ETUDE SOCIOLOGIQUE DE L’ENTREPRENEUR EN MILIEU URBAIN

Essai de définition de l’entrepreneuriat

                Proposer une définition de l’entrepreneuriat semble être difficile du fait que le domaine de l’entrepreneuriat revêt plusieurs aspects et que l’avis de divers chercheurs et praticiens sur le sujet divergent. Néanmoins, nous allons retenir ici les essais de définition de quelques auteurs :
Les quatre paradigmes de VERSTRAETE et FAYOLLE A.
Ils proposent, à défaut, une tentative de définition du terme « entrepreneuriat » en synthétisant les quatre paradigmes7 rattachés à la recherche sur l’entrepreneuriat que sont le paradigme de l’opportunité d’affaire, le paradigme de la création d’organisation, le paradigme de la création de valeur et le paradigme de l’innovation. Aussi, ont-ils avancé comme définition de « Un paradigme est une construction théorique faisant l’objet d’une adhésion d’une partie suffisamment significative des chercheurs qui, au sein de la communauté ainsi constituée, partagent le point de vue proposé par le paradigme. Par construction théorique, on peut entendre : concept, modèle, théorie ou tout autre qualificatif résultant d’une intellectualisation d’un objet ou d’une notion. »In, VESTRAETE T., FAYOLLE. A., Quatre paradigme pour cerner le domaine de l’entrepreneuriat, 7 ème Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME, Octobre 2004, Montpellier, page 1, 23 pages. l’« Entrepreneuriat », « une initiative portée par un individu (ou plusieurs individus s’associant pour l’occasion) construisant ou saisissant une opportunité d’affaires (du moins ce qui est considéré comme tel), dont le profit n’est pas forcément d’ordre pécuniaire, par l’impulsion d’une organisation pouvant faire naître une ou plusieurs entités, et créant de la valeur nouvelle (plus forte dans le cas d’une innovation) pour les parties prenantes auxquelles le projet s’adresse. »8 Nous pouvons retenir comme idées-clés dans cette proposition de définition : l’innovation, l’opportunité, l’organisation et une valeur nouvelle.
L’entrepreneuriat en tant que champ d’étude chez FILION L.-J.
L’entrepreneuriat est « le champ qui étudie la pratique des entrepreneurs : leurs activités, leurs caractéristiques, les effets économiques et sociaux de leurs comportements ainsi que les modes de soutien qui leurs sont apportés pour faciliter l’expression d’activités entrepreneuriales ». Filon L.-J. considère l’entrepreneuriat comme le champ ou l’espace où vont évoluer les Entrepreneurs.
L’Académie de l’Entrepreneuriat
L’Académie de l’Entrepreneuriat qui représente le monde universitaire à travers les élites francophones en matière d’entrepreneuriat, n’aboutissant pas à un consensus de définition de l’entrepreneuriat du fait de la diversité et de la complexité du phénomène, propose à titre provisoire et indicatif la définition suivante : « Au sens large, le sens de l’entrepreneuriat couvre tous les aspects de l’engagement de l’entrepreneur, tant professionnels que personnels, qui apparaissent lors de la création d’entreprise et tout au long du cycle de vie de celle-ci. Il s’étend aussi à la fonction sociétale de l’entrepreneur et à ses manifestations dans des contextes culturels très variés ». Cette définition, quant-à elle, inclut les multiples aspects qui interviennent dans les actes de l’entrepreneur à savoir, son engagement, ses impacts dans la société et sur les comportements culturels.
L’entrepreneuriat comme processus selon le Global Entrepreneurship Monitor (GEM)10
Le GEM définit l’entrepreneuriat comme le processus qui consiste à identifier, évaluer des opportunités d’affaire. C’est l’exploitation de ces opportunités qui amène le plus souvent l’individu à créer une entreprise. Cette tentative de définition est la plus générale et intègre la notion de processus c’est à dire un enchaînement de tâches et fonctions dont l’output ou produit fini est la création d’entreprise.

Le « trait approach »

                  Cette approche répond aux questions visant à connaître l’identité de l’entrepreneur ainsi qu’à préciser les raisons qui le poussent à entreprendre. Elle met en relief dans les réponses les traits de personnalité de l’entrepreneur, ses motivations, ses caractéristiques sociodémographiques, ses capacités et habiletés, ses caractéristiques psychologiques, son rôle d’innovateur dans l’économie et ses réseaux auxquels il appartient. Elle permet ainsi d’identifier les dispositions des individus à créer une entreprise. FAYOLLE A.23 identifie cette approche comme étant une approche sur les individus et prend comme objet d’étude les caractéristiques personnelles des entrepreneurs. C’est une approche qui apporte plutôt une vision déterministe de l’entrepreneur en proposant un profil trop varié que les chercheurs au travers des démarches empiriques n’arrivent pas à déterminer un profil unique d’entrepreneur. Relevons néanmoins celui de HERNANDEZ E. -M. 24 qui évoque trois caractéristiques principales de cette approche :
– Le besoin d’accomplissement : ce besoin est élevé chez l’entrepreneur. Il recherche à travailler en autonomie et a la volonté de réaliser ses idées et ambitions en prenant des risques.
– L’internalité du lieu de contrôle : il s’agit de découvrir la capacité qu’a ou non un individu de pouvoir contrôler ce qui lui arrive. Ce pouvoir de contrôle peut être d’une part, interne dans le cas où l’individu a le sentiment que par son comportement, il peut influencer ce qui lui arrive et d’autre part, externe dans le cas où il ne peut pas de part son comportement, influencer ce qui lui arrive. Ce pouvoir de contrôle peut aider un individu à saisir des opportunités et à prendre des risques.
– Le risque et l’incertitude : la prise de risque est liée à un caractère de battant et à une personnalité marquée par le goût du succès et de la réussite. HORNADAY ET ABOUD25 (1971) reconnaissent le besoin de réalisation, l’intelligence, la créativité, l’énergie, la prise d’initiative, le leadership, la soif d’argent, le désir de reconnaissance, la puissance tolérance de l’incertitude chez l’entrepreneur.

La définition du capital social

                   Depuis les années 1990, le concept de capital social tant en sociologie, en science politique, mais aussi en économie crée une hypothèse d’une importance déterminante. Elle émet que l’efficacité économique d’un individu, d’une collectivité, d’une institution ou d’un pays ne résulte pas uniquement de la quantité de capital économique dont ceux –ci disposent mais aussi de la qualité des relations sociales au sein desquelles ils inscrivent leur activité. Le capital social peut donc être défini par l’ensemble des relations sociales appartenant à un acteur social. Pierre Bourdieu41 définit le capital social comme l’« agrégat des ressources réelles ou potentielles qui sont liées à la possession d’un réseau durable de plus ou moins de rapports institutionnalisés de la connaissance et de l’identification mutuelles. ». Associé au capital social, il distingue également le capital économique, qui prend en compte la richesse et le revenu et le capital culturel qui prend trois formes : celle de l’habitus qui est un ensemble de dispositions intériorisées par les individus qui orientent les pratiques sociales, celle des biens culturels possédés par un agent (tableau…), celle, enfin, des diplômés qui sanctionnent officiellement un niveau culturel.42 Le capital social est l’ensemble des relations (les amis…) que peut utiliser un individu ou sa famille. L’origine du capital social ne se trouve donc pas seulement dans la structure sociale mais essentiellement dans les réseaux sociaux. Ses études se sont concentrées sur les avantages possédés par les propriétaires de capital social et l’action délibérée de se socialiser effectuée par les individus pour accéder à ce capital. Il expliquait, par exemple, la manière dont certaines personnes possédant des privilèges sont parvenues à des positions puissantes par leurs raccordements sociaux. Il montre ainsi comment le capital social peut être utilisé pour créer l’inégalité.

La segmentation ou la stratification sociale

                  L’organisation de la société se traduit en terme de classe. Marx définit une classe comme un groupe d’hommes qui répond à trois critères :
– ses membres occupent une place spécifique dans les rapports de production (ils sont, ou non, propriétaires des moyens de production) ;
– ils ont conscience de leurs intérêts communs ;
– ils s’organisent afin de les défendre.
MARX inscrit toutefois les classes sociales dans le domaine économique et accorde la priorité à la première proposition et considère donc qu’à un mode de production donné correspondent des rapports sociaux de production. Il dégage la proposition entre deux groupes : les capitalistes et les prolétaires. Pour Marx, la société est divisée en quatre groupes : la bourgeoisie industrielle, financière et foncière, le prolétariat en constitution, la petite bourgeoisie et les paysans. Chaque groupe est antagoniste et ceci même à l’intérieur d’un groupe. Bourdieu, quant à lui, définit les classes sociales en terme de capitaux (économique, culturel et social) dont elles sont dotées et au sein du capital culturel, par leur habitus. Les classes sont en compétition pour la valorisation de ces capitaux au sein des champs sociaux. Nous allons exposer ici les approches théoriques de pensée qui vont orienter nos travaux de recherches.

Les fondements de l’analyse des réseaux sociaux

                   L’analyse des réseaux sociaux est basée sur la théorie des réseaux, l’usage des graphes et l’analyse sociologique. Dans la théorie des réseaux, on peut citer la théorie des six degrés de séparation du psychologue Stanley Milgram et la règle de 150 de l’Anthropologue Robin Dunbar. Son emploi en sciences sociales a commencé avec les études sur l’urbanisation de l’École de Manchester (se centrant autour de Max Gluckman), réalisées principalement en Zambie durant les années 1960. Le champ de la sociométrie qui a tenté de quantifier les relations sociales a enchaîné le pas. 58 Les graphes, outils formels dans l’analyse des réseaux sont des instruments économiques et abstraites. Ils permettent de définir les propriétés remarquables de systèmes d’interrelations hyper-complexes. C’est un langage opératoire qui permet de penser des modèles ou des réalités que l’on ne peut présenter intuitivement. Bien que moins abstraite que la théorie des graphes, l’analyse sociologique des réseaux sociaux ou la sociologie des réseaux sociaux est plus systématisée et est fondée sur l’étude des réseaux comme un système ou une totalité construite. Ses propriétés présentent ses performances globales, des positions notables, structurellement différenciées au sein du réseau et rendent compte des performances particulières des entités qu’il occupe. La sociologie des réseaux prend, pour ce faire, comme objet d’étude les relations entre les individus et les régularités qu’elles présentent, afin de leur donner une description, de rendre compte la manière dont elles se forment et/ou transforment et d’analyser leurs conséquences sur les comportements.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
PREMIERE PARTIE : DE L’ENTREPRENEURIAT A LA THEORIE DE LA REPRODUCTION SOCIALE
CHAPITRE I : L’ENTREPRENEURIAT
Section I : L’entrepreneuriat et l’entrepreneur
I. 1. L’entrepreneuriat
I. 1. 1. Essai de définition de l’entrepreneuriat
I. 1. 1. 1. Les quatre paradigmes de VERSTRAETEt FAYOLLE A.
I. 1. 1. 2. L’entrepreneuriat en tant que champ d’étude chez FILION L.-J
I. 1. 1. 3. L’Académie de l’Entrepreneuriat
I. 1. 1. 4. L’entrepreneuriat comme processus selon le Global Entrepreneurship Monitor (GEM)
I. 1. 2. Les diverses formes d’entrepreneuriat
I. 1. 2. 1. Les six formes d’entrepreneuriat de HERNANDEZ E.-M.
I. 1. 2. 2.L’intrapreneuriat et l’entrepreneuriat social
I. 2. L’individu entrepreneur
I. 2. 1. Essai de définition de l’entrepreneur
I. 2. 1. 1. L’entrepreneur – celui qui assume le risque de Richard CANTILLON
I. 2. 1. 2. L’entrepreneur – gestionnaire de la production de Jean-Baptiste Say
I. 2. 1. 3. L’entrepreneur – innovateur de Joseph Aloïs SCHUMPETER
I. 2. 2. Les caractéristiques de l’entrepreneur
I. 2. 2. 1. Le « trait approach »
I. 2. 2. 2. Le « Behavioral approach »
I. 3. Le processus entrepreneurial
Section II : L’esprit d’entreprise et l’entreprise
II. 1. L’esprit d’entreprise
II. 1. 1. Définition de l’esprit d’entreprise
II. 1. 2. Les manifestations de l’esprit d’entreprise
II. 1. 3. Le développement de l’esprit d’entreprise
II. 2. Notion d’entreprise
II. 2. 1. Définition de l’entreprise
II. 2. 2. Les formes d’entreprise
II. 2. 2. 1. La taille de l’entreprise
II. 2. 2. 2. Les formes juridiques
II. 2. 2. 3. Le modèle de développement visé
II. 2. 3. Les grandes fonctions dans l’entreprise
II. 3. La sociologie et l’entrepreneuriat
CHAPITRE II : DE LA REPRODUCTION SOCIALE AUX RESEAUX SOCIAUX
Section I : Les orientations théoriques et paradigmes
I. 1. La reproduction sociale
I. 1. 1. Définition de la reproduction sociale
I. 1. 2. La reproduction sociale chez Bourdieu
I. 2. Le capital social
I. 2. 1. La définition du capital social
I. 2. 2. Le capital social d’après les auteurs
I. 2. 2. 1. Le capital social comme ressource chez ROBERT PUTNAM
I. 2. 2. 2. Les dimensions structurales du capital social chez Carlos Garcia Timon
I. 2. 2. 3. La fonction de facilitateur du capital social chez Coleman
I. 3. La segmentation ou la stratification sociale
I. 4. Le fonctionnalisme
I. 4. 1. La notion de fonction
I. 4. 2. Le fonctionnalisme systématique de Talcott Parsons
I. 4. 3. Le fonctionnalisme relativisé de Robert Merton
I. 5. La méthode structurale
I. 5. 1. La définition d’une structure
I. 5. 2. L’objet d’application de la méthode structurale
Section II : L’étude des réseaux sociaux
II. 1. Définitions
II. 1. 1. Le réseau
II. 1. 2. Le réseau social
II. 2. L’analyse des réseaux sociaux
II. 2. 1. Le choix de l’unité d’analyse
II. 2. 2. La notion de lien fort et lien faible dans les réseaux sociaux
II. 2. 2. 1. Alain Lefebvre
II. 2. 2. 2. GRANOVETTER
II. 2. 3. Les fondements de l’analyse des réseaux sociaux
II. 3. La sociologie des réseaux sociaux
DEUXIEME PARTIE : L’ENTREPRENEURIAT DANS LA VILLE D’ANTANANARIVO
CHAPITRE III : L’EVOLUTION SOCIO HISTORIQUE DE L’ENTREPRENEURIAT DANS LE MONDE
Section I : L’entrepreneuriat dans le monde
I. 1. L’entrepreneuriat dans le monde occidental
I. 2. L’entrepreneuriat dans les pays émergents
I. 3. L’entrepreneuriat en Afrique
Section II : L’entrepreneuriat à Madagascar
II. 1. La période précoloniale
II. 2. La période coloniale
II. 3. La période postcoloniale
II. 3. 1. De l’indépendance jusqu’en 1972
II. 3. 2. De 1972 à 1993
II. 3. 3. De 1992 à nos jours
II. 4. Quelques études sur l’entrepreneuriat
II. 4. 1. Les caractéristiques des entreprises à Madagascar
II. 4. 2. Des éléments de comparaison des diverses régions
II. 4. 2. 1. La répartition des entreprises par province
II. 4. 2. 2. La répartition des entreprises par branche d’activité à Madagascar
CHAPITRE IV : L’APPROCHE DU TERRAIN D’ETUDE
Section I : Les données géographiques sur la ville d’Antananarivo
I. 1. Le milieu physique
I. 1. 1. Le relief
I. 1. 2. Le climat
I. 2. Le milieu humain et social
I. 2. 1. L’effectif de la population
I. 2. 2. La démographie
I. 2. 3. La composition de la population
Section II : La vie sociale et économique
II. 1. La situation sociale
II. 1. 1. Les infrastructures sanitaires
II. 1. 2. Les infrastructures scolaires
II. 2. Le secteur économique
II. 2. 1. Le secteur primaire
II. 2. 2. Le secteur secondaire
II. 2. 3. Le secteur tertiaire
CHAPITRE V : L’ACTIVITE ENTREPRENEURIALE A ANTANANARIVO
Section I : La méthodologie de collecte des données
I. 1. La présentation du questionnaire
I. 2. La présentation du guide d’entretien
I. 3. Les orientations des questions
I. 4. Le choix de la population cible
Section II : L’entrepreneur dans la Ville d’Antananarivo
II. 1. La présentation de l’entrepreneur
II. 1. 1. Les caractéristiques de l’entrepreneur
II. 1. 1. 1. L’âge et le sexe
II. 1. 1. 2. La situation familiale
II. 1. 1. 3. Le niveau d’étude et les types de formation suivis
II. 1. 2. Le parcours professionnel
II. 2. Le comportement entrepreneurial
II. 2. 1. Le secteur investi
II. 2. 2. Les caractéristiques des entreprises
II. 2. 2. 1. La forme juridique
II. 2. 2. 2. La dynamique de l’entreprise
II. 2. 2. 3. L’approche par type d’entreprise
II. 2. 3. Les stratégies de pérennisation adoptées
Section III : Les réseaux sociaux de l’entrepreneur
III. 1. L’environnement personnel de l’entrepreneur
III. 1. 1. L’environnement familial et la création d’entreprise
III. 1. 1. 1. L’environnement entrepreneurial de proximité
III. 1. 1. 2. Le rôle de conseil de l’environnement de proximité
III. 1. 1. 3. Le financement et le réseau personnel
III. 1. 1. 4. Les ressources humaines et le réseau personnel
III. 1. 2. La contribution des structures associatives
III. 2. Les réseaux professionnels de l’entreprise
III. 2. 1. Les partenaires d’entreprises identifiés
III. 2. 2. L’appartenance à des réseaux professionnels
TROISIEME PARTIE : ANALYSES ET PROSPECTIVES
CHAPITRE VI : L’ANALYSE SOCIOLOGIQUE DE L’ENTREPRENEURIAT
Section I: Les facteurs sociaux dans l’activité entrepreneuriale
I. 1. L’identité sociale de l’entrepreneur
I. 1. 1. Les facteurs favorisants
I. 1. 2. Les facteurs limitatifs
I. 2. L’éducation comme facteur de reproduction sociale dans le monde entrepreneurial
I. 2. 1. Les facteurs favorisants
I. 2. 2. Les facteurs limitatifs
I. 3. La dotation en capital et la reproduction sociale dans l’entrepreneuriat
I. 3. 1. Les facteurs favorisants
I. 3. 2. Les facteurs limitatifs
I. 4. La mobilité sociale dans l’entrepreneuriat
I. 4. 1. Les facteurs favorisants
I. 4. 2. Les facteurs limitatifs
I. 5. Les fonctions de l’entrepreneuriat tananarivien
I. 5. 1. La fonction de modélisation
I. 5. 2. La fonction de responsabilisation
Section II : L’analyse sociologique des réseaux sociaux dans l’entrepreneuriat
II. 1. Les réseaux personnels
II. 1. 1. La nature du réseau personnel
II. 1. 2. Les fonctions des réseaux personnels
II. 2. Les réseaux professionnels
II. 2. 1. La nature des réseaux professionnels
II. 2. 2. La nature des réseaux professionnels
CHAPITRE VII: LE DEVELOPPEMENT DE L’ACTIVITE ENTREPRENEURIALE
Section I : Le capital social de l’entrepreneuriat de la ville d’Antananarivo
I. 1. Le poids de la tradition
I. 1. 1. La sagesse malgache
I. 1. 2. Le concept de «Ray aman-dreny»
I. 1. 3. L’élitisme malgache
I. 2. L’entrepreneuriat malgache comme moteur de développement
I. 2. 1. Quelques organismes et programmes d’appui au développement de l’entrepreneuriat
I. 2. 2. Les interventions publiques
I. 2. 3. Analyse de ces organismes et programmes d’appui
I. 3. Les interactions des réseaux sociaux
I. 3. 1. Le réseau familial
I. 3. 2. Les réseaux cultuels
I. 3. 3. Les réseaux ruraux
I. 3. 4. Les réseaux entrepreneuriaux étrangers
I. 3. 5. Les réseaux politiques
Section II : Les enjeux à relever
II. 1. Les enjeux culturels
II. 1. 1. Le capital «fihavanana»
II. 1. 2. Le capital «Ray aman-dreny»
II. 2. Le système éducatif
II. 2. 1. Le développement de l’esprit d’entreprise
II. 2. 2. La responsabilisation du citoyen malgache
II. 3. Les interventions de l’Etat
II. 3. 1. Vers une bonne gouvernance de Madagascar
II. 3. 2. Vers une réduction des fractures sociales
II. 4. Les structures d’appui
II. 4. 1. Vers plus de synergie entre les acteurs
II. 4. 2. Vers plus de communication et d’information
II. 5. Les perspectives de l’activité entrepreneuriale dans la vie nationale
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE

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