Écologie de la cochenille farineuse du manguier Rastrococcus invadens Williams

SYSTÉMATIQUE, ORIGINE ET DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DU MANGUIER

   Le manguier (Mangifera indica L.) appartient à l‟ordre des Sapindales et à la famille des Anacardiaceae qui regroupe plus de 600 espèces réparties dans 70 genres. Le genre Mangifera comprend environ 70 espèces surtout restreintes à l‟Asie tropicale. Il peut être subdivisé en 2 sous-genres (Limus et Mangifera) composés de plusieurs sections (KOSTERMANS et BOMPARD, 1993). Le manguier est une plante diploïde (2n=40) avec un génome de 8.8 108 paires de bases (BENNETT et LEITCH, 2003). Les récits historiques fournissent des divergences sur l‟origine et la distribution du manguier. Certains auteurs considèrent l‟Inde comme le centre d‟origine à cause du niveau élevé de la diversité de manguiers qui existe dans ce pays (RAVISHANKAR et al., 2000). Selon des preuves taxonomiques et moléculaires, le manguier a évolué dans une zone plus étendue incluant le Nord-ouest de Myanmar, le Bangladesh et le Nord-est de l‟Inde (MUKHERJEE et LITZ, 2009). Cette extension a été l‟œuvre de marchands. Ainsi, les Portugais sont à l‟origine de sa dissémination en Afrique australe et orientale, au Brésil et dans les îles caraïbes (NAKASONE et PAULL, 1998). De nos jours, le manguier est cultivé dans plus de 100 pays du monde (KARAR et al., 2009). L‟arbre a été introduit en Floride au XIXème siècle, successivement à partir des Caraïbes et de l‟Inde. Depuis cette période, la Floride a connu l‟introduction de nouveaux germoplasmes à partir de l‟Asie, l‟Afrique, l‟Amérique Centrale et du Sud, et des îles Caraïbes et Pacifiques (CAMPBELL, 1992). Ainsi, la Floride est considérée de nos jours comme le centre secondaire de diversification du manguier. Le manguier se rencontrait déjà en Afrique  de l‟Est dès le XIVème siècle. C‟est au début du XIXème siècle qu‟il a été signalé pour la première fois en Afrique de l‟Ouest, notamment au Sénégal (REY et al., 2004). L‟introduction du manguier au Burkina Faso remonte à la période coloniale. Selon SAWADOGO et al. (2001), ses premières diffusions ont été faites dans l’ouest du pays à partir de la station agricole de Banfora.

COMMERCIALISATION DE LA MANGUE AU BURKINA FASO

   Les circuits de commercialisation de la mangue comportent plusieurs niveaux : national, sousrégional et international (MAH, 2011). Plus de 80% des mangues produites sont destinés au marché local et sous-régional (PAFASP, 2009). Au niveau national, les mangues sont achetées par des particuliers dans toutes les provinces productrices pour les revendre dans les grands centres urbains. Une partie est également absorbée par les unités de transformation dont une soixantaine situées essentiellement au centre et à l‟ouest du pays. Pour le marché sous régional, des particuliers se font livrer les mangues sur des points de vente en gros (MAH, 2011). Ces fruits sont ensuite emballés dans des cartons pour être acheminés par des camions vers les pays voisins tels que le Niger, le Mali, la Côte-d‟Ivoire et le Ghana. En 2009, 5 503 T de mangues fraîches ont été exportées vers le Niger. La principale destination pour l‟exportation sur le marché international est l‟Europe (plus de 90% du volume total exporté). Dans ce cas de figure, les mangues sont expédiées par avion ou par bateau. Les pays destinataires sont la France, les Pays-Bas, la Belgique, l‟Espagne et l‟Allemagne. De 2008 à 2009, le Burkina Faso a exporté respectivement 2 294 T et 1 976 T de mangues fraîches vers l‟Europe. Le marché d‟exportation concerne aussi la mangue transformée (surtout la mangue séchée) qui est exportée majoritairement vers l‟Europe. Pour les années 2007 et 2008, les tonnages exportés étaient respectivement de 600 T et 300 T de mangues séchées. Les variétés concernées sont Amélie, Brooks et Lippens. L‟activité de séchage est répartie géographiquement par ordre d‟importance dans les régions des Hauts-Bassins, des Cascades, du Centre, du Centre-ouest et du Centre-nord (PAFASP, 2009).

Dessèchement du manguier

   Le dessèchement du manguier est une contrainte biotique qui prend actuellement de l‟ampleur au Burkina Faso. Il constitue une menace majeure pour la filière mangue compte tenu de son incidence et de sa distribution dans toutes les zones de production de la mangue. Selon HAOUGUI (2005), le dessèchement du manguier est provoqué par un complexe de champignons phytopathogènes. Quatre espèces de champignons parasites ont été isolées des arbres malades. Il s‟agit de Lasiodiplodia theobromae, Hendersonulla toruluoides, Fusarium sp. et Phoma sp.. Cependant, les mauvaises pratiques culturales, les propriétés physicochimiques des sols et les facteurs climatiques peuvent également être à l‟origine du dessèchement des manguiers. Les symptômes se manifestent par des nécroses de couleur rouge brique sur les feuilles. Les branches flétrissent et se dessèchent d‟un côté. Le phénomène se généralise progressivement pour envahir toute la canopée de l‟arbre. La maladie s‟observe aussi bien sur les arbres en peuplement dense que sur ceux isolés des habitations. Elle peut provoquer la mort des plantes à tout âge (Planche III). Les méthodes prophylactiques (déracinement et incinération des arbres sévèrement attaqués) sont recommandées pour limiter la dissémination de l‟agent pathogène. Les fongicides indiqués contre les champignons susmentionnés peuvent être utilisés en lutte curative. Ainsi, l‟application du carbendazime et du thiophanate-méthyl à 1 ppm permet d‟inhiber la croissance de L. theobromae et d‟améliorer la croissance végétative des manguiers en verger (KHANZADA et al., 2005). Au Mali, l‟application du Carbofuran combiné aux fertilisants (urée, phosphate d‟ammoniaque, sulfate de phosphate) a permis de récupérer des manguiers présentant 80% de feuilles desséchées (N‟DIAYE et al., 2011).

DESCRIPTIONS MORPHOLOGIQUE ET ANATOMIQUE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER

   Les individus de la cochenille farineuse du manguier acquièrent progressivement de nouveaux caractères morphologiques pendant les différents stades de développement. Ces caractères sont principalement les filaments et les ailes. Ainsi, les larves de premier stade portent 2 filaments cireux sur la partie postérieure, et 1 sur la partie antérieure du corps. Au 2ème stade de leur développement, on observe 4 filaments antérieurs et 8 filaments postérieurs, ainsi que des filaments latéraux plus courts. Au 3ème stade, les mâles se couvrent d‟une substance cireuse pour former un cocon tandis que les femelles demeurent sans changement morphologique. Au stade adulte, les mâles ont 2 paires d‟ailes et 2 paires de filaments distinctifs à l‟extrémité de l‟abdomen (Planche V, A). Par contre les femelles adultes sont aptérygotes. Elles présentent une apparence externe vert pâle, couverte de cire blanche à l‟exception d‟une zone dénudée le long de la nervure médiane  (MOORE, 1992). On distingue aussi 17 paires de cires filamenteuses longues dont 2 paires antérieures sur la tête presque aussi longues que le corps, 6 paires thoraciques, 9 paires abdominales et 4 paires postérieures environ 4 fois la longueur du corps (Planche V, B). Préparé sur des lamelles microscopiques, le corps est largement ovale. La longueur (2,6-4,4mm) et la largeur (1,7-2,7mm) du corps varient selon la plante hôte (KEMABONTA et ODEBIYI, 2001). Les antennes sont divisées en 9 segments de 500 à 750 µm de long. Le tibia postérieur et le fémur possèdent de minuscules pores translucides. La surface ventrale présente des soies flagellées normales. L‟abdomen compte 9 segments ; le 3ème segment étant plus large que les autres (AKINTOLA et ANDE, 2009). On dénombre 17 paires de cerarii (Figure 1); chaque cerarius étant clairement défini sur une surface sclérotisée. On observe un circulus large et étroit, 120-230µm de large, avec des bords antérieurs et postérieurs presque parallèles, situés vers le milieu du 3ème segment (MOORE, 1992).

Lutte chimique

  La lutte chimique a été parmi les premières méthodes de lutte utilisées par les producteurs de mangues dès l‟introduction accidentelle de R. invadens en Afrique. Mais elle demeure une stratégie de lutte partielle ou à court terme. Même s‟il existe des insecticides efficaces contre le ravageur, les traitements sont arrêtés après une courte durée en raison du coût élevé des pesticides et des pulvérisateurs adaptés (BOKONON-GANTA et al., 2002). L‟inefficacité de la lutte chimique contre les Pseudococcideae s‟explique aussi par la nature de l‟exosquelette de ces insectes qui constitue une barrière physique aux insecticides de contact. Certaines cochenilles se cachent dans les fentes ou les parties supérieures de la plante ; ce qui leur permet de survivre aux insecticides de contact (MOORE, 1992). A cet égard les insecticides systémiques sont souvent utilisés mais cela enlève le caractère biologique de la production des mangues et expose l‟exportation des mangues aux restrictions de la limite maximale des résidus de pesticides. Au Burkina Faso, le Thiametoxiam et le Chlorpyriphos-éthyl sont autorisés pour la lutte contre la cochenille farineuse du manguier. Il est recommandé de dissoudre 400g de Thiametoxiam dans 500 litres d‟eau pour traiter 100 pieds de manguiers. La bouillie s‟applique autour du collet de l‟arbre sur un rayon de 1m. Quant au Chlorpyriphos-éthyl, 1 litre du produit est dilué dans 500 litres d‟eau pour traiter également 100 pieds de manguiers infestés. Pour ces deux produits, le traitement est renouvelé 2 fois selon une fréquence de 14 jours (NÉBIÉ, 2011). Certaines études se sont penchées sur l‟utilisation des extraits botaniques comme une alternative aux insecticides de synthèse dans la lutte contre R. invadens. C‟est le cas des travaux de ANDE et OLOWOJOLU (1999) qui ont mis en évidence l‟efficacité des extraits aqueux de différentes parties du neem (feuilles, fruits murs et non murs, écorce) contre la cochenille. Cette option de lutte a été essayée par les paysans dans l‟Ouest du Burkina Faso (DAKOUO et al., 2011). Même si elle est accessible et moins coûteuse, les doses efficaces ne sont pas connues pour avoir une bonne maîtrise du ravageur.

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Table des matières

INTRODUCTION GÉNÉRALE
I ERE PARTIE : SYNTHÈSE BIBLIOGRAPHIQUE
CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS SUR LE MANGUIER
I. SYSTÉMATIQUE, ORIGINE ET DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DU MANGUIER
II. EXIGENCES ÉCOLOGIQUES DU MANGUIER
III. PRODUCTION DE LA MANGUE AU BURKINA FASO
IV. COMMERCIALISATION DE LA MANGUE AU BURKINA FASO
V. PROBLÈMES PHYTOSANITAIRES LIÉS À LA PRODUCTION DE LA MANGUE AU BURKINA FASO
5.1. Maladies du manguier
5.2. Insectes nuisibles
CHAPITRE II : GÉNERALITÉS SUR LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
I. SYSTÉMATIQUE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
II. ORIGINE ET DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
III. DESCRIPTIONS MORPHOLOGIQUE ET ANATOMIQUE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
IV. BIOLOGIE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
V. ÉCOLOGIE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
5.1. Plantes hôtes
5.2. Complexe entomophage et entomopathogène
5.3. Fluctuation des populations
VI. DÉGÂTS ET INCIDENCE SOCIO-ÉCONOMIQUE DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
7.1. Lutte chimique
7.2. Lutte biologique par l‟utilisation des parasitoïdes
VIII. UTILISATION DES ENTOMOPATHOGÈNES DANS LA LUTTE CONTRE LES COCHENILLES
8.1. Cas du champignon Metarhizium anisopliae (Metschnikoff) Sorokin
8.2. Mode d‟infection des champignons entomopathogènes
2 ÈME PARTIE : MATÉRIEL ET MÉTHODES
CHAPITRE I : SITES D‟ÉTUDE
I. SITES D‟INVENTAIRE DES COCHENILLES DU MANGUIER
II. SITES D‟INVENTAIRE DES PLANTES HÔTES DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
III. SITES D‟INVENTAIRE DES PARASITOÏDES ET DU SUIVI DE L‟ÉVOLUTION DES POPULATIONS DES COCHENILLES
IV. CARACTERISTIQUES CLIMATIQUES DES SITES D‟ÉTUDE
CHAPITRE II : MATERIEL
I. MATERIEL VEGETAL
II. MATERIEL ANIMAL
III. MATERIEL DE COLLECTE DES DONNEES CLIMATIQUES
3.1. Thermohygrographe
3.2. Pluviomètres
IV. PRODUITS DE TRAITEMENT
V. MATERIELS DIVERS
CHAPITRE III: MÉTHODOLOGIE
I. CHOIX DES SITES D‟ETUDE
II. COLLECTE DES DONNEES CLIMATIQUES
III. INVENTAIRE DES ESPÈCES DE COCHENILLES INFÉODÉES AU MANGUIER
3.1. Collecte des cochenilles
3.2. Identification des cochenilles
3.3. Localisation des foyers d‟infestation des cochenilles identifiées
IV. INVENTAIRE DES PARASITOÏDES ET HYPERPARASITOÏDES ASSOCIÉS A LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
4.1. Collecte et incubation des cochenilles parasitées
4.2. Identification des insectes émergés
V. INVENTAIRE DES PLANTES HÔTES DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
5.1. Prospection dans les vergers
5.2. Identification et évaluation du niveau d‟infestation des plantes
VI. SUIVI DE L‟ÉVOLUTION DES POPULATIONS DES COCHENILLES ET DE LEURS PARASITOÏDES SUR LE MANGUIER
VII. EVALUATION DE L‟EFFICACITE DU METARHIZIUM ANISOPLIAE ICIPE CONTRE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
7.1. Dispositif expérimental
7.2. Production de la plante hôte
7.3. Élevage des cochenilles
7.4. Préparation des bouillies et traitement des plants infestés
7.5. Évaluation de la densité des cochenilles vivantes ou mortes
VIII.ANALYSE STATISTIQUE DES DONNÉES ET EXPRESSION DES RÉSULTATS
8.1. Données de l‟inventaire des cochenilles, des parasitoïdes et des plantes hôtes
8.2. Données du suivi de l‟évolution des populations des cochenilles et des parasitoïdes
8.3. Données de l‟évaluation de l‟efficacité de Metarhizium anisopliae ICIPE 69 contre la cochenille farineuse du manguier
3 ÈME PARTIE : RÉSULTATS ET DISCUSSIONS
CHAPITRE I : DIVERSITÉ SPÉCIFIQUE, DÉGÂTS ET DISTRIBUTION DES COCHENILLES INFÉODÉES AU MANGUIER À L‟OUEST DU BURKINA FASO
INTRODUCTION
I. RAPPEL MÉTHODOLOGIQUE
I. RÉSULTATS
1.1. Diversité spécifique et abondance des cochenilles inféodées au manguier
1.2. Distribution géographique des espèces de cochenilles identifiées
1.3. Nature des attaques des cochenilles identifiéess
II. DISCUSSION
2.1. Diversité spécifique et distribution des cochenilles du manguier
2.2. Abondance de Ferrisia virgata, Icerya aegyptiaca et Rastrococcus invadens sur le manguier
CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE II : ENNEMIS NATURELS DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
INTRODUCTION
I. RAPPEL MÉTHODOLOGIQUE
II. RÉSULTATS
2.1. Parasitoïdes et hyperparasitoïdes inféodés à la cochenille farineuse du manguier
2.2. Prédateurs rencontrés sur les colonies de la cochenille farineuse du manguier
2.3. Abondance relative des espèces de parasitoïdes sur les sites d‟étude
III. DISCUSSION
3.1. Diversité spécifique et abondance des parasitoïdes associés à Rastrococcus invadens
3.2. Prédation observée sur la cochenille farineuse du manguier
CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE III : PLANTES HÔTES DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
INTRODUCTION
I. RAPPEL MÉTHODOLOGIQUE
II. RÉSULTATS
2.1. Diversité spécifique des plantes hôtes de la cochenille farineuse du manguier
2.2. Importance relative des plantes hôtes de Rastrococcus invadens
III. DISCUSSION
CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE IV : FLUCTUATION DES POPULATIONS DES COCHENILLES DU MANGUIER À L‟OUEST DU BURKINA FASO
INTRODUCTION
I. RAPPEL MÉTHODOLOGIQUE
II. RÉSULTATS
2.1. Fluctuation des populations de Ferrisia virgata, Icerya aegyptiaca et Rastrococcus invadens
2.2. Importance du taux de couverture des feuilles du manguier Mangifera indica L. par la fumagine sur les sites d‟étude
2.3. Effet des facteurs abiotiques sur le taux de couverture des feuilles par la fumagine
2.4. Effet des facteurs abiotiques sur les populations de Ferrisia virgata, Icerya aegyptiaca et Rastrococcus invadens dans les sites d‟étude
III. DISCUSSION
3.1. Fluctuation des populations de Ferrisia virgata, Icerya aegyptiaca et Rastrococcus invadens
3.2. Évolution du taux de couverture foliaire par la fumagine
3.3. Effet des facteurs abiotiques sur la densité des cochenilles
CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE V : FLUCTUATION DES POPULATIONS DES PARASITOÏDES DE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
INTRODUCTION
I. RAPPEL MÉTHODOLOGIQUE
II. RÉSULTATS
2.1. Fluctuation de la densité des cochenilles parasitées et du taux de parasitisme
2.2. Fluctuation des populations des parasitoïdes et des hyper parasitoïdes
2.3. Niveau de corrélation entre la densité des cochenilles parasitées, les parasitoïdes et les populations de la cochenille farineuse du manguier
III. DISCUSSION
CONCLUSION PARTIELLE
CHAPITRE VI : EFFICACITÉ DU METARHIZIUM ANISOPLIAE ICIPE 69 CONTRE LA COCHENILLE FARINEUSE DU MANGUIER
INTRODUCTION
I. RAPPEL MÉTHODOLOGIQUE
II. RÉSULTATS
2.1. Effet comparé des doses de Metarhizium anisopliae ICIPE 69 et du Chlorpyriphoséthyl sur les larves au stade I de Rastrococcus invadens
2.2. Effet comparé des doses de Metarhizium anisopliae ICIPE 69 et du Chlorpyriphoséthyl sur les larves au stade II de Rastrococcus invadens
2.3. Effet comparé des doses de Metarhizium anisopliae ICIPE 69 et du Chlorpyriphoséthyl sur les larves au stade III de Rastrococcus invadens
2.4. Effet comparé des doses de Metarhizium anisopliae ICIPE 69 et du Chlorpyriphoséthyl sur les adultes de Rastrococcus invadens
III. DISCUSSION
CONCLUSION PARTIELLE
CONCLUSION GENERALE

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