INTERETS DE L’ASSAINISSEMENT

 INTERETS DE L’ASSAINISSEMENT

METHODES

o pH Définition et principe Le pH mesure la concentration d’une solution aqueuse en ions H3O+ signifiant potentiel hydrogène et qui représente la mesure de l’alcalinité en chimie.
Le pH-mètre est un voltmètre un peu  particulier qui se caractérise par une très grande impédance d’entrée en raison de la forte résistance présentée par l’électrode de mesure.
Mesure Il faut tout d’abord ôter le chapeau protecteur de l’électrode. Puis, l’extrémité de l’électrode, préalablement essuyée, est rincée avec de l’eau distillée. L’électrode est ensuite immergée dans le bécher contenant l’échantillon. La lecture du pH se fait directement lorsque la valeur est stabilisée.

o Conductivité Définition et principe La conductivité est la mesure de la concentration en sels inorganiques dans l’eau. La mesure se ramène à celle de la résistance d’une colonne d’eau. A cet effet,un conductimètre, qui n’est en fait qu’un résistivimètre un peu particulier, est utilisé.

Mesure Il est important de rincer et essuyer soigneusement la cellule avant de l’immerger dans l’échantillon en plaçant le commutateur sur μScm-1. La lecture durésultat se faitdirectement après stabilisation de la valeur.

o Minéralisation Définition L’indice de minéralisation donne la quantité des minéraux présents dans l’eau.

Mesure L’appareil utilisé est le conductimètre (température de référence : 20°C lors de l’allumage). Le résultat est obtenu par lecture directe après avoir changé l’option en TDS (mg L-1).

o Turbidité Définition et principe La turbidité est une caractéristique optique de l’eau, à savoir sa capacité à diffuser ou absorber la lumière incidente. La turbidimétrie est une variante de la spectrométrie d’absorption. Les élémentsen suspension dans un liquide absorbent certaines radiations selon une loi voisine de celle de BEER LAMBERT.

Mesure Il faut tout d’abord essuyer le tube de mesure, puis lerésultat est obtenu après avoir mis l’échantillon dans la chambre (chambre bien fermé)

o Titre Alcalimétrique (TA) Définition et principe L’alcalinité d’une eau correspond à la présence des hydrogénocarbonates, carbonates et hydroxydes. Le titre alcalimétrie correspond à la neutralisation des ions hydroxydes OH-et à la transformation de la moitié des ions carbonates en hydrogénocarbonates (HCO3-) par un acide fort.

Mode opératoire Un volume de 100 mL d’échantillon est introduit dans un bécher en ajoutantdeux gouttes de phénophtaléine (indicateur de pH avec une zone de virage de 8,3 à 10). Deux manifestations peuvent se présenter, soient : – une coloration rose, qui signifie que le TA est différent de 0, nécessitant un dosage par de l’acide chlorhydrique(N/10) tout en le versant goutte à goutte jusqu’à la décoloration de la solution. – pas de coloration rose, ce qui signifie que le TA est égal à 0, donc le pH de l’eau est inférieur à 8,3.

o Titre Alcalimétrique complet (TAC) Définition et principe Le titre alcalimétrique complet correspond à la neutralisation par un acide fort des ions hydroxydes, carbonates et hydrogénocarbonates.
Mode opératoire Un volume de 100 mL d’échantillon est introduit dans un bécher. Puis deux gouttes de phénophtaléine et deux gouttes d’hélianthine y sont versées. A l’aide d’une burette, un volume V de H2SO4 sera par la suite ajouté jusqu’à l’apparition d’une coloration jaune orangée.

o Dureté Définition et principe Le dosage des ions Ca2+et Mg2+se fait par complexométrie avec l’EDTA (éthylène diamminetetraacétique) en milieu basique. Vers une valeur de pH égale à 10, les ions Ca2+ et Mg2+ sont dosés simultanément en présence de NET(Noir ériochrome T).
Vers une valeur de pH égale à 12, l’hydroxyde de magnésium précipite ; seul l’ion Ca2+est dosé. A cette valeur de pH, le NET n’est plus utilisable.Un autre indicateur est alors choisi à la fin de la réaction, celui de Patton et Reeder.

Mesure de la dureté totale Elle s’exprime généralement comme la quantité équivalente de carbonate de calcium par litre. Un volume de 50 mL d’eau à analyser est introduit dans un bécher suivi d’un ajout de 5 mL de tampon ammoniacal et une petite quantité de NET. La température est maintenue vers 60°C (pour des raisons de cinétique), en ajoutant la solution d’EDTA à 0,050 molL-1 jusqu’au virage de l’indicateur du rouge vineux au bleu-vert.

Mesure de la dureté calcique Un volume de100mL d’eau à analyser est introduit dans un bécher en ajoutant environ 2 mL de soude 2N ;une pincée de Reader et une solution d’EDTA à 0,050 molL-1 jusqu’au virage de l’indicateur au bleu.

o Mesure de la DBO (Demande Biologique en Oxygène pour 5 jours) Définition et principe La détermination de la DBO5 sert à évaluer la concentration des polluants. La mesure de la DBO5 est faite selon la méthode manométrique basée sur le principe du respiromètre de WARBURG au cours duquel, la respiration de la biomasse est directement mesurée par un appareil. Un volume d’échantillon est placé dans des flacons à bouchon rodé.

Mode opératoire La quantité désirée est mesurée avecun ballon jaugé possédant un dispositif de trop-plein.La solution est versée dans une bouteille propre mélangée avec un agitateur magnétique dans chaque bouteille.Une pincée d’allyle thio-urée estensuite versée en y mettant 2 pastilles d’hydroxyde de potassium dans chaque bouchon intérieur. Après avoir vissé sans fermé hermétiquement le bouchon, la température est maintenue à 20°C en laissantétablir l’équilibre pendant 30 minuteset en fermant hermétiquement le bouchon. Les valeurs sont relevées après 5 jours.

o Mesure de la DCO (demande chimique en oxygène) Définition et principe Le DCO désigne la consommation endioxygènepar les oxydants chimiques forts pour oxyder les substances organiques et minérales présentes dans l’eau. En d’autre terme, la DCO permet d’apprécier la concentration de matières organiques ou minérales dissoutes ou en suspension dans l’eau à partir de la quantité d’oxygène nécessaire à leur oxydation chimique totale. Elle permet d’évaluer la charge polluante des eaux usées.La DCO est l’une des mesures principales des effluents pour les normes de rejet.Dans des conditions opératoires bien définies, certaines matières contenues dans l’eau sontoxydées par le dichromate de potassium en milieu acide et en présence de catalyseurs. Un agentmasquant permet d’éviter l’interférence éventuelle des chlorures. L’excès de dichromate introduit est dosé par un réducteur, le sulfate ferreux. Il est possible de déterminer la quantité de dichromate consommé par les matières oxydables. Un indicateur approprié permet de détecter la fin du dosage.

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Table des matières

REMERCIEMENTS
LISTE DES ABREVIATION
LISTE DES TABEAUX
LISTE DES FIGURES
LISTE DES ANNEXES
INTRODUCTION
CHAPITRE I : REVUE BIBLIOGRAPHIQUE
I. SAMVA ET JIRAMA
I.1 SAMVA
I.1.1 Rôles
I.1.2 Régime financier
I.1.3 Organigramme et attributions
I.1.4 Problèmes
I.2 JIRAMA
I.2.1 Description
I.2.2 Activités
I.2.3 Organigramme
II. INTERETS DE L’ASSAINISSEMENT
III. DECHETS SOLIDES
a. Déchets industriels
b. Déchets dangereux
c. Déchets ménagers
III.1 NOTION DE BIODEGRADABILITE
III.2 MATIERES NON DEGRADABLES
IV. EAUX USEES
IV.1 ORIGINE
IV.2 DIFFERENTS TYPES
a. Eaux usées domestiques
b. Eaux usées industrielles
c. Eaux pluviales
IV.3 NORME DE QUALITES DE REJETS DES EAUX USEES
IV.4 STATION DE POMPAGE
CHAPITRE II : PARTIE EXPERIMENTALE
I. DESCRIPTION DE LA ZONE D’ETUDE
I.1 CHOIX
I.2 HISTORIQUE
I.3 DELIMITATION
I.4 PROBLEMATIQUES
I.4.1 Problèmes démographiques
I.4.2 Problèmes environnementaux et sanitaires .
I.4.3 Problèmes d’infrastructures
I.5 EAUX USEES ISSUS DU BASSIN TAMPON D’ANATIHAZO
I.6 STATION DE POMPAGE D’ANATIHAZO
II. MATERIELS ET METHODES
II.1 PRELEVEMENT
II.2 METHODES
III. ANALYSES DE L’EAU USEE
III.1 PARAMETRES ETUDIES
III.2 RESULTATS
III.3 INTERPRETATIONS ET DISCUSSION
IV. TRAITEMENTS
IV.1 TRAITEMENTS PHYSICO-CHIMIQUES
IV.1.1 Jar test
IV.1.2 Procédé de filtration
V. RESULTATS APRES TRAITEMENTS
VI. INTERPRETATION ET DISCUSSION
VII. AUTRES SOLUTIONS
VII.1 CURAGES ET DEBOUCHAGES
VII.2 REHABILITATION DES RESEAUX D’ASSAINISSEMENT
VII.3 SENSIBILISATION DE LA POPULATION
CONCLUSION
ANNEXES

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