ELEVAGE BOVIN

ELEVAGE BOVIN

ELEMENTS GEOGRAPHIQUES

Situation géographique

Le Sénégal est un pays de l’Afrique de l’ouest, situé entre le Sahel et la grande forêt tropicale. Il a une superficie de 196.192 km² localisée entre 12°10’ et 16°40’ de latitude nord, 11°10’et 17°30’ de longitude ouest. Le Sénégal est limité au nord par la Mauritanie, à l’est par le Mali, au Sud – ouest par la Guinée, et au Sud par la Guinée-Bissau.
Vers le sud, la Gambie forme une sorte de ruban qui s’étend de l’ouest à l’est du Sénégal. Il possède une façade maritime de plus de 600 km sur l’océan Atlantique (Figure 1)
Cheptel bovin au Sénégal Importance de l’élevage bovin Au Sénégal, l’élevage contribue à hauteur de 7,4% au PIB national et 35,5% à la formation du PIB du secteur primaire. L’élevage bovin quant à lui, contribue à hauteur de 3,7% au PIB national [M.A., 1997].
Cependant, la production locale ne couvre pas les besoins des populations en produits d’origine animale. C’est le cas notamment du lait, des produits laitiers et des viandes qui, du fait de l’accroissement démographique et de la forte urbanisation, sont produits en quantité insuffisante.
Depuis trois décennies, pour pallier ce déficit, la demande locale est satisfaite par les importations de produits laitiers, de viandes et de races bovines exotiques pour effectuer des croisements dans le but d’accroître la production locale. Cette situation est à l’origine d’une importante sortie de devises qui représentent une valeur monétaire moyenne annuelle de 43 Milliards de FCFA en 2006 [(3) Webographie Archives des documents de la FAO, 2000].
La réduction des importations de lait, de produits laitiers et de viandes par l’amélioration de la production locale constitue l’un des objectifs majeurs assignés au sous secteur élevage par la politique agricole actuelle.

Races bovines exploitées

Races locales

Le cheptel bovin du Sénégal est composé essentiellement par des races locales (les taurins Ndama, les zébus peuls (gobra) et des races métisses Djakorés).
™Le zébu peul sénégalais (Bos indicus) occupe le Sénégal occidental, plus précisément dans toute la région sahélienne. C’est un animal à bosse, de grand format : 1,25 à 1,40 m au garrot. Ses cornes sont en lyre et sa robe est blanche ou blanc rayé. Le poids à la naissance est de 23,5 Kg en moyenne. Ilatteint 415 kg chez le mâle à l’âge adulte, contre 322 kg chez la femelle. Sa production laitière est de 1,5 à 2 litres et la durée de lactation est de 150 à 180 jours. Son intervalle vêlage saillie fécondante est de 128,7 ± 34,5 jours.
™Le taurin N’dama (Bos taurus), est une race trypanotolérante qui vit dans la zone soudano guinéenne.
De petite taille (1 – 1,28 m au garrot), son poids à la naissance est de 25,5 kg et 300 kg à 4 ans chez le mâle, contre 265 kg chez la femelle. Sa robe est généralement fauve. La N’dama est une trèsmauvaise laitière (0,5 – 2 litres/j). Son intervalle vêlage saillie fécondante est de 136,9 ± 39,4 jours. La N’dama est un bon animal de boucherie [Ndour, 2003].

Races exotiques

Les races exotiques sont importées au Sénégal pour améliorer la production laitière et dans une moindre mesure la production de viande.

Holstein

La race Holstein est importée de la France. Sa robe est pie noire avec des taches blanches et noires bien délimitées. C’est un animal bien conformé pour la production laitière. Sa mamelle est enchâssée entre les cuisses bien écartées. Sa taille moyenne au garrot est comprise entre 1,50 m et 1,60 m et son poids à l’âge adulte est d’environ 675 kg. Le premier vêlage se situe entre le 25 ème et le 28 ème mois. L’intervalle vêlage
– vêlage est de 381,9 ± 4 jours enmoyenne. Cette race à un grand succès en région tropicale grâce à ses excellentes performances. AuSénégal, sa production moyenne est de 20 litres de lait par jour, soit 5300 kg en 268 jours de lactation [Moudi, 2004].

Montbéliarde

La race Montbéliarde est importée de laFrance. Sa robe est pie rouge vif ou pâle, avec des taches blanchesà la tête et aux extrémités. C’est un animal bien conformé pour la production de lait, sa taille est comprise entre 1,38 m et 1,44 m au garrot, pour un poids vif de 600 – 1000 kg chez l’adulte.
D’après Denis etal., (1982) cités par Diallo, (2005), la production laitière moyenne des femelles nées au Sénégal est de 3258 kg en 268 jours de lactation. C’est une bonne laitière occupant le deuxième rang mondial après la Holstein.
L’âge moyen de premier vêlage est de 30,4 mois avec l’intervalle vêlage
– vêlage moyen de 386 ± 2 jours. Letaurin montbéliard a été acclimaté puis croisé avec le zébu Gobra ou exploité en race pure pour la production laitière à Sangalkam dans la région de Dakar [Denis etal.,1986 ; Prince-Tossou, 1987].

Système pastoral

Le système d’élevage pastoral est pratiqué dans la zone sylvopastorale correspondant au bassin du Ferlo (Figure 2, page 16), et concerne 30% du cheptel bovin national. Dans cesystème extensif, les éleveurs conduisent saisonnièrement le troupeau sur des longues distances à la recherche de l’eau et des pâturages.

Système agropastoral

Le système agropastoral est basé sur l’association de l’agriculture et de l’élevage. Il est pratiqué dans le bassin arachidier, la vallée du fleuve Sénégal et la zone Sud (de la Casamance au Sud – Est du pays), (Figure 2, page 16).
Il intéresse 67% des bovins. Dans ce système d’exploitation, est pratiquée une culture attelée. La fumure animale est utilisée pour fertiliser les champs. En contrepartie, des résidus de récolte servent d’alimentation aux animaux.
Cette forme d’élevage jadis basée sur la migration pastorale, a tendance à se sédentariser et évolue vers l’intensification.

Système périurbain

Ce système concerne la région périurbaine de Dakar, située dans la zone des Niayes (Figure 2). On y pratique l’embouche bovine, la production laitière et l’aviculture. C’est un élevage sédentaire et intensif ou semi – intensif, qui nécessite de gros investissements en races exotiques hautes productrices de lait, en alimentation, matériels et locaux d’élevage.
L’objectif majeur du système moderne périurbain est de satisfaire la forte demande en lait et produits laitiers des agglomérations urbaines.

Production laitière

Les races locales sont de très mauvaises laitières, leurs productions sont évaluées entre 0,5 à 2,5 litres de lait par jour, avec cependant un taux élevé de matières grasses.
Cette faible productivité nationale a été améliorée par des croisements avec des races exotiques hautes productrices de lait.
La stabulation et l’alimentation adéquate ont également contribué à l’amélioration de la production laitière.

Production des viandes

L’aptitude principale des races locales est la production de viande.
Le poids moyen du Gobra à l’âge adulte se situe entre 400 et 500 kg avec un rendement de la carcasse de 48 à 56% [Pagot cité par Diadhiou, 2001]. Son poids moyen et son rendement varient avec l’âge, le mode d’élevage, mais surtout avec l’état de finition des animaux [Coulomb, cité par Faye, (1992)].
Au Sénégal, Diouf, (1991) rapporte que la N’dama a une croissance lente et irrégulière. Le rendement moyen de la carcasse chez la femelleet le mâle est respectivement de 38,9% et 48,7%. Toutefois, un animalbien alimenté peut avoir un rendement de 52 à 54%.
Actuellement, ces races locales sont de plus en plus améliorées par croisement avec des races exotiques pour augmenter leur production des viandes.

GENERALITES SUR LA NEOSPOROSE

Définition

La néosporose est une protozoose due à Neospora caninum.
Neospora caninumest un protozoaire intracellulaire du phylum des apicomplexa, proche sur le plan morphologique de Toxoplasma gondii.
Dans les conditions naturelles, le chien et le coyote sont les hôtes définitifs. Le cycle serait donc dixène et intégrerait plusieurs hôtes intermédiaires.
La néosporose, est une maladie infectieuse, inoculable qui se transmet surtout par la voie verticale et dans une moindre mesure par la voie horizontale. Elle provoque essentiellement des avortements, et des mortalités néonatales chez les bovins.

Historique

Thilsted etDubey (1989) furent les premiers à isoler Neospora caninum du cerveau de fœtus issu d’un troupeau confronté à des problèmes d’avortements répétitifs au Nouveau Mexique. Initialement, le diagnostic provisoire s’appuyait sur la présence de quelques petits kystes tissulaires évoquant Toxoplasma gondiiet sur l’impossibilité de trouver une autre cause d’avortement. Par ailleurs, les vaches ayant avorté n’avaient pas d’anticorps anti-Toxoplasma gondii. De plus, Toxoplasma gondiine provoque pas d’avortements chez les bovins.
Le diagnostic fût finalement posélorsqu’un sérum spécifique de Neospora caninumfût disponible [Lindsay etDubey, 1989]. Ainsi, le parasite trouvé dans les tissus fœtaux réagit avec les anticorps anti- Neospora caninumdu sérum spécifique. Barr etal., (1990) ont été les premiers à reconnaître qu’un protozoaire proche de Toxoplasma gondii pourrait être mis en cause dans les avortements chez les bovins enCalifornie.
En utilisant le sérum spécifique anti-Neospora caninum, Lindsay et Dubey, (1989), ont confirmé que Neospora caninumétait la principale cause d’avortements dans les troupeaux laitiers californiens.
Le tout premier cas de néosporose bovine enregistré semblerait être en 1974. Il s’agissait d’un veau de New South Wales en Australie. La gestation était à terme, mais le veau est mort né [Hartley etBridge,1975].
La néosporose est considérée comme la cause majeure d’avortements dans les troupeaux laitiersde plusieurs pays [Anderson etal.,1991 ;Barr etal.,1991].

Importance et prévalence

La néosporose a un impact économique chez les bovidés ; (vaches laitières et allaitantes dans les pays développés, bufflesdans les pays en voie de développement), en raison desavortements et des affections congénitales qu’elle provoque.
Ces avortements sont à l’origine de pertes génétiques, de la baisse de la production laitière, de réformes précoces, de pertes de veaux, à l’augmentation de l’intervalle vêlage – vêlage, et aux dépenses associées à la remise à la reproduction des vaches ayant avorté.
Les avortements surviennent entre 3 et 7 mois de gestation, ils sont plus fréquents entre 6 et 7 mois de gestation.

Ookystes

Les ookystes deviennent sporulés et infectieux, 3 jours après leur émission. Ils sont morphologiquement similaires et indiscernables à des ookystes de Hammondia hyedornitrouvés dans les fèces de chien, et ceux de Hammondia hammondiet Toxoplasmatrouvés dans les fèces de chat [Dubey etal.,1999].

Cycle évolutif du parasite

Neospora caninuma pour hôtes intermédiaires, les bovins, les ovins, lescaprins, les chevaux, et les cervidés. Le chien et le coyote sont actuellement considérés comme les hôtes définitifs. Le chien peut être aussi un hôte intermédiaire. [Mc Allister etal.,1998 ; Dubey etal., 1999]. Le chien s’infeste en ingérantles tissus provenant d’hôtes intermédiaires et contenant des kystes à bradyzoïtes inclus dans leurs tissus (avortons, placentas).
Les parasites effectuent d’abord une multiplication asexuée puis une reproduction sexuée dans le tractus intestinal de l’hôte définitif qui les excrète dans les fèces sous forme d’ookystes non sporulés. Ces derniers sporulent en 3 jours à l’extérieur et infectent les hôtes intermédiaires lors d’ingestion d’aliment contaminé. Chez les hôtes intermédiaires, nous avons une infection systémique. En effet, les sporozoaires vont pénétrer dans les cellules hôtes et se transformer en tachyzoïtes, qui se multiplient rapidement et endommagent les cellules hôtes.
D’autres sporozoaires rentrent en dormance sous forme de bradyzoïtes (contenus dans des kystes) dans certains tissus notamment dans le tissu nerveux (cerveau). Cet enkystement est à l’origine des infections latentes qui perdurent toute la vie de l’animale [Mc Allister etal.,1998].
Les femelles porteuses :
– soit avortent ;
– soit mettent bas un veau infecté avec ou sans signe clinique.
Les carnivores domestiques et/ou sauvages, hôtes définitifs se contaminent lors d’ingestion des avortons ou délivrances des femelles infectés, bouclant ainsi le cycle du parasite (Figure 3).

Diagnostic

Le diagnostic de présomption de la néosporose est basé sur l’observation des signes cliniques ou symptômes de la maladie (avortements et les troubles nerveux chez le petit), la confirmation se fait au laboratoire.

Diagnostic clinique

Le diagnostic clinique consiste en ladétection des différents signes cliniques de la néosporosequi sont essentiellement les avortements non accompagnés de fièvre, ni rétention placentaire, ainsi que les troubles nerveux néonataux.
Cependant, ces signes cliniques sont communs à plusieurs pathologies abortives. C’est pour cette raison que le diagnostic de laboratoire s’avèrenécessaire pour confirmer la suspicion de la néosporose.

Diagnostic de laboratoire

Le diagnostic de laboratoire permet de confirmer la présence ou l’absence de la néosporose. Au laboratoire, deux types de diagnostic peuvent être effectués : le diagnostic direct et le diagnostic indirect. Le diagnostic direct consiste en la mise en évidence des différentes formes parasitaires de Neospora caninumdans les différents prélèvements, et le diagnostic indirect, à la recherchedes témoins de l’infection (les anticorps).

Diagnostic direct

La mise en évidence de Neospora caninum dans les différents prélèvements se réalise par les techniques histologiques, immunohistochimiques, cultures cellulaires et P.C.R. (Polymerase Chain Reaction).

Coloration histologique (coloration avec l’hématoxyline)

La coloration à l’hématoxyline est une coloration histologique de routine réalisée dans le but de mettre en évidence des lésions éventuellement présentes dans les tissus.
Elle a pour principe une coloration « régressive » du noyau. En effet, les préparations histologiques sont colorées par excès à l’aide de l’hématoxyline puis différenciées « décolorées » à l’aide d’un autre agent chimique qui se trouve être pour laplupart des cas, de l’alcool.
Observés au microscope photonique, les noyaux cellulaires sont colorés en bleu violet foncé. Le cytoplasme non coloré et toutes les cellules inflammatoires sont colorées différemment.
Dans le cas de la néosporose la coloration à l’hématoxyline met en évidence des lésions du cœur (myocardites et épicardites multifocales), du foie (nécroses hépatocellulaires),et des lésions du système nerveux (encéphalites, encéphalomyélites avec des lésions de nécrose et surtout les foyers d’infiltration des cellules inflammatoires mononuclées qui entourent la lésion de nécrose centrale).

Culture cellulaire

La culture sur cellules, consiste à la multiplication des formes parasitaires sur des lignées de cellules obtenues dans le commerce, enfin de faciliter la mise en évidence du parasite ciblé.
Le principe de la culture sur cellules consiste à établir les conditions favorables à la multiplication du parasite (milieux riches en protéines, température favorable, hygrométrie, etc) afin d’obtenir des lésions cellulaires, c’est-à-dire un effet cytopathogène.
La culture cellulaire permet d’obtenir un nombre important de parasites, et permet d’observer en même temps leur action sur les cellules. Dans le cas de la néosporose, la culture in vitrodu matériel suspect (contenant des tachyzoÏtes) est réalisée pendant 2 mois, sur cellules « Véro ». Néanmoins, le taux de succès du diagnostic est assez faible, étant donné que les tissus prélevés pour le diagnostic sont souvent autolysés et les tachyzoïtes probablement morts [Obendorf etal.,1995].

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Table des matières

INTRODUCTION 
PREMIERE PARTIE 
SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE SUR L’ELEVAGE BOVIN AU SENEGAL ET SUR LA NEOSPOROSE
CHAPITRE 1 : ELEVAGE BOVIN AU SENEGAL
1.1. Eléments géographiques du Sénégal
1.1.1. Situation géographique du Sénégal
1.1.2. Relief
1.1.3. Végétation
1.1.4. Climat
1.1.5. Pluviométrie
1.2. Cheptel bovin au Sénégal
1.2.1. Importance de l’élevage bovin
1.2.2. Races bovines exploitées
1.2.2.1. Races locales
1.2.2.2. Races exotiques
1.2.2.3. Métis rencontrés au Sénégal
1.3. Systèmes d’exploitation bovins
1.3.1. Système pastoral
1.3.2. Système agropastoral
1.3.3. Système périurbain
1.4. Types de productions
1.4.1. Production laitière
1.4.2. Production de viande
1.4.3. Autres productions
1.5. Contraintes de l’élevage
CHAPITRE 2 : GENERALITES SUR LA NEOSPOROSE
2. 1. Définition de la néosporose
2. 2. Historique
2. 3. Importance et prévalence
2. 4. Description et cycle évolutif du parasite
2. 5. Signes cliniques
2.5.1. Avortements
2.5.2. Troubles nerveux chez le veau
2.6. Diagnostic
2.6.1. Diagnostic clinique
2.6.2. Diagnostic de laboratoire
2.6.2.1. Diagnostic direct
2.6.2.2. Diagnostic indirect
2.6.2.3. Spécificités des différents tests
2.6.3. Démarche diagnostic et diagnostic différentiel
2.7. Mesures de lutte
2.7.1. Mesures de lutte offensive
2.7.2. Mesures de lutte défensive
CHAPITRE 3 : EPIDEMIOLOGIE DE LA NEOSPOROSE BOVINE
3.1. Epidémiologie descriptive
3.1.1. Répartition géographique
3.1.2. Espèces affectées
3.1.2.1. Dans les conditions naturelles
3.1.2.2. Dans les conditions expérimentales
3.2. Epidémiologie analytique
3.2.1. Sources du parasite et matières virulentes
3.2.2. Réservoirs et hôtes intermédiaires
3.2.3. Mode de contamination
3.2.4. Réceptivité
3.2.5. Résistance du germe
3.2.6. Séropositivité et risque d’avortement
3.3. Epidémiologie synthétique
3.3.1. Evolution dans le temps
3.3.2. Evolution dans l’espace et dans un effectif
DEUXIEME PARTIE
LA NEOSPOROSE DANS LES ELEVAGES BOVINS LAITIERS PERI – URBAINS DE DAKAR (SENEGAL) ET SON INCIDENCE SUR LES PARAMETRES DE LA REPRODUCTION 
CHAPITRE 1 : MATERIEL ET METHODES 
1.1. Milieu d’étude
1.1.1. Situation géographique
1.1.2. Environnement naturel
1.1.3. Eléments socio – économiques
1.2. Matériel
1.2.1. Matériel animal
1.2.2. Matériel expérimental : le kit sérologique
1.2.2.1. Réactifs utilisés
1.2.2.2. Autre matériel utilisé
1.3. Méthodes
1.3.1. Méthodes sur le terrain
1.3.1.1. Méthodologie del’échantillonnage
1.3.1.2. Méthodologie de l’enquête
1.3.1.2.1. Période de l’enquête
1.3.1.2.2. Cible de l’enquête
1.3.1.2.3. Présentation du questionnaire d’enquête
1.3.1.3. Méthode de prise de sang
1.3.1.4. Acheminement et conservation des prélèvements
1.3.2. Analyse sérologique
1.3.2.1. Principe du test
1.3.2.2. Préparation des réactifs
1.3.2.3. Mode opératoire
1.3.3. Calcul des résultats
1.3.4. Analyses statistiques
CHAPITRE 2 : RESULTATS 
2.1. Résultats de l’enquête
2.2. Résultats de l’analyse sérologique
2.3. Relation entre la sérologie etles troubles de la reproduction
2.3.1. Relation entre la sérologie et les avortements
2.3.2. Relation entre la sérologie et l’allongement de l’intervalle vêlage insémination fécondante
CHAPITRE 3 : DISCUSSION ETRECOMMANDATIONS
3.1. Discussion
3.1.1. Méthodologie
3.1.1.1. Matériel animal
3.1.1.2. Choix de la zone d’étude et des élevages
3.1.1.3. Analyse sérologique
3.1.2. Résultats
3.1.2.1. Observations épidémiologiques
3.1.2.2. Sérologie des animaux
3.1.2.3. Relation entre la sérologie et les troubles de la reproduction
3.1.2.3. 1. Sérologie et les avortements
3.1.2.3.2. Sérologie et l’allongement de l’intervalle vêlage insémination fécondante (VIF)
3.2. Recommandations
3.2.1. Recommandations aux éleveurs
3.2.2. Recommandations aux autorités étatiques
CONCLUSION GENERALE 
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
ANNEXES 

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