La fièvre aphteuse 

La fièvre aphteuse 

PARTIE II: EPIDEMIOLOGIE DE L’EPIZOOTIE DE FIEVRE APHTEUSE EN 2001.

EPIDEMIOLOGIE DESCRIPTIVE DE L’EPIZOOTIE EN GRANDE BRETAGNE.

Apparition de l’épizootie au Royaume Uni.

Le premier foyer de fièvre aphteuse, fut déclaré le 19 février 2001 , en Angleterre. La maladie a tout d’abord été décelée à Essex, dans un abattoir du nord de l’Angleterre, sur 27 porcs issus d’un même élevage, et qui présentaient des symptômes suspects au moment de leurs abattage. Après enquête, ces animaux provenaient tous d’une ferme du nord du pays, à Northunterland (Burnside Farm). L’état sanitaire de cette exploitation s’avéra être pitoyable, et les porcs présentaient des signes cliniques de maladie depuis au moins deux semaines, ce qui laissa présumer que la fièvre aphteuse avait contaminé plusieurs animaux de cet élevage avant que l’abattoir ne lance l’alarme (21; 30 ;69). En effet, le virus pouvait être présent dans cet élevage depuis trois semaines ; une extension rapide de la maladie dans le pays était dès lors à craindre, puisque le virus n’a besoin que de 4 à 5 jours pour réaliser un cycle (69).
Le 22 février 2001, plusieurs cas furent répertoriés dans un élevage ovin voisin ( Prestwick Hall).
Le 28 février 2001, une vingtaine de foyers sévissaient déjà dans tous le pays.
Au alentour du 4 mars 2001, les anglais reprennent espoirs, en pensant que la crise est terminée, car moins de cas sont déclarés par jours ( cf figure n°2), mais les jours suivants, la maladie flambe de nouveau et l’épizootie reprend (6).
Le 6 mars, on dénombre 80 foyers déclarés au total depuis le début de l’épizotie (49).
Le 14 mars, la barre des 200 foyers est dépassée en Grande-Bretagne, l’Ecosse et le Pays-de-Galles n’étant pas épargnés.
Le 27 mars, 648 foyers sévissaient dans le royaume, et l’état en prévoyait plusieurs milliers à venir (6).
L’épizootie reste concentrée surtout au nord de l’Angleterre et au sud de l’Ecosse (6)
En outre, des cas ayant été repérés dans des élevage hyperextensifs, les spécialistes commencent à s’interroger sur le rôle joué par les animaux sauvages.

Evolution de l’épizootie au sein du Royaume-Uni .

Les mouvements et les rassemblements d’animaux un peu partout sur le territoire ont donc permis à la fièvre aphteuse de se répandre facilement.
En effet, 40 ovins d’une exploitation de Ponteland, près du marché d’hexam, contaminés par les porcs de Burnside Farm ont été vendus sur un marchés local ( Hexham) puis transférés dans un centre d’allotement au nord ouest (Carlisle), avant de rejoindre une ferme du sud-ouest du pays (Burdon farm) (6 ;30).
Depuis cette région, des ovins ont été vendus à l’abattoir de Bronham, près de Londres, où des symptômes ont été observés le 21 février (30).
D’autres lots furent envoyés sur une vente à Northampton, ainsi que dans diverses exploitations du centre du pays et même en Europe continentale via le port de Douvres (30). Cf carte n°1.
Le premier mars, l’Irlande du nord confirme un cas dans le comté d’Armagh (53).
La république d’Irlande confirme le 22 mars son premier foyer de fièvre aphteuse, sur des moutons d’une ferme située à 3 km de la frontière avec l’Irlande du nord (53). Il se situe dans la zone d ‘exclusion des 10 kilomètres autour du foyer d’Irlande du nord. Or, celui ci est sous embargo, on n’explique donc pas le mode de dissémination virale. Un réservoir sauvage pourrait avoir disséminé le virus (53).
Début avril, près d’un million d’animaux ont déjà été euthanasiés au Royaume uni, avec un rythme moyen de 100 000 par jour.
Mais l’abattage systématique dans les 24 heures des animaux contaminés commencent à payer. En effet, le 9 avril 1103 foyers sont recensés en Grande Bretagne, mais seulement une centaine de nouveaux foyers ont été détectés en une semaine, contre 300 la semaine qui précédait (51).
De même, les cinquième et sixième semaines de l’épizootie, même si le nombre de foyers continue à augmenter, ce n’est pas de façon aussi exponentielle que ce qu’avaient prévu les spécialistes ( une quarantaine de foyers par jours contre 70 auparavant) (51).
Ces considérations ont permis de reculer la prise de décision concernant la reprise de la vaccination contre la fièvre aphteuse (51).
Cependant au mois de juin, le nombre de foyers est de 1759, et le plus inquiétant semble être que l’épizootie se maintient. En effet, la semaine du 11 juin, 5 nouveaux cas se sont déclarés en une semaine, contre 4 la semaine précédente.
A la fin du mois de septembre, le nombre de foyers se stabilise à 2030 (69).
La république d’Irlande et l’Irlande du nord ont chacune connue un seul foyer (69).

Origine et cause d’une telle épizootie

Cette épizootie de fièvre aphteuse est due à un virus aphteux de sérotype O, Panazia. Ce type de virus a déjà envahi le continent asiatique et en 1996, on a signalé des cas en Grèce (17; 21; 25 ;49).
La dernière épizotie signalée à ce jour fut celle qui toucha la Mongolie, la Corée du sud et le Japon en 2000 (17). Cependant, des cas isolés de fièvre aphteuse furent aussi déclarés en Afrique du sud en septembre 2000 (6). Cf Carte n°2
L’épizootie a donc, en fait, commencé en Inde au début de la décennie, puis il y a eu deux sauts nets (69):
• Celui vers l’afrique Australe fin 2000 du à un arrivage probable de restes de cuisines de navires.
• Celui de février 2001 vers l’Europe.
L’épizootie Anglaise, quant à elle pourrait avoir plusieurs origines, étant donné que ce pays entretient, dans le cadre du Commonwealth, des échanges commerciaux avec des pays ou la fièvre aphteuse existe de manière endémique (20; 30). La première piste envisagée a été celle de l’Afrique du sud. Celle ci semblait crédible, et l’épizootie aurait été due à la consommation par le bétail britannique d’aliments, soit contaminés par des sécrétions d’animaux malades (salives, urines, etc.. ), soit contenant une part de produits carnés infectés
(6). Puis une autres hypothèse avait été la contamination par des déchets alimentaires provenant de l’aéroport de Newcastle ou de cantines scolaires (6). Finalement, les spécialistes des épizooties se sont interrogés sur l’hypothèse de l’infection par de la viande importée de manière frauduleuse, depuis l’Asie, qui aurait pu être incorporée dans des déchets alimentaires carnés vendus comme aliments porcins (6 ;25).
En outre, les propriétaires des premiers animaux découverts au Royaume-Uni ont reconnu avoir incorporé à la ration alimentaire des restes de graisses animales insuffisamment cuites provenant de cantines scolaires et d’une chaîne de restaurants asiatiques de Newcastle (dont le personnel aurait voyagé récemment, et qui se trouvait proche d’un aéroport) (6 ;25 ;49).
L’hypothèse retenue après analyse de toute l’épizootie est celle de l’importation de viande asiatique, dont les restes, non ou mal chauffés, ont été donnés aux porcs du premier élevage touché. Ces porcs ont multipliés le virus et l’ont excrété sous forme d’aérosol jusqu’à contaminer les moutons de l’exploitation de Ponteland, qui l’auraient transmis de marché en marché, avant que la maladie n’apparaisse dans le sud de l’Angleterre (69).
Si l’épizootie s’est si vite répandue en Angleterre, c’est que ce pays dispose de peu d’abattoirs (21). Les abattoirs ont été privatisés, et leur nombre a diminué, ce qui a accru les déplacements d’animaux (59). Ainsi celui de Cheale Meat, où ont été détectés les premiers cas, recevait des animaux issus de 600 exploitations (de Grande Bretagne et d’Irlande). Les porcs venant de l’élevage du nord ont contaminé la totalité de cet établissement, et ainsi un nombre important d’animaux (21).
On considère que 70 % des contaminations observées ont été dues à la circulation des animaux et à leurs rassemblements. En effet, ces deux facteurs sont extrêmement importants dans la dissémination du virus (59).
Ainsi, selon François Moutou, le problème majeur au Royaume Uni a été que lorsque « les premiers cas ont été détectés, l’épizootie s’était déjà répandue sur tout le territoire » (17). Ainsi, on estime qu’entre la date probable d’introduction du virus en Angleterre, et le 21 février, lendemain de la découverte du premier cas, 1 300 000 moutons ont été transportés, dont certains étaient déjà infectés (71).
En outre, les délais d’abattage des animaux contaminés ont aussi entraîné une persistance du virus sur le territoire. En effet, l’abattage à été un réel problème dans la gestion de cette crise. Ainsi, fin octobre, alors que 3 891 000 cadavres d’animaux contaminés avaient été détruits, il en restait encore le même nombre à éliminer (59).
Enfin, les méthodes actuelles d’élevage, et la course à la production semblent aussi avoir été une cause de cette épizootie. Ainsi, selon Thierry Chambon, président de la commission Mandat sanitaire de la SNVEL, « l’intensification de l’élevage, le sacrifice des précautions sanitaires sur l’autel des échanges économiques sont autant de facteurs de risques nouveaux à prendre en compte »(58).

EXTENSION DE LA MALADIE A TOUTE L’EUROPE

L’Angleterre étant un important exportateur, l’épizootie s’est rapidement propagée à beaucoup de pays d’Europe. La France étant un important client d’ovins et de porcs britanniques, elle a été particulièrement touchée. Cf carte n°3.

L’épizootie en Belgique.

Le 3 mars, une suspicion clinique a été annoncée en Flandre occidentale, dans une exploitation porcine de Diksnuide. Les premiers résultats sérologiques se révélèrent négatifs, mais les 323 porcs du cheptels furent tout de même abattus, et les élevages en contacts furent mis sous surveillance (20 ;56).

 L’épizootie en France. (cf annexe I)

La France est le pays européen le plus proche des côtes britanniques, ainsi à la demande de l’A.F.F.S.A, des études des vents (forces et directions) entre Royaume uni et France, furent réalisées par météo France, afin d’évaluer le risque potentiel de transmission du virus par la voie aérienne (49).
A la fin du mois de février, le département de la Mayenne est en alerte; un négociant local, de La Baroche Gondouin, a importé le 16 février des ovins d’une ferme britannique qui s’est révélée infectée par la suite (onzième foyer britannique, dans le Devon) (37 ;69). De plus, ces moutons « potentiellement contaminés » semblent n’avoir fait que transiter dans le département, pour rejoindre principalement la région d’île de France. Enfin, dans la nuit du 23/24 février, cet importateur d’ovins a accueilli un camion de veaux irlandais ; ce camion étant ensuite reparti aux Pays Bas (37).
Carte n°3 : Répartition des exportations de moutons et de porcs britanniques vers le reste de l’Europe. (D’après 6).
Les pourcentages indiqués représentent le pourcentage des exportations britanniques qui sont à destination des pays.
Les 1000 moutons au total de cet exploitant (dont 400 d’origine britannique) furent abattus le 27 février et le 5 mars (37 ;60; 62). En effet, sur le premier troupeau de ce négociant (700 têtes), abattu le 27 février, des résultats sérologiques se sont révélés positifs. Pourtant, aucune lésion particulière n’a été décelée lors de l’abattage, et ce, même sur les animaux boiteux qui ont été l’objet de toutes les attentions. A cause de ces résultats positifs, les deux autres petits troupeaux du même éleveur, qui pourtant n’avaient, soit disant, eu aucun contact avec le premier cheptel, furent aussi abattus le 5 et 6 mars ; un des deux troupeaux présentait 6 tests sérologiques positifs. Les animaux furent brûlés sur l’exploitation même (37).
Le 12 mars, selon Alain Charon, directeur de la DSV de ce département, des symptômes forts ont été constatés sur des bovins d’une ferme immédiatement voisine, notamment sur les bouches, les langues, les mamelles et les sabots des animaux (37 ;62 ;69). Le corps de ferme se situe à 500 mètres de celui de l’importateur d’ovins anglais, et les pâtures ne sont séparées que par la route (37). Notons que lors de la traite du matin, une vache seulement présentait des symptômes, et que déjà lors de la visite de l’après-midi un deuxième animal présentait des lésions (37). Le soir même, le directeur des services vétérinaire, sur ordre de l’administration centrale fit abattre les animaux, dans la nuit du 12 au 13 mars, sans attendre la confirmation du laboratoire (37 ;60 ;62). Lorsque l’abattage commence, vers 21 heures, six vaches laitières présentaient déjà des signes cliniques (37).
Le mardi 13 mars au matin, l’A.F.S.S.A a communiqué les résultats positifs des examens virologiques de prélèvements effectués sur les six bovins touchés de cet élevage de Mayenne (37).
En conséquence, le 13 mars 2001, le foyer, concernant 114 bovins a été confirmé à la Baroche Gondouin. La contamination des bovins avait du se faire avant l’abattage des ovins britanniques contaminés, importés d’Angleterre par la ferme voisine(37 ;60 ;62). Cependant, nous pouvons remarquer que le délai de 14 jours entre la destruction des moutons (26 février) et l’apparition de signes cliniques sur les bovins (12 mars) ne correspond pas à la durée moyenne d’incubation de la maladie. Une enquête épidémiologique à mis en évidence des mouvements de personnes, de cadavre d’animaux et de matériel, datant du 6 mars, à partir de l’exploitation de l’importateur ; le virus aurait été probablement transmis ce jour là (37).
Dans le Cher, des examens sérologiques se sont montrés positifs sur des moutons importés le 12 février. Les animaux furent abattus le 28 février. En outre, ils avaient transité par trois exploitations élevant des bovins, et l’hypothèse de contamination concernait 1200 têtes. Des prélèvements ont été réalisés sur ces animaux, et en l’attente des résultats, les cheptels ne furent pas abattus, car 16 jours s’étaient déjà écoulés depuis la mise en contact avec les ovins, et aucune vache ne présentait de symptômes de fièvre aphteuse (33) ( cf temps d’incubation de la fièvre aphteuse).
En revanche, à une centaine de kilomètres, dans une autre exploitation importatrice d’ovins (abattus), deux bovins ont présenté des ulcères dans la bouche et une hypersalivation. Ils furent euthanasiés et des prélèvements furent réalisés (négatifs).
Enfin, en Seine et marne, il y a eu trois suspicions.
Des cas positifs ont été décelés sur les 150 prélèvements effectués, après des abattages datant du premier mars, dans une ferme de Guérard, près de Couloumiers. En conséquence, 2000 moutons et plusieurs dizaines de bovins ont été abattus sur l’ensemble du département, à titre préventif (61).
Huit autres cas suspects ont été décelés (cinq moutons et trois bovins) dans une exploitation de Saint Pierre de Chandieu (Rhône). Les moutons faisaient partie d’un lot de 41 ovins importés de Grande Bretagne (61).
Le 23 mars, une génisse bavant et présentant des aphtes dans la bouche a été découverte par les services vétérinaires de Mitry-Mory (14 ;24). La veille, la direction des services vétérinaire de la Mayenne avait informé que des brebis ayant transité par la Baroche-Gondouin étaient parvenues, le 26 février, chez un négociant de Mitry-Mory. Celui ci n’avait pas appelé de vétérinaires dès les premiers symptômes observés (24). Les 276 animaux de l’exploitation (119 bovins, 147 moutons, et 10 porcs, répartis dans trois élevages différents) sont abattus, ainsi que les 1050 moutons vendus dans un autre département, et 215 moutons et 10 porcs situés dans la zone de protections (37).
Le cas de Seine et Marne est finalement confirmé par sérologie.
Au final, sur les 33 suspicions, seulement deux foyers réels ont été décelés sur le territoire français. Cf carte n°4 et figure n°3.
Le 23 juin, conformément au code de l’Office Internationale des épizooties, la France retrouve son statut de pays indemne de fièvre aphteuse, sans vaccination. (78)
Carte n°4 : Localisation des 33 suspicions cliniques française. (D’après 37)
Les ovins et les caprins sont représentés en clair, et les bovins en foncé. On s’aperçoit que sur les suspicions de maladie sur moutons, aucun test sérologique ne s’est révélés être positifs. En revanche, sur les 8 suspicions concernant des bovins, surtout situées dans le quart nord ouest du pays, 2 cas ont eu des tests sérologiques positifs.
Notons aussi que dans l’est du pays, on a eu une suspicion de fièvre aphteuse sur biongulés sauvages.

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Table des matières

INTRODUCTION 
PARTIE I : La fièvre aphteuse 
I. Rappel sur le virus : caractéristiques et répartition géographique.
II. Rappels sur la maladie.
III. Paramètres à prendre en compte pour mettre en place la lutte contre la fièvre aphteuse.
IV. Conséquences d’une épizootie de fièvre aphteuse.
PARTIE II : Epidémiologie de la fièvre aphteuse en 2001. 
I. Epidémiologie descriptive de la fièvre aphteuse en Grande Bretagne
I.1 Apparition de l’épizootie au Royaume-Uni.
I.2 Evolution de l’épizootie au sein du Royaume-Uni.
I.3 Origine et cause d’une telle épizootie.
II. Extension de la maladie à toute l’Europe.
II.1 L’épizootie en Belgique
II.2 L’épizootie en France.
II.3 L’épizootie aux Pays-Bas.
III. Bilan de l’épizootie.
III.1. Bilan économique
III.2. Bilan animal.
PARTIE III : Prophylaxie et mesures mises en oe uvre pour stopper l’épizootie 
I. Prophylaxie sanitaire et réglementation française sur la fièvre aphteuse.
II. L’Angleterre à la poursuite de l’épizootie.
III. Réaction des pays de la communauté européenne.
III.1. Décisions prises au niveau européen
III.2. Mesures prises en Irlande
III.3. Réaction de la Belgique
III.4. Réaction aux Pays-Bas
III.5. Réaction en Allemagne
III.6. Réaction dans le reste de l’Europe
III.7. Réaction en France
III.7.a.avant l’apparition du premier foyer
III.7.b.après l’apparition du premier foyer.
III.7.b1. Mesures prises lors du premier foyer.
III.7.b2. Réactions après l’apparition du deuxième foyer
III.7.b3. Mesures prises les trois mois suivants
III.7.b4. Indemnisation des exploitants
IV. Leçons tirées par l’ensemble de la communauté européenne après l’épizootie de fièvre aphteuse.
IV.1. Importation d’aliments
IV.2 L’utilisation des eaux grasses
IV.3 Le transports des animaux
IV.4 Degré de vigilance sanitaire
IV.5 Abattage et destruction des cadavres.
IV.6 Le devenir des animaux vaccinés et de leurs produits.
IV.7 Comment prendre des décisions ?
PARTIE IV : La vaccination 
I. Pourquoi l’Europe a-t-elle décidé d’arrêter de vacciner son bétail ?
I.1. Ouverture de marchés et harmonisation européenne.
I.2 Efficacité de la vaccination
I.3. Intérêt économique et bilan de l’arrêt de la vaccination.
II. Les différentes manières de vacciner contre la fièvre aphteuse.
III. Réaction de l’union européenne au sujet de la vaccination lors de l’épizootie de 2001.
III.1 Les avis sur la vaccination sont très divergents au sein de l’union.
III.2. Problématique de la vaccination anti-aphteuse.
IV. Avenir de la vaccination anti-aphteuse.
CONCLUSION 
ANNEXES 
BIBLIOGRAPHIE

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