ETUDE SUR LES PROBLEMES DE L’EDUCATION DE BASE

L’évolution historique de l’éducation à Madagascar

                  En 1862, la première école était implanter à Madagascar à la suite de l’aspiration de Radama I de vouloir s’ouvrir au monde, les missionnaires protestantes de la London missionnary society (LMS) se sont alors charger de diffuser les premiers types de savoir à travers la bible. En suite, les missionnaires catholiques sont également venus et ont mis en place diverse institutions scolaires. La royauté a accepté cette entrée car elle voulant affirmer son pouvoir. Les missionnaires protestants étaient chargés de former les techniciens supérieurs dans les royaumes de « Merina » et « Betsileo », et les missionnaires catholiques devaient s’occuper des enfants du peuple. Ensuite, en 1881, dans le cadre « du code des 305 articles », l’enseignement était devenu obligatoirement, il y a eu la fondation du 1ér ministre de l’éducation et les enfants de 6à 10 ans devaient aller en classe. En 1895, il y a eu la protectorat de la France imposé à Madagascar, mais a l’issue de la guerre qui opposa les Merina à la France, Madagascar a été colonisé. De ces faits, une reforme a été effectué au sein de l’enseignement et le système éducatif devait suivre celui de la France. Il était alors question de former des auxiliaires administratifs et les intermédiaires indispensables aux systèmes productifs. En 1945, le système scié en deux :
o Le premier destiné aux Frances qui se déroule en deux étapes : L’enseignement primaire élémentaire et ensuite on a le choix entre l’enseignement primaire et secondaire.
o La seconde destinée aux malgaches qui est à trois degrés : une étude Primaire qui aboutie à un diplôme de fin d’étude, une école régionale qui forme des gestionnaires et des personnels pour les garçons, et une école ménagère pour les filles sanctionnées d’un certificat d’étude au second degré (CESD) et enfin une formation professionnelle à travers l’école normale et l’école de médecines. De 1946 -1951, il y a eu la reforme de l’éducation et l’administration coloniale a implanté une école primaire européenne et 2 lycées pur les malgaches, seuls ceux qui parlent en Français étaient reçus Le 12 novembre 1951 on a imposé les cours élémentaires : première et deuxième année, et qui permettent aux enfants d’entrer en 6éme, l’école régional est devenu cours complémentaire d’administration, mais comme il est très difficile d’y entrer vu le nombre de place limité, l’enseignement privé s’est développé. En 1957, l’enseignement était devenu uniforme pour tous, mais il y a même eu l’amélioration de l’éducation primaire, et après l’indépendance notamment pendant La première république, le système éducatif était copié sur le système français. A l’époque, les objectifs étaient de forme des cadres administratifs pour le fonctionnement d’un jeune Etat, de favoriser l’enseignement sur le cotes de l’ile et en fin de donner une formation généralement à tous les niveaux. En 1972, le système éducatif a changé avec la chute du président Tsiranana En 1975, à l’arrivé du président Ratsiraka au pouvoir, il avait prescrit la malgachisation du programme scolaire et l’utilisation de la langue malgache comme langue de l’enseignement, selon l’article 10 des lois 78/040, le contenu de ce programme est la même que celui de système Français et qui de plus est centré sur l’idéologie socialiste, il n’y a donc pas eu de réel changement, le système éducatif de l’époque avait pour objectif de préparer des subalternes. En 1992, pendant la troisième république, il y a encore eu changement du système éducatif. L’enseignement était de nouveau en Français, une loi portant sur l »orientation générale du système d’éducation d’enseignement et de formation a été décrété selon la loi 94/033 du 13 mars 1995 dans le but d’amélioration du système général, Mais des graves problèmes ont bafoué le système, il y a eu détérioration de niveau de qualification de l’enseignement, une scolarisation incomplète suivi d’une inadéquat de la formation à l’emploi sous compter le bas niveau des élèves et de la disparité du résultat scolaire. Puis à l’arrivé de président Ravalomanana, l’Etat s’efforce toujours d’ apporter en changement du système éducatif, la politique gouvernementale appuyée par le bailleur de Fonds :l’Education Pour Tous(EPT) vise l’effectivité de l’accès à l’éducation ,un nouveau programme a été établi en même temps qu’une nouvelle type d’approche et pédagogie ,celle de l’integration.il s’agit de l’ Approche par la Compétence (APC) qui a pour objectif de former des élèves capables de résoudre une situation de problème, il faut donc intégrer du savoir pratique dans les savoir théorique de façon à ce qu’ils deviennent de l’apprenant compétant. Ceci est une démarche ambitieuse cependant, il reste savoir si ce nouveau programme correspond réellement au système malgache.

Problèmes concernant les parents d’élèves

Niveau de vie : Dans ce FKT, la principale activité de la population est l’agriculture, et les parents ne disposent d’aucune autre source de revenu à part la vente de leurs cultures agricoles. Or, la période de la récolte n’apparaisse que 3 à 4 fois par an. Mais, les charges et les frais de scolarité sont trop inabordables pour les parents à raison de 7000 ariary à chaque parent pour le salaire de maitre FRAM et 5 kg de riz par an.
Nombre d’enfant : Faute de sensibilisation du PF, le nombre d’enfants par famille est très élevé avec un faible niveau de revenu. D’après ce tableau ci-dessus, on constate que la majorité des ménages a de 3à 10 enfants soit 71,79% des ménages, tandis que 15,38% des ménages a de 0 à3 enfants, 12,82% des ménages a de 10 à13 enfants. D’autre part, il y a aussi des parents divorcés, est seulement le père ou la mère prend la charge de leurs enfants. De même il y a des enfants abandonnés par leurs pères, or leurs mères n’ont pas le moyen pour les envoyer à l’école.
Niveau d’instruction : Notre enquête a été effectuée sur 40 parents d’élèves, dont 45 % d’eux sont illettrés, seuls 55 % des parents ont étudiés mais beaucoup d’entre eux n’ont même pas décroché le diplôme de CEPE. Cela nous montre que dans ce FKT la plupart des parents sont moins instruits.

Les besoins d’aide social pour les élèves

                D’abord, il est indispensable de mettre en place une cantine au sein de l’école, au moins durant la période d’été afin que les enfants soient présents et dynamiques en classe .Cette disposition permettra aussi non seulement un meilleur taux d’inscription mais aussi une diminution du taux d’abandon scolaire. Ensuite, il faut promouvoir des scolarisations chaque année pour les élèves ayant des problèmes familials, comme exemple enfant orphelin,… De plus, il est nécessaire de mettre en place un programme pour vente et promotion des fournitures scolaires chaque année, (la participation et le partenariat avec la collectivité sont très importants). Pour terminer, il est important de renforcer la pratique de la langue d’enseignement, surtout le français, pour qu’ils puissent suivre leurs études.

CONCLUSION GENERALE

                  En guise de conclusion, la population du FKT Antanety Nord vive dans la pratique de l’agriculture, c’est-à-dire il n’y a pas dans ce FKT d’autres sources de revenue que l’agriculture, donc elle n’a pas la chance de développer par d’autres moyens, il y a aussi la dominance de la coutume. Les parents d’élèves dans ce FKT ont une difficulté sur la scolarisation de leurs enfants, à cause de différents problèmes, de même pour les élèves, les enseignants et aussi l’école, On a quelque proposition d’amélioration pour résoudre ce problème a propos de l’éducation de base dans ce FKT, et l’EPP Antanety Nord, et il y a aussi la présentation de l’organigramme de l’éducation nationale et l’exposition de la différente attribution de chaque hiérarchie pour mieux comprendre leur tache à propos de l’éducation. A part cela, nous constatons que dans 3 ans plus tard il y a de développement rapide sur le plan éducatif (éducation de base) dans la zone rurale même qu’au FKT Antanety Nord dans la commune rurale d’Antaniotsy.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
Partie I : LECADRAGE THEORIQUE ET LA MONOGRAPHIE
Chapitre 1 : le cadrage théorique
Section 1 :l’approche thématique
Section 2 :l’évolution historique de l’éducation à Madagascar
Chapitre 2 : présentation du terrain
Section 1 : historique de la commune
Section 2 : situation géographique de la commune
2.1 : localisations et délimitations administrative
2.2 : relief
2.3 : climat
Section 3 : ressources naturelles
3.1: cours d’eau
3.2 : Exploitation des carrières
Section 4 : situation démographique de la commune
4.1 : population
4.2 : situations économiques
4.3 : secteurs éducatifs
Section 5 : monographie du FKT et de l’EPP Antanety Nord
5.1 : situation géographique du FKT Antanety Nord
5.2 : historique et situation géographique de l’EPP
5.2.1 : historique
5.2.2 : situation géographique
Conclusion partielle
Partie II : LES DIFFERENTS PROBLEMES CONCERNANTS L4EDUCATION DE BASE ET LES BESOINS
Chapitre 3 : les différents problèmes rencontrés sur le terrain
Section 1 : problèmes concernant les parents d’élève
Section 2 : problèmes concernant les élèves
Section 3 : problèmes concernant les enseignants
Section 4 : problèmes concernant l’école
Chapitre 4 : la structure organisationnelle de l’éducation national, l’attribution de chaque hiérarchie et les différentes améliorations de l’éducation de base
Section 1 : Structure organisationnelle et la différente attribution de chaque hiérarchie
11: structure organisationnelle au sein de l’éducation nationale
12: les différentes attributions de chaque hiérarchique
Section 2 : les différents besoins en infrastructure de l’école
2.1 : les besoins d’infrastructure de l’école
2.2 : les besoins des formations et encadrements pour les enseignants
2 .3 : les besoins d’aides social pour les élèves
Conclusion partielle
Partie III : LES AMELIORATIONS DE L’EDUCATION DE BASE ET L’ACQUISITION DU STAGIAIRE
Chapitre 5 : solutions proposées pour l’éducation de base
Section 1 : Au niveau de l’Etat
Section 2 : Partenariat
Chapitre 6 : suggestions et apports personnels
Section 1 : suggestions
Section 2 : apports personnels
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE

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