La NIGELEC et l’évolution socio-culturelle du Niger

Historigue

  La production et la vente d’eau et d’électricité ont fait leur entrée en Afrique de l’Ouest en 1952, par l’implantation de l’Energie A.O.F., Société d’Economie Mixte, au capital social de 150 millions de F CFA (souscrit en majorité par l’Etat Français représenté par la Caisse Centrale de la France d’Outre Mer (35 %), les territoires, les collectivités et établisssmsnts publics, dont E.D.F. (Elsctricité de France) (40 %) et des Entreprises Industrielles (25 %) dont le siège social était à Dakar. Substituée en février 1951 à une délégation d’Electricité de France créée en 1947 auprès des gouvernements A. O.F., l’Energie A.O.F. avait pour objet la production, le transport, la distribution et l’utilisation de l’Energie en A.O.F.; à l’exception de la Guinée et de la Côte d’Ivoire, et éventuellement l’adduction et la distribution de l ‘ eau.Le 29 juillet 1960, l’Energie A.O.F. fut transformée en Société Africaine d’Electricité (SAFELEC), Société d’Economie Mixte au capital social de 150 millions de F CFA, dont le siège social était également à Dakar.Le Conseil d’Administration de la SAFELEC prit en accord avec les Etats intéressés, l ‘ initiative d’un projet de modification des structures tendant à créer 3 filiales dans chacun des Etats (Niger, Mauritanie, Haute Volta, actuel Burkina Faso), afin d’apporter à chacun d’eux une solution spécifique à leurs problèmes énergétiques. C’est ainsi que la Société Nigérienne d’Electricité fut constituée le 7 septembre 1968, avec un capital de 1 million de F FCA en espèce et 65 millions d’équipements d’apports de la Société Africaine d’électricité (SAFELEC). La SAFELEC est un concessionnaire de la distribution publique et également gérante des services de production et de distribution d’eau à Niamey, et d’électricité et d’eau à Zinder, Maradi et Tahoua, la totalité des éléments de l’actif et du passif propres à son activité au Niger, avec le concours de la Caisse Centrale de Coopération Economique (C.C.C.E.). Le capital initial de 66 millions de F CFA fut porté successivement à 91 214, puis 500 millions de F CFA. Il est actuellement de 2,3 milliards de F CFA divisé en 230 000 actions de 10 000 F CFA.

DESCRIPTION DE L’ENVIRONNEMENT GENERAL

Bien que disposant   d’une marge de manoeuvre, l’entreprise demeure dépendante des soubresauts de l’environnement puisque les mouvements d’un certain nombre de variables externes influencent directement sa situation sans que l’entreprise puisse véritablement réagir, du moins à court terme. Les situation énergétiques, politique et économique, les dépenses d’intérêts et la perte de change sur le capital emprunté en devises étrangères sont autant de variables qui influencent le développement de l’entreprise. 2.1 L’environnement politique L’Etat nigérien détient 94,75 % des actions de la NIGELEC. Ceci pour garantir au pays la sécurité et la recherche de l’indépendance énergétique et surtout une amélioration du niveau de vie de la population en lui fournissant de l’électricité à un prix accessible. L’Etat exerce une grande influence au niveau de la gestion de la société. Comme toutes les sociétés d’Etat, le Directeur Général est nommé par l’Etat et les grandes orientations de l’entreprise sont fixées par ce dernier.

Ministère de Tutelle des Etablissements Publics. Sociétés d’Etat et Sociétés d’Economie Mixte. Ce ministère a été crée en 1983 dans le but d’assainir la gestion des Sociétés d’Etat et des Sociétés d’Economie Mixte. Il fixe les conditions de gestion en élaborant des règlements appropriés. C’est ainsi qu’en 1986, le ministère était obligé d’intervenir pour mettre de l’ordre en arrêtant un texte qui consistait notamment à: Repenser l’organisation des établissements et sociétés, et redéfinir les structures et les postes qui en découlent. Elaborer un nouveau statut du personnel devant tenir compte de toutes les dispositions contenues dans le texte en question. Arrêter une grille de salaires conforme aux dispositions des textes réglementaires applicables en la matière (Code du Travail et Convention Collective Interprofessionnelle), et à celle du même texte.

L’environnement économigue L’énergie électrique constitue un élément indispensable à toute activité de développement économique. Elle permet d’assurer les conditions d’existence de l’homme, mais aussi de faire face aux besoins exprimés par la mise en place des unités industrielles du monde moderne. Au Niger l’urbanisation, comme partout l’extension du ailleurs, l’expansion de secteur industriel, et le changement du niveau de vie des populations, créent un accroissement considérable des besoins en énergie électrique. La montée du prix du pétrole des années 80, suivie de la sécheresse de 1984, ont contribué à la désorganisation de l’économie nigérienne. Depuis 1981, la situation économique du Niger se caractérise par une stagnation des principaux secteurs de l’économie. Ce rallentissement de croissance de l’économie entratne des conséquences: la dégradation du niveau de vie en termes de revenus réels – la baisse de l’emploi dans les secteurs modernes. L’insuffisance de la demande intérieure entraine l’effondrement des marchés et du pouvoir d’achat des Nigériens. Le tissu industriel du pays est très faible, représentant moins de 10 % du PIB, et moins de 10 000 em- 28 plais. En 1985, le revenu annuel par habitant est estimé à 105 000 F CFA (Afrique Industries, no 368, 1er Mai 1987) Ceci classe le Niger parmi les 36 nations les moins avancées, avec millionsd’habiune population qui peut atteindre 10 tants, dont 60% de moins de 25 ans en l’an 2 000. A cette date, le déficit céréalier serait de 415 000 à 800 000 tonnes selon les projections actuelles, en plus de subir une baisse des recettes tirées de l’uranium qui, de 1982 à 1986, sont passées de 42 à 12 % des ressources de l’Etat. Le pays succombe sous le poids d’une dette extérieure dont le service avant rééchelonnement, représentait 37 % des recettes d’exploitation, et 65 %des ressources budgétaires en 1986, une dette qui oblige l’Etat à demander aux bailleurs de fonds une aide annuelle équivalente à son budget. Le Niger est tenu d’engager dès maintenant un effort considérable. C’est ainsi à la faveur des changements en cours, avec la relance élaborée dans le plan quinquennal 1987-91, il faut espérer que le secteur manufacturier encore embryonnaire et l’agriculture pourront suivre le pas. Avec la relance économique par l’intermédiaire du nouveau plan, la création d’emplois se trouve parmi les priorités du gouvernement nigérien, en privatisant de plus en plus l’économie. La NIGELEC partage également cet objectif et entend 29 contribuer activement en optimisant son action traditionnelle d’importateur et de distributeur d’énergie électrique dans les usages de rentabilité et d ‘ efficacité.

L’environnement énergétique A partir de 1970, le Niger est confronté à un problème énergétique accentué par l’instauration de la sécheresse et le choc pétrolier de 1973, entraînant un ralentissement des activités économiques. La sécheresse a contribué à une désertification dans un pays où le bois de chauffage occupe une place fondamentale dans la vie domestique.

Le bois de feu Le bois représentait 86 % de la consommation énerg~tigue du Niger durant la période 1981-1885. Cela traduit l’inaccessibilité, en raison de la faiblesse des revenus de l’immense majorité de la population, à certaines formes 31 d’énergies de substitution (gaz , électricité, énergie solaire, etc.). La prédominance du bois dans la consommation constitue un risque sérieux à prendre en considération, dans la mesure où l’accroissement du potentiel forestier aux fins énergétigues reste largement en-dessous de celui de la demande, qui elle-même suit le taux d’accroissement de la population (3,1 %). Le couvert forestier est estimé à 14 millions d ‘ hectares dont seulement 5 millions pourraient être exploités comme bois de feu, avec un taux de croissance moyen de 0,5 m /ha/an. A cela, il faut ajouter les plantations forestières dont on ne peut guère obtenir plus de 9 000 tonnes (soit 0,5 % des besoins) de bois aux fins énergétiques. La consommation de bois dans les zones urbaines atteint 200 000 tonnes environ. Elle constitue une sérieuse menace à l’écologie d’un pays sahélien comme le Niger, confronté à un phénomène accéléré de désertification. Le Niger connait une dépendance quasi totale vis-à-vis l’extérieur, quant à la satisfaction de ses besoins en d’autres sources d’énergie utilisées (hydrocarbures, hydroélectricité, gaz).

Le charbon Le sous-sol nigérien renferme d’importantes réserves de charbon à teneur relativement bonne (1,4 Kg/Kwh) et de lignite avec des réserves estimées récupérables de 11,4 millions de tonnes. Actuellement, cette source d’énergie est exploitée dans le nord du pays pour la production d’énergie électrique par la SONICHAR associée à Charbonnage de France. Une centrale thermique de 32 MW, installée en deux tranches de 16 MW en 1981 et 1982, a produit en 1982, 90 GWH transportés aux usines d’uranium au mo y en d’une ligne de 132 KV. 2.3.3 Nucléaire Le Niger dispose d’importants gisements d’uranium en 33 exploitation dans sa partie Nord. Ce potentiel nucléaire pourra être utilisé dans un lointain avenir à la production d’énergie électrique.

Hydro-Electricité Un recensement sommaire effectué en 1983 montre des possibilités d’aménagement d’ouvrages hydro-électriques sur le fleuve Niger et ses affluents représentant un potentiel moyen de quelques 1 500 GWH. Les quelques sites reconnus sont: Sur le fleuve (Niger Moyen): Kandadji 228: 125 MW productivité annuelle 700 millions de KWH. Parc W: 105 MW, 514 millions de KWH. Sur les affluents: Dyodyonga, sur la Mékrou: 26 MW, 90 millions de KWH. Site de la Tapoa. Rivières de l’affluent Sokoto: Takorka sur la Rima: Zango sur la Maggia: 11 millions de m3 10 millions de m3 Ces trois derniers ouvrages n’ont fait l’objet que d’une étude préliminaire de reconnaissance de sites et d’évaluation du volume de la retenue. Actuellement pour la production d’électricité, une étude 34 technique en vue d’un appel d’offre pour le futur barrage de Gambou et une centrale hydro-électrique sur le fleuve Niger sont envisagées.

Energie éolienne En matière d’utilisation de l’énergie éolienne pour le pompage d’eau et la fourniture d’électricité, deux études ont été menées: Une étude de la NIGELEC qui consistait à évaluer le potentiel éolien en vue d’une application au pompage de l’eau et à la fourniture d’électricité dans les zones pastorales. Elle a duré un an simultanément sur 3 sites: Filingué, Tahoua et Tanout. Le site de Tanout offre le plus de possibilités pour une exploitation éventuelle du pompage de l’eau. Une étude de l’INRAN à Chikal, avait pour objectif de tester un système d’exhaure par énergie éolienne capable de pomper l’eau à un coût faible pour les cultures maraîchères. Deux types de pompes ont été testées à cet effet et les résultats obtenus sont respectivement de 11,3 m3 /j et de 34 m3 /j. En tenant compte de tous les facteurs entrant en jeu dans le fonctionnement de la pompe, coût d ‘ environ 28 F CFA. est produit au La première constatation à faire après interprétation des résultats obtenus est que: le pompage par pompe éolienne 35 est réalisable à moindre frais, en combinaison avec un système de pompage par biogaz dans les zones où la nappe est à 35 ou 40 m de profondeur.

L’énergie solaire Depuis sa création en 1965, l’ONERSOL a entrepris la recherche et l’expérimentation dans les domaines suivants: Captation plane de l’énergie solaire: . Les chauffe-eau de diverses capacités ont été mis au point et commercialisés pour l’ONERSOL, mais leur coat est relativement élevé . . Des distillateurs de 10 et de 25 litres de capacité ont aussi été vulgarisés. Un moteur thermodynamique de 10KW conçu et fabriqué par la Sofretès a été installé sur le périmètre rizicole de Karma pour l’irrigation. Les défaillances techniques du moteur n’ont pas permis sa bonne marche, son fonctionnement est pour l’instant arreté. Par ailleurs, l’ONERSOL, en coopération avec la République Fédérale d’Allemagne, a réalisé un moteur solaire à piston, capable de développer des puissances de 2 à 12 kilowatts, et destiné au pompage de l’eau. De grands espoirs reposent sur le futur développement de cet engin . . Cuisson solaire: une cuisinière a été mise au point 36 et a connu un début de commercialisation. Un four pour la cuisson des produits céramiques est en cours de réalisation. Séchage solaire des produits agricoles de la viande et du poisson. Des expériences sur l’oignon, la tomate et la viande ont déjà donné de bons résultats. Mais le séchoir à usage individuel revient à un tel prix qu’il ne peut être acheté par une seule personne (160 000 F CFA). Un séchoir collectif est actuellement en expérimentation pour les coopératives . . Energie solaire photovoltaïque: un test de photopiles solaires à concentration est en cours pour l’alimentation d’une pompe d’exhaure de 250W. Plusieurs stations relais de faisceaux hertziens sont actuellement équipées de photopiles solaires produisant une puissance de 210 à 230 Watts, et l’expérience s’est avérée économiquement intéressante . . Climatisation solaire: une étude pour la climatisation solaire du bâtiment de l’ONERSOL débutait en 1987 au stade théorique. Cette expérience, si elle aboutit, sera un apport considérable dans la réduction de la consommation d’énergie électrique dans les bâtiments publics.

Les hydrocarbures Depuis 1979, la SONIDEP, une société d’Etat, détient le monopole des importations des produits pétroliers. les compagnies pétrolières s’approvisionnent auprès de la SONIDEP et sont responsables de la distribution. Les produits achetés au Nigéria ou sur le marché international (super essentiellement) sont acheminés par deux voies: Parakou(Bénin) pour l’approvisionnement de Niamey, Dosso, et Tahoua, Agadez et Diffa. et Kano(Nigeria) pour Maradi, Zinder, En ce qui concerne la recherche 1984, les efforts sont concentrés pétrolière de 1970 à sur les bassins des Tullimenden (Niger occidental) et le Niger oriental (permis d’Agadez, Bilma, Seguine, etc.) par des sociétés telles SunOil, Gonoco, Texaco, Esso et Elf Aquitaine. Des résultats encourageants ont été obtenus à Madama, Yagou et Sokor.

MARCHE FINANCIER De nombreuses entreprises publiques ou privées ont recours aux capitaux étrangers pour financer leur développement. Par l ‘ intermédiaire de l’Etat Nigérien, de nombreux projets sont financés par les investisseurs tant étrangers que nationaux à tel point qu’ils influencent l’orientation de 38 ces entreprises. En 1983, certains travaux de restructuration de la NIGELEC ont été entrepris avec la collaboration de la Banque Mondiale, de la Caisse Centrale de Coopération Economique (Organisme financier Français installé au Niger) et d’autres organismes financiers. En 1985, la production de l’entreprise a été étendue par la réalisation de la Centrale de Goudel (groupe de 12 MW) d’un montant de 7 779 millions de F CFA financé à 65 % par la Caisse Centrale de Coopération Economique, à 25 % par un crédit ·privé garanti COFAGE, BIAO, BNP, et à 10 % par la partie nigérienne (Fonds National d’Investissement et d’autofinancement NIGELEC). Les emprunts contractés par la NIGELEC au cours de cette période occupent une part três importante pour son développement. Ces emprunts proviennent en majorité des banques et des collectivités.

LA CLIENTELE Elle est composée essentiellement des industries, du secteur minier, de l’Administration, des offices, collectivités et services, du secteur résidentiel domestique et de petits commerces.  La baisse du nombre d’abonnés en 1982/1983 est due à un inventaire effectué dans la ville de Niamey. Les clients sont concentrés surtout dans les grands centres: Niamey, Zinder, Maradi, Tahoua, Agadez, Dosso, Diffa, Arlit et certaines localités aménagées. En 1987, le NIGER comptait près de 6,8 millions d”habitants et la population urbaine représentait 13 %, soit 910 000 d’habitants. D’ici l ‘ an 2 000, â un taux de croissance ct~ 3,1 %, on l’estime â 10 millions. Ainsi, on peut s’attendre â une augmentation de la population urbaine surtout avec l’exode rurale croissante.

Prévision de la demande Dans le cadre d’une récente étude de développement de l’électricité au NIGER, des prévisions ont été faites dans le but d’une longue perspective. Cette projection implique certaines hypothèses concernant l’évolution économique générale, ainsi que le développement correspondant des réseaux d’électrification des nouveaux centres (progressivement apparaissent au NIGER plusieurs réseaux régionaux, autour des principaux centres économiques). Avec toute la prudence qu’implique une prévision aussi longue, les chiffres permettent de situer les ordres de grandeur des opérations d’interconnexions qui seraient à envisager.

Fournisseurs La NIGELEC achète son énergie soit par importation au Nigéria (NEPA), soit par achat local (Centrale d’AnouAraren) au Niger. L’énergie achetée est de loin moins importante que celle produite par la NIGELEC.

NEPA: <National Electric Power Authority) 44 La mise en service en 1976 de la ligne d’interconnection Birnin-Kebbi-Niamey, en 132 KV, a ouvert une coopération fructueuse entre les établissements nationaux d ‘ électricité NEPA du Nigéria et la NIGELEC du Niger. La fourniture d’électricité du Nigéria vers le Niger par cette interconnection a permis au Niger de bénéficier dans le réseau de Niamey d’une énergie d’origine hydraulique, sensiblement moins chère que l’énergie produite dans ces propres centrales diésel. En même temps, elle a favorisé pour le Nigéria, la possibilité de mettre en valeur plus rapidement son important projet réalisé à Kanji . L’expérience de cette coopération qui se déroule depuis 11 ans est très satisfaisante à tous points de vue par les 2 partenaires.

SONICHAR: La Société Nigérienne du Charbon d’Anou-Araren, (SONICHAR), a été créée en 1978, dans le but de: – exploiter du charbon sur le domaine défini par le décret no. 75-201 du 3 octobre 1975; produire l’énergie à partir d’une centrale thermique; – vendre à la NIGELEC toute l’énergie électrique produite, déduction faite des besoins propres à la SONICHAR. La NIGELEC transporte et distribue aux compagnies minières actionnaires de la SONICHAR, ainsi qu’aux villes d’Agaciez, d’Arlit et d’Akokan.

Autres fournisseurs Les matériaux de l ‘ équipement proviennent de l ‘ Europe,  et surtout de la France. Les fournisseurs de la technologie assistent l’entreprise au niveau des opérations et surtout de la formation.

Assistance technique

  Le NIGELEC compte surtout sur les cadres issus de la fonction publique. Pour combler le déficit, elle fait appel à l’assistance technique pour occuper des postes strictement indispensables à son fonctionnement. L’assistance technique de substitution, membre à part entière de l’entreprise, rendant compte exclusivement à la hiérarchie de cette entreprise. L’assistance technique l ‘ entreprise au titre d’une d’intervention, présente dans subvention de prestation de service, prévoyant l’atteinte de résultats. Par rapport à l’assistance technique de substitution, la NIGELEC s’est fixée la date de 1989 comme horizon de lanigérisation de certains postes. L’assistance technique de substitution persistera par contre, dans deux secteurs à haute technicité: Le service informatique le Centre des Métiers de l’Eau et de l’Electricité (C.M.E.E.)

LA DEFINITION DU SYSTEMET SOCIO- TECHNIQUE DE LA NIGELEC

  Le système socio-technique est un processus qui définit la mission de l’entreprise, fixe les principes et objectifs, en tenant compte des orientations gouvernementales, de la réalité syndicale dans l’entreprise, de l’importance accordée à la gestion des ressources humaines et de la société nigérienne. Cela se traduit par l’élaboration d’une philosophie de gestion qui vise à dégager un ensemble de valeurs fondamentales de portée générale, et des politiques et programmes, dans un but de réaliser concrètement la mission de la NIGELEC.

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Table des matières

REMERCIEMENTS
TABLE DES MATIERES
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES FIGURES
LISTE DES ANNEXES
LISTE DE CERTAIRES ABREVIATIONS
DEFINITION DE CERTAINS CONCEPTS
INTRODUCTION
CHAPITRE I MANDAT
1. Problématique
1. Objectifs
3. Méthodologie
4. Sources et études antérieures
CHAPITRE II ELABORATION DE LA PROBLEMATIQUE DE LA NIGELEC
1. Présentation de la NIGELEC
1.1 Historique
1.2 Siège social
1.3 Localisation
1. 4 Vocation
1.5 Régime d e la concession – Régime de la gérance
2. Description de l’environnement général
2.1 Envir onnement politique
2.2 Environnement économique
2.3 Environnement énergétique
2.3.1 Le bois de feu
2.3.2 Le charbon
2.3.3 Le nucléaire
2.3.4 L’hydro-électricité
2.3.5 L’énergie éolienne
2.3.6 L’énergie solaire
2.3.7 Les hydrocarbures
2.4 Le Marché financier
2.5 La clientèle
2.5.1 Prévision de la demande
2. 6 Fournisseurs
2.6.1 NEPA
2.6.2 SONICHAR
2.6.3 Autres fournisseurs
3. Description des structures
3. 1 Organigramme
3.1.1 L’Assemblée Générale
3 .1. 2 Le Conseil d’Administration
3 .1. 3 La Direction
3.1. 4 Le Comité de Direction
3.2 Description des tâches
3.2.1 Direction des Services Comptables et Financiers (DSCF)
3.2.2 Direction des Affaires Administratives et du Personnel ( DAAP)
3.2.3 Direction de l’Equipement, de la Production et du Transport (DEPT)
3.2.4 Direction de la Distribution (DD)
3.2.5 Services directement rattachés au Directeur Général
3.3 Moyens de Production et de Distibution
3.3.1 Parc de Production
3.3.2 Transport
4. Description du Processus de Transformation
4.1 Explication du Processus de Transformation
5. Description des Ressources
5.1 Ressources humaines
5.1.1 Effectif
5.1.2 Centre de Métires de l’Electricité et l’Eau (C.M.E.E.)
5.1.2.1 Formation dispensée par le C .M .E .E
5.1.2.2 Nouvelles actions prévues
5.1.3 Formation à l’extérieur du CMEE
5.1.4 Assistance technique
5.1.5 Convention Collective
5.2 Production – Distribution
5.2.1 Production
5.2.2 Programme d’action
5.3 Gestion et Entretien des installations
5.3.1 Entretien
5.3.1.1 Entretien général
5.3.1.2 Entretien des bâtiments
5.3.1.3 Entretien de réseaux de distribution
5.3.2 Gestion des stocks
5. 4 Gestion de la clientèle
5.4.1 Droits et Obligations de la NIGELEC vis à vis sa clientèle et vice-versa
5.4.2 Branchement et abonnement
5.4.3 Facturation
5.4.4 Relève
5.4.5 Recouvrement
5.4.6 Tarification
5.4.7  Information du public
5.5 Ressources financières
5.5.1 Comptes du Bilan
5.5.2 Comptes d’exploitation
5.5:3 Investissements
5.5.4 Sources de financement
6. Climat organisationnel 
6.1 Structures de la NIGELEC
6. 2 LEADERSHIP
7. Identification des zones problématiques
7.1 Zones problématiques
CHAPITRE III ANCRAGE
1. Choix du système pertinent
2. Recencement des écrits pertinents
1.1 Le système de valeurs
1.2 La culture d’entreprise
2. La définition du système pertinent 
CHAPITRE IV LE MODELE CONCEPTUEL 
1. Le choix du modèle 
2. Explication du modèle
CHAPITRE V COMPARAISON
CHAPITRE VI DEMARCHE POUR L’IMPLANTATION DU MODELE CONCEPTUEL 
1. Mission et objectifs généraux de la NIGELEC
2. L’environnement
3. La position NIGELEC
3.1 Exposé des contraintes
3.2 Bilan des Forces et Faiblesses des Politiques du Personnel et des Communications
4 . La NIGELEC et l’évolution socio-culturelle du Niger
4. 1 Les modèles d , organisation importés
4 . 2 Les modèles d’organisation traditionnels
5. La philosophie de gestion
5.1 Objet de la présente philosophie
5.2 · Valeurs fondamentales
5.2.1 “Des techniques & des hommes à votre service
5.2.2 La rentabilité optimum de l’entreprise
5.2.3 Productivité
5.2.4 Satisfaction et développement des employés
5.2.5 La contribution active à l’évolution sociale et économique de la collectivité
6.Déterminer une forme de structure appropriée
6.1 Principes fondamentaux d’organisation
6.2 Le conditionnement culturel
6.3 Conséquences de la culture sur la structure de la NIGELEC
6.4 Une forme de structure appropriée
7. Etablir des politiques et des programmes d’information communication
7.1 Objectifs
7.2 Champs d’application
7.3 Principes
7.4 Rôles et responsabilités
7.5 Stratégies d’Application des politiques de communication
7.5.1 Stratégies générales
7.5.2 Stratégies particulières
7.6 Création d’un Service des Relations Publiques
7.6.1 Rôle que doit jouer le Service des relations Publiques au niveau de l’environnement externe
7.6.2 Rôle que doit jouer le Service des relations Publiques au niveau de l’environnement interne
7.6.3 Mission du Service des Relations Publiques
7.6.4 Objectifs du Servic e des Relations Publiques
7.6.5 Moyens et stratégies pour la réalisation de la mission du Service des Relations Publiques
7.7 Exemple d’un Programme de communication
8. Développer un système de coordination
8.1 Plan d’action de la NIGELEC
8.1.1 Les Modules
8.1.2 Les Comités
9. Développer la motivation et les ressources humaines
9.1 La motivation des membres du Personnel
9.2 Principes et politiques du Personnel
10. Développer un style de management
11. Comportements émergents: variables induites
12. Conséquences: variables résultantes
13. Feed-back
CHAPITRE VII ETABLISSEMENT DU PROJET D’ENTREPRISE: NIGELEC 
1. Ce qu’est le projet d’entreprise
2. Principe de l’établissement du projet d’entreprise
2.1 Exprimer les finalités économiques et
sociales
2.2 Définir les principes politiques, d’action
2.2.1 Définir le système de valeurs
2.2.2 Définir les principes politiques, qui soutiennent le système de valeurs
2.3 Obtenir l’engagement des employés
CHAPITRE VIII RAPPORT ACADEMIQUE
1. Réflexion méthodologique
1.1 Au niveau personnel
1.1.1 Les faits marquants
1.1.2 Relation entre chercheur et acteurs
1.2 Au niveau de la démarche scientifique
1.2.1 La classification de la recherche
1.2.1.1 Sur son profil
1.2.1.2 Sur sa trajectoire
1.2.1.3 Sur sa typologie
1.2.1.4 Sur sa dialectique
1.3 La démarche systémique
1.4 Choix de la méthode
2. La réflexion fondamentale: la méthodologie systémique de P.B. Checkland, dans le diagnostic – intervention à la NIGELEC
2. 1 La démarche
2.2 Un modèle socio-technique pour l’élaboration d’un système de valeurs
2.3 Objectif
2.4 Sous-objectifs
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE ET AUTRES SOURCES D’INFORMATION
ANNEXES

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