Baobab comme plante indigène

Baobab comme plante indigène

Baobabs Malgaches

   Madagascar est le pays des Adansonia (Baum, 1995b). Sur les 8 espèces que comprend le genre, 6 espèces sont présentes uniquement sur Grand-île. Chaque espèce de baobab a évolué au sein de sa propre niche dans la forêt sèche où les espèces se chevauchent. Elles sont isolées les unes des autres d’une part par des différences dans leur saison de floraison et d’autre part par leurs systèmes de pollinisation (Nilsson et al.,1993). Le baobab est en effet présent dans des zones à pluviométrie annuelle variant de 90 mm à 1400 mm.

   Il montre cependant une prédilection pour les zones de 200 à 800 mm de précipitations annuelles présentant une saison humide de 2 à 6 mois et une température moyenne annuelle comprise entre 20 et 30°C. Les graines sont généralement disséminées par zoochorie (dissémination par les animaux notamment par divers mammifères comme les singes, les rats, les écureuils, les éléphants ou par les oiseaux, et les humains), toute chose ayant contribué à cette remarquable extension d’aire de distribution (Baum, 1995b)

Adansonia grandidieri

   A. grandidieri se situe dans le sud-ouest de Madagascar entre le lac d’Ivoire (près de Morombe) et 50 km autour de Bereboka au nord de Morondava, où le climat est chaud et subhumide. A. grandidieri pousse sur des sables et calcaires humides dans la région Tsibombé. Les populations les plus connues sont celles qui poussent sur des sols alluviaux dans la région de Morondava, notamment au nord de Morondava et à proximité d’Andranomena, Bereboka et Marofandilia.

   A. grandedieri peut être retrouvée intacte, au sein de forêts sèches, à côté des points d’eau, les lacs et rivières saisonniers, bien que la majorité des baobabs poussent à proximité des villages et dans les fourrés dégradés. Les meilleures populations survivent et produisent dans le voisinage de Morombe, en particulier entre le fleuve Mangoky et Lac Ihotry, où elles constituent les arbres dominants de la forêt sèche.

Adansonia gregorii

A. grigorii Adansonia gregorii, fait partie intégrante du paysage du Nord-Ouest de l’Australie, ils se situent dans la région de Kimberley près de la rivière Victoria . A. gregorii est largement distribués le long de lits de ruisseaux et sur les plaines (Baum, 1995b; Chevalier, 1906).C’est un arbre dont la hauteur moyenne est de 15 m, cependant certains arbres peuvent atteindre une hauteur de 20 m ; son tronc peut avoir des formes très variées, mais a tendance à avoir des tiges assez bulbeuses (photos 1B).L’écorce du tronc est lisse et gris ou de couleur bronze. Au cours des “saisons sèches” mois de mai à Octobre, ils sont généralement sans, feuilles mais retrouvent rapidement une couverture de feuilles aux alentours de Novembre, qui précède la « saison des pluies».

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Table des matières

INTRODUCTION
Partie I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE.
Chapitre I
I.1 Baobab comme plante indigène
I.1.1 Principales caractéristiques botaniques des espèces du genre Adansonia
I.1.2 Les espèces de Baobabs.
I.1.2.1 Baobabs Malgaches
I.1.2.2 Le baobab africain
I.1.3 Phénologie
I.1.4 Culture et production
I.1.4.1 Récolte et Culture
I.1.4.2 Production.
I.1.4.3 Maladies et ravageurs
Chapitre II
II.1 Utilisations et propriétés nutritionnelles
II.1.1 Parties comestibles
II.1.1.1 Les feuilles
II.1.1.2 Le fruit.
II.1.1.3 La pulpe
II.1.1.4 Les graines
II.1.2. Activité anti-oxydante
II.1.3 Autres usages
Chapitre III
III.1 Vertus thérapeutiques traditionnels d’Adansonia digitata
III.1.1 Racines
III.1.2 Graines et Huile de Baobab
III.1.3 Feuilles
III.1.4 Pulpe de fruit.
III.2 Propriétés anti-inflammatoires et antipyrétiques.
III.3 Propriétés anti-diarrhéiques
III.4 Activités antiparasitaires.
III.5 Activités antivirales et antimicrobiennes.
Chapitre IV.
IV.1 Technologie de transformation et de conservation de la pulpe de baobab.
IV.1.1 Transformation
IV.1.2 Conservation.
IV.1.2.1 Procédés de stabilisation
IV.1.2.2 Pasteurisation
Chapitre V.
V.1 Méthodes d’analyses et de diagnostic
V.1.1 La Spectrométrie Proche Infrarouge (SPIR): Un outil de diagnostic rapide et
performant
V.1.1.2 Modèle de robustesse
V.1.1.3 Précision du modèle
V.1.2 Développement pour la caractérisation des fruits et végétaux.
V.1.3 Applications.
V.1.4 Contraintes techniques de SPIR dans l’analyse des aliments
Partie II : MATERIELS ET METHODES.
Chapitre I
I.1 Matériel végétal et préparation des extraits
Chapitre II
II.1 Méthodes expérimentales pour la caractérisation des pulpes de Baobab
II.1.1 Détermination de la teneur en eau
II.1.2 Détermination de la teneur en matières minérales
II.1.3 Détermination de la teneur en lipides
II.1.3.1 Protocole de quantification de la teneur en matière grasse totale.
II.1.3.2 Détermination de la composition et de la quantification des acides gras
II.1.3.3 Identification et quantification des acides gras
II.1.4 Détermination de la teneur en protéines
II.1.5 Détermination de la teneur en acides aminés libres
II.1.6 pH et acidité titrable
II.1.7 Mesure de l’extrait sec soluble
II.1.8 Analyse des minéraux
II.1.8.1 Mise en solution par minéralisation par voie sèche.II.1.8.2 Dosage des éléments minéraux par spectrométrie d’émission plasma à couplage
inductif (ICP)
II.1.9 Dosage de la vitamine C
II.1.10 Dosage des polyphénols totaux
II.1.11 Détermination du pouvoir antioxydant par la méthode ORAC
II.1.12 Dosage des sucres
II.1.12.1 Protocole d’analyse des sucres réducteurs
II.1.13 Activité de l’eau
II.1.14 La viscosité
II.1.15 Mesure de la couleur.
II.1.16 Caractérisation des profils aromatiques
II.1.16.1 Micro-extraction en phase solide des composés volatils des échantillons
II.1.16.2 Identification des molécules chimiques par chromatographie en phase gazeuse
couplée à la spectroscopie de masse
Chapitre III
III.1 Etude des procédés de transformation de la pulpe de Baobab en nectar et de conservation.
III.2 Les procédures d’obtention des jus
III.3 Traitement thermique : Pasteurisation
III.4 Analyses microbiologiques
III.4.1 Principe de dénombrement
III.4.2 Technique opératoire et méthode de calcul
III.5 Analyses sensorielles.
III.5.1 Caractérisation des profils organoleptiques
III.5.2 Sélection des échantillons et des descripteurs
III.5.3 Analyse descriptive
III.5.4 Déroulement d’une analyse sensorielle, Test triangulaire.
Chapitre IV.
IV.1 Conditions de la spectroscopie proche infra rouge (SPIR)
IV.2 Traitement de l’acquisition
Partie III : RESULTATS ET DISCUSSION.
Chapitre I
I.1 Caractéristiques physico-chimiques et composition chimique des échantillons de baobab
I.1.1 Teneur en matière sèche et degré Brix
I.1.2 Teneur en lipides de la pulpe de baobab
I.1.2.1 Lipides
I.1.2.2 Composition en acides gras de la pulpe
I.1.3 Teneur en protéines de la pulpe de baobab
I.1.3.1 Protéines
I.1.3.2 Composition en acides aminés
I.1.4 Fibres
I.1.5 Glucides
I.1.6 Cendres
I.1.7 Vitamine C
I.1.8 Acidité titrable et pH
I.1.9 Polyphénols
I.1.9.1 Teneurs en phénols totaux chez six espèces
I.1.9.2 Identification des composés phénoliques
I.1.10 Pouvoir antioxydant
I.1.11 Sels minéraux et métaux
I.1.12 Etude des composés d’arôme de la pulpe de baobab
I.1.12.1 Choix d’une fibre SPME pour l’extraction des composés volatils.
I.1.12.2 Mise au point des conditions d’extraction des composés volatils
I.1.12.3 Identification des composés d’arôme de la pulpe de baobab.
I.1.13 Différenciation des espèces de baobab en relation avec leur composition
I.1.14 Variabilité de la composition chimique de la pulpe de baobab due aux saisons
I.1.15 Variabilité de la composition en macronutriments due aux zones.
I.1.16 Relation entre la composition des pulpes et l’apport journalier recommandé.
I.1.17 Conclusion partielle
Chapitre II
II.1 Procédés de fabrication du nectar de Baobab
II.2 Préparation et transformation du nectar de la pulpe de baobab
II.3 Choix d’un barème de pasteurisation
II.4 Pasteurisation du jus de fruit de baobab
II.5 Effet de la pasteurisation sur les caractères physico-chimiques du nectar de baobab
II.5.1 Résultats de la caractérisation microbiologique après pasteurisation du jus de baobab
II.6 Suivi de la qualité du nectar lors de la pasteurisation à 70°C/10 min.
II.6.1 Evolution des sucres réducteurs après pasteurisation à 70°C/10 min.
II.6.2 Evolution des sucres totaux après pasteurisation à 70°C/10 min.
II.6.3 Evolution de la teneur en vitamine C après pasteurisation à 70°C/10 min
II.6.4 Evolution de l’acidité après pasteurisation à 70°C/10 min
II.6.5 Evolution du pH après pasteurisation à 70°C/10 min
II.6.6 Conclusion sur la pasteurisation.
II.7 Analyse sensorielle du nectar de baobab (Adansonia digitata) issu des traitements de pasteurisation et de conservation
Chapitre III
III.1 Etude d’utilisation du SPIR dans l’analyse de la pulpe de baobab.
III.1.1 Analyse par SPIR
III.1.2 Acquisition et interprétation des Spectres NIRS
III.1.3 Calibrage SPIR
CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES
Références Bibliographiques.

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