ÉTUDE COMPARATIVE DES FORMES DE COOPERATION ENTRE LA FRANCE ET LA CHINE EN AFRIQUE

INTRODUCTION GENERALE

   La Chine est, aujourd’hui, le premier investisseur en Afrique. Une situation qui interpelle les dirigeants du continent, les chercheurs, mais aussi la France qui se voit menacée jusque dans son « pré-carré ». C’est à ce titre que nous nous donnons l’ambition d’étudier de manière exhaustive les formes de coopération entre la France et la Chine en Afrique, plus particulièrement, le cas du Sénégal de 1960 à 2018. De nombreux travaux portent soit sur la Chine-Afrique, soit la France-Afrique, mais peu de travaux parlent de la coopération Chine Sénégal. Retenons tout de même que la France et la Chine sont deux pays qui sont différents, du point de vue de leur histoire et de leur position géographique, mais aussi de leur modèle de coopération. La France a été en Afrique depuis la période coloniale et la Chine au milieu des années cinquante, la France est un pays continental alors que la Chine est un pays maritime. Ces deux pays coopèrent avec un continent qui regorge des matières premières (le pétrole, le bois, la bauxite, l’or, l’aluminium, le cuivre, le fer, le caoutchouc etc.). Malgré ces richesses naturelles, l’économie des pays africains reste très fragile, car elle repose le plus souvent sur le pétrole. Notre choix pour ce sujet est motivé par le désir d’avoir une connaissance plus exacte des systèmes de coopération des deux pays en Afrique. Ce sont ces pays qui gagnent plus les marchés au Sénégal. Il se justifie par une passion pour l’importance des relations entre ces deux pays et le Sénégal et leurs engagements dans les différentes formes de coopération qu’ils entretiennent. Le choix est motivé également par une passion pour le Sénégal, un pays qui, malgré le niveau de son développement, a des atouts qui lui permettent de compter sur les relations internationales depuis son accession à l’indépendance en 1960. Le Sénégal occupe une place importante dans le système coopératif de la France et de la Chine en Afrique. Il est l’un des grands pays en Afrique de l’Ouest. Pas spécialement grand par la taille, mais surtout par son poids historique, diplomatique et culturel au sein de la sous-région. Ce pays d’Afrique de l’Ouest a une économie basée sur les services, la pêche et l’agriculture. La France a un ensemble de liens étroits très spécifiques et sans autre équivalent avec le continent africain. Elle est une des puissances coloniales qui a su conserver et même étendre son influence sur le continent. Elle n’était pas prête à renoncer aux avantages stratégiques et économiques qu’elle détenait en Afrique. La politique africaine de la France obéit à une stratégie bien réfléchie pour tenter de combler le manque à gagner créé par l’accession à l’indépendance de ses anciennes colonies sur le continent noir. À ce titre, le message que le président Charles de Gaulle adressait à son homologue gabonais Léon M’Ba le 05 juillet 1960 est assez évocateur : « On donne l’indépendance à condition que l’État une fois indépendant s’engage à respecter les accords de coopération conclus. Il y a deux systèmes qui entrent en vigueur simultanément : indépendance et accord de coopération. L’un ne va sans l’autre». La France signe donc avec la plupart de ses anciennes colonies des dispositifs de coopération dans des domaines aussi variés que la sécurité, la monnaie, l’aide au développement ou encore la culture. Officiellement, les accords de coopération conclus dans tous les secteurs où s’exerçait la souveraineté de la France avaient pour finalité de promouvoir le développement économique des États nouvellement indépendants. Mais dans la pratique, ils tendaient à perpétuer, sous couvert d’un fondement nouveau, des rapports de type colonial. C’est ce qui incite à étudier l’intervalle 1960 à 2018. Le cadre temporel est ici considérable. Après l’indépendance, la France et le Sénégal sont restés des nations très proches. Un lien entretenu dans les deux sens par une coopération multiforme ainsi que des échanges humains et culturels ont conforté cette proximité jusqu’à l’arrivée des pays émergents comme la Chine.

LE CONTEXTE HISTORIQUE

   Les liens qui unissent la France et le Sénégal remontent à plus de trois siècles. La première colonie française, Saint-Louis, qui a été établie en 1659 et porte le nom du roi Louis XIV. À la fin du XVIIIe, elle comptait environ 5 000 habitants. De la même manière que sur l’île de Gorée, située au sud des côtes de Dakar, une communauté de marchands métis francoafricains s’est développée à Saint-Louis durant les XVIIe et XVIIIe siècles. Celle-ci a joué un rôle essentiel dans le façonnement de la vie économique, sociale, culturelle et politique de la ville. En 1848, la Deuxième République française a étendu le droit de citoyenneté aux habitants de Saint-Louis, Gorée, Dakar et Rufisque. Les résidents des « quatre communes », comme on les appelait, avaient tous les droits des citoyens natifs de France. Ils avaient le droit d’élire un délégué à la chambre des députés à Paris. Malgré la perte de ce droit sous le Second Empire (1852-1870), il leur a été redonné sous la Troisième République (1870-1940). La chute de la Troisième République, les quatre communes ont gardé leurs statuts de seules parties de l’empire français en Afrique subsaharienne à bénéficier d’une représentation parlementaire à Paris et à élire leurs conseillers municipaux. Jusqu’à ce que Blaise Diagne devienne le premier délégué africain élu à la chambre des députés en 1914. Il intégra le gouvernement français dix-sept ans plus tard. Il eut comme successeur NgalandouDiouf(de 1934-1941). Le président Lamine Gueye et Léopold Sédar Senghor ont suivi les traces des anciens pour devenir respectivement parlementaire et ministre. La vie politique des quatre communes était dominée par les métis. Les quatre communes perdirent leur statut particulier après la Deuxième Guerre mondiale quand le droit d’élire des députés à Paris a été étendu à tout l’empire français d’Afrique subsaharienne. Néanmoins, les quatre communes sont restées les plus « assimilées », ou les plus « francisées » de l’empire français dans cette région. De plus, elles ont joué un rôle majeur en tant que centres administratifs durant la période coloniale de la France : Dakar était le siège du Gouvernement général de la fédération de l’Ouest français en Afrique entre 1903 et 1960 et Saint-Louis servait la capitale des colonies pour le Sénégal et la Mauritanie. Les relations historiques entre la France et le Sénégal sont politiques, sociales et scientifiques. Certains dirigeants français ont fait une partie de leur cursus à Dakar ou à Saint-Louis lorsque leur parent était en service militaire ou assistant technique. D’autres Français ont eu à partager les grandes écoles avec nos dirigeants sénégalais, notamment à la célèbre HEC ou l’école nationale d’outre-mer où des sommités comme l’ancien chef d’État, Abdou Diouf, Habib Thiam ont laissé une impression avant l’indépendance du Pays. La France n’a pas oublié le rôle que le Sénégal a joué avant son indépendance dans sa politique coloniale. En effet, c’est Dakar qui a abrité la capitale de l’ex-Afrique occidentale française et où se trouvait le palais du gouverneur général, cédé à l’indépendance à notre premier président Léopold Sedar Senghor. Aussi, c’est au Sénégal que les soldats appelés « Tirailleurs sénégalais » étaient recrutés avant leur acheminement sur les théâtres d’opérations lors des deux Guerres (1914-1918 et 1939-1945). C’est également au Sénégal que les premiers comptoirs français ont été installés, notamment à Saint-Louis. Avant l’indépendance, Français et Sénégalais ont partagé ensemble beaucoup de choses. En 1960, Léopold Sédar Senghor est devenu le premier président du Sénégal indépendant. Il a maintenu les liens proches et exclusifs avec la France. Après son départ du pouvoir en décembre 1980, son successeur, Abdou Diouf (1981-2000), a amplement continué cette politique en faisant des efforts limités pour diversifier les relations extérieures du Sénégal (par exemple avec le Japon, qui était alors le deuxième plus important donateur du Sénégal). Diouf a ensuite perdu les élections présidentielles de 2000 face à Abdoulaye Wade. Contrairement à ses prédécesseurs socialistes, Wade était un libéral. Elu au slogan « sopi ! » (« Le changement »), il attachait une grande importance aux efforts de diversification des relations extérieures du Sénégal, et des relations économiques et particulières, tout en maintenant de bons liens avec la France. Wade a perdu à son tour celles de 2012 face à Macky Sall, qui sera le quatrième président du Sénégal. L’actuel président a gardé, la dynamique de diversification, en favorisant le pays colonisateur du Sénégal. La coopération ne se limite pas simplement à un ensemble de mécanismes appliqués à divers domaines, c’est aussi une doctrine politique sous-tendue par une certaine conception des relations entre l’ancien colonisateur et le nouvel État. Le Sénégal n’échappe pas à la règle, bien au contraire, puisque le nouvel État va constituer un axe privilégié de la coopération franco-africaine, surtout sur le plan politique et diplomatique.

Les relations économiques et financières

   Le cadre commun de la coopération économique entre la France et les États de l’Afrique de l’Ouest est constitué par la zone franc. Le but poursuivi par les accords économiques, c’est d’abord promouvoir le développement réciproque des deux parties. Le second objectif réside pour la France dans la continuation de son aide en faveur de ces États. Toutefois, l’intégration au système français est maintenue tout spécialement par l’inclusion des pays africains dans la zone monétaire française. Le franc CFA fut lié au franc français par une parité demeurée fixe depuis 1948. Les états africains subissaient de ce fait les conséquences de la politique monétaire de la France, sans prendre part réellement aux décisions prises à son sujet. La dévaluation de 50% du franc CFA, en janvier 1994, a bien été un événement majeur pour la coopération économique entre la France et les États de l’Afrique de l’Ouest. De plus, le Sénégal appartient, en effet, à un grand ensemble monétaire, la zone franc, et participe plus particulièrement à une coopération intégrée au sein de l’Union monétaire ouestafricaine (UMOA) mise en place en 1962. L’accord de coopération en matière économique, monétaire et financière signé le 22 juin 1960 a posé le principe de l’appartenance du Sénégal à l’UMOA avant même qu’elle n’ait été officiellement instituée. L’État sénégalais participa aux négociations qui s’engagèrent, dès 1961 entre les États de l’ex AOF (à l’exception du Togo et de la Guinée) d’une part, et de la France d’autre part, et qui aboutirent le 12 mai 1962 à la signature de plusieurs documents. Parmi ces documents, il y avait un traité instituant l’UMOA ; un accord de coopération entre les pays membres de cette union et la France, assurant la garantie de la monnaie de l’union ; une convention de compte d’opération qui précise les modalités de la garantie française et enfin, les statuts de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). L’aide financière fait partie aussi de la politique de la France au Sénégal. Après l’indépendance, la France a apporté des concours budgétaires aux pays africains pour leur permettre de faire face aux déficits temporaires de leurs finances publiques. En outre, l’accord du 29 mars 1974 exprime la volonté de la France d’apporter au Sénégal « un concours en matière économique et financière pour l’aider à réaliser les objectifs de progrès économiques et sociaux qu’il s’est fixé». Il en résulte en clair que le Sénégal a continué à bénéficier d’une aide financière privilégiée sous la forme de crédits globaux et annuels octroyés par les organismes tels que le FAC (Fonds d’Aide de Coopération) et la caisse centrale de coopération économique16.La France reste le partenaire commercial le plus important du Sénégal et son plus important donateur. De nombreuses entreprises françaises sont fortement établies au Sénégal et continuent de contribuer de manière significative à son économie. Cependant, ces dernières années, le Sénégal a diversifié ses relations économiques. En effet, en 2003, 90% des entreprises du secteur industriel étaient des filiales d’entreprises françaises, ce chiffre a été réduit à 75 80% en 2012. De la même manière, le secteur bancaire dominé traditionnellement par les institutions françaises, a vu arriver de nouveaux venus (par exemple du Maroc et du Proche-Orient) qui sont en concurrence avec les banques françaises. Donc, même si les entreprises françaises ont été les bénéficiaires majeurs de la privatisation, d’anciennes sociétés d’État sénégalais continuent à tenir une place conséquente dans l’économie sénégalaise, les efforts de diversification des relations économiques du Sénégal ont porté leur fruit. Après l’indépendance, la France et le Sénégal sont restés des nations très proches. Un lien très fort entretenu dans les deux sens par une coopération multiforme et constante, ainsi que des échanges humains et culturels ont conforté cette proximité jusqu’à cette visite du président sénégalais en France. En décembre 2016, Macky et François Hollande ont signé sept accords entre le Sénégal et la France. Ils ont porté sur le financement du Train express régional (Ter), l’écologie et les hydrocarbures. D’ailleurs, le premier protocole financier a été signé entre les deux pays pour un prêt du trésor non concessionnel de 95 millions d’euros pour le Ter. Il a été paraphé par le ministre sénégalais de l’Économie, des Finances et du plan, Amadou Ba et le ministre français de l’Économie et des Finances, Michel Sapin. Tandis que le deuxième protocole, sous forme de prêt, a lié l’Agence française de développement et le Sénégal avec un montant de 100 millions d’euros pour financer le Ter. Il est signé par le ministre Amadou Ba et Philip Baudouin, directeur général de l’AFD. Les deux présidents ont magnifié ces accords signés. Pour le Sénégal, c’est un choix, pour la France, une marque de confiance.

LA DIMENSION POLITIQUE

   La coopération franco-africaine reste intimement liée à l’évolution historique de la décolonisation, période pendant laquelle de nombreux dirigeants africains avaient participé, à des degrés divers, à la vie politique de la France. Les accords de coopération en matière de politique étrangère ont pour objet de fournir un fondement pour la coopération entière par l’établissement de relations privilégiées et par la mise en œuvre d’une politique concertée. La démarche française est très politique. En effet, les Français conditionnent leur coopération aux questions de la bonne gouvernance et de respect de la démocratie et des droits de l’homme. L’action des pays sous-développés doit être menée, d’après les Français, en faveur de l’évolution vers la bonne gouvernance, laquelle évolution comprend plusieurs domaines d’interventions prioritaires. L’ingérence dans les affaires intérieures pouvait se manifester plus discrètement sous la forme de pressions que le gouvernement français est en mesure d’exercer sur telle ou telle nation, en posant certaines conditions politiques au financement d’un projet déterminé 57 . Dans les années 1990, la France a rénové sa politique de coopération, afin de l’adapter au niveau du contexte diplomatique international qui promeut les droits de l’homme, la démocratie, le principe de non-ingérence et le multilatéralisme. Ce que la Chine néglige dans ses relations. La démarche chinoise est originale, en ce qu’elle néglige toute considération d’ordre politique en ne mettant l’accent que sur les intérêts économiques et commerciaux. Les Chinois établissent un dialogue avec les responsables politiques pour instaurer une compréhension. Contrairement au consensus de Washington qui subordonne l’aide accordée par les pays occidentaux au respect de la démocratie et des droits de l’homme, la Chine refuse toute ingérence dans les affaires intérieures d’autres États. Les Chinois n’imposent aucune contrainte à la bonne gouvernance. Ils s’abstiennent de toute leçon sur les droits de l’homme. L’ancien premier ministre chinois, Wen Jiaboa, affirmait que : « Notre collaboration économique et notre commerce s’appuient sur un résultat gagnant des deux côtés, sur l’ouverture et la transparence. Nous n’avons jamais imposé des conditions politiques à l’Afrique et nous ne le feront jamais ». L’essor des relations sino-africaines a donné de nouvelles impulsions à la coopération sino-sénégalaise. Dès 1982, la Chine a défini « quatre principes de coopération avec les pays sousdéveloppés » qui sont l’égalité et l’intérêt mutuel,  l’attention aux réalisations, le caractère multiforme et le développement en commun. Face aux critiques qui s’exprimaient, notamment à Bruxelles ou à Paris, contre la stratégie africaine de la Chine, le discours chinois d’un Sud vise à réduire l’intérêt des puissances européennes pour l’Afrique aux seules expériences historiques malheureusement. Ce discours a rencontré un écho certain auprès d’une partie au moins des élites gouvernementales africaines qui y ont trouvé une justification aux difficultés du continent. La Chine est un pays qui s’attache au principe de « sincérité, pragmatisme, amitié et franchise » à l’égard de l’Afrique. Pour réaliser ses ambitions économiques, politiques et culturelles, la Chine n’a pas lésiné sur les moyens : Sommets Chine-Afrique depuis 2006, Forum de coopération Chine Afrique presque tous les trois ans depuis celui de 2000 à Pékin, dialogue stratégique avec l’union africaine depuis 2008.

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Table des matières

INTRODUCTION GENERALE
PROBLEMATIQUE DU SUJET
METHODOLOGIE DE RECHERCHE
REVUE CRITIQUE DE LA LITTERATURE
PREMIÈRE PARTIE : LE MODELE FRANÇAIS ET LE CONTRE MODELE CHINOIE DE COOPERATION AU SENEGAL
CHAPITRE 1 : LE MODELE FRANÇAIS DE COOPERATION AU SENEGAL
I- LE CONTEXTE HISTORIQUE
II- LES RELATIONS POLITIQUES ET DIPLOMATIQUES
III- LES RELATIONS ECONOMIQUES FINANCIERES ET COMMERCIALES
1) Les relations économiques et financières
2) Les relations commerciales
CHAPITRE 2 : LE CONTRE MODELE DE COOPERATION CHINOIS
I- LE CONTEXTE HISTORIQUE
II- LA DIMENSION POLITIQUE ET DIPLOMATIQUE
III- LE CADRE ECONOMIQUE, FINANCIERE ET COMMERCIAL
1) L’aspect économique et financier
2) Les relations commerciales
Conclusion partielle
DEUXIÈME PARTIE : LES CONVERGENCES ET LES DIVERGENCES ENTRE LES COOPERATIONS FRNCAISES ET CHINOISES EN AFRIQUE 
CHAPITRE 3 : LES CONVERGENCES ENTRE LES COOPERATIONS FRANCOSENEGALAISE ET SINO SENEGALAISE
I- SUR LE PLAN POLITIQUE
II- LE DOMAINE CULTUREL
III- DANS LE DOMAINE SCIENTIFIQUE
CHAPITRE 4 : LES DIVERGENCES ENTRE LES COOPERATIONS FRANCOAFRICAINE ET SINO-AFRICAINE
I- LA DIMENSION POLITIQUE
II- LE DOMAINE ECONOMIQUE ET COMMERCIAL
III- AU NIVEAU DES INVESTISSEMENTS
Conclusion partielle
TROISIÈME PARTIE : LES AVANTAGES ET LES LIMITES DES COOPERATIONS FRANCO-SENEGALAISE ET SINO SENEGALAISE
CHAPITRE 5 : LES AVANTAGES DES COOPERATIONS FRANCOSENEGALAISE ET SINO-SENEGALAISE
I- LES AVANTAGES DE LA COOPERATION FRANCO-SENEGALAISE
1) L’importance du Sénégal pour la France
2) L’intérêt de la France pour le Sénégal
II- LES AVANTAGES DE LA COOPERATION SINO-SENEGALAIS
1) L’intérêt du Sénégal pour la chine
2) L’intérêt de la chine pour le Sénégal
CHAPITRE 6 : LES LIMITES DES COOPERATIONS FRANÇAISES ET CHINOISES AU SENEGAL
I- LES LIMITES DE LA COOPERATION FRANCO-SENEGALAISE
II- LES LIMITES DE LA COOPERATION SINO-SENEGALAISE
Conclusion partielle
CONCLUSION GENERALE

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