CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL DU SECTEUR MINIER 

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Situation géologique et tectonique a. Situation géologique

La structure géologique de Madagascar est composée de deux grands ensembles géologiques. Ce sont le socle cristallin et les formations sédimentaires.
– les formations sédimentaires, composées du Karroo et du post-Karroo comprenant toute la partie occidentale soit 1/3 de l’île depuis Antsiranana jusqu’à l’extrême Sud et également une étroite (bande côtière) bordure maritime sur la côte orientale. Sur le versant occidental, ce substratum précambrien est recouvert par une puissante série sédimentaire, d’âge paléozoïque à quaternaire .C’est le plus jeune d’âge, non métamorphisée et avec une moindre déformation. Elle s’étend sur trois bassins majeurs tels que : le bassin de Diégo, le bassin de Majunga et le bassin de Morondava.
– le socle cristallin datant de l’Antécambrien jusqu’au système Dévonien couvrant toute la partie centrale et quasi toute la partie orientale, soit les 2/3 de sa superficie (zone axiale et versant oriental). Conformément à la conception de Bésairie, le socle cristallin de Madagascar fut un amoncellement des matériaux sédimentaires repris par l’orogenèse shamwaïenne dont le principe fondamental, d’après-cela fut abondamment remis en lumière à partir de 1994 suite aux travaux érigés par Windley qui a révélé nettement le rôle des événements tectonometamorphiques interrompus qui ont fabriqué le socle cristallin de l’île. Cette récente conception du socle cristallin de Madagascar a été minutieusement modélisée par Collins en 2000. D’après le concept de Collins en 2002, le socle cristallin de Madagascar est composé par les grands ensembles suivant : Antananarivo, Antongil, Bemarivo, Betsimisaraka, Ikalamavony, Itremo, Taolagnaro-Ampanihy, Tsaratanàna et Vohibory.
Il est constitué de matériel archéen et protérozoïque fortement tectonisés et métamorphisés durant l’orogenèse panafricaine. Une présentation générale de ce socle a été réalisée par Hottin (1976) qui distingue quatre ensembles principaux dans la partie centrale: le craton archéen de l’Antongil au-dessus duquel prend place une succession de formations composées de la base au sommet (c’est-à-dire de la plus ancienne à la plus jeune) par le système du Graphite, le système du Vohibory s. l. et le groupe de l’Itremo. Nous ne traiterons pas du système Androyen considéré initialement comme archéen, dont les datations récentes de Paquette et al. (1994) remettent en cause la position basale. Au nord de la ligne BongolavaRanotsara, Besairie (1964) distingue deux systèmes : à la base, celui du Graphite constitué de gneiss et migmatites à biotite, hornblende et graphite et au sommet celui du Vohibory s. l. constitué de gneiss à dominante plus calcique, de quartzites et de cipolins. Ce dernier ensemble est à dominante para dérivée.
Le socle malgache est traversé par des cisaillements crustaux majeurs distribués selon trois orientations principales N 10, N 120 (fig. I.5). On compte quatre cisaillements parallèles orientés N 10 dont le principal, celui de l’Angavo, long de plus de 800 km, traverse pratiquement du nord au sud toute la partie orientale du socle. Au sud de la ligne Bongolava-Ranotsara, on observe les zones de cisaillement d’Ampanihy, d’Ampandrandava et de Tranomaro. Ce dernier a été daté grâce à un granite syntectonique autour de 572 – 565 Ma en utilisant la méthode U-Pb conventionnelle sur zircons (Paquette et al., 1994). Kröner et al. (1996) ont proposé un âge pour ces linéaments de 550 Ma pour un leucosome dans les gneiss d’Ihosy (à la jonction des cisaillements 4 et 6 de la figure ci-dessous). Enfin, les mêmes structures ont aussi été datées par Andriamarofahatra et al. (1990) sur une granodiorite syntectonique immédiatement à l’est de la ville d’Ihosy à 561 ± 12 Ma en utilisant la méthode U-Pb sur monazite.

MILIEU BIOTIQUE

Formations végétales

D’après l’étude de l’ensemble des végétaux typiquement malgaches,Madagascar possède une multitude de flores originelles absolument endémiques qui sont estimées à 75% dont la dégradation est beaucoup moins originale,suite à la folie de l’homme par ses feux de brousse et l’érosion (lavaka) qui n’ont cessé de s’ augmenter. On distingue trois types de végétations originelles :
• une végétation de forêt ombrophile
• une végétation de forêt tropophile
• une végétation épineuse et sicculente
Elles s’adaptent respectivement en harmonie avec les circonstances et les milieux à un type de climat tropical dont suivent les formes de dégradations relatives à chaque genre.

La forêt ombrophile

Elle émane l’essence propre d’une végétation originelle qui est certainement convenable aux régions sans saison sèche voire la côte Est de l’île et les escarpements de la falaise de l’Angavo, région Betsimisaraka. Elle est maintenue plus ou moins intacte sur tous les versants qui sont en pente raide dont le revêtement parvient à couvrir encore jusqu’à quelques millions d’hectares. En outre, on découvre dans plusieurs massifs montagneux du Nord de l’île, des forêts ombrophiles plus ou moins indemnes. C’est une forêt, impénétrable, un phénomène assez rare dans l’univers tropical. C’est le jardin le plus convoité des scientifiques, à cause de son immense richesse en espèces endémiques avec d’innombrables types gondwaniens très anciens et des indices probants d’analogies africaines n’excédant pas le pliocène. Prenons comme exemple, dans la région de Nord-Est (Maroantsetra), on a recensé sur 100m2, 239 individus sont l’apanage de 102 espèces divergentes, issues des 32 familles. Parfaitement, des fougères arborescentes (les ampangandrano des malgaches) et des lianes abondent. Avant tout, cette forêt contient de substances précieuses (le bois de rose, le palissandre, etc.…).
Malgré cela, les formes de dégradations de la forêt ombrophile se développent sur les bas coteaux Betsimisaraka, à l’Est de la grande forêt, au niveau inférieur des escarpements il s’agit donc d’une forêt secondaire qui résulte du tavy (feu de brousse pour culture temporaire) La forêt secondaire ainsi née s’appelle « savoka». Elle contient certainement parmi les plantes non ligneuses beaucoup d’espèces de la nature du bois, dont la hauteur est plus ou moins inférieure à la moyenne. On peut y voir quelques sous-types : sur le littoral, il y a la végétation de marais telles que les pandanus, joncs, raphia, etc… ; les bambousaies surtout dans le Sud-Est, qui sont très compactes ; les forêts à ravenala (l’arbre du voyageur), etc…
La forêt ombrophile contient également des savoka. Elle est plus fragile parcequ’elle est moins serrée et qu’un seule saison sèche s’impose constamment. Là, le savoka est manifestement en voie de disparition.

La forêt tropophile

Primitivement, cette forêt devait revêtir l’ensemble de l’Ouest de l’île. Elle y était convenable au climat à saison sèche, avec précipitations abondamment estivales. En effet, la forêt se dégradait presque entièrement parcequ’il s’agissait d’un type de végétal climatiquement plus vulnérable. Malgré tout, cette forêt continue d’exister encore, par les restes et les empreintes de plusieurs reliques répandues dans tout le territoire malgache. De même, dans ces îlots, on reconnaît la nature d’endémisme et d’archaïsme spécifiques à la flore du pays. Ces îlots se trouvent dans les zones difficilement accessibles ce qui prouve que l’homme est toujours responsable de la disparition des forêts intercalaires. Comme par exemple, à Nosy-Mitsio (petite île au Nord-Nord-Est de Nosy-Be), on a découvert une flore originelle enfermée à des pitons négligés par les gens. Il en découle un phénomène assez étrange et toutefois cohérent et logique. La forêt tropophile ne s’est pas laissée disparaître dans les plateaux calcaires (causses), de l’Ouest, irrégulièrement déchirés en tsingy. Théoriquement, le calcaire ne est pas assez hostile mais les tsingy rendent tout accès possible pour le pâturage. C’est ainsi que s’éternise constamment dans le plateau de Bemaraha, la forêt immense d’Antsingy. Certaines reliques se préservent de la destruction grâce à des systèmes d’interdictions comme tabou, sacré (nature fady), par exemple à côte d’Analalava.
Les formes de dégradations de la forêt tropophile, étant le paysage : type à l’Ouest se comporte en vaste prairie de régions tropicalement, pauvres en arbres et en fleurs, fréquentée par de nombreux bestiaux. Ainsi, dans le Nord-Ouest, elle est la plus couverte de palmiers, rachitiques (les satrana). La dégradation existait déjà au moins dans son ensemble. Dans ce type de végétation, la flore originelle s’est substituée en une flore commune, sans originalité, à un nombre dérisoire d’espèces. Par exemple, la diminution de la quantité des plantes, soit 20 espèces d’herbes très dispersées peuvent subsister dans de telles circonstances (répétitions extrêmes des feux de brousses) et ce sont elles qui couvrent l’ensemble de la prairie.
La flore des pâturages qui compose 14 graminées (des Andropogonées en général), une cypéracée (cyperus compactus, non brouté), et trois ou quatre plantes avec leurs gousses négligées par le bétail. Et lorsque le Sud arrive à son dernier stade de détérioration, on n’y voit plus que deux ou trois espèces d’Aristida qui n’ont pas la qualité de la fourragère.
En conséquence, le sol devient stérile et ne produit plus des végétaux utiles. La pauvreté végétale en parvient à son comble.
En face de telles formes de dégradation, des mesures techniques et agronomiques sont toujours adéquates ce dont on ne peut pas se passer, soit par exemple :
reboisement des eucalyptus sur 4.500 ha et des mimosas sur 1.500 ha dans les régions d’Antananarivo et d’Antsirabe.
installation des près-bois
amélioration du tapis herbacé par introduction des nouvelles graminées
mise en défense des zones-temoins pour des essais

La forêt xérophile à épineux et succulents

C’est la 3ème forme de végétation naturellement malgache se réalisant dans le SudOuest. A l’échelle géologique, et sous son aspect présent, elle a des caractères endémiques mais ne semble pas très archaïque. Comme étant une terre aride, portant moins de végétal, faute d’humidité, plutôt stérile. Seulement à l’époque quaternaire que le Sud Ouest connaît un minimum de phase pluviale (Lavonien), pendant laquelle existait une faune de tortues géantes, d’Aepyornis, de petits hippopotamus et de grands lémuriens dont les débris et les empreintes ont été conservés dans des nappes d’eau stagnantes sous la forme subfossile.
Actuellement, l’ensemble des végétaux, des plantes de « brousse ou de bush », est inclus dans une longue liste de d’Euphorbes, des plantes légumineuses à épines, des cactées autochtones ou non. En même temps, on a pu découvrir des végétaux aphylles sur les calcaires et les sables où se trouvent à la fois au même endroit toutes les appropriations xérophiles familières (stomates petits et refoulés dans les cannelures de la tige, succulence, moelle fibreuse, épines, revêtements duveteux, couches cireuses protectrices, etc.…) et on a pu situer avec précision l’existence des plantes feuillées le long des cours d’eau comme l’Onilahy et sur les terres glaises couvertes de sables (grès). Ainsi, étymologiquement Androy veut dire « ville des épines ». Là, les épineux se produisent d’une façon peu commune. Il y a aussi les plantes à latex, capables d’être transformées en caoutchouc.
En plus de cela, les dunes comportent des plantes herbacées non ligneuses, considérées surtout dans leur aspect de savane. Le Sud-Ouest est également un pays de baobab jusqu’à concurrence de ceux du Nord-Ouest (Mahajanga).
On peut donc classer cette végétation à l’ordre du type sahélien. A proximité du littoral, le bush a été déblayé pour être cultivé, ce qui a causé inéluctablement la disparition des endémiques insolite. En outre, les aborigènes détruisent expressément les végétaux à latex, en les coupant et en les consumant après dessèchement de plusieurs mois. Ainsi, certains corridors forestiers, le long des cours d’eau ont aussi été victimes des plantations de sisal dans la région de Mandrare par des entreprises Européennes.
Enfin, depuis une vingtaine d’années, les chèvres mohair, espèces extrêmement ravageuses, et dont le nombre atteint à peu près plus de 270.000 individus dans le Sud-Ouest. Elles ont violemment causé des dégâts très importants. Néanmoins, elles sont utiles aux éleveurs du pays en leur fournissant de grandes ressources. Après de maintes recherches, on a pu affirmer que le climat et l’hydrographie se dégradent tout récemment à cause de l’appauvrissement de la végétation par les êtres humains.
On constate aussi une grande diversité de végétations des rivages, qui s’est totalement adaptée au sous-sol. Mais s’ajoutant à la végétation des lagunes de l’Est et des dunes du Sud-Ouest, on remarque des mangroves particulièrement en grande extension dans l’Ouest, à marées assez fortes et à deltas très importants, caractérisées, soit par des espèces diverses palétuviers, soit pour la production du tannin dont son exploitation a entraîné des dégâts considérable alarmants ,les brousses xérophiles et quelquefois secrètes croissent sur les dunes renforcées et les calcaires coralliens des cotes du massif de Bobaomby. La végétation à zozoro est localisée dans les plaines marécageuses intérieurs (Ankaizina, Alaotra, etc.…) et la végétation artificielle de cocotiers dans des sables littoraux.
En général, la végétation ne s’expose pas à la dégradation alarmante tout au bord de la mer qu’à l’intérieur qui est souvent à 200 ou 300 m de la mer seuil dans les deltas. Au terme de cet examen par un bilan quantitatif, on peut conclure que la végétation malgache demeure à peu près 7 millions d’hectares de forêts autochtones ,3 à 4 millions de savoka et 42 à 45 millions de savanes.
Non obstant cela, avec toutes ces idées évoquées, que les forêts apportent leur contribution effective tant au au bien être économique que social des populations, soit en leur procurant des produits forestiers ligneux (bois d’ouvrages, bois de service, bois d’énergie, produits industriels,…) et des produits forestiers non ligneux (fibres, gommes, plantes,…

CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL DU SECTEU MINIER

INSTITUTIONS ADMINISTRATIVES

Présentation du Ministère des Mines

C’est absolument l’entité la plus supérieure dans la structure se rapportant au secteur minier. En égard à la mise en œuvre de la politique minière, il a son pouvoir absolu d’accroître la contribution du secteur minier à la croissance économique du pays, conformément au décret no 2003-102 fixant les attributions du Ministère chargé des Mines et son organisation générale.

Les Directions interrégionales des Mines

Il s’agit d’un système administratif déconcentré du Ministère chargé du service des grandes Mines. Elles ont pour mandat d’accomplir les politiques sectorielles du Ministère au sein de leurs régions respectives. Et, ce sont les Directions Provinciales qui ont le pouvoir de décision sur l’octroi ou le refus des permis environnementaux pour les PRE, sur avis technique de la C.E (Cf. art-23 de l’arrêté no12032-2000)
Le Projet de Gouvernance des Ressources Minérales ou PGRM a été conçue après la diffusion de la nouvelle politique minière. C’est une commande solide choisie par Madagascar avec l’aide massive de la Banque Mondiale. Le Programme s’étend sur cinq ans et a dû l’objet d’un prêt de 32 millions de dollars et a pour but de réaliser ou d’atteindre les objectifs bien déterminés par la politique minière.

CADRE LEGISLATIF

Politique minière

Les récents événements de l’actualité ont mis en évidences la valorisation et la contribution du secteur minier dans le développement économique national. Ainsi, l’Etat actuel a élaboré des nouvelles politiques légales relatives à l’exploitation minière axée sur les grands principes suivant :
L’Etat actuel a mis en exergue la valorisation du secteur minier capable d’entraîner le développement de l’économie du pays en harmonie avec la dimension environnementale.
La mise en place d’un dispositif minier transparent
Le désengagement de l’Etat du secteur productif et une lutte plus efficace contre la pauvreté
L’augmentation de la part du secteur minier à la valeur ajoutée nationale
Renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence des ressources minières
La promotion des investissements miniers privés
promouvoir le développement de l’infrastructure régionale pour faciliter autant que . possible l’accès aux zones minières et la circulation des produits.
le Code minier favorisera la libre commercialisation de la production minière de titulaire . de droit minier d’exploitation au prix du marché.
L’augmentation de la contribution du secteur minier au PIB de 3 à 5 %
La formalisation des exploitations et formation des PEM
L’Etat s’engage à garantir la sécurité des investissements, notamment pour éviter les . spoliations des permissionnaires.
Particulièrement, le Comptoir de l’Or sera transformé en Agence de l’Or qui sera un organe de régulation et de promotion de la filière Or.
Telle disposition est conforme à l’objectif entier du PGRM (publié le 22 sept 2003) Pratiquement, le choix de cette politique a permis l’actualisation de la réglementation du secteur minier pour mieux l’adapter à des besoins nouveaux de ce secteur

EXPLOITATION MINIERE

La méthode d’exploitation

En définissant, c’est l’ensemble des procédures effectuées dans le chantier afin d’obtenir un rendement économique efficace. Pour que cet objectif soit atteint, il faut considérer les paramètres suivants : l’environnement minier, la sécurité des employeurs, la sécurité de l’exploitation, la qualité de production et en fin la rentabilité économique.

QU’ENTEND-ON PAR PIB

D’abord,il faut remarquer trois grandeurs primordiales relatives aux comptes nationaux dans le secteur réel telles que :
le PIB
l’inflation
le taux de croissance économique pour évaluer l’ampleur des activités économiques d’une nation
Sommairement,le PIB s’opère de plusieurs manières égales qui doivent concourir au même but et produire le même effet. Le PIB détermine l’ensemble des biens obtenus par une économie nationale pendant une période donnée.
Rattaché par une relation logique au nombre total de la population, le PIB par habitant s’aligne également au revenue moyen par habitant.

PRODUIT INTERIEUR BRUT (année 2000 à 2004)

L’année 2004 est distinctement reconnue par une faible régression de l’activité économique si l’on prend comme référence le taux de croissance réel qui s’élève à 5,3 % contre 9,8 % en 2003. Pourtant, le PIB exact a pu parvenir à son maximum de Ar 498,8 milliards voilà, il y a cinq ans. D’ ailleurs, si la statique du niveau de prix offre l’une des particularités de l’année 2003, c’est justement l’inverse pour l’année 2004. Car, pendant cette année, la rapide augmentation des prix de détails est à peu près 14 %, un peu moins que celle de l’année 2002 aux environs de 17 %.

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Table des matières

INTRODUCTION
PARTIE I. CONTEXTE GENERAL 3
I.1 MILIEU ABIOTIQUE
I.1.1 Situation géographique
a. Climat
b. Hydrographie
I.1.2 Situation géologique et tectonique
a. Situation géologique
b. Tectonique
I.2 MILIEU BIOTIQUE
I.2.1 Formations végétales
a. La forêt ombrophile
b. La forêt tropophile
c. La forêt xérophile à épineux et succulents
I.2.2 La faune
I.2.3 Milieu humain
a. Démographie
a.1. Population
a.2 Education
PARTIE II CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL DU SECTEUR MINIER 
II.1 INSTITUTIONS ADMINISTRATIVES
a. Présentation du Ministère du MdM
II.2 CADRE LEGISLATIF
a. Politique minière
II.3 EXPLOITATION MINIERE
II.3.1 La méthode d’exploitation
II.3.2 Les substances exploitées
II.4 ÉVOLUTION D’INVESTISSEMENT (année 2000 à 2004)
II.5 QU’ENTEND.ON PAR P.I.B
II.6 PRODUIT INTERIEUR BRUT
II.7 PRODUIT INTERIEUR BRUT PAR SECTEUR D’ACTIVITE
III.4 LES STATISTIQUES DE PRODUCTION
III.4.1 PIERRES PRECIEUSES
III.4.2 PIERRES INDUSTRIELLES
III.4.3 PIERRES FINES
III.4.4 METAUX PRECIEUX
PARTIE III. ANALYSE DE DONNEES MINIERES 
III.1 LES STATISTIQUES
a. Analyse des données statistiques
III.2 LOCALISATION DES SITES
a. Localisation de quelques indices de minéralisation
III.3 LES STATISTIQUES D’EXPORTATION
III.3.1 PIERRES PRECIEUSES
III.3.1.1 Graphiques d’évolution quantitatives des P.P.B (en g)
III.3.1.2 Graphiques d’évolution quantitative des P.P.T (en g)
III.3.1.3 Graphiques d’évolution des valeurs des P.P.B (en fmg)
III.3.1.4 Graphiques d’évolution des valeurs des P.P.T (en fmg)
III.3.1.5 Graphiques d’évolution des valeurs unitaires moyennes des P.P.B (en fmg/g)
III.3.1.6 Graphiques d’évolution des valeurs unitaires moyennes des P.P.T (en fmg/g)
III.3.2 GRANDES SUBSTANCES
III.3.2.1 Graphiques d’évolution quantitative des G.S (enT)
III.3.2.2 Graphiques d’évolution des valeurs des G.S (en fmg)
III.3.2.3 Graphiques d’évolution des valeurs unitaires moyennes G.S (en fmg/T)
III.3.3 METAUX PRECIEUX
a. Graphiques d’évolution quantitative, valeurs et des valeurs unitaires moyennes des M.P
III.3.4 PIERRES FINES
III.3.4.1 PIERRES FINES TRANSPARENTES BRUTES
a. Graphiques d’évolution quantitative, valeurs et des valeurs unitaires moyennes des P.F.T.B 46
III.3.4.2 PIERRES FINES OPAQUES BRUTES
a. Graphiques d’évolution quantitative, valeurs et des valeurs unitaires moyennes des P.F.O.B 47
III.3.4.3 PIERRES FINES TAILLEES
a. Graphiques d’évolution quantitative, valeurs et des valeurs unitaires moyennes des P.F.T
III.3.5 PIERRES INDUSTRIELLES
III.3.5.1 PIERRES INDUSTRIELLES BRUTES (P.I.BR)
a. Graphiques d’évolution quantitative, valeurs et des valeurs unitaires moyennes des P.I.TB 49
III.3.5.2 PIERRES INDUSTRIELLES TRAVAILLEES (P.I.TR)
a. Graphiques d’évolution quantitative, valeurs et des valeurs unitaires moyennes des P.I.TR 50
III.5 COMMENTAIRES SUR LES DONNEES STATISTIQUES
III.5.1 Commentaires et remarques sur les pierres précieuses brutes
a. Saphir brut
b. Rubis brut
c. Emeraude brute
III.5.2 Commentaires et remarques sur les pierres précieuses taillées
III.5.3 Commentaires et remarques sur les grandes substances
a. Chromite
b. Graphite
c. Mica
III.5.4 Commentaires et remarques sur les métaux précieux
CONCLUSION GENERALE
ANNEXE
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 

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