Développement du concept de santé sexuelle

Développement du concept de santé sexuelle 

Après avoir antérieurement défini le concept de santé mentale, deux commissions de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se réunirent dans les années 1974-1975, afin de définir le concept de « santé sexuelle », tel que « la santé sexuelle est l’intégration des aspects somatiques, émotionnels, intellectuels et sociaux de l’être humain sexué, de façon à parvenir à un enrichissement et un épanouissement de la personnalité, de la communication et de l’amour ». En proposant cette définition, l’OMS reconnait explicitement que santé mentale et santé sexuelle, sont deux composantes distinctes de la santé humaine, mais implicitement qu’on peut être en santé ou malade dans le domaine de la sexualité. De manière concomitante, des travaux de recherche approfondis se sont développés, recueillant dans un premier temps des informations auto-rapportées (Kinsey, 1948 ; 1953), puis des observations quantitatives en laboratoire (Master et Johnson, 1970), en élaborant dans un second temps, des tentatives de traitement (Kaplan, 1979 ; Kolodny, Master et Johnson, 1979).

C’est en 1972 que Volkmar Sigusch, sexologue allemand, définit précisément cette nouvelle spécialité médicale académique, tout en déplorant que la majorité des facultés de médecine ne l’acceptent pas comme nouvelle discipline. La dénomination « Médecine Sexuelle » apparait à ce moment-là. A la même période, par leurs activités pédagogique, clinique et scientifique et leur ouvrage « Introduction à la sexologie clinique » (1974), les Professeurs Georges Abraham et Willy Pasini permettent le développement de la médecine sexuelle sur le plan international.

La Médecine Sexuelle est définie aujourd’hui par l’European Academy for Sexual Medicine comme la branche de la Médecine qui concerne la sexualité humaine et ses troubles. Elle correspond à la branche médicale de la sexologie dont elle intègre les aspects humanistes (Bianchi-Demicheli, 2016). La médecine sexuelle s’intéresse à la santé sexuelle, fondamentale pour l’équilibre physique et émotionnel des individus, des couples et des familles. Récemment, la santé sexuelle a été définie de manière globale, comme un « état de bien-être physique, mental et social en relation avec la sexualité. Elle requiert une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles agréables, en toute sécurité, sans coercition, discrimination ou violence » (WHO, 2010 ; p.3). Ainsi, la médecine sexuelle se caractérise par une prise en charge médicalisée des troubles sexuels, dans une perspective pluridisciplinaire. Cette démarche nécessite une compréhension du fonctionnement de la réponse sexuelle.

Évolution de la conception de la réponse sexuelle féminine 

La recherche sur la sexualité de la femme suscite encore de nombreuses questions tant sur le plan de la conceptualisation de la santé sexuelle féminine, que sur la classification des dysfonctions sexuelles ou encore, leur prise en charge. Ceci est soutenu par des différences importantes dans le vécu et la physiologie de la réponse sexuelle inter et intra-genre. Pour les femmes, les études physiologiques ont été peu nombreuses avant les années 2000. L’essentiel de la recherche était représenté par des études épidémiologiques descriptives. Les premières publications marquantes ont été celles de Kinsey, en 1948 et 1953, avec des résultats épidémiologiques sur le comportement sexuel féminin et masculin, mais aussi une description des réactions sexuelles physiques et psychologiques. En 1966, Masters, gynécologue, et Johnson, psychologue, ont publié une étude anatomophysiologique des réactions sexuelles humaines, après observation clinique des comportements et enregistrement des variations anatomiques et physiologiques lors du coït et de l’auto-stimulation. Ils proposent un modèle linéaire de réponse sexuelle féminine et masculine débutant par l’excitation sexuelle, suivie d’une phase de plateau de cette excitation aboutissant ou non à un orgasme, avant une phase de résolution durant laquelle les modifications physiologiques reviennent à la normale (Figure 1). Plus tard, Kaplan (1979), insiste sur l’acteur principal de la réponse sexuelle féminine : le désir, qu’elle placera comme phase initiale de ce modèle, encore aujourd’hui couramment utilisé en médecine sexuelle .

Ce modèle a montré un certain nombre de limites. Premièrement, il ne permet pas de mettre en lumière les différences entre les hommes et les femmes. Deuxièmement, il suffit d’interroger les femmes sur les raisons pour lesquelles elles ont une activité sexuelle, pour se rendre compte que ce n’est pas systématiquement, pour répondre à un désir sexuel (Mark et al., 2014 ; Meston et Buss, 2007 ; Patrick et Lee, 2010 ; Regan et Berscheid, 1996). Troisièmement, la pratique clinique a montré que rares sont les femmes qui vivent de manière séquentielle les différentes phases de cette conceptualisation (Whipple, 2002). Á titre d’exemple, une femme peut se sentir excitée, voire arriver à l’orgasme sans avoir ressenti de désir sexuel ou inversement éprouver ce dernier sans atteindre la phase d’excitation ou l’orgasme.

Tenant compte des limites du modèle linéaire, Whipple et Brash-McGreer ont proposé en 1997, un modèle circulaire de la réponse sexuelle féminine, afin de mettre notamment en lumière, l’effet de renforcement positif des expériences sexuelles satisfaisantes sur les phases ultérieures de séduction et de désir. De nouveaux concepts font leur apparition, puisque le désir s’accompagne d’une phase de séduction, l’excitation et le plateau sont associés aux sensations, l’orgasme à l’abandon, et la résolution assortie d’une étape de réflexion sur l’expérience qui vient d’être vécue, qui influencera la venue d’une nouvelle phase de désir et de séduction (Figure 2).

Des recherches plus récentes sur la sexualité de la femme ont permis de mettre à jour d’importantes variables, absentes du modèle de Whipple et Brash-McGreer (1997) présenté cidessus. En effet, le fonctionnement sexuel féminin est influencé par des facteurs psychosociaux tels que l’image de soi, la satisfaction vis-à-vis de la relation de couple ou encore les expériences sexuelles antérieures négatives… Un nouveau modèle (Figure 3), plus complexe, développé par Basson au cours de ses recherches (Basson, 2001a ; 2001b ; 2004 ; Basson et al., 2003 ; 2004), propose deux changements majeurs :

– D’une part, le fait de ressentir du désir sexuel n’explique qu’une petite partie de la motivation à engager des activités sexuelles. Les femmes ont de nombreuses autres raisons d’avoir une activité sexuelle, telles que la recherche d’une plus grande proximité émotionnelle avec le partenaire, la réponse au désir sexuel du partenaire, ou encore pour se sentir bien, valorisée, pour avoir un enfant… (Hill et Preston, 1996 ; Meston et Buss, 2007)
– D’autre part, la finalité de l’activité sexuelle pour la femme, n’est pas nécessairement l’obtention d’un orgasme.

Dans cette proposition, Basson intègre la satisfaction émotionnelle et physique comme préalable à l’intimité émotionnelle qui crée les conditions favorables à la recherche ou la réceptivité aux stimuli sexuels. Les facteurs biologiques et psychologiques jouent ici un rôle de médiateur, venant faciliter ou compliquer le pouvoir des stimuli sexuels sur l’excitation proprement dite. Les motivations sexuelles spontanées trouvent leur place au centre de ce cercle vertueux, agissant sur la recherche et la réceptivité aux stimuli sexuels, sur la perception de ces derniers ou encore directement sur l’excitation sexuelle. Bien que plus précis, il semble que ce dernier modèle ne rende pas vraiment compte du fonctionnement sexuel féminin. En effet, les femmes rapportent dans leur vécu sexuel un chevauchement de phases provenant de réponses corporelles et psychologiques, dans des séquences variées (Basson, 2005 ; Damjanovic, Duisin et Barisic, 2015 ; Fugl-Meyer et Sjögren Fugl-Meyer, 1999 ; Whipple, 2002). Ainsi, Basson en 2005, présente un nouveau modèle de réponse sexuelle féminine, dont la phase initiale est la neutralité sexuelle (Figure 4).

D’autres auteurs (Loulan, 1987 ; Trudel, 2000) ont proposé une phase initiale autre que la neutralité sexuelle ou bien la jouxtant, qui serait « une phase d’ouverture à la sexualité […], sans que le désir ne soit encore clairement manifeste » (Trudel, 2003, p. 5). La personne constaterait alors, qu’elle se sent ouverte à la possibilité d’avoir des activités sexuelles.

Physiologie et psychologie de la réponse sexuelle féminine

Comme nous venons de le voir, la représentation de la réponse sexuelle féminine a évolué vers un modèle plutôt circulaire, à séquences variées. Pour autant, quand il s’agit de décrire avec précision ses différentes phases de manière neuro-psycho-physiologique, ou encore les différents troubles répertoriés, c’est un modèle en 3 ou 4 phases, qui prédomine. Afin, de mieux comprendre le fonctionnement de la réponse sexuelle féminine, nous avons repris cette structuration, pour présenter ce qu’il se passe en détail, dans chaque phase de la réponse sexuelle féminine.

Désir sexuel féminin

Dans la plupart des conceptions, le désir sexuel est une phase qui précède toutes les autres, mais également qui les transcende, motivant l’individu à poursuivre l’activité sexuelle. Le désir comporte une dimension biologique, neuroendocrinienne et psychoaffective subjective, qui rend sa définition et sa description difficile. La définition la plus complète est proposée par Trudel (2003 ; p. 12) : « le désir sexuel est une étape de l’activité sexuelle, précédant et accompagnant l’excitation. Il concerne l’ensemble des facteurs généralement associés, au développement de l’intérêt d’une personne, d’avoir une activité sexuelle individuelle ou dyadique. État subjectif, relié à un état biologique, il représente la perception d’un besoin, favorisé par un ou plusieurs des facteurs suivants : la perception de fantasmes, d’idées et d’affects positifs à propos de l’activité sexuelle, et dans le cas du désir dyadique, de variables relationnelles positives et/ou de sentiment amoureux, qui peuvent conduire à des comportements moteurs ou verbaux ayant pour objectif de poursuivre l’activité sexuelle. » .

Certains sexologues différencient la libido, processus physiologique en lien notamment avec le cycle hormonal, et le désir sexuel, processus psychologique, cognitif, qui pourrait être influencé par la volonté de la personne (de Sutter, 2013). Suite aux travaux de Basson (Basson, 2001a; 2001b ; 2004 ; 2005 ; Basson et al., 2003 ; 2004), on distingue également, le désir « basal, spontané », en relation avec des stimuli intrinsèques, biologiques, affectifs, fantasmatiques et cognitifs, et un désir « réactif », venant en réponse à une stimulation sexuelle. En effet, « l’intérêt sensuel féminin vient de stimulations adéquates à ses attentes et à sa réceptivité personnelle» (Bonierbale, 2018).

Le désir sexuel féminin est plus souvent considéré comme « indirect, secondaire, se nourrissant de la relation et de la tendresse, dans un réseau émotionnel complexe, en miroir : c’est un peu le désir du désir de l’autre » (Cour et al., 2013). La composante psychoaffective du désir sexuel, vient moduler la composante biologique, neuroendocrinienne de manière stimulante ou inhibitrice. Tout comme l’activité mentale inhérente au désir sexuel est influencée par le biologique et notamment les hormones, qui agissent sur les différents stimuli, en augmentant leur action ou en les inhibant. Par ailleurs, il est difficile de distinguer très clairement la phase de désir sexuel de la phase d’excitation sexuelle, elles se chevauchent et s’entremêlent. Bancroft (1989) propose de différencier la tendance à la recherche de stimuli sexuels (désir), et la réponse psychophysiologique reliée à de tels stimuli (excitation). Certains spécialistes marquent une différence dans l’origine des processus. Ainsi, le désir sexuel est un processus cognitif, et la libido et l’excitation sexuelle sont des processus physiologiques.

Excitation sexuelle féminine

La phase d’excitation correspond à l’augmentation des éléments psycho-physiologiques mis en œuvre lors de l’activation sexuelle. Plusieurs auteurs distinguent la dimension subjective et la dimension physiologique dans cette phase. L’excitation débute dans le cerveau, par l’arrivée de multiples informations et une diminution de l’état de vigilance. L’hypothalamus va alors, commander les organes de manière à préparer le corps à l’activité sexuelle. Ensuite, les lobes frontaux vont décider de la possibilité d’avoir une activité sexuelle, ici et maintenant, en lien avec notre morale influencée par notre éducation, nos expériences antérieures, notre imaginaire érotique… Des modifications corporelles vont accompagner cette phase d’excitation, perçues ou non, développées ou non, en fonction de la codification érotique (De Carufel, 2003), que l’individu porte à telle ou telle sensation, tel ou tel stimulus… Cette codification est en perpétuel développement, via le jugement moral, les expériences antérieures et la capacité à lâcher-prise.

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Table des matières

INTRODUCTION GÉNÉRALE
PARTIE THÉORIQUE
CHAPITRE 1. LA SANTÉ SEXUELLE DES FEMMES
1. Développement du concept de santé sexuelle
2. Évolution de la conception de la réponse sexuelle féminine
3. Physiologie et psychologie de la réponse sexuelle féminine
3.1. Désir sexuel féminin
3.2. Excitation sexuelle féminine
3.3. Orgasme féminin
3.4. Résolution et satisfaction sexuelle féminine
CONCLUSION
CHAPITRE 2. LES PRINCIPALES DYSFONCTIONS SEXUELLES FÉMININES ET LEUR ÉPIDEMIOLOGIE
1. Trouble de l’intérêt pour l’activité sexuelle ou de l’excitation sexuelle chez la femme
1.1. Diagnostic
1.2. Epidémiologie du trouble de l’intérêt pour l’activité sexuelle ou de
l’excitation sexuelle chez la femme
1.3. Épidémiologie du trouble « baisse du désir sexuel » féminin
1.4. Épidémiologie du trouble de l’excitation sexuelle chez la femme
2. Trouble de l’orgasme chez la femme
2.1. Diagnostic
2.2. Épidémiologie du trouble de l’orgasme chez la femme
3. Trouble lié à des douleurs génito-pelviennes ou à la pénétration
3.1. Diagnostic
3.2. Épidémiologie
4. Facteurs influençant les dysfonctions sexuelles féminines (DSF)
4.1. Facteurs cognitifs susceptibles d’influencer les DSF
4.2. Facteurs comportementaux susceptibles d’influencer les DSF
4.3. Facteurs émotionnels susceptibles d’influencer les DSF
CONCLUSION
CHAPITRE 3. LES THÉRAPIES COGNITIVES ET COMPORTEMENTALES HABITUELLES DANS LE TRAITEMENT DES DYSFONCTIONS SEXUELLES FÉMININES
1. Analyse fonctionnelle – bien comprendre le trouble sexuel
2. Les techniques TCC générales dans le traitement des dysfonctions sexuelles
2.1. L’information sexologique
2.2. L’auto-observation
2.3. L’exposition progressive
2.4. La désensibilisation en relaxation ou désensibilisation systématique
2.5. La restructuration cognitive
2.6. Le développement des fantasmes
2.7. La masturbation guidée ou dirigée
2.8. Les exercices de la musculature pubo-coccygienne
2.9. La création d’un climat relationnel positif
3. L’apport de l’entrainement à la pleine conscience dans le traitement des troubles sexuels féminins
3.1. Le Sensate Focus
4. La prise en charge TCC spécifique au trouble de l’intérêt et de l’excitation sexuels
4.1. Devenir un couple sexuel
5. La prise en charge TCC spécifique du trouble de l’orgasme
5.1. L’alignement coïtal
5.2. Autre technique de stimulation clitoridienne
5.3. La technique du bridge
5.4. Les programmes TCC pour le traitement du trouble de l’orgasme
6. La prise en charge TCC spécifique des douleurs associées à la sexualité
6.1. Prise en charge TCC des douleurs génitales
6.2. Prise en charge TCC du vaginisme
6.3. L’exposition in vivo
7. L’efficacité des TCC sur les troubles sexuels féminins
7.1. L’efficacité des TCC sur les troubles de l’intérêt et de l’excitation sexuels
7.2. L’efficacité des TCC sur le trouble de l’orgasme
7.3. L’efficacité des TCC sur le trouble lié à des douleurs génitopelviennes ou à la pénétration
CONCLUSION
CHAPITRE 4. L’APPORT DES THÉRAPIES SEXUELLES
1. L’approche Sexocorporelle
1.1. Les principes de l’approche Sexocorporelle
1.2. L’évaluation de la santé sexuelle
1.3. Les traitements des dysfonctions sexuelles selon l’approche Sexocorporelle
1.3.1. Le traitement Sexocorporel des troubles du désir sexuel
1.3.2. Le traitement Sexocorporel de l’anorgasmie
1.3.3. Le traitement Sexocorporel des dyspareunies
1.3.4. Le traitement Sexocorporel du vaginisme
2. La Thérapie Sexofonctionnelle (TSF)
2.1. L’historique de la TSF
2.2. Les dimensions de la fonctionnalité sexuelle
2.2.1. La fonctionnalité sexuelle biologique
2.2.2. La fonctionnalité sexuelle personnelle
2.2.3. La fonctionnalité sexuelle relationnelle
2.2.4. La fonctionnalité sexuelle sociale
2.3. L’évaluation sexoclinique
2.4. Le traitement des dysfonctions sexuelles selon l’approche Sexofonctionnelle
2.4.1. La TSF des troubles sexuels féminins – Généralités
2.4.2. La TSF des troubles sexuels féminins – Spécificités
CONCLUSION
CONCLUSION PARTIE THÉORIQUE
PARTIE EMPIRIQUE
CHAPITRE 5. ÉTUDE EXPLORATOIRE DES HABILETÉS ÉROTIQUES EN JEU DANS LA PRATIQUE SEXUELLE DES FEMMES
1. Introduction
2. Méthode
2.1. Recrutement et participantes
2.2. Procédure
2.3. Mesure
3. Résultats
3.1. Durant les préliminaires
3.2. Lors de la pénétration phallo-vaginale
3.3. Pendant les auto-stimulations
4. Discussion
CONCLUSION
CHAPITRE 6. ÉVALUATION DES HABILETÉS ÉROTIQUES DES FEMMES DURANT L’ACTIVITÉ SEXUELLE
1. Introduction
1.1. Facteurs cognitifs et fonctionnalité sexuelle
1.2. Facteurs comportementaux et fonctionnalité sexuelle
1.3. Facteurs émotionnels et fonctionnalité sexuelle
2. Méthode
2.1. Participantes
2.2. Recrutement et procédure
2.3. Mesures
3. Résultats
3.1. Analyse descriptive
3.2. Analyses statistiques
4. Discussion
CONCLUSION
CHAPITRE 7. USE OF EROTIC ABILITIES IN SEXUALLY FUNCTIONAL AND DYFUNCTIONAL WOMEN
1. Introduction
1.1. Cognitive factors influencing women sexual functioning
1.2.Behavioral factors influencing women sexual functioning
1.3.Emotional factors influencing women sexual functioning
2. Method
2.1. Recruitment and participants
2.2. Measures
3. Results
3.1. Descriptive analyses
3.2. Statistical analyses
4. Discussion
CONCLUSION
CHAPITRE 8. ÉVALUATION D’UN PROTOCOLE DE TRAITEMENT DES DYSFONCTIONS SEXUELLES FÉMININES
1. Introduction
2. Méthode
2.1. Participantes
2.2. Procédure
2.3. Mesures
2.4. Intervention
3. Résultats
4. Discussion
CONCLUSION
DISCUSSION GÉNÉRALE

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