introduction : L‘approche du constructionalist
1.1.1 Le prélude
1.1.1.1 La généralisation de « NPchamp+huòquelqu‘un » dans le chinois archaïque
1.1.1.2 La transparence du sujet dépendant
1.1.1.3 « NPchamp+huòquelqu‘un » dans la proposition hypothétique sans Xsi
1.1.2 La néoanalyse du huòquelqu‟un au huòsi
1.1.2.1 Le rôle de l‘ambigüité et de fréquence critique
1.1.2.2 L‘interaction entre la coercition et l‘inférence pragmatique
1.1.2.3 La néo-interprétation du huòen suspens au huòsi
1.1.3 L‘actualisation du huòsi
1.1.4 Persistance vs. Analogie
1.1.5 Bilan
Appendice
1.2 Du huò signifiant quelqu‟un/quelque chose au huò signifiant soit…soit…, puis ou
1.2.0 Introduction
1.2.1 Le prélude
1.2.2 La grammaticalisation de la construction « NP+[huò+P1]+[huò+P2]…[huò+Pn]
1.2.3 La grammaticalisation de la construction « huò-yuē…, huò-yuē… »
1.2.4 Le développement du huòsoit…huòsoit… vers huòou
1.2.5 Bilan
Appendis
1.3 Du huò signifiant soit… soit… au huò signifiant probablement 
1.3.0 Introduction
1.3.1 Le synchronisme entre la pensée et la langue et la pensée ≥ l‘articulation
1.3.2 Huòsoit esseulé dans le contexte conjecturel
1.3.3 L‘autre type de conjecture : la pseudo-incertitude en raison de l‘euphémisme
1.3.4 La néoanalyse de huòprobablement et l‘actualisation et la persistance
1.3.5 Bilan
1.4 Le développement du huò signifiant parfois et occasionnellement 
1.4.1 Le développement du huò signifiant parfois
1.4.2 Huò indique l‘idée d‘une utilisation occasionnelle
1.5 L‘universaux de la polygrammaticalisation dans le chinois archaïque
1.6 Conclusion : la polygrammaticalisation de la divergence en branches 
Appendis
Chapitre II : La poly-divergence de ráncomme cela dans le chinois archaïque 
2.0 Introduction
2.1 Des idées et des recherches antérieures
2.1.1 Le String-non-constitution (SNC)
2.1.2 Le Chunk
2.1.3 La lexicalisation et la polylexicalisation
2.1.4 Les hiérarchies de la construction
2.2 Du ráncomme cela au rán signifiant mais – un cas de la grammaticalisation 
2.3 L‘hybridation de la lexicalisation et la semi-grammaticalisation
2.3.0 Introduction
2.3.1 Du SNC « ráncomme cela, érmais… » au rán-ér bisyllabique 然而 signifiant mais
2.3.2 Du SNC « ráncomme cela,zéalors… » au rán-zé bisyllabique 然則 signifiant alors
2.3.3 Le chunk « rán+ér »2 indiquant alors et le chunk « rán+zé » indiquant mais
2.3.4 Du SNC « ráncomme cela, hòuensuite… » au rán-hòu bisyllabique 然後 signifiant ensuite et liaison
2.3.4.1 L‘hybridation de la lexicalisation et la semi-grammaticalisation de rán-hòuensuite
2.3.4.2 L‘hybridation de la lexicalisation et la semi-grammaticalisation de rán-hòuliaison
2.3.5 Du SNC « ráncomme cela, gùdonc … » au chunk rán+gù 然故
2.3.6 Bilan
2.4 De la subordonnée « bùNég.+ráncomme cela » au bù-rán bisyllabique 不然 signifiant sinon – un cas de l‘hybridation de la lexicalisation et l‘entière-grammaticalisation 
2.5 La lexicalisation de la subordonnée suī+rán au suī-ránconcession bisyllabique 雖然 via la réorganisation de la construction
2.5.1 Récapitulation des propriétés de suīmalgré et suīmalgré ráncomme cela
2.5.2 Les recherches antérieures
2.5.3 La complexification de la construction « Concession-Adversative » en ArC
2.5.4 La réorganisation syntaxique via l‘analogie et le principe d‘adjacence
2.5.5 Les épiphénomènes de cette réorganisation : la lexicalisation de suī-rán, et la simplification de la construction
2.5.6 Bilan
2.6 L‘universaux de cette hybridation en chinois
2.7 Conclusion 
Chapitre III : La poly-divergence via la subjectification culturelle du proto-chinois au chinois médiéval, avec le cas d‘yī 一
3.0 Introduction
3.1 Les emplois non-numéraux d‘yī dans le chinois archaïque
3.1.1 Le culte primitif et la philosophe archaïque chinoise concernant yī
3.1.2 Yī comme un élément de renforcement
3.1.2.1 Dans l‘expression du degré
3.1.2.2 Dans l‘expression de contre-expectation
3.1.2.3 Dans la question rhétorique
3.1.2.4 Dans l‘exclamation idiomatique « yī zhì cǐ hū/zai » (一至此乎/哉)
3.1.2.5 L‘exclamation avec yī-hé 一何
3.1.2.6 La sédimentation dans des mots/locutions fréquent(e)s
3.1.2.7 Dans la construction exclamative « nà jiào yī (gè) Adj. » en ManC
3.1.3 Bilan
3.2 L‘évolution de la construction « [yī+V1]Action ér VP2-Effet » de l‘ArC au MédC –un cas de la subjectivité explicite
3.2.1 L‘idée de la subjectivité, et de la subjectification
3.2.2 La constructionalisation de « [yī+V1]Action ér VP2-Effet » via la subjectification
3.2.3 La complexification de cette construction
3.2.4 La généralisation du segment [yī+V]action et du segment VPeffet
3.2.5 La divergence de la nouvelle branche de la construction
3.2.6 L‘indépendance du segment [yī+V]action de cette construction
3.2.7 L‘explicitalisation de la construction avec l‘ajout de l‘item fonctionnel
3.2.8 La dé-numéralisation d‘yī dans cette construction
3.2.9 L‘entremêlement d‘yī avec yī-dàn 一旦
3.2.10 Bilan
3.3 L‘évolution de la construction de « yī V1 yī V2 » en ArC –un cas de la subjectivité implicite
3.4 Conclusion
Chapitre IV : La poly-divergence de la structure « Reference+Comment » dans le chinois archaïque
4.0 Introduction
4.0.1 Les recherches antérieures
4.0.2 Le terme traditionnel problématique
4.0.3 Le terme adopté dans ce chapitre
4.0.4 La « R+zhī+C » comme le topic et des adverbiaux en ArC
4.1 Le 1er stade : la double divergence de « R+C »→ « R+C » et « R+zhī+C » 
4.2 Le 2ième stade : la poly-divergence de « R+zhī+C »→« R+C » et des subordonnées
4.2.1 La transformation de « R+zhī+C » en la relative temporelle
4.2.2 La transformation de « R+zhī+C » en subordonnée conditionnelle
4.2.3 La transformation de « R+zhī+C » en subordonnée causale
4.3 Bilan
4.4 L‘autre type : la poly-divergence de la locution en ArC
Chapitre V : La restriction environnementale et la poly-divergence
5.1 La corrélation de l‘emploi non-obligatoire d‘item fonctionnel et la restriction environnementale
5.2 La pratique du minimalisme et les expressions imprécises en ArC
5.3 La corrélation entre le minimaliste et la restriction environnementale
5.4 La corrélation entre la restriction environnementale et l‘établissement fixe-agricole
Conclusion
Bibliographie

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