ECONOMIE VERTE : UNE SOLUTION PROMETTANT D’ASSOCIER LE DEVELOPPEMENT ET LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

LA RIGIDITÉ DE LA TRANSITION DU NOUVEAU MODÈLE DE L’ÉCONOMIE DE L’ENVIRONNEMENT

                       On part de la définition de l’économie verte, tout en éliminant la forte pression sur l’environnement, la lutte de l’inégalité massive dans la société, le respect des objectifs verts : la réduction de l’extrême pauvreté et ainsi la pollution généralisée. Il faut alors que la réalisation de ces objectifs exige de nombreux processus. Il faut entreprendre aussi les objectifs imaginaires que les riches veulent avoir en cette matière. Faute de la précarité de notre économie, surtout nos moyens et nos stratégies dépendant intégralement de l’extérieur, la prise en compte de ce modèle est indispensable, mais trop tard. Donc, le passage de l’ancien modèle à l’économie verte demande des volontés, des investissements et des subventions, de la substitution de nos systèmes économiques non productifs et nuisant l’environnement. Le fait d’affronter les problèmes de l’incapacité de notre stratégie, à savoir la lutte contre le changement climatique et le déséquilibre social, doit permettre la sécurisation de l’environnement. Changer les mauvaises habitudes en termes de consommation et de production de biens et services exige un grand formatage. Tout cela requiert la volonté de l’Etat et de la population. L’identification des secteurs économiques et la diffusion de divers emplois verts sont urgentes.

DIFFÉRENTES CONVENTIONS FAISANT ABOUTIR L’EMPLOI DU TERME ÉCONOMIE VERTE

                Vue les réunions de la terre en 1992 à Rio, en 2008, en 2012 et 2015 en France, plusieurs variables ont été discutées. Mais les idées dominantes restent sur le développement durable et la recherche des solutions urgentes comment allouer les ressources naturelles sans avoir nuit ou épuisé l’environnement. La naissance du terme économie verte commence à familiariser les chefs d’Etats. De nombreuses causes facilitent son avènement, y compris la suppression de la pauvreté généralisée dans les pays du tiers monde. L’invention de ce nouveau modèle de l’économie est le résultat de la confrontation de diverses argumentations et de conventions apportées par les participants lors de ces différents sommets. Notons bien ici que l’apparition de l’économie verte, du développement durables, le PNUE, l’engagement du Grenelle sur l’environnement, ces conventions et la charte de l’environnement, sont les exemples nets de la conférence du Sommet de la Terre. Donc, il est nécessaire de savoir quelles sont ces conventions les plus déterminantes: En 1987, Gro Harlem Brundtland16 a lancé un cri d’alarme sur l’influence des menaces environnementales qui sont les résultats de nos activités inconscientes. En interprétant le rapport du PNUE, il faut que la séparation du développement économique et la gestion des ressources environnementales crée toujours des problèmes. D’où, la Genèse de la conception du terme développement durable ou soutenable .il faut en déduire que la prise en considération de ce terme soit la solution des crises socioéconomiques et environnementales dans le monde. Ensuite, en interprétant aussi les différentes conventions que nous allons citer cidessous, on résume que l’économie verte soit un arrêt aux crises éventuelles. Car selon Jean Gadrey dans son article, Cf. les Cahiers français n° 355 en Mars-Avril 2006, il introduisait que sans croissance veut dire sans croissance des quantités produites, mais au contraire avec une croissance de la quantité et de la durabilité, moyennant une vague des innovations techniques, écologiques et sociales

CARACTÉRISTIQUES DE L’ÉCONOMIE DE L’ENVIRONNEMENT

              Comme nous avons discuté dans la partie précédente, l’environnement est l’un des biens publics ayant des grandes valeurs dans l’économie marchande, de même pour les capitalistes et l’économie actuelle. Leurs caractéristiques varient d’une nation à l’autre. Elles se distinguent souvent par le niveau de vie de la population, vue de nos activités dans les processus des facteurs de production. En général, il existe des grandes différences entre les pays du Sud et les riches. C’est-à-dire, les risques environnementaux sont plus vulnérables dans les pays sousdéveloppés 29. Elles sont causées par l’exploitation et la non-maitrise de la technologie de l’industrie favorisant l’utilisation du pétrole, le nucléaire et leurs fruits. Les fumés des gaz et des industries vont augmenter la dégradation de la couche d’ozone. Tandis que pour les noirs, grâce à leurs économies basées sur l’économie agricole, son environnement est menacé par l’exploitation illicite de ressources forestières, halieutiques, minières, voir le cas du grand projet d’Ambatovy. D’où, l’importance des services éco systémiques analysant les pertes et les gains en matières de ressources naturelles. Mais, d’un autre côté, l’avènement de l’ère de la mondialisation secoue le monde. La commercialisation généralisée va augmenter l’apparition des problèmes environnementaux. Après cela, les crises écologiques et environnementales vont être très délicates. La croissance et le développement économique minimisant les ressources environnementales commencent à se dévaloriser. Puisqu’il existe des fortes interdépendances entre ces deux termes, surtout dans la notion durable. Puis, nous n’allons que citer quels sont les éléments essentiels qui représentent nos environnements. Mais le fait de remarquer tous les problèmes liés à nos activités. Après avoir pris en compte les idées clés lors des trois sommets de la Terre, depuis 1992 jusqu’en 2012, les problèmes environnementaux ci-après représentent malheureusement la dégradation généralisée des ressources. L’accumulation du capital et la répartition des richesses créent de nombreuses contraintes écologiques. On a vu qu’il y a ainsi une évolution paralysée entre la croissance de la population et celui de la production. Plusieurs mouvements se confrontent y compris le contre reforme comment réagir à ces contraintes. Les symptômes de crise écologique ont reconnu dès le début de l’insolvabilité l’économie capitaliste/marchande jusqu’a l’arrivé de la nouvelle tendance actuelle. L’erreur sur les caractères illimités des ressources va affaiblir le raisonnement de l’économie libérale, que les facteurs de production sont le travail et le capital. La dégradation de l’environnement et l’épuisement des ressources évoluent aussi dès le début de la forte dépendance de l’utilisation du pétrole et la négligence de ses impacts. La concurrence ne cesse de s’évoluer jusqu’à présent et va perturbe l’équilibre dans l’économie du marché. La prise en considération de cette contrainte ne reste plus dans la maitrise des écarts entre la population. Les plus victimes de ces impacts environnementaux sont primordialement les pauvres. La difficulté de survivre commence à être très étendue. D’où, la recherche des solutions pertinentes qui attirent l’attention du monde. Comme la valorisation de l’environnement et de la biodiversité, et ainsi que la réduction des écarts existants dans la société, sont l’une des mesures amenées par l’économie verte, tout en atteignant simultanément les objectifs du développement soutenable et les objectifs verts. En concluant, les ressources environnementales sont les bases du développement économique. Nous allons voir ci-après ses ressemblances.

CONTRAINTES AUTOURS DE L’ÉNERGIE (RENOUVELABLE) ÉOLIENNES

                  A l’extérieur, les impacts nets de cette nouvelle énergie sont nombreux. L’évolution des emplois et des métiers verts varie suivant l’évolution de la technologie et la progression du secteur énergétique. A Madagascar, à cause du petit nombre des projets autorisés, des avantages sont encore médiocre. Plusieurs points vérifient cet handicapé.
 Les politiques énergétiques sont bien définis, mais la mise en œuvre dépend de la volonté de l’Etat et de la coopération des acteurs clés, dont on a besoin de fonds pour le lancement et pour la réalisation ;
 Le sous-développement de Madagascar est l’un des grands obstacles pour le développement des énergies renouvelables. Même si notre pays a des atouts naturels les puissances des vents, le volume du PIB par tête de la population, va compliquer la réalisation des projets éoliens. En étudiant l’évolution des coûts de production d’un projet éolien, les gens décentralisés ne pourraient pas payer la facture énergétique. Puisque l’utilisation des énergies traditionnelles est encore facile.
 On a besoin des formations des formateurs et des usagers ciblés. Dès le début, que ces formations soient modulaires, et abordables à tous les Malagasy. Les contrôles et formations continues sont aussi indispensables. Par conséquent, la séparation des devoirs, des responsabilités pour chaque individu compétent sont nécessaires.
 Il faut bien repartir les avantages, que chaque population locale doit être bénéficiaire, sans discrimination.
L’efficacité énergétique, le développement de l’énergie éolienne, …, sont atteints si tout le monde suit les normes, les procédures et les lois sur le respect de l’environnement. Faute de la dépendance l’extérieur, le coût de l’exploitation de l’éolienne est très élevé. Cela entraine la difficulté d’intégration régionale du réseau électrique. Par rapport aux surfaces venteuses, les nombres des projets effectués et en cours de réalisation sont encore insuffisants. La quantité du mégawatt estimé n’est que 2000 Mwatt, très faible par rapport aux autres pays. Pour Madagascar, ils n’y ont pas des données chiffrées exactes définissant les intérêts économiques, la croissance et le développement vert. On constate que la vitesse du vent reste intermittente. La domination de la production et de l’exploitation pétrolière compliquent la mise en œuvre des projets éoliens. Le nombre des abonnées de la JIRAMA, ainsi que la consommation de l’énergie du vent est toujours très bas, car le taux d’électrification actuel n’est que 15% de la population totale. Ce taux explique que la population rurale prend importante place. Théoriquement, notre pays a informé de l’importance de l’usage des énergies renouvelables, mais dans la pratique les résultats sont insuffisants. La forte domination de la JIRAMA pose des blocs au développement des éoliens. Les crises cycliques dans cette société de l’Etat doivent être une sonnerie d’alarme pour les leaders, en s’y intéressant beaucoup à transition énergétique. La bonne gouvernance du secteur énergie n’est pas encore transparente. L’incompétence des autorités donne des mauvaises réputations pour le gouvernement. Alors qu’éradiquer les corruptions dans ce secteur va ouvrir son épanouissement rapide. En matière de gestion des investissements, la politique de programmation de ces fonds pose encore des questions, voir les blocages administratifs, le manque de transparence dans l’allocation des ressources, …. Donc, il faut mettre en place des mesures vertes pour la nouvelle gestion de la JIRAMA, c’est-à-dire renforcer la crédibilité de la gestion de cette société nationale, y compris la résolution du délestage. L’exploitation es ressources non épuisables sera la limite de ce dernier problème. L’accélération de délais d’études de la faisabilité d’un tel projet éolien est urgente. Il faut concrétiser les objectifs et les défis du gouvernement. La redéfinition des lois et règlements motivant les fournisseurs éoliens, l’organisation de l’importation des accessoires, le partage de compétence avec les pays concurrents, la recherche des subventions et la transparence de la gestion des fonds verts nationaux et internationaux sont des variables importantes au développement des énergies vertes et, accélèrent l’épanouissement de l’économie verte. Pour que ces informations ne soient pas une des connaissances vulgaires, tout le monde doit participer obligatoirement jusqu’à ce que les objectifs verts que nous venons de parler soient accomplis.

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Table des matières

INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : CADRE CONCEPTUEL ET THEORIQUE DE L’ECONOMIE VERTE
chapitre I : la PERSPECTIVE de l’economie verte 
I.1- Concept base de l’économie verte
I.1.1- Contexte et historique du modèle de l’économie verte
I.2-Objectifs et principes de l’économie verte
I.2.1- Objectifs généraux
I.2.2- Objectifs spécifiques
I.2.3- Principes de base du verdissement de l’économie
I.2.4- Conditions favorables du bon déroulement de l’économie verte et leurs caractéristiques
I.3- La transition vers l’économie verte
I.3.1- La rigidité de la transition du nouveau modèle de l’économie de l’environnement
I.3.2- Les démarches liées au changement du modèle de l’économie traditionnelle à l’économie verte
I.3.2.1- La transition écologique
I.3.2.2- Diverses approches techniques indispensables à la transition
I.3.2.3- Différentes conventions faisant aboutir l’emploi du terme économie verte
I.4- L’économie de l’environnement et le concept de l’économie verte
I.4.1- Rappels sur la perspective de l’économie de l’environnement
Encadré n° 1 : Extrait de Cours de l’économie de l’environnement
I.4.2- Classification des biens
I.4.3- L’économie des ressources naturelles et ses impacts sur l’économie verte
Tableau n°4: Schéma de la valeur économique totale
I.4.3.1- Concept des biens communs
I.4.3.2- La notion de biens publics
I.4.4- Les différentes régulations et les politiques environnementales anciennes
I.5- Nuances entre l’économie verte et l’économie de l’environnement
I.5.1- Caractéristiques de l’économie de l’environnement
I.5.2- Les points communs entre ces deux concepts
I.5.3- Les nouvelles règles et visions de l’économie de l’environnement
I.5.4- Impacts de l’économie verte au concept du développement durable
I.5.5- L’importance de la considération du nouveau modèle de développement dans le travail
I.6- Autres réglementations nécessaires à la résolution des problèmes environnementaux
I.6.1- La lutte contre les externalités négatives
I.6.2- Les externalités négatives liées aux activités de la production
I.6.3- Les impacts de l’allocation de masse des biens environnementaux
I.6.4- Solutions aux externalités négatives
I.6.4.1- Solutions privées
I.6.4.2- Solutions publiques
I.6.5- Réactions du monde entier face à la destruction effective de l’environnement
I.6.6- Influences de l’économie verte aux externalités négatives
I.6.7- Réactions du gouvernement Malagasy
I.6.8- Etablissement des lois et règlements aux exploitations des ressources naturelles
I.7- nouvelles Méthodes vertes
I.7.1- La détermination de la valeur totale de l’environnement
I.7.2- Pourquoi doit–on évaluer la valeur des ressources environnementales ?
CHAPITRE II: INFLUENCES DU VERDISSEMENT DE L’ECONOMIE AU DEVELOPPEMENT ET A LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
II.1- Effets du verdissement de l’économie
II.1.1- Techniques de mise à jour des théories existantes nuisant les ressources environnementales
II.1.2- La limite de la dégradation effective de l’environnement
II.1.3– Les grands projets permettant d’actualiser la concrétisation du modèle de l’économie verte
II.2- Economie verte : une des réponses clés aux problèmes sociaux
II.2.1- L’adoption de l’économie verte est une action obligatoire pour tous
II.2.2- La valorisation de l’économie verte promettant d’assurer la vie d’au jour d’hui et futur
II.2.2.1- L’instauration et la réinstauration du capital naturel
II.2.2.2- La création des emplois, services et métiers verts
II.2.2.3- La croissance verte et la croissance économique
II.3- Conclusions de la première partie
PARTIE II « ETUDES DE LA FAISABILITE DE L’EXPLOITATION DE L’ENERGIE VERTE ET SES IMPACTS SOCIO-ECONOMIQUES ET ENVIRONNMENTAUX, CAS DE L’ENERGIE EOLIENNE A MADAGASCAR »
CHAPITRE I : ETUDES DU VERDISSEMENT DE L’ENERGIE
I.1- Approches théoriques et techniques de l’énergie éolienne
I.1.1- Perspective de l’énergie éolienne
I.1.1.1- La genèse de l’énergie éolienne et ses évolutions
I.1.1.2- Typologie des énergies éoliennes
I.1.1.3- Différenciation entre énergies vertes et énergies fossiles et/ou énergies traditionnelles
I.1.1.4- Principes, objectifs et concepts de l’énergie du vent
I.1.1.5- Les composantes d’un aérogénérateur
I.1.1.5.1- Les différents composants formant une énergie éolienne
I.1.1.5.2- Systèmes de protection des appareils éoliens
I.1.1.5.3- Critères et méthodes pratiques du bon fonctionnement de l’éolienne
I.1.1.5.3.1- Conditions nécessaires aux exploitations des énergies éoliennes
I.1.1.5.3.2- Modélisation de l’énergie du vent
I.1.1.5.3.2.1 – Différents calculs liés à la production de l’énergie électrique et mécanique du vent
I.1.1.5.3.2.2- Système de transformation de l’énergie du vent
I.1.1.5.4- Différentes étapes avant d’élaborer un projet éolien
I.1.1.6- Techniques d’entretien des appareils
I.1.1.7- Procédures de planification d’autorisation de construire
I.1.1.7.1- Critères d’évaluation de la faisabilité des projets éoliens
I.1.1.7.2- Procédures légales et obligatoires
I.1.2- Impacts nets du verdissement de l’énergie du vent au développement et à la protection de l’environnement
I.1.2.1- Pourquoi dit-on que l’énergie éolienne : une des énergies vertes les plus respectueuses de l’environnement ?
I.1.3- Evolution de l’exploitation de l’énergie éolienne
I.1.3.1- Classification mondiale
I.1.3.2- Cas Exploitation d’énergie éolienne à Madagascar
I.1.3.3- Programmes énergétiques mondiaux : une référence pour Madagascar
I.1.3.3.1- Objectifs communs et les stratégies de mise en œuvre
II.2 – Analyse pratique de l’exploitation de l’énergie éolienne à Madagascar
II.2.1- Etat des lieux
II.2.2- Répartition géographique
II.2.3- Exploitation de l’énergie éolienne : les projets encours et effectués
II.2.3.1- Problèmes liés aux exploitations de l’énergie éolienne
II.2.4- Nouveau cadre juridique et réglementaire aux exploitations de l’énergie renouvelable, y compris l’éolienne
II.2.4.1- Influences de la Conférence du Sommet de la Terre dans l’établissement des politiques énergétiques de Madagascar
II.2.5- Grande réforme sur l’exploitation des énergies renouvelables, cas de l’éolienne
II.2.5.1- Reformes juridiques
II.2.5.2- Réformes institutionnelles
II.2.5.3- Reformes complémentaires
II.2.6- Nouveau cadre réglementaire associant à la pratique de l’énergie éolienne à Madagascar
II.2.6.1- Exemples des politiques énergétiques
II.2.6.2- Méthodes d’élaboration des projets éoliens
II.2.7- Extrait de l’offre de politiques publiques nationales
III- RECOMMANDATIONS
III.1- Critères de faisabilité de l’adoption de l’économie verte
III.2- Critères de la bonne exploitation de l’énergie éolienne
III.2.1- Contraintes autours de l’énergie (renouvelable) éoliennes
CONCLUSIONS
LISTE DES ANNEXES
BIBLIOGRAPHIES
WEBOGRAPHIES
RESUME

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