LA PHOTOGRAPHIE ET LA VIDÉO POUR ME PERMETTRE DE SAISIR UNE PRATIQUE QUI M’EST SINGULIÈRE

LA PHOTOGRAPHIE ET LA VIDÉO POUR ME PERMETTRE DE SAISIR UNE PRATIQUE QUI M’EST SINGULIÈRE

Faiseur d’images, une façon de m’approprier le réel

L’influence de mon parcours cinématographique dans mes œuvres antérieures et plus récente.
Une recherche photographique qui bénéficie d’un bagage cinématographique. Je me questionne sur l’image en lien avec moi. Comment mes influences guident-elles ma pratique? (Winogrand, Frank, Evans, Eisenstein, Godard, etc.)

Actuellement parlant

On peut dire que je tente maintenant d’orienter ma pratique artistique vers la photographie et mes intérêts personnels. Je veux être capable d’en arriver à me présenter en images peu à peu. En fait, j’utilise l’art pour vaincre ce tempérament timide. Dans la production, nos premières influences nous suivent tout le temps. Par exemple, je suis encore passionné par le septième art, mais maintenant je le vois avec un autre regard.
J’entretiens une autre relation avec le cinéma et la documentation vidéo et je sais maintenant que mes intérêts pour le septième art m’ont forgé une esthétique et une méthode de travail. J’ai compris que ma façon de penser fait évoluer ma pratique. Je crois que nous sommes tous des artistes en évolution, en conflit avec nos pensées et nos idées.
Maintenant, j’utilise la photographie en noir et blanc pour me rappeler que j’ai été marqué par l’esthétique des films de Serguei Eisenstein et les premiers temps du cinéma.
L’expérimentation prend une place énorme dans le processus de ma création. Au moment où j’ai pensé me questionner sur mon attitude par rapport à ma méthode de prise d’images et sur les sujets que j’observais, j’ai constaté que je projetais mes émotions sur les individus que je voulais regarder. J’ai réalisé le projet Sur le banc de parc, partie 1 parce que, comme je le disais plus haut, la vision que j’avais de cette scène urbaine était un banc paisible où chaque jour (ou presque) des personnes actives viennent s’y reposer quelques minutes avant de repartir. Ces personnes observent la Rivière-aux-Sables et regardent à distance les personnes âgées de la résidence. Ma perception de ce fait divers était que ces personnes qui prenaient le temps de se reposer devaient probablement se questionner sur leur état de santé, puisque dans leur champ de vision se trouve un centre pour personnes en perte d’autonomie. Ce projet est le fait de regarder la vie qui passe, le quotidien d’une situation presque anodine. Je comparais les personnes qui étaient sur le banc et celles qui étaient observées de leur balcon. On peut dire que je regardais toutes ces personnes qui, elles aussi, regardaient le temps qui passe. Dans le projet Dérives urbaines, je prends part à la vie urbaine, parce que mon déplacement vient transformer le cours des choses. Je voulais probablement me transposer dans le corps d’un individu qui regarde ce qui se passe. J’ai décidé de sortir de mon appartement pour partir de l’autre côté de la rive, afin de prendre des images opposées à celles qui se trouvent dans le projet.
Sur le banc de parc partie 1 et partie 2. L’objectif de mon appareil capte des images sans trop savoir si la scène devient un élément qui caractérise la marque d’une esthétique de rue, puisque je privilégie la découverte hasardeuse afin de pouvoir inscrire une écriture sur la perception de l’image et le souvenir du moment. On peut dire que c’est pour moi une première tentative, tout comme le projet Ombres sur ville, série 1 et série 2 qui donne à voir, sur le pavé des rues de ma ville, cette tentative d’autoportrait par l’entremise de mon ombre, qui évoque ce désir de vouloir stabiliser mon autoportrait sur la route. Par la photographie, je veux découvrir les facettes de mon quotidien. Je documente la façon dont je perçois ce qui se trouve dans mon environnement. Je prends en note à l’aide de la photographie, les images de mes moments présents.
Le projet Les séries : Sur le banc de parc, Ombres sur ville et dérives urbaines (voir Figures no 12 à 30, p. 53-68) a été pensé avec l’idée de me positionner sur la question de l’image en mouvement et de l’image fixe, ainsi que de me permettre de questionner sur la problématique de ma recherche. Je trouve qu’aujourd’hui, en général, on ne prend pas le temps de profiter de ce qui se trouve dans notre environnement immédiat. Mon rapport photographique face aux situations banales du quotidien m’inspire à produire encore plus.
On peut dire que chaque projet que je réalise porte une réflexion sur le réalisme et l’urbanité. L’image photographique permet de capter le mouvement, le détail d’une situation précise. Mon regard tente de saisir cette action. Dans ce projet de fin d’études à la maîtrise, je prends le temps d’observer des éléments qui coïncident entre eux. Je trouve que les trois projets se rejoignent dans le propos et le sujet. Ma vision de ces scènes est présentée de manière à ce que le spectateur puisse voir l’intégralité ou presque des mes observations quotidiennes.

 Le projet : Les séries et son rapport avec le sujet de recherche

Prendre des images d’individus afin de relater mon existence en tant que personne qui se donne la peine de regarder tout simplement son entourage. Ce qui motive mes observations et dans quel contexte je les capture. Prenons-nous vraiment le temps de regarder ce qui se passe devant nous? Je ne suis pas le photographe, mais la personne qui observe à l’aide d’un appareil photographique. Le projet et son rapport avec la recherche.
Dans ce mémoire, j’ai tenté d’expliquer brièvement quelle est la relation que j’entretiens avec mon art, mon quotidien et mon entourage. Comme je le disais plus haut, je regarde les gestes et les actions de l’autre pour mieux me regarder moi-même. On peut dire que j’analyse et contemple mes semblables. Quand j’ai commencé à réfléchir sur le projet Sur le banc de parc, je n’avais pas une idée très claire du concept définitif. J’observais seulement les individus qui déambulaient sur le chemin qui est face à mon appartement.Le visuel de la scène m’a inspiré. Je regardais tous les jours les personnes qui circulaient et qui parfois se reposaient sur le banc en question. Il existe une interaction entre le banc et les utilisateurs. Je ne sais pas ce qui se passe exactement, mais je peux dire qu’un banc public est propice pour la contemplation et la relaxation. J’ai constaté que cet objet de détente était uniquement utilisable lorsque la température le permettait, mais en général toute personne pouvait l’utiliser à n’importe quel moment de l’année et en toute condition. Je regardais souvent la relation entre les personnes et le rythme accéléré de leurs déplacements. Il faut dire que ce chemin est utilisé à des fins de promenade et de contemplation, de repos et de déplacement.

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Table des matières

RÉSUMÉ 
REMERCIEMENTS 
LISTE DES FIGURES 
TABLE DES MATIÈRES 
INTRODUCTION 
CHAPITRE I
REGARDER L’AUTRE POUR ME PERMETTRE DE ME REGARDER MOI-MÊME
1.1 L’observation comme acte d’une prise de conscience
1.2 Une image pleine de vérisme, une image mimétique
1.3 Mes observations motivées par ce qui se passe dans mon entourage
CHAPITRE II
LA PHOTOGRAPHIE ET LA VIDÉO POUR ME PERMETTRE DE SAISIR UNE PRATIQUE QUI M’EST SINGULIÈRE
2.1 L’image fixe de la photographie en comparaison avec l’image en mouvement de la vidéo. L’image esthétique, l’image numérique
2.2 Le montage, séquence sérielle
CHAPITRE III
FAISEURS D’IMAGES, UNE FAÇON DE M’APPROPRIER LE RÉEL.
3.1 L’influence de mon parcours cinématographique dans mes œuvres
3.2 Le projet : les séries et son rapport avec le sujet de recherche
CONCLUSION 
BIBLIOGRAPHIE

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