Détermination de l’effort tranchant (V) et la force sismique (F) de chaque niveau 

Introduction

Plusieurs actions sismiques imposent aux fondations la manifestation de mouvements essentiellement horizontaux. Les forces d’inertie créées par leur masse, qui s’opposent mouvements, permettent aux constructions de résister à ces mouvements entraînant ainsi des efforts dans la structure.
L’objectif visé dans ce chapitre est de déterminer des efforts sismiques susceptibles de solliciter la structure.
Le calcul sismique se fait selon le règlement parasismique Algérien RPA99/version 2003, intégré trois méthodes de calcul :
 La méthode statique équivalente,
 La méthode d’analyse modale spectrale (spectre de réponse),
 La méthode d’analyse dynamique par accélérogramme.

Objectif de l’étude dynamique

L’objectif initial de l’étude dynamique d’une structure est la détermination des caractéristiques dynamiques propres de la structure lors de ses vibrations. Une telle étude pour notre structure telle qu’elle se présente, est souvent très complexe c’est pourquoi on fait souvent appel à des modélisations qui permettent de simplifier suffisamment les problèmes pour permettre l’analyse.

Présentation de logiciel SAP2000

SAP 2000est un logiciel de calcule des structures de génie civil (bâtiment, château d’eau..) et des travaux publics (pont, tunnels), il offre de nombreuses possibilités d’analyse des effets statique et dynamique avec des compléments de conception .il permet aussi la vérification des structure en béton armé ou en charpente métallique, l’interface graphique disponible facilite, considérablement, la modélisation et l’exploitation des résultats.

Modélisation de la structure

Avec une modélisation adéquate de la structure, on peut aboutir à une meilleure définition des caractéristiques dynamiques propres d’une structure donnée.
Dans cette étude nous allons utiliser le logiciel SAP2000 14.2.2 version 2003 pour la modélisation et l’analyse de l’ouvrage qui permettent de simplifier suffisamment le problème OTMANI.

Les méthodes de calcul

D’après le RPA99V2003, notre structure est implantée et classée dans la zone sismique I groupe d’usage 02.
Parmi les trois méthodes de calcul nous avons utilisé une méthode dynamique (méthode d’analyse modale spectrale) et la méthode statique (méthode statique équivalente).

Méthode statique équivalente 

Principe de la méthode 

Dans cette méthode RPA99 v2003 propose de remplacer les forces réelles dynamique engendrées par un séisme, par un système de forces statiques fictives dont les effets seront identiques et considérées appliquées séparément suivant les deux directions définies par les axes principaux de la structure.

Domaine d’application 

La méthode statique équivalente peut être utilisée dans les conditions suivantes :
Zone I : Tous groupes
Zone II : Groupe d’usage 3
Groupe d’usage 2, si la hauteur est inférieure ou égale à 7 niveaux ou 23m.
Groupe d’usage 1B, si la hauteur est inférieure ou égale à 5 niveaux ou 17m.
Groupe d’usage 1A, si la hauteur est inférieure ou égale à 3 niveaux ou 10m.
Zone III : Groupe d’usage 3 et 2, si hauteur est inférieure ou égale à 5 niveaux ou 17m.
Groupe d’usage 1B, si la hauteur est inférieure ou égale à 3 niveaux ou 10m.
Groupe d’usage 1A, si la hauteur est inférieure ou égale à 2 niveaux ou 08m.

Méthode dynamique modale spectrale 

Principe de la méthode

Par cette méthode, il est recherché pour chaque mode de vibration, le maximum des effets engendrés dans la structure par les forces sismiques représentées par un spectre de réponse de calcul. Ces effets sont par la suite combinés pour obtenir la réponse de la structure.

Domaine d’application

La méthode dynamique est une méthode générale et plus particulièrement quand la méthode statique équivalente n’est pas appliqué.

Analyse spectrale

La pratique actuelle la plus répondue consiste à définir le chargement sismique par un spectre de réponse.
Le règlement recommande le spectre de réponse de calcul donné par la fonction suivante :

Estimation de la période fondamentale de la structure 

D’abord On a cherché la bonne position des voiles

Dispositions des voiles 

Pour choisir la bonne disposition des voiles, on a fait une étude approfondie de plusieurs variantes. On citera ci-dessous celles qui sont les plus adéquates à notre structure.

Coefficient de comportement global de la structure (R)

Sa valeur unique est donné par le « tableau 4.3 » RPA99 V 2003 en fonction du système de contreventement tel que défini dans « l’article 3.4 » du RPA99 V 2003
Sa valeur unique est donné par le « tableau 4.3 »RPA99 V 2003encas d’utilisation de systèmes de contreventement différents dans les deux directions considérées il y a lieu d’adopter pour le coefficient R la valeur la plus petite.
Dans notre bâtiment on a un système de contreventement en portique et des voiles en béton armé, Alors R=5.

Régularité en plan

Le bâtiment doit présenter une configuration sensiblement symétrique vis à vis de deux directions orthogonales aussi bien pour la distribution des rigidités que pour celle des masses.
A chaque niveau et pour chaque direction de calcul, la distance entre le centre de gravité des masses et le centre des rigidités ne dépasse pas 15% de la dimension du bâtiment mesurée perpendiculairement à la direction de l’action sismique considérée.
La forme du bâtiment doit être compacte avec un rapport longueur/largeur du plancher inférieur ou égal 4.
La somme des dimensions des parties rentrantes ou saillantes du bâtiment dans une direction donnée ne doit pas excéder 25% de la dimension totale du bâtiment dans cette direction.
Les planchers doivent présenter une rigidité suffisante vis à vis de celle des contreventements verticaux pour être considérés comme indéformables dans leur plan.
Dans ce cadre la surface totale des ouvertures de plancher doit rester inférieure à 15% de celle de ce dernier.
Le critère a n’est pas satisfait .donc le bâtiment est classé irrégulière en plan.
Donc critère non observé 𝐏𝐪 = 𝟎, 𝟎𝟓

Régularité en élévation

Le système de contreventement ne doit pas comporter d’élément porteur vertical discontinu, dont la charge ne se transmette pas directement à la fondation.
Aussi bien la raideur .que la masse des différents niveaux restent constants ou diminuent progressivement et sans chargement brusque de la base au sommet du bâtiment.
Dans le cas de décrochements en élévation, la variation des dimensions en plan du bâtiment entre deux niveaux successifs ne dépasse pas 20% dans les deux directions de calcul et ne s’effectue que dans le sens d’une diminution avec la hauteur. La plus grande dimension latérale du bâtiment n’excède pas 1,5 fois sa plus petite dimension.
Deux critère a et c ne sont pas satisfaits, donc le bâtiment est classé irrégulièr en élévation.
Donc critère non observé 𝐏𝐪 = 𝟎, 𝟎𝟓

Contrôle de la qualité des matériaux

Des essais systématiques sur les matériaux mis en oeuvre doivent être réalisés par l’entreprise.
Donc critère non observé𝐏𝐪 = 𝟎, 𝟎𝟓.

Contrôle de la qualité de l’exécution

Il est prévu contractuellement une mission de suivi des travaux sur chantier. Cette mission doit comprendre notamment une supervision des essais effectués sur les matériaux.
Donc critère non observé 𝐏𝐪 = 𝟎

Introduction

Notre structure est un ensemble des portiques constitué par des poteaux, poutres et voiles liés entre eux rigidement pour bien résister a l’ensemble des forces vertical ou horizontale.

Les poutres principales

Les poutres sont des éléments non exposées aux intempéries et sollicitées par des moments de flexion et des efforts tranchants, Donc le calcul se fera en flexion simple avec les sollicitations les plus défavorables en considérant la fissuration comme étant peu nuisible.

Etude de l’infrastructure

Introduction

Les fondations d’une construction sont les parties de l’ouvrage en contact avec le sol auquel elles transmettent les charges de la super structure, elles constituent donc la partie essentielle de l’ouvrage.
Elles servent à transmettre au sol support les charges provenant de la superstructure à savoir :
Le poids propre ou charge permanentes, les surcharge d’exploitations, les surcharges climatiques et sismiques. Soit directement « cas des semelles reposant sur le sol ou cas des radiers » ; soit par l’intermédiaire d’autre organes « cas des semelles sur pieux par exemple ».
Avant de choisir le type de fondation qui convient mieux à supporter l’ouvrage ; il est nécessaire de procéder à un calcul préliminaire afin d’adopter une solution qui parait satisfaisante et convenable avec notre structure. Ce choix est en fonction de plusieurs paramètres qui sont :
 Les caractéristiques du sol support.
 Type d’ouvrage à construire.
 La nature et l’homogénéité du sol.
 La capacité portante du terrain de fondation.
 La charge totale transmise au sol.
 L’aspect économique.
 La facilité de réalisation.

Choix de type de fondation

– Semelles isolées sous poteaux.
– Semelles filantes.
La surface des semelles doit être inférieure à 50% de la surface totale du bâtiment.
– Radier évidé ou général.

Hypothèses de calcul

Les fondations superficielles sont calculées à l’état limite de service pour leurs dimensions extérieures et à l’état limite ultime de résistance ou à l’état limite de service pour leurs armatures selon les conditions de fissuration.

Semelle isolée

Pour le pré dimensionnement, il faut considérer uniquement l’effort normal Nu qui est obtenu à la base de tous les poteaux du Sous-sol.

MUR DE SOUTENEMENT 

Définition de murs de soutènement 

Le mur de soutènement est un mur vertical ou sub-vertical qui permet de contenir des terres (ou tout autre matériau granulaire ou pulvérulent) sur une surface réduite. La retenue des terres par un mur de soutènement répond à des besoins multiples : préserver les routes et chemins des éboulements et glissement de terrain, structurer une berge naturelle en un quai (ports maritimes et voies navigables), rendre cultivables des zones pentues et limiter l’érosion par ruissellement (culture en terrasses), parer en soubassement les fondations d’édifices de grande hauteur ou de digues, créer des obstacles verticaux de grande hauteur , soutenir des fouilles et tranchées de chantier pour travailler à l’abri de l’eau (batardeau), établir des fondations ou créer des parkings souterrains, etc.

PREDIMENSIONNEMENT 

Le calcul complet d’un mur de soutènement est une oeuvre assez laborieuse, le dimensionnement de l’ouvrage et ses vérifications demandant une succession de calculs longs et itératifs.
Aussi pour arriver de la façon la plus rapide aux bons résultats, il est important de prédimensionnerde la manière la plus juste possible les caractéristiques géométriques du mur.

INTRODUCTION

Comme étant des ingénieurs, nos yeux visent toujours des problèmes divers, on cite par exemple le non respect de délais et de cout planifié qu’est causée généralement par la négligence de la conscience professionnelle, l’absence des conditions d’hygiène et de sécurité, sans oublier le mauvais ordonnancement et la mauvaise organisation entre les chefs d’équipe.
Tout sa nous oblige à faire une estimation des couts et délais, la chose qui nous même à prévoir et concevoir une structure bien réalisé qui réponde conformément à tout les exigences et les règlements approprier.

Le management de projet

C’est l’ensemble des outils techniques et méthodes qui permettant au chef de projet et a son équipe de conduire coordonner et harmoniser les diverses taches exécutives dans le cadre du projet. Il combine la gestion de projet et la fonction de direction de projet en charge de la définition des objectifs (cout, délais, spécification technique), des actions politiques, des aspectes financières et de l’organisation du travaille collectif des équipe projet.

Le projet 

Un ensemble des taches dépendantes les unes des autres participants a un but commun limité par temps et espace possède des spécifications techniques soumise a des contraintes de couts.
Le projet doit être SMART :
 Spécifique.
 Mesurable.
 Attribuable.
 Réalisable.
 Temporel.
Un projet comprend un objectif défini devant être livré dans un délai et un cout convenu un système dynamique à maintenir en équilibre, chaque changement déséquilibre le projet.
Le budget doit être élaboré en fonction de la définition des travaux de la phase envisagées, l’estimation la plus précise des couts correspondants avec les hypothèses retenue l’évaluation des couts, d’équipement des couts de fonctionnement et de main d’ouvre.

Le cycle de vie de projet

Un projet se démarque par son cycle de vie qui est généralement présenté comme étant constitué de phase. Le nombre des phases ainsi que leur appellation peuvent varier d’une application a une autre d’un domaine d’application a un autre et d’un auteur a un auteur .l’ingénieure responsable d’un projet devra parfois définir les phases du projet dont il a la responsabilité en tenant compte des paramètres propres au projet ou a la culture d’entreprise.

Phase 1 : d’identification

La demande est clarifier, les objectifs précises et le projet globalement identifier en ce qui a trait au produit ou au service a livre aux contrainte a respecter et a la stratégies de réalisation.

Phase 2 : définition

Le contenue du projet est définie de façon plus précise, une planification détaillée est établir pour sa durée ; l’échéance, les ressources et les dépenses, ainsi que les politiques et les procédures de gestion sont circonscrites.

Phase 3 : réalisation

Le produit ou le service est effectivement réalisé suivant le plan prévu et en conformité avec les exigences des demandeurs.

Phase 4 : clôture

Le produit ou le service est remis au demandeur, le projet est évaluer et sa clôture administrative effectuée.

Les différents intervenants du projet

Le maitre de l’ouvrage

Il doit vérifier la faisabilité du projet, définir la localisation, le programme, l’enveloppe prévisionnelle assurer le financement choisir le processus de réalisation et conclure les contrats .on attribue généralement la fonction de maitrise d’ouvrage au client, celui pour le compte duquel le projet est réalisé.les compétences du maitre d’ouvrage se décomposent en deux grands pôles : un pole administratif, juridique et financier et un pole technique.

Le maitre d’oeuvre

Il est choisit par le maitre d’ouvrage pour sa compétence afin de concevoir le projet et den assurer la réalisation. Le maitre d’oeuvre vérifier la cohésion du programme conçoit le bâtiment demande les autorisations administratives consulte et désigne les entreprises prépare les marches coordonne les études et les travaux contrôle la qualité, les couts.

Le contrôle 

Il s’agit soit de contrôle technique ; exiger par certaines maitre d’ouvrage et qui consiste en un examen critique des dispositions technique du projet et de la réalisation soit d’une vérification technique, généralement demandée par les assureurs, qui consiste à vérifier le respect de certaines règles ou les caractéristiques de matériaux spécifiques.

L’entreprise

Elle est liée par des contrats avec le maitre de l’ouvrage elle doit exécuter les travaux conformément aux contrats conclus sous la direction exclusive du maitre d’oeuvre.
Pour des projets de grande taille s’adjoindre : un ingénieur système, un responsable qualité et un contrôleur projet ; a eux tous ils auront la charge de la cohésion la stratégie la gestion des aléas la circulation de l’information l’animation de l’équipe de projet.

Objectif

Pour les besoins essentiel au présent projet de fin d’étude, nous nous somme fixé uniquement comme objectif de définir le délai et le cout de réalisation de notre projet, pour atteindre ces objectifs nous avons utilisé plusieurs outils :
 Identifier les taches
 Préparation de WBS du projet.
 Identification de nos ressources.
 Faire un devis estimative et quantitatif.
Pour les besoins de notre étude nous avons choisit le MS PROJECTE comme outil de travail.

Etude économique

L’étude économique se fait en introduisant deux paramètres la durée et le cout de la tache aux ressources utilisées pour réaliser cette tache.

Un livrable

Un livrable est un résultat qui découle de l’achèvement d’une partie du projet (document, réalisation,…..) ou du projet lui-même.

Un jalon 

Un jalon est un événement majeur repère dans le planning par une tache de durée nulle. Le jalon sera prévu pour signaler le début d’une nouvelle phase du projet (généralement lors d’une revue de projet). A partir de la mise en place d’un jalon sera engagée une action de control ; de vérification ou de validation avant de changer de phase.

Le WBS (work breakdown structures)

La structure de découpage du projet est une décomposition hiérarchique (orientée vers les livrables) du travail à exécuter par l’équipe du projet pour réaliser les objectifs du projet et les livrables exigés. Le WBS organise et définit tout le contenu du projet. il subdivise le travail du projet en parties plus petites et plus faciles a maitriser de telle sort qu’en descendant d’un niveau dans le WBS la définition du travaille du projet devient plus détaillée.
Le WBS de notre projet est présenté en (Annexe C).

Définition des ressources

Après la subdivision des taches on doit relier chaque tache avec une ressource correspondante soit matérielle soit humaines.

Devis estimative et quantitative : (Annexe C)

C’est un document qui sert à estimer le cout des travaux pour la construction et la réalisation d’un ouvrage ou bien les couts d’entretien ultérieur.
Il est utilisé comme un document contractuel pour la régulation de la relation entre un client et une entreprise de réalisation et peut être une pièce écrite attachée aux contrats dans le domaine BTP.

Diagramme de GANTT :(Annexe C)

Le diagramme de Gantt, couramment utilisé en gestion de projet, est l’un des outils les plus efficaces pour représenter visuellement l’état d’avancement des différentes activités (tâches) qui constituent un projet. La colonne de gauche du diagramme ci dessous énumère toutes les tâches à effectuer, tandis que la ligne d’en-tête représente les unités de temps les plus adaptées au projet (jours, semaines, mois etc.). Chaque tâche est matérialisée par une barre horizontale, dont la position et la longueur représentent la date de début, la durée et la date de fin.

La courbe en ≪ 𝐒 ≫ : (Annexe C)

A l’aide du logiciel MS Project on transfère le résultat sur Excel a fin de tracer la courbe en S a été tracée sur un plan (ox , oy) ou l’axe des x représente le temps et l’axe des y représente les couts. Cette courbe permette de voir directement l’évolution de la consommation d’argent à travers le temps.
Sachant que La courbe S reste un outil très utile pour le control et le suivi du projet.

Interprétations de la courbe

La courbe en S sert à déterminer le coût qui présente les valeurs liées à l’investissement dans ce projet. Dans Cette représentation graphique, le montant investie ou bien consommé pour chaque mois d’exécution des taches du projet est arrêté.
On observe à partir de la figure VII. 7 qu’il ya une consommation moyenne dans la durée total du travail par ce que tous le long de la construction de ce bâtiment, les ressources utilisées sont presque identiques.
La courbe en S nous a permis d’assurer approche qualitative et quantitative de notre projet, Cette courbe reste un outil principal de surveillance pendant toutes les phases de réalisation du projet.

Conclusion

A l’heure actuelle, la notion d’économie dans le monde de la construction a bien évolué, plusieurs recherches sont faites dans ce domaine par ce qu’on voit toujours des projets de construction qui ont des dépassements non seulement sur le cout mais aussi sur le délai.
Une étude d’estimation des couts et des délais du projet de réalisation d’un bâtiment composé d’un R+12 étages avec sous sol dans le présent chapitre ou on a proposés un planning de réalisation et un devis estimatif du cahier de charges a l’aide d’un logiciel MS Project 2010.
On conclut que la phase de planification c’est une phase essentiel dans la gestion de projet et l’une des plusieurs possibilités et outils qui s’offrent au gestionnaire d’un projet de construction pour mener son entreprise à terme et ainsi atteindre les objectifs de son mandat et de délais et de cout.

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Table des matières

Introduction générale
Chapitre I : Présentation d’ouvrage
I.1 Présentation de l’ouvrage
I.2 Description de l’ouvrage
I.2.1 Caractéristique géométrique
I.2.2 Ossature et système de contreventement adopté
I.3 Caractéristique des matériaux de construction
I.3.1 Le béton
I.3.2 Résistances mécaniques du béton
I.3.3 Acier
I.3.4 Contrainte limite
I.4 Les hypothèses de calcul
Chapitre II : Prédémensionnement et descente des charges
II.1 Introduction
II.2 Pré dimensionnement des poteaux
II.2.1 Calcul de la section réduite (𝐵𝑟)
II.2.2 Vérifications de la condition du RPA 99 V 2003
II.2.3 Vérification au flambement
II.3 Pré dimensionnement des poutres
II.3.1 Poutres principales
II.3.2 Poutres secondaires (Chaînages)
II.4 Prédémensionnement du plancher
II.5 Les Voiles
II.6 Descente des charges de la structure
II.6.1 Terrasse inaccessible
II.6.2 Plancher SS, RDC et étage courant
Chapitre III : Etude des éléments secondaires
III.1 Etude du planché
III.1.1 Introduction
III.1.2 Méthode de calcule
III.1.3 Descente des charges
III.1.4 Calcule des poutrelles
III.1.5 Calcul du ferraillage longitudinal
III.1.6 Vérification de la flèche
III.1.7 Calcul des armatures transversales
III.1.8 Calcul d’espacement des cadres
III.1.9 Ferraillage de la dalle de compression
III.1.10 Arrêt des armatures principales
III.2 Etude des Escaliers
III.2.1 Introduction
III.2.2 Les caractéristiques des Escalier
III.2.3 Les descentes des charges
III.2.4 Calcul des efforts internes
III.3 Calcul de ferraillage
III.3.1 Calcul à ELU
III.3.2 Vérification à ELS
III.3.3 Vérification de flèche
III.3.4 Etude de la poutre palière
III.4 Etude de l’acrotère
III.4.1 Introduction
III.4.2 Principe de calcul
III.4.3 Le calcul des charges et la sollicitation
III.4.4 Calcul de ferraillage
III.5 ETUDE DE L’ASCENSEUR
III.5.1 Introduction
III.5.2 Calcul d’ascenseur
III.5.3 Vérification au poinçonnement
III.5.4 Evaluation des moments dux aux charges concentrées
III.5.5 Détermination du ferraillage de la dalle
III.5.6 Armatures finales
Chapitre IV : Etude dynamique
IV.1 Introduction
IV.2 Objectif de l’étude dynamique
IV.3 Présentation de logiciel SAP2000
IV.4 Modélisation de la structure
IV.5 Combinaison d’action
IV.6 Les méthodes de calcul
IV.6.1 Méthode statique équivalente
IV.6.2 Méthode dynamique modale spectrale
IV.7 Analyse spectrale
IV.7.1 Coefficient d’accélération de zone (A)
IV.7.2 Facteur de correction d’amortissement ()
IV.7.3 Période T1 et T2
IV.7.4 Estimation de la période fondamentale de la structure
IV.7.5 Coefficient de comportement global de la structure (R)
IV.7.6 Facteur de qualité (Q)
IV.8 Calcul de la force sismique totale V
IV.8.1 Facteur d’amplification dynamique moyen (D)
IV.9 La vérification par la méthode statique équivalente
IV.9.1 Poids total de la structure W
IV.9.2 Détermination de l’effort tranchant (V) et la force sismique (F) de chaque niveau
IV.9.3 Vérification du coefficient de comportement R
IV.10 Résultante des forces sismiques de calcul
IV.11 Caractéristiques géométriques et massique de la structure
IV.11.1 Centre de torsion
IV.11.2 Centre de masse
IV.12 Evaluation de l’excentricité
IV.12.1 Excentricité théorique
IV.12.2 Excentricité accidentelle
IV.13 Vérification vis –à- vis des déformations
IV.14 Vérification de l’effet P-Delta
IV.15 Vérification de la stabilité au renversement
Chapitre V : Etude des éléments structuraux
V.1 Introduction
V.2 Les poutres principales
V.2.1 Les combinaisons de calcul
V.2.2 Ferraillage longitudinal
V.3 Exemple de calcule poutre secondaire
V.3.1 Les déférentes sollicitations des poutres secondaires
V.3.2 Exemple d’application
V.3.3 Ferraillage longitudinal
V.4 LES POTEAUX
V.4.1 Combinaisons spécifiques de calcul
V.4.2 Vérification spécifique sous sollicitations normales
V.4.3 Vérification spécifique sous sollicitations tangentes
V.4.4 Calcul du Ferraillage longitudinales
V.4.5 Calcul des armatures transversales
V.4.6 Dessin de ferraillage du poteau
V.5 LES VOILES
V.5.1 Vérification des contraintes tangentielles
V.5.2 Les sollicitations des voiles
V.5.3 Calcul des armatures des voiles
Chapitre VI : Etude de l’infrastructure
VI.1 Introduction
VI.2 Choix de type de fondation
VI.3 Hypothèses de calcul
VI.4 Semelle isolée
VI.5 Semelle filante
VI.6 Radier général
VI.6.1 Pré dimensionnement
VI.6.2 Epaisseur du radier
VI.6.3 Vérification au poinçonnement
VI.6.4 Débordement « D »
VI.6.5 Vérification de la contrainte du sol
VI.6.6 Les différentes sollicitations
VI.6.7 Calcul du ferraillage de la dalle
VI.6.8 Les armatures transversales
VI.6.9 Espacement St
VI.7 Calcul du ferraillage de la poutre nervure
VI.7.1 Calcul à ELU
VI.7.2 Vérification à ELS
VI.7.3 Armatures transversales At
VI.7.4 Espacement St
VI.8 MUR DE SOUTENEMENT
VI.8.1 Définition de murs de soutènement
VI.8.2 Predimensionnement
VI.8.3 Calcul statique
VI.8.4 Calcul des forces (F)
VI.8.5 Vérification de la Stabilité
VI.8.6 Vérification au poinçonnement
VI.8.7 Moment de la semelle
VI.8.8 Ferraillage
Chapitre VII : Etude économique
VII.1 Introduction
VII.2 Le management de projet
VII.2.1 Le projet
VII.2.2 Le cycle de vie de projet
VII.2.3 Les différents intervenants du projet
VII.2.4 Objectif
VII.3 Etude économique
VII.3.1 Définition
VII.3.2 Le WBS (work breakdown structures)
VII.3.3 Définition des ressources
VII.3.4 Devis estimative et quantitative
VII.3.5 Diagramme de GANTT
VII.3.6 Chemin critique
VII.3.7 La courbe en ≪ S ≫
VII.4 Conclusion
Conclusion générale
Bibliographiques
Annexe A
Annexe B
Annexe C
Annexe D

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