Description de l’histoire et évolution de la filière apiculture

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Description de l’histoire et évolution de la filière apiculture

Madagascar dispose d’une base mellifère riche et variée. Il jouit également d’une longue tradition apicole dans les nombreuses contrées du monde rural. Ce qui fait de la Grande île un pays à vocation plutôt apicole.
En ce qui concerne la race d’abeille élevée, Madagascar est avantagé grâce à l’existence d’une race unique qui lui est propre appelée Apis mellifica unicolor. Il s’agit d’une race peu agressive, sédentaire (fidèle à sa zone) très mobile et vigoureuse et elle fait moins de réserves c’est à dire laisse plus de miel que les autres. A cela s’ajoute l’absence de maladies réputées contagieuses qui, d’emblée constitue un atout majeur pour le développement de l’apiculture à Madagascar.
En 1929, la Grande île fut le premier pays exportateur de miel et de cire. Elle arrivait à écouler jusqu’à 38.360 tonnes de miel et de 1.096 tonnes de cire. Il est à souligner que dans le temps, ces produits provenaient exclusivement de la cueillette.
Malheureusement, cette exportation s’est dégradée d’année en année, jusqu’à l’arrêt de l’exportation de miel en 1950 à cause des fraudes constatées sur ce produit. Par contre, l’exportation de cire se poursuit jusqu’à maintenant. Ainsi, pour ne pas tenir l’image de ce secteur de l’élevage. Ces attributions consistent en d’une part à vulgariser les techniques modernes et les moyens de production performants dont la ruche à cadres mobiles et d’autre part, à organiser la commercialisation par la collecte, le traitement et la mise en vente des productions apicoles.
Cette stratégie de développement repose sur la création de centre de traitement de produits apicoles dans quelques régions du pays. Les centres apicoles de Fianarantsoa et de Manjakandriana ont commencé respectivement à fonctionner en 1974 et 1975.
En 1982, la Division Apiculture a connu une difficulté de fonctionnement due au manque des moyens financiers. Ce qui a entraîné par la suite l’arrêt des collectes des produits.
En 1984, le Ministère de Tutelle, celui de l’élevage a décidé de relancer l’apiculture, mais ce n’est seulement qu’en 1987 que la division Apiculture a repris normalement ses fonctions avec l’intervention en extremis de FAO. Cependant, la production continuait à se dégrader et en 1998, les statistiques du Ministère du commerce font état d’une exportation de 4 tonnes de miel sur une production nette de moins de 10.000 tonnes. Pendant cette même année, des spécialistes israéliens sont venus dispenser une formation aux apiculteurs malgache.
Vers l’année 2000, afin d’intensifier le développement de cette filière, une relance de l’apiculture est engagée dans la province de Fianarantsoa avec l’appui financier et technique des bailleurs de fonds.
Récemment, pour augmenter la production apicole et reconquérir le marché international, l’Etat malgache a incité les paysans apiculteurs à la création du groupement de producteurs. Autrement, un centre apicole est en cours de création à Manjakandriana avec l’appui financier du PSDR (Programme de Soutien au Développement Rural) sous financement de la Banque Mondiale.

Caractéristiques du projet

Le projet a été inspiré à partir de la préexistence d’atouts déjà favorables dans la région et notamment le grand potentiel forestier d’eucalyptus, appuyé par le grand effort de reboisement annuel associé à l’affinité de la population rurale à la pratique de l’apiculture, en tant qu’activité principale sinon source accessible de revenus additionnels. Malgré la persistance de l’apiculture traditionnelle, l’initiation aux pratiques modernes sous l’influence déjà fructueuse du centre apicole d’Ambatolampy gagne du terrain, et l’aspiration à un encadrement solide et approprié par le biais d’un «projet »est forcement expérimenté face à un potentiel de marché encore loin d’être saturé.

Les données démographiques

La population totale du Fivondronana d’Ambatolampy est estimée pour l’année à 215.544 habitants repartie comme suit :
population rurale représente 78% de la population totale. D’après les enquêtes sur terrain, environ 798 personnes pratiquent l’apiculture dans cette zone dont 380 sont des apiculteurs professionnels et 398 des apiculteurs traditionnels. Cependant, il est à noter que l’apiculture a toujours été pratiquée dans cette région.
Le taux d’accroissement annuel est de l’ordre de 2,8%.
L’effectif de la population est plus important en milieu rural qu’en milieu urbain. Environ 65% de la population de la région résident en milieu rural. Les restes 35% se repartissent inégalement dans les chefs lieux de sous préfecture et chefs lieux communes 77% de la population habitent dans les grands centres urbains.

Les données climato-graphiques

Dans l’Imerina central l’amplitude diurne est forte. Elle est encore accentuée en saisons fraîches. La température la plus basse est enregistrée dans la région d’Ambatolampy ou les gelées sont fréquentes et l’inversion des températures est courante entre les plaines couvertes de brouillard et les sommets les plus ensoleillés.
Le climat d’altitude tempéré est caractérisé par :
une température moyenne de 1.607C
une pluviosité moyenne annuelle de 1.392 mm
une saison sèche bien marquée, allant de 3 à 6 mois dans l’année. C’est surtout au cours de ces saisons qu’on observe des nombreux essaimages chez les apiculteurs traditionnels.

Caractéristiques juridiques

Les statuts juridiques de l’entreprise

Il s’agit d’une entreprise individuelle. Pour exercer son activité, le gérant peut créer une entreprise dont il est entièrement responsable. Ce gérant reste cependant assujetti à la fiscalité des personnes physiques.

L’environnement juridico- administratif

D’après la loi en vigueur l’entreprise doit, dans le cadre d’une société et les centres de gestion et de comptabilité doivent être établis à Madagascar. Nous retiendrons seulement les obligations de l’entreprise en matière de comptabilité : tenue d’un livre -journal tenue d’un grand – livre tenue d’un livre d’inventaire sur lesquels sont copiés le «bilan », le «compte de résultat » et «l’annexe »
Le code général des impôts constitue le recueil de toutes les lois et règlements en matière de fiscalité .
Nous citerons, entre autres : l’IBS (Impôts sur les Bénéfices des Sociétés) la TVA (Taxe sur la valeur Ajoutée)

La planification stratégique du projet

Analyse des objectifs

Objectifs généraux

D’après le Ministère de l’élevage, Madagascar n’est pas autorisé à exporter du miel depuis 1957 à cause de la qualité médiocre de ses produits obtenus (couvains et miel confondus).
Et pourtant, dans les années 20, Madagascar est le premier exportateur de cire et de miel au monde. En effet, Madagascar produisait, à cette époque-là, 30 à 40.000 tonnes de cire par an. Aujourd’hui, il n’y a plus d’exportation de miel parce que la qualité du produit ne satisfait pas aux normes internationales. C’est la raison pour laquelle nous avons fixé notre objectif sur l’amélioration de la qualité des produits ainsi que l’augmentation de la quantité de la production de miel. Le but c’est de produire du miel de bonne qualité et conforme aux normes internationales. Pour y arriver d’abord la multiplication, l’amélioration des essences mellifères ainsi que leur protection contre l’abattage abusif et l’incendie sont prioritaires. Cela permettra d’augmenter la performance des abeilles qui produiront ainsi plus de miel.

Objectifs spécifiques

A part l’amélioration et le renforcement de la capacité technique dans la production de miel, l’entreprise a l’intention de transférer ses compétences et son savoir-faire aux différents éleveurs ruraux par des formations et de les appuyer dans le domaine de la technique moderne d’élevage. Cela les incitera à mieux multiplier les plantes mellifères et à lutter contre la déforestation.

Analyse des avantages et les principaux problèmes de l’élevage apicole à Madagascar

Madagascar possède un gros potentiel par rapport aux autres pays. En effet, Madagascar fait partie des paysans ayant des espèces végétales qu’on ne rencontre nulle part et on a une race d’abeille qui n’existe qu’à Madagascar. Cette île a un taux endémique très élevé, 10.000 espèces de plantes vasculaires, dont 85% d’entre elles endémiques, qui représentant les 3% de la flore du monde entier. Et pourtant Madagascar se trouve parmi les pays touchés par une dégradation accélérée du patrimoine naturel «La forêt naturelle qui couvrait originellement la majeure partie de l’île disparaît à raison de 200.000 à 300.000 hectares par an ».
On estime que seule 18% de la surface de Madagascar sont encore couvertes des forêts naturelles. Il faut attendre l’arrivée d’une multitude d’Organisation Non Gouvernementale (ONG) qui se donne pour objectif la conservation et la protection de la nature malgache.
Les pauvres (dont 92% vivent en milieu rural) n’ont qu’un seul recours au moment des crises économiques, l’exploitation des ressources naturelles : abattage des forêts, cueillette des fleurs sauvages, ventes des espèces rares, pratique du tavy (brûlis). Par la force des choses donc, les pauvres font partie intégrante des problèmes de l’élevage apicole à Madagascar du fait de la pression qu’ils pèsent sur les éléments naturels. Cette situation constitue une source de menace pour l’élevage apicole à Madagascar.
Les apiculteurs malgaches rencontrent aussi d’autres problèmes, à savoir :
la désertion de la colonie
les ennemis des abeilles
la cherté des ruches et des matériels modernes
la difficulté de l’approvisionnement en essaims
le problème des insécurités
l’inexistence de circuit de commercialisation régulier
l’isolement relatif du pays à l’échelon international

Les autres avantages du projet

Avantages du projet sur le plan économique

L’abeille a beaucoup de poids. Quand elle se pose sur une fleur, des milliers de grains de pollen (la semence mâle des fleurs) se collent à ses pattes. Alors, elle dépose les grains de pollen sur les pistils (l’organe femelle des plantes). Par la suite, la plante se reproduit, c’est la pollinisation. Cette pollinisation améliore la quantité et la qualité des fruits et des semences des arbres fruitiers et des plantes annuelles. Grâce à elle, les rendements des plantes augmentent jusqu’à 50 % dans certains cas, d’où l’agriculture et l’apiculture se complètent bien.

Avantages sur le plan social

Le miel est un bon aliment, il est riche et doux. Il guérit beaucoup de maladies et permet de fabriquer de nombreux aliments pour les enfants.
La gelée royale : elle provient des glandes hispano-haïtiennes des abeilles nourrices. Elle sert à nourrir la future reine des abeilles. Elle contient des vitamines et améliore la vue et la mémoire. C’est aussi un bon médicament car elle assure la longévité.

Description du marché

Marché intérieur

Commercialisation

Pour la commercialisation, il y a la vente des produits principaux, c’est à dire le miel et de cire et celle des produits accessoires tels que les ruches et les essaims.
Beaucoup des collecteurs arrivent sur place, surtout à l’intention des gros et moyens éleveurs, il y a les clients fixes et les intermédiaires. Le prix d’un litre de miel au producteur varie entre 15.000 à 17.000 Fmg selon le client, le prix varie aussi suivant la demande et l’offre.
Le grand problème pour la commercialisation de miel est la qualité du produit.

Circuit de commercialisation

Comme on l’a dit auparavant, le marché local est loin d’être saturé. Le circuit de commercialisation est très varié : il y a le circuit long, moyen et court.
Le circuit long : les ramasseurs des produits passent chez les petits éleveurs, les éleveurs familiaux les cèdent auprès des collecteurs qui les amènent aux détaillants chez qui les consommateurs viennent s’approvisionner. Cette situation pose des problèmes pour les éleveurs car le prix est très dérisoire, le transport accentue encore le manque à gagner.
On trouve également le circuit moyen et court pour les éleveurs à production élevée. Le produit est alors destiné aux grandes surfaces, aux détaillants ou aux collecteurs.
Pour les exportations, les îles de la COI (Commission de l’Océan indien) présentent des opportunités car ni l’île Maurice, ni les Seychelles, ni les Comores ne produisent du miel. Les demandes des pays arabes sont aussi importantes. Mais c’est un marché exigeant en qualité et en conditionnement. Ces pays importent du miel de Madagascar via l’Allemagne.
Pour le moment, les exportations sont insignifiantes car les gens réapprennent encore l’apiculture. Si notre pays avait exporté plus de 30.000 tonnes dans les années 20, 30, actuellement, il ne commercialise au total que 200 tonnes de miel par an tant au plan national qu’international.

Les contraintes du marché intérieur

un marché à forte concurrence entre, d’une part l’élevage traditionnel et l’élevage amélioré et d’autre part, entre le secteur informel et le secteur formel un marché encore assez limité au milieu urbain où le consommateur a un faible pouvoir d’achat.

Marché extérieur

La mauvaise qualité est la cause de l’arrêt de l’exportation du miel de Madagascar. On peut dire aussi que la demande du marché locale n’est pas encore satisfaite. Et pourtant, actuellement, le marché du miel dans le monde se porte bien. La Pépinière de la Mania est actuellement le seul producteur de miel de qualité export à Madagascar mais la production est encore très faible par rapport à la demande internationale.
Néanmoins, l’exportation peut présenter un avenir pour Madagascar à condition qu’il y ait une amélioration de la qualité de l’élevage. Il convient de professionnaliser l’élevage apicole en renforçant l’esprit de la filière pour assurer une constance des prix et une performance des producteurs.

Analyse de la demande et de l’offre

Dans l’état actuel des choses, les apiculteurs producteurs des Hauts-Plateaux écoulent sur l marché environ 50% de leur production. Cette quantité mise en vente est déversée soit dans les régions productrices elles-mêmes, soit acheminée vers les grandes villes, telle Antananarivo, Antsirabe……………….

Analyse de la demande

La demande est un besoin ressentit par un individu, susceptible de se traduire par une décision d’achat.

Le miel n’étant pas un produit de première nécessité, il est actuellement boudé par les consommateurs urbains, même si la qualité offerte commence à être satisfaisante.
Une enquête menée auprès des grandes surfaces commerciales d’Antananarivo a permis d’évaluer à 12 à 20 tonnes par mois la quantité de miel offerte produits conditionnés et contrôlés qu’elles arrivent tant bien que mal à écouler.
Aussi, on peut constater que même les grandes villes n’arrivent pas à englober cette quantité de miel (1.126,2 tonnes) mise à sa disposition, la part réservée à l’autoconsommation est exclue.
Or, la production de miel de 4 à 10 kg par ruche chez les apiculteurs traditionnels peut atteindre jusqu’à 15 à 20 Kg par ruche chez ceux qui pratiquent la méthode dite moderne.
Il est donc évident que les 78% d’apiculteurs traditionnels constituent une potentialité latente et peuvent augmenter leur production uniquement par l’introduction d’une technique apicole adéquate.
Cependant, vu la faiblesse de la demande locale et la grande quantité déjà offerte, il est assez illogique de demander à ces apiculteurs d’augmenter leur production tout en changeant leur mode d’exploitation sans leur garantir un débouché et leur assurer un prix stable pour leurs produits. Toutefois, cette saturation est très relative puisque dans les années 30, la demande en miel liquide, sinon la consommation locale avait atteint les 2 Kg par habitant par an.

Analyse de l’offre

L’offre se définie comme un ensemble des services, des produits fournis pour satisfaire le besoin et la demande des consommateurs. L’offre doit correspondre à la demande.
La marque des données statistiques ou les contradictions entre les chiffres collectés sur le terrain et ceux recensés par les services concernés ne permettent pas de suivre ou analyser l’évolution de cette offre.
Néanmoins, prix en totalité, ces informations peuvent nous donner un certain aperçu du volume offert tant sur le marché local qu’extérieur.

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Table des matières

Introduction
PREMIERE PARTIE: IDENTIFICATION DU PROJET
CHAPITRE I: PRESENTATION DU PROJET
Section 1 : Background du projet
1.1 Description de l’histoire et évolution de la filière apiculture
1.2 Caractéristiques et potentiels de la région d’implantation
Section 2 : Caractéristiques du projet
2.1 Données démographiques
2.2 Données économiques
2.3 Données climato- graphiques
2.4 Données juridiques
2.4.1 Les statuts juridiques
2.4.2 L’environnement juridico- administratif
Section 3 : La planification stratégique du projet
3.1 Analyse des objectifs
3.1.1 Objectifs généraux
3.1.2 Objectifs spécifiques
3.2 Analyse des avantages et les principaux problèmes d l’élevage apicole à Madag
3.3 Les autres avantages du projet sur le plan économique
3.3.1 Avantages du projet sur le plan économique
3.3.2 Avantages sur le plan social
Conclusion du premier chapitre
CHAPITRE II: ETUDE DE MARCHE
Section 1 : Description du marché
1.1.Marché intérieur
1.1.1.Commercialisation
1.1.2.Circuit de commercialisation
1.1.3.Contraintes du marché intérieur
1.2 Marché extérieur
Section 2 : Analyse de la demande et de l’offre
2.1 Analyse de la demande
2.2 Analyse de l’offre
Section 3 : Analyse de la concurrence
3.1 Les régions d’élevage et les organismes d’appui
3.2 Les apiculteurs
3.2.1 Les apiculteurs encadrés par les ONG
3.2.2 Les apiculteurs privés familiaux
3.2.3 Les partenariats
Section 4 : Marketing-mix
4.1 Politique de produit
4.2 Politique de prix
4.3 Politique de placement
4.4 Politique de promotion
Conclusion du deuxième chapitre
CHAPITRE III : Théorie générale sur les critères d’évaluation
Section 1 : Valeur actuelle nette (VAN )
Section2 : Taux de rentabilité interne( TRI)
Section 3 : Délai de récupération des capitaux investis( DRCI)
Section 4 : L’indice de profitabilité(IP)
Conclusion de la première partie
DEUXIEME PARTIE :CONDUITE DU PROJET
CHAPITRE I : ETUDE TECHNIQUE
Section 1 : Technique de production
1.1.L’environnement
1.2.Le matériel d’élevage apicole
1.2.1.Les ruches traditionnelles
1.2.2.Les ruches traditionnelles améliorées
1.2.3.Les ruches améliorées
1.3.La conduite d’élevage
1.3.1.Comment ça marche ?
1.3.2.L’élevage et la sélection
1.3.3.Les visites
1.4.Les maladies des abeilles
1.4.1 Les maladies du couvain
1.4.2 Les maladies des abeilles adultes
1.5.Les ennemis des abeilles
1.5.1 Comment éviter ces maladies ?
1.6.L e contrôle sanitaire
Section 2 : Les moyens de production
2.1. Les moyens matériels
2.1.1 Les matériels pour se protéger
2.1.2 Les matériels pour récolter
2.1.3 Les matériels d’extraction
2.1.4 Les bâtiments
2.1.5 Les terrains
2.2 Les moyens humains
Conclusion du premier chapitre
CHAPITRE II: CAPACITE DE PRODUCTION
Section 1 : Etude qualitative du produit adapté à Madagascar Département Gest
1.1. Les caractéristiques des abeilles
1.2.Les colonies des abeilles
1.2.1 La reine
1.2.2 Les mâles ou faux bourdon
1.2.3 Les ouvrières
1.3.La qualité de la cire
1.4.La qualité des miels
Section 2 : Etude quantitative du produit
2.1 Les principaux producteurs de miel
2.2 Les différents facteurs de production
2.3 Les produits de la ruche
2.3.1 Le miel
2.3.2 La cire
2.3.3 Le pollen
2.3.4 La gelée royale
2.3.5 La propolis
2.3.6 Le venin d’abeille
2.4 Les performances attendues
2.5.Le calendrier apicole
Conclusion du deuxième chapitre
CHAPITRE III : ETUDE ORGANISATIONNELLE
Section 1 :Organisation des ressources
1.1.Organisation des ressources humaines
1.2.Liste des tâches à réaliser
1.3.Organisation des ressources matérielles
1.4.Organisation des ressources financières
Section 2 : Surveillance de la mise en œuvre
2.1 Coordination des activités
2.2 Surveillance de la consommation
2.3 Surveillance du budget
2.4 Organigramme
Section 3 : Calendrier de réalisation
3.1 Chronogramme
Conclusion du troisième chapitre
TROISIEME :ETUDE FINANCIERE DU PROJET
CHAPITRE I :COUT DES INVESTISSEMENTS ET COMPTE DE GESTION
Section 1 : Les coûts des investissements
1.1.Les éléments constitutifs
1.1.1.Les frais d’établissement
1.1.2.Le terrain
1.1.3.L a construction et aménagement
1.1.4.Les matériels et équipements
1.1.5.L’installation
1.1.6.Le matériel et mobilier
1.1.7.Matériel informatique
1.1.8.Matériel et mobilier de logement
Section 2: Le fonds de roulement initial
2.1 Bilan d’ouverture
Section 3 : Tableau des amortissements
3.1 Généralités
3.2 Tableau des amortissements sur 5 années
3.2.1.Tableau des amortissements en année N
3.2.2.Tableau des amortissements en année N+1
3.2.3.Tableau des amortissements en année N+2
3.2.4.Tableau des amortissements en année N+3
3.2.5.Tableau des amortissements en année N+4
Section 4 : Les comptes de gestion
4.1 Les comptes des charges
4.1.1 Les charges personnelles
4.1.2 Les charges sociales
4.1.3 Les charges financières
4.1.4 Fonctionnement
4.1.5 Dotation aux amortissements
4.2 Les comptes des produits
Section5 : Plan de financement
5.1 Les crédits d’investissement
5. 2 Les crédits de fonctionnement
Section 6 : Tableau des remboursements des dette
6.1 Les crédits à moyen terme
6.2 Les crédits à court terme
Conclusion du premier chapitre
CHAPITRE II : ETUDE DE FAISABILITE
Section 1 : Les comptes de résultats prévisionnels
1.1.Les comptes de résultat prévisionnel de trésorerie
1.2.Les comptes d’exploitation prévisionnelle après financiers
Section 2 : Les tableaux des grandeurs caractéristiques de gestion
Section 3: Plan de trésorerie
3.1 Tableau de plan de trésorerie
Section 4 : Bilan prévisionnel
4. 1 Bilan prévisionnel en année N
4.2 Bilan prévisionnel en année N+1
4.3 Bilan prévisionnel en année N+2
4.4 Bilan prévisionnel en année N+3
4.5 Bilan prévisionnel en année N+4
Conclusion du deuxième chapitre
CHAPITRE III : EVALUATION DU PROJET
Section 1 : Evaluation économique
1.1.Notion de la valeur ajoutée
1.2.Projection de la valeur ajoutée
1.3.Ratios de performance économique ou ratios de productivité
Section 2 : Evaluation financière
2.1 Délai de récupération des capitaux investis( DRCI)
2.2 Valeur actuelle nette(VAN)
2.3 Taux de rentabilité interne(TRI)
2.4 Seuil de rentabilité (SR)
Section 3 : Evaluation sociale et technique
3.1 Création d’emploi
3.2 Amélioration du niveau de vie
Conclusion générale
Annexes
Bibliographie

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