Etude de la gestion communautaire réussie de la forêt de Manjakatompo

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Concept de gestion communautaire

Selon le dictionnaire Larousse, le mot gestion implique l’action de gérer, d’administrer ou d’organiser quelque chose. Dans le cadre de l’environnement, il s’agit de l’ensemble des règles régissant l’utilisation des ressources naturelles. Dans notre cas, la gestion communautaire, dans son sens basique, est un effort organisé d’une communauté ayant des intérêts communs pour gérer les ressources naturelles d’un terroir commun (Breemer et al., 1995). La gestion communautaire n’est pas un concept nouveau mais au contraire, les communautés locales avaient géré les ressources naturelles sur lesquelles elles comptaient pendant des siècles voire des millénaires.
L’étude de la gestion communautaire des ressources forestières se réfère au concept de Foncier-Environnement (Barrière, 1996) qui associe les dynamiques sociales et foncières avec les dynamiques écologiques. Les ressources forestières sont multifonctionnelles, et la forêt est un endroit où se concurrencent les activités, où entrent en compétition les différents types d’affectation de l’espace et où peuvent s’affronter les communautés. Autrement dit, l’appellation « communaux » réfère aux espaces dont les sociétés définissent les limites ; un territoire à l’intérieur duquel les communautés gèrent les ressources qu’ils exploitent et où des pratiques individuelles ou communautaires ont cours (McCay et Acheson, 1987) ou encore, des espaces de conservation et de préservation (naturelle et culturelle) tels que les parcs, les réserves écologiques, les zones patrimoniales (Breton, 1994). Ainsi, La gestion communautaire des ressources naturelles sous-entend la gestion foncière en ce sens que les premières forment les accessoires d’un espace donné : la conception d’une véritable gouvernance des ressources naturelles ne peut être mise en œuvre que par une intégration de la dimension foncière de l’occupation par les populations locales ou les communautés de base, c’est-à-dire de la gouvernance foncière pour une écologie foncière (Razafiarijaona, 2007).
Les sciences sociales contribuent à la compréhension des communaux en révélant l’existence des normes sociales et culturelles. Plusieurs disciplines montrent que même sous l’apparence de libre-accès, il existe des critères qui définissent les règles d’accessibilité à la ressource ainsi qu’à l’aménagement du territoire (Plante, 2001). Les sciences sociales contribuent à enrichir la connaissance quant au nombre d’approches et de concepts élaborés pour aborder la réalité.
L’historique de la gestion communautaire à Madagascar a démontré combien l’utilisation des ressources naturelles dépend largement de l’accès aux terres des communautés locales. Il y a trois objectifs majeurs de la gestion communautaire des ressources naturelles : conserver l’intégrité écologique, concilier la légalité et la légitimité d’accès aux ressources et responsabiliser les acteurs locaux. La mise en œuvre de la gestion communautaire permet également d’accompagner et d’orienter les dynamiques foncières au niveau des villages. Ces objectifs ne constituent pas impérativement des étapes consécutives mais des étapes complémentaires (Houssein et al., 2016). Ainsi, l’avènement du concept de gestion communautaire doit permettre de régler à la fois le problème du libre accès à la ressource, des conflits fonciers et de la conservation des forêts (Ramamonjisoa, 2005).

Concept des Ressources

Ressources naturelles

Pour le FAO en 2006, les ressources naturelles (RN) sont souvent classées en ressources renouvelables et en ressources non renouvelables. La ressource naturelle est une matière première considérée comme de qualité dans son état relativement non modifié (naturel). La notion de RN s’applique généralement aux ressources que l’homme utilise pour alimenter ses activités essentiellement économiques et industrielles. On distingue selon encore la FAO :
 Les ressources naturelles renouvelables : « des ressources dont la source ne peut se
tarir (exemple : biomasse des arbres, eau douce, poissons…), généralement parce qu’elles font l’objet d’un processus de production continu et
 Les ressources non renouvelables sont des ressources naturelles qui ne sont pas naturellement reconstituées une fois qu’elles ont été récoltées. Elles peuvent être utilisées jusqu’à l’épuisement ou jusqu’à un point où il devient économiquement impraticable d’en tirer quoi que ce soit »

Ressources communes

Ostrom (1990) distingue les ressources “communes”, caractérisées par la non exclusion et la rivalité, de celles “en libre accès”. Dans le premier cas, une communauté d’individus peut définir une stratégie pour limiter l’accès et définir des règles régissant les stratégies de prélèvement et d’exploitation. Des droits de propriété sont conférés aux membres du groupe détenteur de la ressource et des mécanismes institutionnels permettent d’exclure les non-membres du groupe. En libre accès, il y a absence de droit de propriété bien définis pour réguler l’usage de la ressource et en conséquence, aucun usager ne peut être exclu de l’accès à la ressource (Burger et al., 2001). Baland et Platteau (1996) distinguent les ressources communes “régulées”, pour lesquelles l’exploitation et l’accès sont régulés par des règles coutumières localement conçues, des ressources communes “non régulées”, où seul l’accès est réglementé mais sans aucune règle sur les stratégies d’exploitation. De ce fait, les ressources communes non régulées sont comparables à celles en libre accès.
Pour ces auteurs, propriété commune et absence de propriété ne sont pas synonymes et il serait plus approprié de faire référence à la “tragédie des ressources en libre accès” plutôt qu’à la “tragédie des communaux”, pour qualifier la surexploitation.

Concept de conservation de la biodiversité dans le cadre de l’aire protégée

Définition

Selon UICN (2014), l’aire protégée (AP) se définit comme la suivante : « Un espace géographique clairement défini, reconnu, consacré et géré, par tout moyen efficace, juridique ou autres, afin d’assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont associées. » Selon l’UICN, « comme le système de catégories est mondial, il est aussi inévitablement assez général. L’UICN encourage les pays à ajouter des détails supplémentaires à la définition de l’AP et à la catégorisation des AP pour répondre à leurs conditions propres si cela peut les aider, tout en restant dans le cadre des lignes directrices. Plusieurs pays l’ont déjà fait ou sont en train de le faire, et l’UICN les y encourage » (Dudley, 2008). A Madagascar, la loi COAP ( loi 2001- 5) dans son chapitre 1, article premier, une AP est définit comme « un territoire délimité, terrestre, côtier ou marin, eaux larges saumâtres et continentales, aquatique, dont les composantes présentent une valeur particulière et notamment biologique, naturelle, esthétique, morphologique, historique, archéologique, cultuelle ou culturelle, et qui de ce fait, dans l’intérêt général, nécessite une préservation contre tout effet de dégradation naturelle et contre toute intervention artificielle susceptible d’en altérer l’aspect, la composition et l’évolution ». A Madagascar, l’AP est constituée de deux zones : le noyau dur et la zone tampon.

Classification des Aires Protégées

La classification des AP a évolué et a été sujet de changements dans sa définition au cours du temps (William et Hutton, 2007). L’UICN a défini six catégories d’aires protégées basées sur l’objectif principal de gestion. La catégorie de l’UICN (2008) a été établie dans le but de fournir des normes ou références internationales et de faciliter la compréhension des AP. Rappelons ici que cette classification regroupe les aires protégées en six catégories résumées dans le Tableau 1.

Concept de Développement durable

Il s’agit d’un concept élaboré au cours des années 1980, ce concept est souvent défini à partir de l’objectif qu’il poursuivra. Selon Brundtland (1988), il a pour objectif de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. En d’autres termes, le développement durable vise une double solidarité : horizontale à l’égard des plus démunis du moment, et vertical, entre les générations (Marechal, 2001). Ainsi, le droit au développement doit être réalisé de façon à satisfaire équitablement les besoins relatifs au développement et à l’environnement des générations présentes et futures.

Les préalables du développement durable

Pour atteindre l’objectif du développement durable, il faut réaliser plusieurs préalables spécifiques considérés comme pilier du développement durable. Ces préalables concernent les aspects environnementaux, économiques, sociaux et participatifs comme montre la figure 2 ci-après.
 Aspects environnementaux
Selon Passet (1979) et Turner (1994), pour atteindre l’objectif de développement durable il faut respecter trois conditions :
– Gérer et utiliser durablement les ressources naturelles et les savoirs humains
– Maintenir les grands équilibres naturels
– Maitriser l’énergie et l’économie des ressources non renouvelables
 Aspects économiques
Selon Boehmer (2002), trois conditions sont nécessaires pour atteindre l’objectif de développement durable notamment :
– Un développement économique qui respecte la nature
– Une mise en place d’un commerce équitable
– Une augmentation des investissements
 Aspects sociaux
Selon Le Bot (2002), l’accès à l’éducation, l’habitat, l’alimentation ainsi que les soins est considéré comme facteurs sociaux du développement durable.
Diègues (1992) a insisté sur l’importance de l’Aspect participatif sur la réussite du développement durable car pour être atteint, le développement durable exigerait une démocratie réelle, participation effective liée à celle-ci.
Dans le cadre du développement durable, l’influence de la démographie (croissance et pression) sur la dynamique économique ou environnementale est une question importante. L’Agenda 21, produit à Rio en 1992 lors de la conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le développement, recommande de développer les recherches sur les liens entre les tendances démographiques et le développement durable, en particulier sur les impacts environnementaux de la croissance de la population.

Développement durable et gestion des ressources naturelles

Plusieurs courants essayent d’analyser la relation entre le développement durable et la ressource naturelle. Il s’agit de l’Anthropocentrisme, de l’Eco-centrisme et de l’approche socio-centrée. L’anthropocentrisme valorise surtout l’aspect économique. Pour cette doctrine, tout se rapporte à l’être humain comme centre de l’univers. En effet, l’homme doit protéger la nature au bien de la nature et de l’être humain. Elle met l’accent plutôt sur la valeur instrumentale de la nature (Common et Perrings, 1992).
L’éco-centrisme valorise surtout l’aspect environnemental. L’idée ici est que la nature doit protéger pour ses valeurs intrinsèques c’est-à-dire ses valeurs indépendantes de toute utilité (Dussault, 2012).
L’approche socio-centrée se focalise sur l’aspect social du développement durable. Elle visera à mettre l’homme au cœur des problématiques et réfléchir la relation entre l’homme et la nature (Sebastien et Brodhag, 2004). En effet, elle doit prendre en compte l’hétérogénéité des acteurs (la prise en compte des acteurs faibles et des acteurs absents) et la question de participation dans le cadre de la conservation du site dans un espace donné, qui déterminent le positionnement des acteurs aux actions de conservations.
Ainsi, pour que le développement durable soit atteint, il faut une interaction entre les quatre piliers.

Concept de Rationalité

La rationalité est une notion complexe et plurielle. En économie, elle est souvent perçue dans un sens étroit, celui de « l’homo oeconomicus » : qui signifie, est rationnel tout comportement fondé sur une comparaison entre les moyens à la disposition de l’agent et les fins qu’il cherche à atteindre (Moraldo, 2011). Mais dès Max Weber, on peut voir que la rationalité peut aussi se définir « en valeur », en fonction des valeurs et des croyances fortes auxquelles adhère l’acteur. En sociologie, on tend ainsi à se placer dans une vision plus large de la rationalité, qui peut alors être qualifiée avec des auteurs comme Raymond Boudon de « cognitive ». Le système de conservation impose certaines interdictions d’accès libre à la forêt. Ainsi, dans le postulat de « l’homo oeconomicus », le concept de la rationalité dans la gestion de la NAP permet de comprendre le comportement des riverains face au changement car chaque agent étant à tout moment censé répondre de façon stéréotypée et quasi-mécanique aux changements des conditions physiques de son environnement en recherchant la maximisation des gains (Friedberg, 2011).

Etat de l’art

Etude de la gestion communautaire réussie de la forêt de Manjakatompo

Dans cette partie « état de l’art » nous allons avancer l’étude effectuée par rapport à la gestion communautaire de la forêt de Manjakatompo. Le type de contrat est aussi la GCF. Les auteurs Heriniaina et al. (2006) ont considéré la gestion communautaire réussie grâce à l’implication de la population locale. Ces auteurs ont mis en exergue le rôle du capital social4 dans le bon fonctionnement du GCF de Manjakatompo. Autrement dit, ces auteurs montrent les liens existants entre les modalités de gestion communautaire de cette forêt et les formes de régulateurs sociaux. La communauté de Manjakatompo est l’une des rares communautés qui ont su maintenir presque intactes leurs valeurs et normes traditionnelles. Le bilan de la gestion communautaire a été mené et affiche des résultats encourageants d’après les enquêtes menées auprès des institutions locales (UFA, DIREF, population riveraine). Selon le témoignage de la dernière évaluation menée par la DIREF, dans le domaine écologique, le plan d’aménagement a été respecté. La production de produits ligneux et non ligneux a été améliorée en quantité et en qualité. Mis à part les dégâts cycloniques, la forêt a été aménagée et les pertes de la biodiversité ont été limitées. De plus, cette gestion communautaire a offert l’opportunité aux populations locales de prendre part à la gestion de la forêt en tant qu’acteur à part entière, reconnu par l’Etat. Cette participation ainsi que la possibilité de valorisation offerte par le mode de gestion actuel ont permis à la population riveraine de légaliser leurs activités (exploitation des bois) autrefois qualifiées d’illicites.

Etude sur la participation dans la gestion des ressources naturelles

Les législations forestières africaines francophones, issues du décret forestier colonial reposent sur une conception étatique et centralisée de la forêt et de sa gestion qui a montré un peu partout en Afrique notamment à Madagascar (Tchamie, 1994). Ça a marqué la défaillance de la gestion et une amplification de la dégradation de la ressource naturelle. Il a été jugé nécessaire de développer des actions à faire participer la communauté locale dans la gestion de leurs ressources. Ce mode de gestion est supposé efficace. La gestion communautaire des ressources naturelles s’appuie sur un ancrage territorial visant à donner sens à la notion de communauté (Ballet, 2010). A partir de ce moment, l’approche participative a été sujette de différentes recherches et le concept s’est développé très vite. Différents auteurs ont considéré l’approche participative comme un outil privilégié permettant l’association active et responsable des populations. L’approche participative vient en appui des actions menées en faveur de la décentralisation des services techniques, des efforts pour un désengagement de l’Etat et la privatisation des activités de production et de gestion, dont l’exploitation forestière. L’approche participative tend en réalité à modifier la perception du rôle de chaque intervenant (Etat, Services techniques, Populations, etc.) dans la gestion des ressources naturelles, à proposer un partage de responsabilités entre les différents partenaires. Selon la FAO (1995), l’approche participative est un processus dynamique en ce sens qu’elle évolue dans le temps, en fonction des spécificités et des conditions locales. Elle s’appuie sur la connaissance et la perception qu’ont les populations de leur milieu et l’interaction des différents éléments qui entrent en jeu dans la gestion du terroir. Toutefois, ces dernières – parce qu’elles sont le plus souvent confrontées à de nombreux problèmes à résoudre au quotidien – peuvent ne pas percevoir l’enjeu et l’ampleur de la dégradation et des changements du milieu auquel elles tentent toutefois de s’adapter ; elles peuvent également ne pas être conscientes du rôle qu’elles jouent sur l’évolution à long terme de l’état des ressources naturelles et du couvert forestier. Une des étapes essentielles de l’approche participative est de permettre cette prise de conscience de l’impact des différentes pratiques sur le milieu et de réfléchir avec les populations sur les possibilités de les améliorer (FAO). Pour assurer l’efficacité de l’approche participative, plusieurs auteurs ont avancé les méthodes de gestion suivantes :
La modélisation participative : cette méthode a pour objectif de comprendre et favoriser l’auto-organisation, et l’action collective (Hassen, 2010) autour de la ressource. Son originalité réside dans l’existence d’une charte qui formule une posture participative. Le principe consiste à construire des modèles formels (d’une manière participative) pour faciliter des processus d’apprentissage collectif entre les acteurs (Bousquet et al., 1996).
La Méthode Accélérée de Recherche Participative (MARP) remonte à la fin des années 1970 (Palsky, 2010). Depuis, elle a pris une place importante dans le milieu de la recherche de développement sous l’impulsion des chercheurs anglo-saxons. Très utilisée sur le terrain par les ONGs et projets, elle est basée essentiellement sur la participation pour une mise en œuvre d’une meilleure gestion locale en termes de recherche de la démarche la plus appropriée pour une gestion participative : organisation et responsabilisation de la communauté locale. Elle est décrite comme une méthodologie de collecte rapide d’informations riches et fiables sur le terrain par une combinaison de différents outils et techniques qui suscitent et maintiennent la participation de cette communauté tout au long du processus (Fontil, 2009) en prenant en compte les points de vue et les pratiques de la communauté.
Le Système Multi-Agents (SMA) – une méthode de représentation stratégique qui permet d’accompagner un processus de décision collective par la modélisation (Barreteau, 2007). Les SMA sont utilisés comme instruments d’analyse et supports de connaissance pour la gestion des crises et risques (inondation par exemple), de l’environnement et de la ressource naturelle. Ils participent à la « construction d’une représentation collective de la problématique de gestion et des enjeux individuels ; à la négociation des attendus de chacun des acteurs locaux et la définition collective de la gestion à mettre en œuvre » (Bousquet et al., 1996 ; Aquino et al., 2001).
La méthode Action et Apprentissage Participative (AAP) reposant sur « une interaction avec la population, qui est considérée comme la mieux placée pour définir ses besoins et les actions permettant de les satisfaire » (Demes, 2013). La population les connait mieux que l’agent de développement qui doit faire preuve d’ouverture d’esprit pour tout apprendre du terrain. Cela requiert une certaine flexibilité et une capacité d’adaptation. D’où une approche qui est fondée sur l’établissement d’un dialogue permanent entre la communauté autochtone et les autres parties prenantes ainsi que sur le respect mutuel et le principe du partenariat.
En somme, toutes ces méthodes abordées peuvent être considérées comme des méthodes de concertation, de participation, de collaboration et d’apprentissage.

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Table des matières

INTRODUCTION
I. CONCEPTS ET ETAT DE L’ART
I.1 Concepts
I.1.1 Concept de Participation
I.1.1.1 Définition
I.1.1.2 Approche participative
I.1.2 Concept de gestion communautaire
I.1.3 Concept des Ressources
I.1.3.1 Ressources naturelles
I.1.3.2 Ressources communes
I.1.4 Concept de conservation de la biodiversité dans le cadre de l’aire protégée
I.1.4.1 Définition
I.1.4.2 Classification des Aires Protégées
I.1.4.3 Acteurs dans la gestion de la forêt d’Andriatantely
I.1.5 Concept de Développement durable
I.1.5.1 Les préalables du développement durable
I.1.5.2 Développement durable et gestion des ressources naturelles
I.1.6 Concept de Rationalité
I.2 Etat de l’art
I.2.1 Etude de la gestion communautaire réussie de la forêt de Manjakatompo
I.2.2 Etude sur la participation dans la gestion des ressources naturelles
II. MATERIELS ET METHODES
II.1 Matériels
II.1.1 Choix de la zone d’étude
II.1.2 Choix du thème
II.1.3 La fondation Aspinall
II.2 Méthodes
II.2.1 Démarches communes aux hypothèses
II.2.1.1 Phase préparatoire
a) Revue bibliographique
b) Elaboration du questionnaire
II.2.1.2 Phase de recueil des données sur terrain
a) Procédures de recueil des données sur terrain
b) Choix de l’échantillonnage
c) Phase de traitement des données
II.2.2 Démarches spécifiques de vérification des hypothèses
II.2.2.1 Démarche spécifique de vérification de l’hypothèse 1 : « Des difficultés socio-foncières et sociopolitiques affectent le territoire d’Andriatantely entrainant l’utilisation irrationnelle des ressources »
a. Diagnostic du territoire
? Acquisition des images
? Prétraitement
? Classification des images
? Analyse du changement du paysage (Land Change Modeler)
? Finalité
b. Analyse des causes du changement
? L’aspect sociopolitique
? Variable
? Finalité
? L’aspect socio-foncier
? Typologie des ménages
? Variables
? Etapes de traitement des données
? Analyse des caractéristiques de chaque groupe
? Finalité
II.2.2.2 Démarche spécifique de vérification de l’hypothèse 2 : « La réussite des actions économiques et sociales conditionne la réussite de la gestion des ressources naturelles en terme environnementale »
a) Analyse socio-économique
? Caractéristiques démographiques
? Variables
? Calcul du nombre de population péri-forestière d’Andriatantely
? Projection du nombre de la population
? Finalité
? Caractéristiques de l’économie locale
? Variables
? Finalité
? Analyse du revenu apporté par différentes spéculations
? Variables
? Etapes de calcul du revenu
? Finalité
a) Analyse des stratégies des ménages sur la valorisation des terres
? La contribution du revenu (R) procuré par chaque spéculation à la stratégie des exploitants agricoles
? La contribution du coût (C) procuré par chaque spéculation à la stratégie des exploitants agricoles
? Analyse de la superficie allouée à chaque spéculation
b) Analyse de la participation dans la conservation de la forêt
II.2.3 Limites de l’étude
II.2.4 Récapitulation de la démarche méthodologique des hypothèses
II.2.5 Chronogramme du travail
III. RESULTATS
III.1 Caractérisation de l’espace
III.1.1 Diagnostic du territoire
III.1.2 Caractéristiques socio-foncières du territoire
III.1.3 Analyse sociopolitique
III.2 Evolution de la couverture forestière et la situation socio-économique locale
III.2.1 Relation entre la croissance démographique et l’évolution de la couverture forestière
III.2.2 Relation entre l’économie locale et l’évolution de la couverture forestière
III.2.2.1 Les impacts de la production et fluctuation du prix de banane sur la diminution de la couverture forestière
III.2.2.2 Les impacts de la production et fluctuation du prix du café sur la diminution de la couverture forestière
III.2.2.3 Contribution des produits de bananiers et de caféiers dans la constitution des revenus des ménages
III.2.2.4 Le revenu annuel par type de ménage
III.2.2.5 Le comportement économique de Exploitants agricoles
III.2.3 La participation locale
IV. DISCUSSIONS ET RECOMMANDATIONS
IV.1 Discussions
IV.1.1 Analyse des causes du changement de la couverture forestière (2001- 2017)
IV.1.1.1 Causes générales
a) Problèmes socio-fonciers
b) Analyse de la dynamique villageoise et croissance démographique
c) Problème du Tavy
IV.1.1.2 Causes spécifiques
b. Les pertes dans la zone de protection du VOI Sahanio
c. Les pertes dans la zone de protection du VOI ATLM
d. Les pertes dans la zone de protection du VOI Dimbiazanjafy
e. Les pertes dans la zone de protection du VOI Sahamanantsy
f. Les pertes dans la zone de protection du VOI Tambatra
IV.1.2 Stratégie des exploitants agricoles sur la valorisation de l’espace
IV.1.3 Analyse du blocage à la participation à la conservation
IV.2 Recommandations
IV.2.1 Mener des aménagements des territoires
IV.2.2 Recourir au marché
IV.2.3 Effectuer des recherches sur la forêt d’Andriatantely
IV.2.4 Renforcer la sécurisation foncière dans la zone
IV.2.5 Mener des aménagements hydro-agricoles
IV.2.6 Améliorer la communication
IV.2.7 Investir dans l’amélioration du sol
IV.2.8 Promouvoir une pratique alternative au Tavy
IV.2.9 Résoudre le problème des migrants
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE

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