Etude des valeurs sémantiques des temps simples en français et en wolof

La langue wolof

   Le wolof est une langue nationale promue dans l‘article premier de la constitution sénégalaise depuis 2001, légiféré comme suit : « La langue officielle de la République du Sénégal est le français. Les langues nationales sont le diola, le malinké, le pular, le sérère, le soninké, le wolof et toute autre langue nationale qui sera codifiée » (Article 1, Constitution du 7 janvier 2001). C’est la langue la plus parlée dans ce pays mais on en note aussi d’autres locuteurs à travers les pays voisins, à l‘instar de la Gambie, de la Mauritanie, du Mali et de la Guinée Biseau, situés à l’extrême Ouest du continent africain au bord de l’Océan Atlantique. D’après Mamadou Cissé (2005 :101) dans son article intitulé « Langue, Etat et Société au Sénégal », le Sénégal compte une population « de 10.580.307 selon les estimations de l’Organisation des Nations Unies de juillet 2003 ». Et de tous ces peuples la langue wolof est la plus usitée en terme de communication et d’échange, même s’il y’en a la langue française comme langue officielle. De cette même source, M. Cissé nous fait comprendre que parmi une vingtaine de langues parlées au Sénégal, seulement six ont eu le statut de langue nationale « en vertu du décret 68-871 du 24 juillet 1968 relatif à la transcription des langues nationales, revu par le décret du 21 mai 1971 et amendé par le texte de 1985 relatif au découpage des mots et autres règlements orthographiques. Ce sont : le wolof, le sérère, le pulaar, le diola, le mandingue et le soninké. Ces langues sont toutes dotées d’un système de transcription officielle en caractères latins. La nouvelle Constitution du 7 janvier 2001 permet à toute langue autochtone codifiée de bénéficier du statut de langue nationale » (p103) Malgré, la diversité d’ethnies qui détermine d’ailleurs la pluralité des langues puisque chaque ethnie sa propre langue, le wolof reste la mieux comprise au Sénégal. De ce fait, son utilisation est remarquée dans les plus grandes instances que ça soit en ville, au marché et même à l’école.

Le temps et sa diversité de conception en français

   De par sa diversité de conception, la temporalité suscite de vaste débats d’où l’importance de la pluralité d’ouvrage portant sur sa problématique. Les linguistes se diffèrent souvent d’un point de vue à un autre. Ce qui nous donne ainsi la nécessité de faire un bref rappel sur son élaboration. En effet, Laurent Gosselin (1996 :9) dans sa « Sémantique de la temporalité en français : un modèle calculatoire et cognitif du temps et de l’aspect » (collection. Champs linguistiques, Louvain-la-Neuve, éd. Duculot, p. 9) nous affirme que la notion de temporalité a été développée au préalable par Aristote en énumérant clairement l’aspect comme étant une constitution temporelle des prédicats, c’est-à-dire des changements et des propriétés. Autrement dit, il considère le temps comme le mode de localisation des évènements ou de l’état d’écrit par rapport au moment de l’énonciation. Selon Gosselin, cette étude « du mode de manifestation des temps dans et par le langage » à travers les langues d’Europe privilégie l’analyse des temps verbaux. La sémantique verbale est considérée d’abord, selon la tradition, comme la sémantique propre au verbe, ou plus précisément des éléments associés au verbe. Ainsi, ces catégories sémantiques sont la personne, le nombre, le mode, la voix, le temps et l’aspect. Cependant une remarque en est que certaines de ces catégories ne sont pas propres au verbe en français :
– Le nombre apparait aussi dans la flexion nominale, bien qu’il prenne une forme différente,
Exemple : un chat –des chats
– La voix est représentée par l’intermédiaire d’un verbe, elle se rapporte aussi à la phrase et fait partie également des catégories syntaxiques. D’autre part, le passif affecte le verbe et a une incidence sur la structure de la phrase.
Exemple : le chat mange la souris (phrase active)
La souris est mangée par le chat (phrase passive)
– La personne, le nom est marqué en français par les adjectifs possessifs : ma maison ; ta chanson
En revanche, le système des temps verbaux et des modes est propre au verbe en français. Parmi les pionniers de ce domaine, on peut en citer Gustave Guillaume qui met en place des concepts de base sur la temporalité verbale dans ses leçons de linguistique. Ces dernières ont été réédite par beaucoup d’auteurs en partageant les même avis dans « Temps et Verbe : théorie des aspects et des temps suivi de l’architectonique dans les langues classiques ». En effet, de par sa conception de la chronogenèse, Gustave Guillaume (1965) a éclaircit la nature de divers phénomènes liés au mode, au temps et à l’aspect ainsi que le lien entre ces différents concepts. Ce qui est définie comme un temps très court, nécessaire pour la formation de l’image-temps dans la pensée. La chronogenèse représente la conception mentale du temps par l’individu. Cette mise en œuvre de la pensée peut être reproduite de façon linéaire sur un axe, appelé axe du temps chrono génétique (Guillaume Gustave., 1965, Temps et verbe. Théorie des aspects, des modes et des temps (134 pages) suivi de L’architectonique du temps dans les langues classiques (66 pages), Paris, Honoré Champion.p9) Partant de ces ouvrages de Guillaume, ce processus se décompose, en trois phases :
– L’instant initial, l’image temps y est le temps «in posse ». En cette période, la chronogenese n’a pas encore commencé, elle est tout simplement prête à opérer.
– L’instant médian (l’espace de temps entre initial et final), C’est le temps « in Fieri ».
La chronogenese est en cours d’opération et l’image se forme dans l’esprit.
– La chronogenese arrive à son terme à l’instant final, il s’agit du temps « in esse », l’image temps en position final a pris forme.
L’auteur appuie en ces trois phases sur la relation qu’il établit entre l’aspect, le temps et le mode qui sont en réalité, un seul phénomène considéré en des moments différents. Ce point de vue va à l‘encontre de la grammaire traditionnelle qui posent ses trois réalités régies par ces facteurs différentes. En effet, l’image temps à ces trois instants (initial, médian et final) qui déterminent le lien qui s’établit entre elles, mais aussi configurent les diverses caractéristiques de la temporalité :
-l’aspect est déterminé par la réalisation de l’image dans le temps in posse.
– les modes sont déterminés par la réalisation de l’image dans le temps in Fieri.
– les temps sont déterminés par la réalisation de l’image dans le temps in esse.
Creissels D (2006 :169) semble adopter, de ce point de vu, une analogie à celle de Guillaume en affirmant que mode, temps et aspect sont les « types les plus communs de distinction sémantiques encodés dans les variations morphologiques du verbe » (Creissels D., 2006, Syntaxe Générale, une introduction typographique, Paris, Lavoisier, p169.) Cependant, ils sont considérés comme des modalités verbales par Martinet (1979 :98), c’est-àdire comme des déterminants grammaticaux des verbes. Et il ajoute à ces éléments deux autres types de détermination grammaticale : la voix et la vision, plus précisément la « vision décalée » dans le passé que l’on trouve par exemple, dans « viendrait », « il a dit qu’il viendrait ». (Martinet A. (1979), Grammaire Fonctionnelle du Français, Crédit, Paris, Didier 98) D’autre part, certains linguistes préfèrent considérer le temps comme le seul composant dans la temporalité. C’est l’exemple de Nicole Le Querler (1996 :14) qui nous dit que : « La temporalité est une notion construite autour d’un moment qui est le maintenant du locuteur. Le moment de l’action, de l’état des choses, est repéré par rapport au moment de l’énonciation ».

Les cinq unités de temps selon Martinet (1979)

   De son ouvrage intitulé « Grammaire fonctionnelle du français », Martinet reçoit la classe des temps en 5 unités : le prétérit, le passé, le futur, le récent, et le prochain. Cette classe peut coexister d’une part avec « l’aspect parfait, à l’exception du récent et du prochain et d’autre part avec la voix dans la syntaxe verbale ». En conséquence, ces modalités de temps ont pour fonction « de situer sur l’axe temporel les procès exprimés par le verbe par rapport au moment de l’énonciation ». (Martinet A., 1979, Grammaire fonctionnelle du français, Crédif, Paris, Didier, pp. 103-109.) En effet, Celles-ci s’inscrivent sur l’axe du temps les procès exprimés par des verbes. Le moment de l’énonciation sert de référence. Les monèmes de temps comportent des valeurs temporelles différentes :
-Le prétérit inscrit le procès dans un moment antérieur à l’énonciation.
Exemple : « (…) Sylvie se haussa sur un coude, regarda sa mère qui dormait dans le lit voisin et se faufila dans la salle de bain pour faire sa toilette.» (Henry Troyat, Le Troisième Bonheur, p119)
-Le passé : situe le procès avant le moment de l’énonciation.
Exemple : « Au risque de provoquer un accident, Philippe donnant un coup de volant, s’engouffra dans une ruelle, stoppa. » (Maurice Perisset, Les Intrépides et le Film Interrompu, p64)
-Le futur : place le procès à un moment ultérieur à l’énonciation
Exemple : il partira. »
-Le récent situe le procès à un temps qui est à peine révolu par rapport au moment de l’énonciation. »
Exemple : « (…) ça va te changer les bagnoles dont tu as l’habitude ! » (Maurice Perisset, Les Intrépides et le Film Interrompu, p176)
De par ces deux derniers exemples, on peut dire que le récent et le prochain présentent une particularité : le monème récent et le monème prochain sont réunis dans des syntagmes formés d’un auxiliaire « venir de », «aller », et du monème verbal à l’infinitif. Une remarque en est que Martinet ne classe pas le présent dans les unités de la classe des temps. Et cela est justifiée par le fait qu’il n’a pas de forme propre, ni de valeur temporelle précise. Par exemple, prenons ces deux phrases : « Il neige au hiver » et « Le lion se nourrit d’autre animaux » Les procès « neiger » et « se nourrir » ne se situent pas au moment de l’énonciation mais appartiennent à un espace de temps qui recouvre tout l’axe temporel. Il s’agit là, non pas la valeur actuelle mais du présent par définition, de vérité générale qu’on qualifie souvent d’atemporel. Par ailleurs, il arrive aussi que le « présent » exprime la valeur temporelle du futur :
Exemple : « la semaine prochaine, ne l’oublie pas, tu as quelques scènes difficiles » ((Maurice Perisset, Les Intrépides et le Film Interrompu, p50) (valeur du futur) « Mais ensuite, quand on se souvient, on doute on ne sait de quoi ». (Antoine de SaintExupéry, Vol De Nuit, p11) (Valeur du prétérit et valeur du passé) On parle également du présent historique et présent de narration dans ce dernier exemple. Alors, il convient de noter que toutes ces valeurs sont données par contexte mais ce n’est pas le présent qui les a. On peut retrouver de même, des situations où le présent est « actuel », c’est-à-dire que le procès est inscrit au même moment de l’acte de parole. Dans ce cas, on peut parler de présent actuel, immédiat ou momentané.
Exemple : « il dort » (maintenant) « Il comprends ce que tu fais » Beaucoup plus d’éclaircissement et d’élargissement est à décortiquer durant l’élaboration de cette étude des valeurs de ces temps.

Mode et modalité du français

   D’après Dubois dans son « Dictionnaire Linguistique », le « mode » indique trois phénomènes plus ou moins liés entre eux (Dubois J. et al. 1994, éd. 2001, Dictionnaire de linguistique, Paris, Larousse-Bordas, p. 306) : En effet, le mode est le type énonciatif de la phrase. Cette expression correspond à celle du mode de la phrase, terme utilisé par la grammaire traditionnelle :
– Dans les phrases assertives, qu’elles soient affirmatives ou négatives, on note le mode de l’assertion.
Exemple : Modou bat Abdou. Modou ne bat pas Abdou.
– Dans les phrases interrogatives, qu’elles soient affirmatives ou négatives on retrouve le mode de l’interrogation.
Exemple : Quand se battent-ils ? Est-ce que Jean ne bat pas Paul?
– Pour les phrases impératives ou optatives, le mode de l’ordre ou du souhait est représenté et se démarque par l’emploi de l’impératif ou du subjonctif.
Exemple : Que Modou ne batte pas Abdou ! Bats-le !
D’autre part, le mode tient au trait « assumé » ou « non-assumé » de l’énonciateur dans son attitude vis-à-vis de l’énoncé. De ce fait, l’assumé est considéré comme réel et le non-assumé est un fait posé comme éventuel. Le mode assumé représente l’emploi de l’indicatif alors que le mode non assumé est indiqué par le subjonctif ou le conditionnel :
Exemple : Oumou est venue. (Le locuteur prend en compte son énoncé : énoncé assumé). Oumou viendrait. (Le locuteur rejette son énoncé : énoncé non assumé).
Par ailleurs, les modes indiquent des unités grammaticales qui déterminent des verbes et qui constituent une catégorie grammaticale traduisant les valeurs modales mentionnées précédemment. Etant au nombre de six, les « modes verbaux » ainsi appelés en grammaire traditionnelle, sont l’indicatif, le subjonctif, le conditionnel, l’impératif, l’infinitif, et le participe. Ces modes s’organisent en « tiroirs verbaux» correspondant ainsi à des distinctions temporelles (un terme introduit par Damourette et Pichon). Par illustration, l’indicatif dispose huit temps de conjugaison (le présent, le passé composé, l’imparfait, le plus-que-parfait, le passé simple, le passé antérieur, le futur simple, le futur antérieur) alors que le subjonctif en possède quatre : le présent, le passé, l’imparfait et le plus-que-parfait. D’après Wilmet, dans sa Grammaire Critique (2003 : 286), les modes et les modalités sont « comme des doublets qui décrivent la valeur de vérité d’une proposition p – de la nécessité de p à la possibilité de p, et de l’impossibilité de p (ou nécessité de non-p) à la contingence de p (possibilité de non-p ou non-nécessité de p »(Wilmet M., 1997, éd. 2003, Grammaire critique du français, 3e éd., Belgique, Duculot, p. 286). L’auteur pose également d’autres facteurs qui participent à l’expression de la modalité de l’énoncé ; et parfois même connus sous d’autres expressions :
– les auxiliaires de mode (ou coverbes) : sont des verbes de modalité ou des auxiliaires de modalité. (Exemple : devoir, pouvoir, etc.)
– l’énonciation : explique le mode des phrases assertive, interrogative ou injonctive.
– les adverbes modaux sont des modulateurs de vérité (sans doute, probablement, peut-être, etc.)
– la personne énonciative : avec le « je » qui comporte plus de véridicité que le « tu » ou le « il »
– les incises : exemple : c’est évident, n’est-ce pas…
– l’époque du procès : le passé et le présent sont falsifiables ou vérifiables alors que le futur ne l’est pas.
On trouve également important de distinguer le mode comme étant une catégorie de la sémantique verbale et de la modalité qui concerne l’énoncé et l’énonciation, mais aussi d’éclaircir le lien entre le mode et la modalité. Gosselin, quant à lui, distingue les modalités épistémiques, les modalités aléthiques, les modalités appréciatives, les modalités axiologiques, les modalités bouliques et les modalités déontiques (Gosselin (2001) : Gosselin., 2010, Les modalités en français. La validation des représentations, coll. Etudes Chronos, Amsterdam – New York, Rodopi, 502 pages) :
– Les modalités épistémiques sont considérés comme les modalités de la « vérité subjective », de la caractérisation des jugements descriptifs, qui ne constituent pas des « jugements de valeur », et qui « ne renvoient pas à une réalité indépendante des sujets qui la considèrent, mais à l’évaluation subjective de cette réalité ». (p. 325).
– Les modalités alétiques : sont les modalités de la « vérité objective », il concerne les jugements fondamentalement descriptifs […] qui indiquent une réalité existant en soi, une réalité indépendante aux jugements qui sont portés sur elle. (p. 314).
– Les modalités axiologiques sont propres l’expression des jugements de valeur de nature morale, idéologique et/ou légale, qui, quoique orientés vers l’action, conservent un aspect descriptif. (p. 324).
– Les modalités appréciatives présentent des jugements subjectifs portés sur le monde. De façon indirecte, le locuteur envisage le sujet comme source de désir et place le procès sous l’angle du désir. (p. 332).
– Les modalités bouliques indiquent l’expression des désirs, des volontés et des souhaits, elles sont fondamentalement subjectives et le plus souvent individuelles. (p. 351).
– Les modalités déontiques sont des modalités de jugements essentiellement prescriptifs, portent des jugements relatifs à l’obligation, le permis, l’interdit et le facultatif. (p. 360).
Dans le cadre de la linguistique, la modalité se manifeste sous trois niveaux : au niveau de l’énonciation (assertion, interrogation, injonction), au niveau lexical (avec les coverbes, les adverbes de modalité, etc.) et au niveau grammatical (qui concerne les modes du verbe). En effet, le mode fait partie de l’expression de la modalité. En d’autre terme, en tant que catégorie formelle, le mode est associé au verbe. Les formes verbales indiquent une certaine position du locuteur vis-à-vis du procès. De ce fait, les modes véhiculent des valeurs modales. Bref, une modalité peut être exprimée par plusieurs procédés dont le mode et inversement, un même mode peut véhiculer plusieurs modalités différentes. D’après les grammaires traditionnelles, le français comporte sept modes verbaux repartis en quatre modes personnels (indicatif, subjonctif, impératif, conditionnel) et trois modes impersonnels (infinitif, participe, gérondif). Les modes sont départagés à leur tour en temps verbaux. Parmi ceux-ci l’indicatif, qu’est un mode riche en temps verbaux, alors que le nombre des temps verbaux se réduit considérablement quand on passe de l’indicatif au subjonctif et du subjonctif à l’infinitif ou au participe. Ainsi, le verbe varie ou non selon la personne, selon Grevisse (p.1159). Gustave Guillaume (1965 : 29) met la problématique du mode sur un plan général et indique le fonctionnement des modes par le temps chronogénétique. De ce fait, le mode exprime, selon lui, la « visée », qui n’est rien d’autre que l’idée du verbe, que le locuteur porte sur le procès.

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Table des matières

INTRODUCTION
1 ere Partie : Situation linguistique des deux langues
I°) La langue wolof
II°) Position linguistique du français au Sénégal
III°) Les contacts entre le français et le wolof
IV°) Situation sociolinguistique
2 eme Partie : Les critères de détermination sémantiques du temps
I°) Le verbe
1°) Classification sémantique des verbes
II°) Le temps et sa diversité de conception en français
1°) Le temps linguistique
2°) L’expression linguistique du temps
3°) Les cinq unités de temps selon Martinet (1979)
4°) Les niveaux du système des temps en français selon certains auteurs
III°) Conceptions de l’aspect français
1°) Deux conceptions de l’aspect verbal
2°) Catégorisation de L’aspect selon GOSSELIN (2005)
3°) Les types de procès de Gosselin (1996) basé sur Vendler (1967)
4°) Les différents traits sémantiques attribués à l’aspect
IV°) Mode et modalité du français
V°) Le mode indicatif : les temps simples
1°) L’expression du présent : le présent de l’indicatif
2°) L’expression du passé
3°) L’expression du futur : le futur simple
3 eme Partie : Sémantique temporelle du wolof
I°) Le verbe wolof
II°) L’aspect de la langue wolof
III°) Typologie des procès du wolof
IV°) Classification des types de procès de Vendler : les traits de détermination
V°) Classement de Vendler et les procès du wolof
VII°) La typologie de Paillard
VII°) Analyse sur les deux classifications
VIII°) La conjugaison de la langue wolof
1°) Les personnes
2°) Les auxiliaires
IX°) Modes et modalités en wolof
X°) Les temps
1°) L’expression du présent
2°) L’expression de l’aoriste
3°) L’expression du passé
3°) L’expression du futur
Conclusion
Bibliographie

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