Contribution à l’étude de la résistance naturelle de la fève Vicia faba L.

Introduction
Chapitre I- Matériel et méthodes
1.1- Matériel
1.1.1- Matériel végétal
1.1.2- Matériel animal
1.1.2.1- Description du puceron
1.1.2.1.1- Forme aptère
1.1.2.1.2- Forme ailée
1.1.2.2- Plantes hôtes
1.1.2.3- Cycle biologique
1.1.2.4- Dégâts
1.2- Méthodologie
1.2.1- Caractérisation du matériel végétal
1.2.2- Evaluation de la résistance en plein champ
1.2.2.1- Mise en place de la culture
1.2.2.2- Infestation des plants
1.2.2.3- Niveau de résistance
1.2.3- Etude des mécanismes de résistance
1.2.3.1- Antixénose
1.2.3.1.1- Test en lumière
1.2.3.1.1.1- Mise en culture
1.2.3.1.1.2- Infestation artificielle des plants
1.2.3.1.2- Test en obscurité
1.2.3.1.2.1- Mise en culture
1.2.3.1.2.2- Infestation artificielle des plants
1.2.3.2- Antibiose
1.2.3.2.1- Mise en place de la culture
1.2.3.2.2- Infestation des plants
1.2.3.2.3- Paramètres étudiés
1.2.3.3- Tolérance
1.2.3.3.1- Mise en place de la culture
1.2.3.3.2- Infestation des plants
1.2.3.3.3- Paramètres mesurés
1.2.4- Analyse des données
Chapitre II- Résultats
2.1- Résistance en plein champ
2.1.1- Relation entre le niveau de résistance des cultivars et leur aspect morphologique
2.2- Etude des mécanismes de résistance
2.2.1- Antixénose
2.2.1.1- Test en lumière
2.2.1.2- Test en obscurité
2.2.2- Antibiose
2.2.2.1- Surface, poids et fécondité potentielle des adultes
2.2.2.2- Autres paramètres biotiques
2.2.2.3 Paramètres démographiques
2.2.3- Tolérance
Chapitre III- Discussions
3.1- Résistance en plein champ
3.2- Etude des mécanismes de résistance
3.2.1- Antixénose
3.2.2- Antibiose
3.2.2.1- Surface, poids et fécondité potentielle des adultes
3.2.2.2- Autres paramètres biotiques
3.2.2.3- Paramètres démographiques
3.2.3- Tolérance
Conclusion
Références
Annexes

Rapport PFE, mémoire et thèse avec la catégorie résistance en plein champ

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Etude des mécanismes de résistance
Antixénose

Chez le puceron, le choix de la plante hôte commence par une localisation, une reconnaissance et enfin une acceptation ou un rejet. Une multitude de stimulus émis par la plante (couleur et forme du feuillage, substances attractives et répulsives, barrières mécaniques) interviennent dans la localisation et la reconnaissance de l’hôte.
Une fois que le puceron est attiré par une plante, il commence à effectuer des piqûres d’essai, lui permettant de goûter sa sève pour déterminer si celle-ci lui convienne.
Plusieurs auteurs ont indiqué que l’acceptation de la forme (silhouette du végétal) intervient dans la perception à distance, tandis que la couleur intervient dans un périmètre plus proche.

Dans l’étude réservée à l’attractivité des cultivars de fève en position de lumière, la silhouette du végétal ne peut être prise en considération du moment que les pucerons sont posés à proximité des plantes. C’est donc surtout la couleur du végétal qui interviene dans ce choix. Klingauf (1987) cité par Khelfa (2004) a mentionné que les réponses aux couleurs jaune et verte mènent les pucerons à leurs plantes hôtes. Cet auteur ajoute que des variations de teinte ou de nuance peuvent donner aux plantes des couleurs plus préférées par les pucerons.
L’attractivité des cultivars 145 et 12 en position de lumière est liée apparemment à leur couleur. Effectivement, Bernays et Chapman (1994) ont indiqué que le puceron A. fabae est très attiré par le feuillage de couleur jaune.
En position d’obscurité, là où les pucerons n’utilisent que leur système olfactif, les cultivars 145 et 12 n’ont exercé aucune attractivité vis-à-vis A. fabae.
Le témoin sensible 107 reste attractif en présence et en absence de la lumière. Apparemment, il fait intervenir à la fois son couleur et ses secrétions chimiques pour attirer les pucerons.

Surface, poids et fécondité potentielle des adultes

La surface des adultes d’A. fabae élevés sur les différents cultivars testés n’a pas été affectée par l’effet variétal (figure 12). Il est à considérer que l’effet de la plante est parmi les éléments clés. Apparemment la surface des pucerons adultes n’est pas très affectée par le statut nutritionnel des 7 cultivars de fève. Tandis que les résultats obtenus concernant le poids ont montré que les adultes élevés sur les cultivars 107, 145 et 135 sont les plus lourds que ceux élevés sur les autres cultivars (figure 13).
Selon Strebler (1989), il y a des substances produites par le végétal qui stimule le gain pondéral des insectes. Apparemment il y a une corrélation positive entre le poids et la fécondité potentielle. Sur le cultivar 135, les femelles d’A. fabae de poids important ont produit en moyenne 33 embryons, dont 17,25 sont développés (figure 15). Par contre, sur le cultivar 141, cette fécondité potentielle était de moitié et dont seulement 9,5 embryons sont développés. L’adulte élevé sur le témoin sensible 107 a fourni 27,25 embryons dont 14 sont bien développés. Cette différence de poids et de fécondité potentielle est liée à plusieurs paramètres. Parmi ceux-ci, il y a le nombre d’ovarioles par ovaire et le taux de production d’embryons au niveau des ovarioles et qui sont en relation directe avec les conditions environnementales, entre autres la nourriture, la température et la photopériode (Lachmann et Papaj, 2001 cités par Benssaci, 2002).

Autres paramètres biotiques

Dans cette étude, l’effet des 7 cultivars de fève sur le développement larvaire et la période pré reproductive des individus d’A. fabae n’est pas apparent. Ces résultats sont contradictoires avec ceux obtenus par Laamari et al. (2008) qui a travaillé sur A. craccivora. De leur part, Guillaume et Boissot (2001), ont remarqué que les cultivars résistants du melon prolongent le développement larvaire (17,08 jours) de la pyrale du concombre Diaphania hyalinnta en comparaison avec les cultivars sensibles (13,21 jours).
Apparemment, la qualité ou la quantité de l’alimentation offerte par les 7 cultivars testés n’ont pas agit sur la durée de développement d’A. fabae. Ces résultats sont en contradiction avec ceux obtenus par Srebler (1989). Ce dernier a signalé qu’il existe des substances qui agissent positivement ou négativement sur la durée de vie de certains insectes. Parmi celles-ci, cet auteur a cité le catécol (toxique) et le gossypol qui stimule l’alimentation et l’oviposition.

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