LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU

LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU

Les eaux de surface

Ce terme « eau de surface » regroupe toutes les formes d’eau en contact avec le sol, c’est-à dire les glaciers, le manteau neigeux, les lacs, les fleuves et les rivières. Cela exclut toutes les précipitations (pluie, rosée, brouillard, chute de neige…), ainsi que les océans et la banquise qui flotte sur l’océan en bordure du rivage.

Les Fleuves et Rivières

Rivières et fleuves se caractérisent par l’irrégularité de leur débit au cours de l’année, lequel dépend de multiples facteurs, tels la provenance de leurs eaux, le rapport entre les précipitations et l’évaporation, ou le taux de ruissellement sur leur bassin versant.
Les autres cours d’eau proviennent du ruissellement des pluies excédentaires et/ou de l’émergence, sous la forme de sources, de nappes d’eaux souterraines : ce type de régime est dit pluvial.
Il existe une multitude de fleuves et rivières de par le monde, très différents les uns des autres par leur longueur, le débit moyen (c’est-à-dire la quantité d’eau qui y passe varie suivant les régions climatiques) de leurs eaux et leur comportement saisonnier. Avec ses 6 400 kilomètres de long et un débit moyen annuel de 180 000 mètres cubes d’eau par seconde, le fleuve Amazone est le plus imposant d’entre eux. A côté de ce monstre, avec un débit moyen de 50 000 mètres cubes par seconde à son embouchure, le fleuve Congo fait aussi son poids et occupe la première place en Afrique.

Les lacs 

Les lacs se forment lorsque les eaux qui coulent le long des pentes, cours d’eau ou eaux de ruissellement, rencontrent un obstacle, une contre-pente, qui les empêche de poursuivre leur course. Les eaux envahissent alors la dépression ainsi créée formant des étendues d’eaux parfois immenses, à tel point que certains grands lacs sont appelés des mers comme la mer Caspienne avec ses 371 000 kilomètres carrés de superficie.
Des lacs, il en existe donc partout dans le monde, et à toutes les altitudes, même s’ils sont particulièrement nombreux dans les régions subpolaires et de montagne. Tous ne sont pas alimentés par un cours d’eau. Certains ne reçoivent que des eaux de ruissellement, tandis que d’autres sont essentiellement alimentés par des eaux souterraines. Mais tous sont capables de stocker l’eau quant il y en a, en période de forte pluviosité, et de la rendre aux cours d’eau, quant elle manque, au moment de la saison la plus sèche. Comme les eaux souterraines, ils permettent en cela de réguler les flux. C’est l’une des raisons pour lesquelles certains barrages ont été construits : ils permettent en effet de retenir, sous la forme de grands lacs artificiels, d’énormes quantités d’eau qu’ils peuvent lâcher au moment voulu.
Cependant, si l’eau souterraine n’exige pas beaucoup de traitement, il n’en est pas de même pour l’eau de surface. L’eau doit être entretenue dans de bonnes conditions en vue d’éviter les maladies liées à l’eau qui sont une véritable tragédie pour l’humanité, tuant plus de 5 millions de gens chaque année.

LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU

Définition

Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE), la GIRE est un processus qui encourage la mise en valeur et la gestion coordonnée de l’eau, des terres et des ressources associées en vue de maximiser le bien-être économique et social qui en résulte d’une manière équitable, sans compromettre la durabilité d’écosystèmes vitaux19. Dans la pratique, la notion de gestion des ressources en eau varie selon le contexte. Au niveau opérationnel, l’enjeu est de traduire les principes admis en action concrète. Pour ce faire, on a souvent recouru à ce qu’on appelle la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), où il est entendu que « gestion » englobe aussi bien la notion de gestion que celle de développement. Cependant le concept de gestion intégrée des ressources en eau, pour lequel il n’existe pour l’instant aucune définition ne prêtant pas à équivoque, fait l’objet d’une intense controverse.
Il s’agit d’une des gestions des ressources en eau qui reconnaît à par entière :
a) Tous les aspects physiques naturels des ressources en eau de surface et souterrains, y compris les variations dans le temps et l’espace ;
b) Tous les secteurs de l’économie qui dépendent de l’eau et donc leurs contributions et conséquences complètes relatives à l’eau (y compris les eaux usées) ;
c) Les contraintes et objectifs nationaux pertinents touchant à l’eau, y compris les contraintes et objectifs sociaux, légaux, institutionnels, financiers et environnementaux.
En matière de lutte pour le développement économique et social, les défis auxquels sont confrontés un nombre croissant de pays sont de plus en plus liés à l’eau. La gestion intégrée des ressources en eau permet d’aider les pays à faire face aux problèmes liés à l’eau de manière efficace.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
ChapitreI : MOBILISATION ET DISTRIBUTION DE L’EAU
I.1.INTRODUCTION
I.2. LA DEFINITION DE L’EAU POTABLE
I.3.L’EAU ET LE MILIEU UNIVERSEL
I.3.1. l’eau à la surface du globe
I.3.2. De l’eau à l’eau potable
I.3.3.les déférents domaines d’utilisation de l’eau
I.3.4.1.Qualité
I.3.4.2.Quantité
I.3.4.3.Pression
I.3.4.4. Continuité de service
I.3.5. les ressources d’eau
I.3.5.1.Les eaux souterraines
I.3.5.2. Les eaux de surface
I.3.5.3. Les Fleuves et Rivières
I.3.5.4.Les lacs
I.4. LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU
I.4.1.Définition
I.4.2.L’eau est une ressource naturelle
I.4.2.1.Multifonctionnelle et Multidimensionnelle
I.4.2.2.Une ressource menacée
I.4.2.3.Qui fait appel à une gestion intégrée ?
I.4.2.4.Source de concurrence et de conflits
I.5.3. GIRE : la mise en œuvre au niveau politique
I.5.3.1. L’eau ne manque pas, elle est simplement mal gérée
I.5.3.2. La dimension écologique régénération
I.5.3.3. La dimension sociale et institutionnelle : participation et décentralisation
I.6.REGLEMENTATION EAU
I.7.LE TRAITEMENT DE L’EAU
I.7.1Filière “classique” d’une eau de surface
I.7.1.1.Dégrillage, tamisage
I.7.1.2.Peroxydation
I.7.1. 3. Clarification
I.7.1.4.Filtration
I.7.1.5.Affinage
I.7.1. 6. Désinfection
I.8.LA STRUCTURE GENERALE D’UN RESEAU D’EAU POTABLE (A.E.P)
I.8.1.Le réseau
I.8.1.1.Les types d’ouvrages dans un réseau
I.8.1.1.1.Les ouvrages de pompage
I.8.1.1.2.Les réservoirs d’eau potable
I.8.1.1.3.Les réseaux
I.9.L’EXPLOITATION DU SYSTEME D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE
I.10.COUVERTURE DE L’EAU AU MONDE
I.10.1. Couverture de l’eau entre zones urbaines et zones rurales dans le monde
I.10.2. l’approvisionnement en eau de boisson amélioré dans les zones urbaines et rurales
I.11.CONCLUSION
Chapitre II: ASSAINISSEMENT URBAIN
II.1.INTRODUCTION
II.2.QU’EST CE QUE L’ASSAINISSEMENT
II.3.SYSTEME DE TOUT A L’EGOUT
II.4.LES CRITERES DE L’ASSAINISSEMENT
II.4.1.Prévention de la maladie
II.4.2.Accessibilité
II.4.3.Protection de l’environnement
II.4.4.Acceptation
II.4.5.Simple
II.5.TYPE D’ASSAINISSEMENT
II.5.1.L’assainissement collectif ou individuel
II.5.2.LES EAUX USEES ET LES EAUX PLUVIALES
II.5.2.1.Eaux usées
II.5.2.2.Eaux pluviales
II.6.LES COMPOSANTES DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT
II.6.1.le système unitaire
II.6.2. le système séparatif
II.6.3.le système pseudo-séparatif
II.7.LES DIFFERENTS DISPOSITIFS DE TRAITEMENT DES EAUX USEES
II.7.1. La fosse septique
II.7.2.La fosse toutes eaux
II.7.3.La micro-station d’épuration
II.7.4.Traitement des eaux usées
II.7.4.1.Les filières de traitements des eaux usées
II.7.4.1.1. Le prétraitement
II.7.4.1.2. Traitement primaire
II.7.4.1.3. Traitement secondaire
II.7.4.1.3.1. Traitement physico-chimique
II.7.4.1.3.2 Traitement biologique
VIII.4.1.4.Traitement tertiaire ou les traitements complémentaires
VIII.4.2.La qualité des cours d’eau
II.8.ETUDE DE L’ASSAINISSEMENT DANS LE MONDE
II.9.ASSAINISSEMENT: DISPARITES ENTRE ZONES URBAINES ET ZONES RURALES
II.10. ASSAINISSEMENT: PERSPECTIVES DANS LES ZONES URBAINES ET DANS LES ZONES RURALES
II.11.CONCLUSION
Chapitre III: EAU ET ASSAINISSEMENT DANS LES VILLES ALGERIENNES
III.1.INTRODUCTION
III.2.L’EAU DANS LA LOI ALGERIENNE
III.2.1. La gouvernance de l’Eau
III.2.1.1.Les fondements
III.2.1.2.Les bases de bonne gouvernance de l’eau
III.3.LE NOUVEAU MANAGEMENT PUBLIC DANS LE SECTEUR DE L’EAU EN ALGERIE
III.3.1.Le partenariat Public/Privé
III.4.LA TARIFICATION DES SERVICES DE L’EAU
III.5.Le Conseil Consultatif des Ressources en Eau
III.5.1.L’information sur l’eau
III.5.2.L’Autorité de Régulation des Services de l’Eau
III.6.stratégies et objectifs de développement
III.6.1.Mobilisation et distribution de l’eau potable
III.6.2.Réhabilitation et gestion efficace des réseaux AEP
III.6.1.2.Assainissement en Algérie
III.6.1.2.1.les eaux usées
III.6.1.2.1.1.Les principaux indicateurs de l’assainissement en Algérie
III.7.L’EXPÉRIENCE ALGÉRIENNE EN MATIÈRE D’ÉPURATION DES EAUX USÉES
III.7.1.Présentation de l’office national de l’assainissement (l’ONA) d’Algérie
III.7.2.objectifs ONA
III.7.3.ONA en chiffre
III.7.4.Contrôle de qualité des eaux épurées et de la boue
III.8.Les systèmes d’épuration des eaux usées en Algérie
III.8.1.Le système classique par boue activée
III.8.1.1.Le système des bassins aérés
III.8.1.2.Le système d’épuration naturelle
III.9.SYSTEME DE MANAGEMENT DE L’ENVIRONNEMENT (SME)
III.9.1.Le Manuel SME de L’ONA
III.9.2.Objectifs du SME
III.9.3.Les Buts de SME
III.9.4.Exigences de la norme ISO 14001
III.9.5.Les activités de SME
III.9.6.Le SME en Chiffres depuis l’engagement dans la Certification ISO 14001
III.10.LA REUTILISATION DES EAUX USEES EPUREES(REUE)
III.10.1.Définition REUE
III.10.2.Utilisations REUE
III.10.3.Le Potentiel actuel REUE
III.11.LES STATIONS D’EPURATION DES EAUX USEES EN ALGERIE
III.12.LES AXES DE LA POLITIQUE NATIONALE DANS LE DOMAINE DES RESSOURCES EN EAU
III.12.1.Petite et moyenne hydraulique en Algérie
III.12.2.Dessalement de l’eau de mer
III.13.Les conséquences de développement durable sur les villes d’Algérie
III.13.1.population démographie
III.13.2.Le territoire
III.13.3.Le foncier
III.13.4.Les perspectives de développement économique 2010-2014
III.13.4.1.Travaux publics
III.13.4.2.Industrie
III.13.4.3.Infrastructures
III.13.4.4.L’enjeu économique et la mondialisation
III.13.4.5.l’enjeu social
III.13.4.6Agroalimentaire-pêche
III.13.4.7.forestière
III.13.4.8.Mines – Energie renouvelable
III.13.4.9.L’irrigation
III.13.4.10.Les bassin hydrographies en Algérie
III.14.SYNTHESE SUR LA STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT
III.15.LES PRINCIPAUX PROBLEMES HYDRAULIQUES EN ALGERIE
III.15.1.Les problèmes liés au service AEP
III.15.2.Les problèmes liés à l’assainissement
III.15.2.1.Pollution et environnement
III.15.2.2.Les pollutions urbaines par les déchets
III.15.2.3. Le problème des eaux usées
III.15.3.les effets des conditions météorologiques extrêmes sur la santé « Les inondations »
III.15.4.Les maladies d’origine hydrique
III.15.4.1.Le cas du choléra en Algérie
III.15.4.2.Paludisme
III.15.4.3.La leishmaniose
III.14.5.Envasement des barrages en Algérie
III.15.6.Evaporation des lacs de barrages
III.15.7.Fuites dans les barrages
III.14.8.Intrusion des eaux marines dans les aquifères côtiers
III.15.STRATEGIE POUR AUGMENTER LE STOCKAGE DE L’EAU
III.15.1.contrats de gestion
III.15.1.1.Les partenariats public-privé (ppp) dans le domaine de l’eau
III.15.1.2.Exemple de ppp sur l’Alger (SEALL)
III.15.1.3.les objectifs et le périmètre du contrat
III.15.1.4.réalisations
III.15.2.La réalisation de nouveaux barrages en Algérie
III.15.3.Utilisation de la Recharge artificielle des nappes
III.15.4.Recyclage et réutilisation des eaux usées
III.15.5.La lutte contre les fuites des différents réseaux
III.15.6.La lutte contre l’intrusion des eaux marines dans les aquifères côtiers
III.15.7.Gestion des eaux usées
III.16.Développement durable et assainissement urbain en Algérie
III.17.Assurer la santé humaine avec alerte et la surveillanc
III.18.La prévention et la préparation aux risques futurs
III.19.CONCLUSION
Chapitre IV: EAU ET ASSAINISSEMENT DANS LA VILLE DE TLEMCEN
IV.1.INTRODUCTION
IV.2.L’EAU DANS LA WILAYA DE TLEMCEN
IV.2.1.Présentation de la wilaya
IV.2.2.L’eau une ressource rare en Tlemcen
VI.2.2.1.Les eaux de surface
IV.2.2.2.Les ressources en eau souterraine
VI.3.LES EAUX SOUTERRAINES KARSTIQUES DANS LA WILAYA DE TLEMCEN
VI.3.1.Les plus importantes réserves d’eau karstique en Algérie
IV.3.2.Géologie et hydrogéologie
IV.4.LES TRAVAUX DE FORAGES DANS LA WILAYA DE TLEMCEN
IV.5.MOBILISATION ET QUALITE DES RESSOURCES EN EAU
IV.5.1.Les eaux karstiques
IV.5.2.Le facteur hydrique
IV.6.LES INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUES
IV.6.1.Alimentation d’eau potable dans la wilaya de Tlemcen
IV.6.2.Système d’assainissement de Tlemcen
IV.6.2.1.description de système d’assainissement par ONA
IV.6.2.2.Organisation et potentiel humain
IV.6.2.3.stratégie d’ONA dans la wilaya de Tlemcen
IV.7.L’EAU ET ASSAINISSEMENT DANS MEDINA DE TLEMCEN
IV.7.1.Localisation
IV.7.2.Ancien système d’approvisionnement en eau
IV.7.3.le réseau d’assainissement de la MEDINA
IV.7.4.Impact sanitaires et environnemental eu niveau de MADINA
IV.8.LES PROBLEMES LES PLUS COURANTS DANS TLEMCEN
IV.8.1.Les maladies hydriques
IV.8.1.2.Archive d’épidémie sur le centre des maladies infectieuses TLEMCEN (Le lundi 08/07/2013)
IV.8.1.3.Contamination au niveau d’Oued Lakdar
IV.8.2.LES SOLUTIONS ENVISAGEES AU NIVEAU DE LA WILAYA DE TLEMCEN
IV.9.CONCLUSION
CONCLUSION GENERALE
REFERENCE BIBLIOGRAPHIE
ANNEXE

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